Archive for novembre 2006

>Une baronne britannique aux prises avec le lobby

novembre 30, 2006

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Jenny Tonge est une aristocrate britannique, une baronne. Membre du groupe Liberal-démocrate à la chambre des Lords, elle occupait dans ce parti le poste de porte parole du parti pour les affaires liées à l’enfance après s’être occupée du développement international.
Elle aurait certes pu s’occuper de collectes de pièces jaunes, mais ce n’est pas exactement comme ça qu’elle conçoit son rôle de politique. Son opposition au bombardement de l’Afghanistan par l’OTAN en témoigne, c’est toutefois une réflexion sur les Palestiniens auteurs d’attentats suicides qui lui avait coûté son poste en 2004.
d
S’exprimant devant une organisation pro-palestinienne, la baronne avait déclaré :

"Si je vivais dans cette situation – je tiens à le préciser – je pourrais bien devenir un de ces poseurs de bombes."

Vous imaginez le tollé : une respectable baronne tentée de devenir kamikaze (si elle vivait les mêmes épreuves que les palestiniens), on ne peut pas laisser passer ça!
Justement ça n’est pas passé. Elle a donc été démissionnée de sa fonction de porte parole, qui revient à être membre de ce que les Britanniques appellent un cabinet ministériel fantôme.
s
Le lendemain de la prise de parole de Mme Tonge, M. Kennedy, le chef du parti Libéral Démocrate avait expliqué :

"Ses récentes remarques à propos des attentats suicides sont complètement inacceptables…Elles sont incompatibles avec la politique et les principes du parti Libéral Démocrate… Rien ne peut justifier, en aucune circonstance d’ôter la vie à des innocents par le terrorisme."

Tout en disant comprendre l’émotion provoquée par ses propos, Mme Tonge avait tenu à apporter la précision que, sans excuser les attentats :

"J’essayais simplement de dire comment, ayant constaté la violence et l’humiliation que subissent les Palestiniens au quotidien depuis que leur terre est occupée par Israël, je pouvais et essayais de comprendre le contexte d’où venaient les auteurs d’attentats suicides".
Pour condamner les attentats suicides, le monde "civilisé" est toujours d’accord mais est moins empressé à condamner les massacres commis à l’aide des machines modernes qu’il produit et fournit aux terroristes sionistes.
s
De toutes façons, en 2004, tout s’était très bien terminé puisque l’ambassadeur sioniste en Grande-Bretagne s’était réjoui du limogeage de la baronne. Sa réaction était une forme de condensé de l’argumentation classique des défenseurs de la voyoucratie sioniste :

"Je comprends que c’est du domaine de la liberté d’expression, mais j’attends d’elle qu’elle exprime quelque sympathie pour les victimes des attentats suicides et qu’elle ne s’en tienne pas à avouer sa compréhension pour les auteurs d’attentats suicides."
"Je peux vous dire une chose, nous devons nous dresser contre de tels propos qui sont de l’incitation contre l’Etat d’Israël et contre les Juifs."

Je vous passe les réactions des divers amoureux de Sion, on y trouve toujours la même commisération à sens unique.

Ca, c’était en 2004. Figurez-vous que la baronne a récidivé à deux reprises par des propos blasphématoires!

En septembre 2006, elle avait repassé une petite couche lors d’une conférence de son parti en 2006 en disant que le lobby avait "une emprise sur le monde, une emprise financière. Je pense qu’il a aussi une emprise sur notre parti." Ce qui lui a valu une réprimande de son parti (bien vu baronne!)
Ce qui ne l’a pas empêchée de remettre le couvert la semaine dernière pendant un meeting tenu à l’université d’Edimbourgh. Vous vous doutez du remue-ménage chez les amoureux de Sion!

s
La baronne se défend pourtant d’avoir réitéré ses propos. Elle a en réalité fait pire : répondant à une question à ce sujet, elle s’est contentée de citer en défense "des recherches américaines approfondies à ce sujet." [les travaux de John Mearsheimer et Stephen Walt]. Elle précise qu’un orateur de l’ambassade sioniste présent au meeting n’a pas formulé de contestation sur ce point.
g
Là, elle fait preuve de naïveté. Les représentants de Sion, du moins ceux qui sont dûment estampillés, se gardent autant que faire se peut d’intervenir de manière aussi directe dans le débat public d’un pays tiers. Ils font intervenir leurs relais qui se chargent du boulot de mise à l’index et de sanction. Et comme précédemment, les choses ne traînent pas, chacun y va de son indignation, de Sir menzies, le chef du parti Libéral Démocrate, qui invoque l’antisémitisme, au Bureau des Députés Juifs Britanniques qui réclame l’exclusion de Mme Tonge de son parti.
s
Se défendant de tout antisémitisme, la baronne ajoute :
"Je ne fais pas de politique par carriérisme et je ne l’ai jamais fait. Je fais de la politique par passion pour des questions."
s
Il y a de la noblesse dans ce propos.

Une baronne britannique aux prises avec le lobby

novembre 30, 2006
Jenny Tonge est une aristocrate britannique, une baronne. Membre du groupe Liberal-démocrate à la chambre des Lords, elle occupait dans ce parti le poste de porte parole du parti pour les affaires liées à l’enfance après s’être occupée du développement international.
Elle aurait certes pu s’occuper de collectes de pièces jaunes, mais ce n’est pas exactement comme ça qu’elle conçoit son rôle de politique. Son opposition au bombardement de l’Afghanistan par l’OTAN en témoigne, c’est toutefois une réflexion sur les Palestiniens auteurs d’attentats suicides qui lui avait coûté son poste en 2004.
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S’exprimant devant une organisation pro-palestinienne, la baronne avait déclaré :

"Si je vivais dans cette situation – je tiens à le préciser – je pourrais bien devenir un de ces poseurs de bombes."

Vous imaginez le tollé : une respectable baronne tentée de devenir kamikaze (si elle vivait les mêmes épreuves que les palestiniens), on ne peut pas laisser passer ça!
Justement ça n’est pas passé. Elle a donc été démissionnée de sa fonction de porte parole, qui revient à être membre de ce que les Britanniques appellent un cabinet ministériel fantôme.
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Le lendemain de la prise de parole de Mme Tonge, M. Kennedy, le chef du parti Libéral Démocrate avait expliqué :

"Ses récentes remarques à propos des attentats suicides sont complètement inacceptables…Elles sont incompatibles avec la politique et les principes du parti Libéral Démocrate… Rien ne peut justifier, en aucune circonstance d’ôter la vie à des innocents par le terrorisme."

Tout en disant comprendre l’émotion provoquée par ses propos, Mme Tonge avait tenu à apporter la précision que, sans excuser les attentats :

"J’essayais simplement de dire comment, ayant constaté la violence et l’humiliation que subissent les Palestiniens au quotidien depuis que leur terre est occupée par Israël, je pouvais et essayais de comprendre le contexte d’où venaient les auteurs d’attentats suicides".
Pour condamner les attentats suicides, le monde "civilisé" est toujours d’accord mais est moins empressé à condamner les massacres commis à l’aide des machines modernes qu’il produit et fournit aux terroristes sionistes.
s
De toutes façons, en 2004, tout s’était très bien terminé puisque l’ambassadeur sioniste en Grande-Bretagne s’était réjoui du limogeage de la baronne. Sa réaction était une forme de condensé de l’argumentation classique des défenseurs de la voyoucratie sioniste :

"Je comprends que c’est du domaine de la liberté d’expression, mais j’attends d’elle qu’elle exprime quelque sympathie pour les victimes des attentats suicides et qu’elle ne s’en tienne pas à avouer sa compréhension pour les auteurs d’attentats suicides."
"Je peux vous dire une chose, nous devons nous dresser contre de tels propos qui sont de l’incitation contre l’Etat d’Israël et contre les Juifs."

Je vous passe les réactions des divers amoureux de Sion, on y trouve toujours la même commisération à sens unique.

Ca, c’était en 2004. Figurez-vous que la baronne a récidivé à deux reprises par des propos blasphématoires!

En septembre 2006, elle avait repassé une petite couche lors d’une conférence de son parti en 2006 en disant que le lobby avait "une emprise sur le monde, une emprise financière. Je pense qu’il a aussi une emprise sur notre parti." Ce qui lui a valu une réprimande de son parti (bien vu baronne!)
Ce qui ne l’a pas empêchée de remettre le couvert la semaine dernière pendant un meeting tenu à l’université d’Edimbourgh. Vous vous doutez du remue-ménage chez les amoureux de Sion!

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La baronne se défend pourtant d’avoir réitéré ses propos. Elle a en réalité fait pire : répondant à une question à ce sujet, elle s’est contentée de citer en défense "des recherches américaines approfondies à ce sujet." [les travaux de John Mearsheimer et Stephen Walt]. Elle précise qu’un orateur de l’ambassade sioniste présent au meeting n’a pas formulé de contestation sur ce point.
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Là, elle fait preuve de naïveté. Les représentants de Sion, du moins ceux qui sont dûment estampillés, se gardent autant que faire se peut d’intervenir de manière aussi directe dans le débat public d’un pays tiers. Ils font intervenir leurs relais qui se chargent du boulot de mise à l’index et de sanction. Et comme précédemment, les choses ne traînent pas, chacun y va de son indignation, de Sir menzies, le chef du parti Libéral Démocrate, qui invoque l’antisémitisme, au Bureau des Députés Juifs Britanniques qui réclame l’exclusion de Mme Tonge de son parti.
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Se défendant de tout antisémitisme, la baronne ajoute :
"Je ne fais pas de politique par carriérisme et je ne l’ai jamais fait. Je fais de la politique par passion pour des questions."
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Il y a de la noblesse dans ce propos.

>Une indication sur ce qu’est le sionisme : une idéologie coloniale, donc raciste

novembre 29, 2006

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L’article reproduit ci-dessous argumente sur le sionisme à partir de propos tenus par l’ambassadeur de l’entité sioniste en Australie dans une interview au quotidien de l’entité Haaretz. Vous vous douterez, après lecture, que ces propos ont provoqué émoi et indignation chez BHL, Redeker et Cie. Les pauvres ont été censurés par la presse qui n’en a que pour les fascislamistes.
s
Non, non, c’est de l’ironie. Nos farouches et vertueux partisans de la lutte contre l’antisémitisme n’ont pas moufté, respectant l’omerta habituelle.
s
Par contre les propos de l’ambassadeur ont suscité de gros remous en Australie quelques uns dans l’entité sioniste où il a même été question de mettre un terme à la mission du diplomate.
Une enquête a donc été diligentée qui a permis d’innocenter l’ambassadeur qui a été cru sur parole quand il a contesté avoir tenu les propos reproduits dans Haaretz.
s
Un peu comme quand l’armée sioniste enquête sur ses propres vaillants auteurs de crimes de guerre : le massacre sur une plage à Gaza? Un obus qui s’est écarté de sa trajectoire, ou mieux une roquette palestinienne devenue folle. Une gamine exécutée d’une balle entre les deux yeux? Elle tenait un objet menaçant, comme une bombe. C’est une fois morte que j’ai vu que c’était une poupée. Et vous savez, ces Arabes, qui sait ce qu’ils mettent dans une poupée?
Bref, l’ambassadeur a pu rejoindre son poste sans plus de dérangement. Et tout est pour le mieux dans le Sionistan.
s
Deux soeurs blanches en Asie – Israël et l’Australie
par Shahid Alam, Iviews, 25 novembre 2006, traduit de l’anglais par Djazaîri

"Israël n’a pas entièrement réalisé l’intérêt de coopérer avec l’Australie en Asie. C’est une voie à suivre pour améliorer notre position dans les pays voisins de l’Australie".
Naftali Tamir, ambassadeur Israélien en Australie
s
Dans un récent entrerien publié par Haaretz, Naftali tamir, ambassadeur Israélien en Australie, formule le besoin pérenne de collaborateurs "Blancs" qui définit dès ses débuts le projet sioniste.Il parle en termes directs d’un partenariat entre Israël et l’Australie fondé sur la solidarité raciale, pour "accroître" l’influence israélienne en Asie orientale. C’est peut-être seulement au XIXème siècle que des diplomates occidentaux pouvaient parler aussi ouvertement de la race comme fondement d’une alliance politique. Infiniment mieux armés que leurs victimes Arabes, les Israéliens n’ont aucun besoin de s’embarrasser de précautions. Ils peuvent se dispenser de la diplomatie et du politiquement correct.

s
L’ambassadeur Israélien n’a aucun scrupule à parler le langage des stéréotypes raciaux. "Israël et l’Australie sont come des soeurs en Asie," dit-il. "Nous sommes en Asie sans avoir les traits des Asiatiques. Nous ne sommes pas jaunes de peau et n’avons pas les yeux bridés. L’Asie c’est fondamentalement la race jaune. Ce n’est le cas ni de l’Australie, ni d’Israël – nous sommes de race blanche. Nous sommes dans la région occidentale de l’Asie et l’Australie dans la zone sud-est". Le plan de l’ambassadeur Israélien est ambitieux. Avec Israël dominant le flanc occidental et l’Australie ancrée à l’Est de l’Asie, il apparait que ces deux soeurs blanches verrouillent toute l’Asie. Le plan est également malveillant et vise à s’appuyer sur, et à approfondir, les craintes australiennes sur la montée en puissance des peuples "à la peau jaune et aux yeux bridés." Si besoin est, l’ambassadeur peut aussi rappeler aux Australiens la manière dont ils se sont établis en Asie : comme les Israéliens, ils ont été en mesure de voler la terre d’un autre peuple. Rien de tout ça n’est vraiment surprenant.
d
L’appel au racisme blanc, les affirmations de solidarité raciale ou civilisationnelle avec l’occident ont été à la base de la réussite du sionisme depuis que ce mouvement avait proclamé pour la première fois en 1895 ses objectifs coloniaux.
x
Israël a réussi en titrant profit et en excitant et approfondissant le racisme occidental, particulièrement vis-à-vis des Arabes et des Musulmans.Israël a réussi en encourageant les plus bas instincts de l’Occident. Les grandes puissances occidentales avaient des intérêts vitaux au Moyen-Orient, surtout avec la découverte de pétrole au début du XXème siècle. En liant leur propre projet colonial à l’impérialisme européen, les sionistes ont imposé un impérialisme encore plus criminel dans la région. Pour Richard Storrs, fouverneur britannique de Jérusalem, Israël pouvait être "un loyal petit Ulster juif" au milieu d’un océan arabe potentiellement hostile. Il s’est avéré par la suite que "l’Ulster juif" n’a été ni "petit" ni "loyal."
s
Dans les premières décennies consécutives à sa création, Israël n’avait guère d’amis en Afrique et en Asie. Israël avait alors cherché à rompre son isolement en tissant des liens étroits avec d’autres Etats coloniaux – Rhodésie et Afrique du Sud -et des dictatures militaires de droite en Amérique latine et en Afrique, leur fournissant des armes, des renseignements et dispensant de la formation militaire. Les relations israélo-sudafricaines étaient les plus étroites. Israël a aidé le pays de l’apartheid à développer des armes nucléaires dans les années 70. Israël a aussi aidé l’Afrique du Sud à contourner l’embargo militaire imposé par le Conseil de Sécurité de l’ONU en 1977. Israël a aussi encouragé les puissances coloniales à créer de nouveaux Etats dominés par les colons quand elles se sont trouvées confrontées à la résistance nationaliste de leurs colonies.
s
En 1960, lorsque la résistance algérienne contre l’occupation française avait atteint son point culminant, David ben Gourion avait fortement recommandé à Charles de Gaulle, le président Français, d’aménager un Etat de colons dans la zone côtière de l’Algérie après en avoir expulsé les indigènes Algériens. Heureusement pour les Algériens comme pour les Français, de Gaulle ignora ce conseil qui était d’abord dans l’intérêt d’Israël.Israël sait fort bien que les alliances qui ne reposent que sur les intérêts sont risquées. Les intérêts sont changeants. Pour se protéger eux-mêmes de ces changements, les sionistes ont cherché à créer et à approfondir de nouveaux liens affectifs avec les opinions occidentales. Dès le début du XXème siècle, les sionistes ont encouragé une toute nouvelle vision théologique qui considère la création d’israël comme le préalable nécessaire au retour du Messie. Ces sionistes Chrétiens zélés constituent les troupes de base d’Israël dans le Parti Républicain.
s
Ces dernières années, Israël s’est de plus en plus présenté comme l’Etat de la croisade séculière de l’Occident. Il se drape lui-même dans les valeurs de l’Occident. Il rappelle sans cesse aux opinions occidentales qu’il est la "seule démocratie" au Moyen-Orient. Nombre d’Occidentaux considèrent qu’excuser les abus Israéliens contre les Palestiniens n’est autre que le prix à payer pour préserver une "démocratie" occidentale. Et ils sont certainement encore plus nombreux à voir Israël comme le dernier avant-poste blanc dans un monde de peuples de couleur, contenant vaillamment des hordes de musulmans fanatiques et basanés.
s
Ces perceptions s’étant enracinées – et renforcées quotidiennement par les media pro-israéliens – la défense d’Israël est devenue d’un intérêt vital pour l’Occident.Avec la domination occidentale sans partage des années 90, Israël a commencé à rompre son isolement dans le Tiers-monde. La plupart des pays non musulmans d’Afrique sub-saharienne ont été convaincues de reconnaïre Israël. En 1991, les USA ont fait pression sur l’Assemblée Générale de l’ONU pour obtenir l’annulation de la résolution de 1975 qui assimilait le sionisme au racisme. Officieusement, la plupart des Etats arabes ont mis fin au boycott des entreprises qui font des affaires avec Israël. Quelques pays arabes du Golfe ont établi des relations informelles avec Israël.
s
Depuis peu toutefois, les vents soufflent dans une autre direction. L’invasion US de l’Irak, fortement soutenue par Israël et ses alliés aux USA, a entrainé des conséquences imprévues. L’Iran islamique conteste maintenant ouvertement la présence US et israélienne au Moyen-Orient. Les USA et les régimes arabes amis d’Israël semblent pris de vitesse. Cet été 2006, Israël a affaibli son pouvoir de dissuasion dans une guerre qu’il n’a pu gagner contre le Hezbollah. En Amérique latine, les USA sont incapables de renverser la nouvelle tendance politique vers la gauche liée à l’affirmation croissante des indigènes d’Amérique. La région n’est plus aussi amicale envers Israël comme à l’époque des dictateurs de droite.
s
Dans plusieurs pays européens également, l’évolution du poids des Musulmans dans la population n’augure rien de bon pour le soutien inconditionnel à Israël.C’est peut-être ce changement de scénario global qui incite certains Israéliens à mettre l’accent sur l’appartenance commune fondamentale : la solidarité blanche. Est-ce pour cette raison que l’ambassadeur Naftali Tamir conseille à Israël de bâtir un partenariat plus approfondi avec l’Australie? Il est possible qu’au fond d’eux-mêmes certains Australiens se sentent assiégés au milieu d’un "océan asiatique," même si aucun Etat asiatique ne menace l’Australie. Peut-être l’ambassadeur parle-t-il en tant qu’initié. Peut-être est-ce la raison pour laquelle il pense que ce serait une bonne idée d’exploiter ces peurs chez les Australiens. Ce serait de bonne politique, soutient-il, pour Israël de "coopérer" avec l’Australie – sa "soeur blanche sur le bord oriental de l’Asie – pour "améliorer" sa "position dans les pays voisins de l’Australie." Est-ce un signal à l’Australie qu’avec un soutien israélien elle pourrait étendre son influence – au delà du menu fretin comme Timor Est- vers la malaisie et l’Indonésie?
s
M. Shahid Alam est professeur d’economie dans une université de Boston, et est l’auteur de Challenging the New Orientalism: Dissenting Essays on America’s ‘War Against Islam’.

Une indication sur ce qu’est le sionisme : une idéologie coloniale, donc raciste

novembre 29, 2006
L’article reproduit ci-dessous argumente sur le sionisme à partir de propos tenus par l’ambassadeur de l’entité sioniste en Australie dans une interview au quotidien de l’entité Haaretz. Vous vous douterez, après lecture, que ces propos ont provoqué émoi et indignation chez BHL, Redeker et Cie. Les pauvres ont été censurés par la presse qui n’en a que pour les fascislamistes.
s
Non, non, c’est de l’ironie. Nos farouches et vertueux partisans de la lutte contre l’antisémitisme n’ont pas moufté, respectant l’omerta habituelle.
s
Par contre les propos de l’ambassadeur ont suscité de gros remous en Australie quelques uns dans l’entité sioniste où il a même été question de mettre un terme à la mission du diplomate.
Une enquête a donc été diligentée qui a permis d’innocenter l’ambassadeur qui a été cru sur parole quand il a contesté avoir tenu les propos reproduits dans Haaretz.
s
Un peu comme quand l’armée sioniste enquête sur ses propres vaillants auteurs de crimes de guerre : le massacre sur une plage à Gaza? Un obus qui s’est écarté de sa trajectoire, ou mieux une roquette palestinienne devenue folle. Une gamine exécutée d’une balle entre les deux yeux? Elle tenait un objet menaçant, comme une bombe. C’est une fois morte que j’ai vu que c’était une poupée. Et vous savez, ces Arabes, qui sait ce qu’ils mettent dans une poupée?
Bref, l’ambassadeur a pu rejoindre son poste sans plus de dérangement. Et tout est pour le mieux dans le Sionistan.
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Deux soeurs blanches en Asie – Israël et l’Australie
par Shahid Alam, Iviews, 25 novembre 2006, traduit de l’anglais par Djazaîri

"Israël n’a pas entièrement réalisé l’intérêt de coopérer avec l’Australie en Asie. C’est une voie à suivre pour améliorer notre position dans les pays voisins de l’Australie".
Naftali Tamir, ambassadeur Israélien en Australie
s
Dans un récent entrerien publié par Haaretz, Naftali tamir, ambassadeur Israélien en Australie, formule le besoin pérenne de collaborateurs "Blancs" qui définit dès ses débuts le projet sioniste.Il parle en termes directs d’un partenariat entre Israël et l’Australie fondé sur la solidarité raciale, pour "accroître" l’influence israélienne en Asie orientale. C’est peut-être seulement au XIXème siècle que des diplomates occidentaux pouvaient parler aussi ouvertement de la race comme fondement d’une alliance politique. Infiniment mieux armés que leurs victimes Arabes, les Israéliens n’ont aucun besoin de s’embarrasser de précautions. Ils peuvent se dispenser de la diplomatie et du politiquement correct.

s
L’ambassadeur Israélien n’a aucun scrupule à parler le langage des stéréotypes raciaux. "Israël et l’Australie sont come des soeurs en Asie," dit-il. "Nous sommes en Asie sans avoir les traits des Asiatiques. Nous ne sommes pas jaunes de peau et n’avons pas les yeux bridés. L’Asie c’est fondamentalement la race jaune. Ce n’est le cas ni de l’Australie, ni d’Israël – nous sommes de race blanche. Nous sommes dans la région occidentale de l’Asie et l’Australie dans la zone sud-est". Le plan de l’ambassadeur Israélien est ambitieux. Avec Israël dominant le flanc occidental et l’Australie ancrée à l’Est de l’Asie, il apparait que ces deux soeurs blanches verrouillent toute l’Asie. Le plan est également malveillant et vise à s’appuyer sur, et à approfondir, les craintes australiennes sur la montée en puissance des peuples "à la peau jaune et aux yeux bridés." Si besoin est, l’ambassadeur peut aussi rappeler aux Australiens la manière dont ils se sont établis en Asie : comme les Israéliens, ils ont été en mesure de voler la terre d’un autre peuple. Rien de tout ça n’est vraiment surprenant.
d
L’appel au racisme blanc, les affirmations de solidarité raciale ou civilisationnelle avec l’occident ont été à la base de la réussite du sionisme depuis que ce mouvement avait proclamé pour la première fois en 1895 ses objectifs coloniaux.
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Israël a réussi en titrant profit et en excitant et approfondissant le racisme occidental, particulièrement vis-à-vis des Arabes et des Musulmans.Israël a réussi en encourageant les plus bas instincts de l’Occident. Les grandes puissances occidentales avaient des intérêts vitaux au Moyen-Orient, surtout avec la découverte de pétrole au début du XXème siècle. En liant leur propre projet colonial à l’impérialisme européen, les sionistes ont imposé un impérialisme encore plus criminel dans la région. Pour Richard Storrs, fouverneur britannique de Jérusalem, Israël pouvait être "un loyal petit Ulster juif" au milieu d’un océan arabe potentiellement hostile. Il s’est avéré par la suite que "l’Ulster juif" n’a été ni "petit" ni "loyal."
s
Dans les premières décennies consécutives à sa création, Israël n’avait guère d’amis en Afrique et en Asie. Israël avait alors cherché à rompre son isolement en tissant des liens étroits avec d’autres Etats coloniaux – Rhodésie et Afrique du Sud -et des dictatures militaires de droite en Amérique latine et en Afrique, leur fournissant des armes, des renseignements et dispensant de la formation militaire. Les relations israélo-sudafricaines étaient les plus étroites. Israël a aidé le pays de l’apartheid à développer des armes nucléaires dans les années 70. Israël a aussi aidé l’Afrique du Sud à contourner l’embargo militaire imposé par le Conseil de Sécurité de l’ONU en 1977. Israël a aussi encouragé les puissances coloniales à créer de nouveaux Etats dominés par les colons quand elles se sont trouvées confrontées à la résistance nationaliste de leurs colonies.
s
En 1960, lorsque la résistance algérienne contre l’occupation française avait atteint son point culminant, David ben Gourion avait fortement recommandé à Charles de Gaulle, le président Français, d’aménager un Etat de colons dans la zone côtière de l’Algérie après en avoir expulsé les indigènes Algériens. Heureusement pour les Algériens comme pour les Français, de Gaulle ignora ce conseil qui était d’abord dans l’intérêt d’Israël.Israël sait fort bien que les alliances qui ne reposent que sur les intérêts sont risquées. Les intérêts sont changeants. Pour se protéger eux-mêmes de ces changements, les sionistes ont cherché à créer et à approfondir de nouveaux liens affectifs avec les opinions occidentales. Dès le début du XXème siècle, les sionistes ont encouragé une toute nouvelle vision théologique qui considère la création d’israël comme le préalable nécessaire au retour du Messie. Ces sionistes Chrétiens zélés constituent les troupes de base d’Israël dans le Parti Républicain.
s
Ces dernières années, Israël s’est de plus en plus présenté comme l’Etat de la croisade séculière de l’Occident. Il se drape lui-même dans les valeurs de l’Occident. Il rappelle sans cesse aux opinions occidentales qu’il est la "seule démocratie" au Moyen-Orient. Nombre d’Occidentaux considèrent qu’excuser les abus Israéliens contre les Palestiniens n’est autre que le prix à payer pour préserver une "démocratie" occidentale. Et ils sont certainement encore plus nombreux à voir Israël comme le dernier avant-poste blanc dans un monde de peuples de couleur, contenant vaillamment des hordes de musulmans fanatiques et basanés.
s
Ces perceptions s’étant enracinées – et renforcées quotidiennement par les media pro-israéliens – la défense d’Israël est devenue d’un intérêt vital pour l’Occident.Avec la domination occidentale sans partage des années 90, Israël a commencé à rompre son isolement dans le Tiers-monde. La plupart des pays non musulmans d’Afrique sub-saharienne ont été convaincues de reconnaïre Israël. En 1991, les USA ont fait pression sur l’Assemblée Générale de l’ONU pour obtenir l’annulation de la résolution de 1975 qui assimilait le sionisme au racisme. Officieusement, la plupart des Etats arabes ont mis fin au boycott des entreprises qui font des affaires avec Israël. Quelques pays arabes du Golfe ont établi des relations informelles avec Israël.
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Depuis peu toutefois, les vents soufflent dans une autre direction. L’invasion US de l’Irak, fortement soutenue par Israël et ses alliés aux USA, a entrainé des conséquences imprévues. L’Iran islamique conteste maintenant ouvertement la présence US et israélienne au Moyen-Orient. Les USA et les régimes arabes amis d’Israël semblent pris de vitesse. Cet été 2006, Israël a affaibli son pouvoir de dissuasion dans une guerre qu’il n’a pu gagner contre le Hezbollah. En Amérique latine, les USA sont incapables de renverser la nouvelle tendance politique vers la gauche liée à l’affirmation croissante des indigènes d’Amérique. La région n’est plus aussi amicale envers Israël comme à l’époque des dictateurs de droite.
s
Dans plusieurs pays européens également, l’évolution du poids des Musulmans dans la population n’augure rien de bon pour le soutien inconditionnel à Israël.C’est peut-être ce changement de scénario global qui incite certains Israéliens à mettre l’accent sur l’appartenance commune fondamentale : la solidarité blanche. Est-ce pour cette raison que l’ambassadeur Naftali Tamir conseille à Israël de bâtir un partenariat plus approfondi avec l’Australie? Il est possible qu’au fond d’eux-mêmes certains Australiens se sentent assiégés au milieu d’un "océan asiatique," même si aucun Etat asiatique ne menace l’Australie. Peut-être l’ambassadeur parle-t-il en tant qu’initié. Peut-être est-ce la raison pour laquelle il pense que ce serait une bonne idée d’exploiter ces peurs chez les Australiens. Ce serait de bonne politique, soutient-il, pour Israël de "coopérer" avec l’Australie – sa "soeur blanche sur le bord oriental de l’Asie – pour "améliorer" sa "position dans les pays voisins de l’Australie." Est-ce un signal à l’Australie qu’avec un soutien israélien elle pourrait étendre son influence – au delà du menu fretin comme Timor Est- vers la malaisie et l’Indonésie?
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M. Shahid Alam est professeur d’economie dans une université de Boston, et est l’auteur de Challenging the New Orientalism: Dissenting Essays on America’s ‘War Against Islam’.

>Cinéma : "La vallée des loups" déprogrammé aux USA

novembre 28, 2006

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Le film "La vallée des loups," superproduction du cinéma turc n’a pas fait trop de bruit lors de sa sortie en France. Présenté dans un nombre de salles restreint, (une seule à Paris!) il a fait l’objet du silence assez général d’une presse qui n’hésite pourtant pas à promouvoir les séries B en provenance d’outre-atlantique.
d
Autre entrave mise en travers de la diffusion de ce film, la recommandation du CNC de le déconseiller aux moins de 16 ans au grand dam pourtant du CRIF qui réclamait son interdiction pure et simple.
d
Ce film présente effectivement des caractéristiques insupportables : les bons sont des Turcs et lés méchants des Américains. Méchants qui ont d’ailleurs fait le choix de commettre leurs mauvaises actions en Irak.
d
Comme dans tout film de type hollywoodien, le bien finit par triompher du mal et les Américains reçoivent donc la correction méritée. Au passage, disons qu’un des personnages les plus sombres du film est un médecin Américain, dont on apprend au cours de l’action qu’il est Juif, et qui s’affaire à prélever des organes sur des victimes Irakiennes afin d’en faire profiter des gens méritants qui se trouvent forcément ailleurs, en l’occurence à londres, Tel Aviv et New-York.
d
Victime d’une censure "douce" en France, ce film vient d’être déprogrammé aux USA. Le Jerusalem Post, un des grands quotidiens sionistes, écrit candidement que selon la société US chargée de distribuer le film le producteur Turc en a décidé le retrait sans explication.
d
Poursuivant dans la candeur, le Post écrit ce qui suit :
"Des tentatives pour obtenir plus d’informations de la part de sources turques ou américaines sont restées vaines mais une protestation émise par l’Anti-Defamation League (ADL, équivalent de la LICRA) pourrait avoir joué un rôle dans le retrait."

Le Jerusalem Post n’a pu obtenir des informations de sources américaines ou turques mais pourtant il sait! Cette source, il le dit lui-même n’est ni américaine, ni turque : c’est une des branches du lobby, c’est l’entité sioniste elle-même.
L’information est d’ailleurs très précise puisque :
"En date du 19 octobre, dans une lettre à Nabi Sensoy, ambassadeur Turc aux USA, les responsables de l’ADL exprimaient leur inquiétude
quant "au caractère incendiaire, anti-Américain et anti-Juif des thèmes et personnages du film" et rappelaient leurs précédentes démarches au sujet de la large diffusion de publications antisémites en Turquie. La lettre était signée par Barbara B. Balser et Abraham Foxman, respectivement présidente et directeur national de l’ADL qui n’ont reçu aucune réponse de l’ambassadeur".
C’est vraiment le sommet de la "candeur". J’imagine mal Foxman (quelqu’un dont l’organisation a eu le pouvoir d’empêcher la disposition de sapins de Noël, à moins de les rebaptiser "arbres de fête" dans les écoles publiques aux USA) demander poliment à l’ambassadeur d’un pays étranger de faire son possible pour annuler la sortie d’un film. La lettre n’est bien sûr qu’un trompe l’oeil, Foxman et l’ADL ont les moyens d’intervenir de manière beaucoup plus énergique pour empêcher la sortie d’un film. Et c’est à ces moyens qu’ils ont eu recours.

Cinéma : "La vallée des loups" déprogrammé aux USA

novembre 28, 2006
Le film "La vallée des loups," superproduction du cinéma turc n’a pas fait trop de bruit lors de sa sortie en France. Présenté dans un nombre de salles restreint, (une seule à Paris!) il a fait l’objet du silence assez général d’une presse qui n’hésite pourtant pas à promouvoir les séries B en provenance d’outre-atlantique.
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Autre entrave mise en travers de la diffusion de ce film, la recommandation du CNC de le déconseiller aux moins de 16 ans au grand dam pourtant du CRIF qui réclamait son interdiction pure et simple.
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Ce film présente effectivement des caractéristiques insupportables : les bons sont des Turcs et lés méchants des Américains. Méchants qui ont d’ailleurs fait le choix de commettre leurs mauvaises actions en Irak.
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Comme dans tout film de type hollywoodien, le bien finit par triompher du mal et les Américains reçoivent donc la correction méritée. Au passage, disons qu’un des personnages les plus sombres du film est un médecin Américain, dont on apprend au cours de l’action qu’il est Juif, et qui s’affaire à prélever des organes sur des victimes Irakiennes afin d’en faire profiter des gens méritants qui se trouvent forcément ailleurs, en l’occurence à londres, Tel Aviv et New-York.
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Victime d’une censure "douce" en France, ce film vient d’être déprogrammé aux USA. Le Jerusalem Post, un des grands quotidiens sionistes, écrit candidement que selon la société US chargée de distribuer le film le producteur Turc en a décidé le retrait sans explication.
d
Poursuivant dans la candeur, le Post écrit ce qui suit :
"Des tentatives pour obtenir plus d’informations de la part de sources turques ou américaines sont restées vaines mais une protestation émise par l’Anti-Defamation League (ADL, équivalent de la LICRA) pourrait avoir joué un rôle dans le retrait."

Le Jerusalem Post n’a pu obtenir des informations de sources américaines ou turques mais pourtant il sait! Cette source, il le dit lui-même n’est ni américaine, ni turque : c’est une des branches du lobby, c’est l’entité sioniste elle-même.
L’information est d’ailleurs très précise puisque :
"En date du 19 octobre, dans une lettre à Nabi Sensoy, ambassadeur Turc aux USA, les responsables de l’ADL exprimaient leur inquiétude
quant "au caractère incendiaire, anti-Américain et anti-Juif des thèmes et personnages du film" et rappelaient leurs précédentes démarches au sujet de la large diffusion de publications antisémites en Turquie. La lettre était signée par Barbara B. Balser et Abraham Foxman, respectivement présidente et directeur national de l’ADL qui n’ont reçu aucune réponse de l’ambassadeur".
C’est vraiment le sommet de la "candeur". J’imagine mal Foxman (quelqu’un dont l’organisation a eu le pouvoir d’empêcher la disposition de sapins de Noël, à moins de les rebaptiser "arbres de fête" dans les écoles publiques aux USA) demander poliment à l’ambassadeur d’un pays étranger de faire son possible pour annuler la sortie d’un film. La lettre n’est bien sûr qu’un trompe l’oeil, Foxman et l’ADL ont les moyens d’intervenir de manière beaucoup plus énergique pour empêcher la sortie d’un film. Et c’est à ces moyens qu’ils ont eu recours.

>Curieux de trouver ça dans un journal mexicain…

novembre 27, 2006

>… et pas en France. J’ai cherché sur le site des Dernières Nouvelles d’Alsace, du Monde, de RTL, Yahoo et Google actualités, walou.
Si vous avez connaissance de cette info par ailleurs, faites moi savoir où vous l’avez dénichée.

La Jornada (Mexique), 27 novembre 2006

Des néonazis agressent un Allemand d’origine tunisienne

Lahr (pays de Bade). Un groupe de 9 néonazis Allemands et Français a brutalement agressé un Allemand d’origine tunisienne dans cette localité allemande près de la frontière avec la France selon la police. La victime, âgée de 35 ans, a été blessée légèrement. L’homme a été insulté et poursuivi par les extrémistes de droite alors qu’il rentrait chez lui, tôt dans la matinée. Les agresseurs, six Alsaciens et trois Allemands de la région de Lahr, âgés de 18 à 33 ans, ont été arrêtés. Trois autres personnes ont été attaquées cette fin de semaine en Allemagne par des crânes rasés, toutes dans l’Etat de Saxe-Anhalt.

Curieux de trouver ça dans un journal mexicain…

novembre 27, 2006

… et pas en France. J’ai cherché sur le site des Dernières Nouvelles d’Alsace, du Monde, de RTL, Yahoo et Google actualités, walou.
Si vous avez connaissance de cette info par ailleurs, faites moi savoir où vous l’avez dénichée.

La Jornada (Mexique), 27 novembre 2006

Des néonazis agressent un Allemand d’origine tunisienne

Lahr (pays de Bade). Un groupe de 9 néonazis Allemands et Français a brutalement agressé un Allemand d’origine tunisienne dans cette localité allemande près de la frontière avec la France selon la police. La victime, âgée de 35 ans, a été blessée légèrement. L’homme a été insulté et poursuivi par les extrémistes de droite alors qu’il rentrait chez lui, tôt dans la matinée. Les agresseurs, six Alsaciens et trois Allemands de la région de Lahr, âgés de 18 à 33 ans, ont été arrêtés. Trois autres personnes ont été attaquées cette fin de semaine en Allemagne par des crânes rasés, toutes dans l’Etat de Saxe-Anhalt.

>Le Mossad participe à la sécurité du…

novembre 26, 2006

>Pape Benoît XVI pendant sa visite en Turquie!

Ma foi, ce Pape court à mon avis un grand danger.

Le Mossad participe à la sécurité du…

novembre 26, 2006

Pape Benoît XVI pendant sa visite en Turquie!

Ma foi, ce Pape court à mon avis un grand danger.


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