Archives de la catégorie ‘Liban’

L’armée sioniste contre les chèvres du Hezbollah

mai 7, 2010
Les soldats de l’Etat sioniste pratiquent de manière routinière des incursions en territoire libanais, sans que la fameuse "communauté internationale" s’en émeuve outre mesure. Ces incursions se soldent parfois par la capture d’un berger Libanais, là aussi sans que la fameuse "communauté internationale" s’en émeuve.
Comme on le sait, les soldats sionistes sont non seulement des assassins mais aussi des voleurs. Comment, en effet, rater une occasion de se remplir les poches? Ne faut-il pas préparer l’après service militaire?
Donc  tant qu’à kidnapper des pâtres, pourquoi ne pas s’emparer aussi du bétail?
C’est chose faite même si le bétail a été rendu suite à une intervention des forces mandatées par l’ONU pour maintenir la paix dans la région du sud Liban.
Israël kidnappe les chèvres libanaises!
Naharnet (Liban) 6 mai 2010
Les incursions israéliennes pour capturer des pâtres Libanais prennent un nouveau tournant depuis que des unités militaires ont franchi la ligne de retrait dans le sud et ont "kidnappé" 185 chèvres dans le secteur d’al-Sahel dans les environs de la ville de Shebaa.
Un communiqué de l’armée libanaise a annoncé vendredi que des soldats Israéliens ont emmené les chèvres dans les territoires palestiniens occupés.
Cependant, suite à des contacts entre le commandement militaire et la force de maintien de la paix stationnée dans le sud, Israël a restitué les chèvres au Liban.
Israël a l’habitude de capturer des bergers Libanais dans la zone frontalière de Ghajar en prétendant qu’ils ont franchi la Ligne Bleue qui sépare les deux pays.

via Angry Arab

L’alliance de l’Union Européenne avec l’Etat voyou

mars 6, 2010
David Cronin est un journaliste Irlandais spécialisé dans les affaires européennes. On trouvera ici un de ses articles qui documente le rôle de l’Union Européenne dans le financement de la recherche-développement en matière d’armement par les entreprises de l’entité sioniste.
L’article que je vous propose évoque bien sûr cet aspect mais il veut avant tout mettre en relief la coopération multiforme de l’UE avec l’Etat voyou, une coopération qui présente déjà un caractère assez exceptionnel pour un Etat non européen. Pour Cronin, cette coopération amenée à évoluer sans doute assez vite vers un approfondissement faisant de l’entité un quasi-membre de l’UE s’assimile pour D. Cronin à une alliance.
Selen D. Cronin, ce tournant pris par la coopération de l’UE avec le régime de Tel Aviv n’augure pas d’une influence accrue de l’Europe sur le soit disant processus de paix mais, au contraire, d’une tolérance de plus en plus grande vis-à-vis des agissements des gangsters sionistes. Et cette tolérance est déjà grande comme nous le savons.
D. Cronin entame son article par une petite observation autobiographique puisqu’il concède que longtemps il s’est laissé abuser par le discours officiel de l’UE sur le conflit du Proche Orient.
On notera aussi son évocation de l’émergence d’un puissant lobby sioniste à Bruxelles auprès d’instances non élues mais d’un poids politique considérable.

L’alliance de l’Europe avec Israël 

par David Cronin, PULSE, 4 mars 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un des travers de la spécialisation dans les affaires de politique européenne, comme ce fut mon cas ces quinze dernières années, est que certains présupposés s’ancrent fermement dans votre cerveau. Longtemps, mon esprit critique est resté en berne lorsque j’écoutais des hauts représentants de l’Union Européenne parler du Moyen Orient. J’acceptais avec joie le discours officiel selon lequel ils s’efforçaient de parvenir à une solution juste du conflit entre Israël et les Palestiniens et qu’il serait insensé de laisser le dit processus de paix dans une situation de "sanglante mise de côté", selon les termes de Chris patten, l’ancien commissaire de l’Union Européenne.

Les attaques israéliennes contre le Liban en 2006 et contre Gaza il y a seulement un peu plus d’un an ont illustré à quel point j’avais été naïf et crédule. Dans le premier exemple, Tony Blair avait empêché l’UE d’appeler formellement à un cessez-le-feu parce qu’il voulait qu’Israël se voie reconnue toute la latitude qu’elle jugeait nécessaire pour combattre le Hezbollah (le massacre de civils Libanais par Israël pendant cette guerre de 33 jours n’avait provoqué guère plus que des déclarations de "regrets" de la part de londres).

Il est vrai que l’UE avait demandé instamment un arrêt de la violence qu’Israël avait infligées au 1,5 million d’habitants de Gaza fi 2008, début 2009. Cependant, en qualifiant l’agression de "disproportionnée," les membres les plus importants de l’UE avaient implicitement approuvé la version israélienne des événements – que tout avait été provoqué par les missiles que le Hamas lançait sur les villes de Sderot et d’Ashkelon au sud d’Israël. "Gaza étaient une crise en suspens," me disait Marc Otte, l’envoyé spécial de l’UE pour la paix au Proche Orient. "Croyez-vous que les Palestiniens pouvaient continuer à tirer des roquettes sur Israël sans qu’Israël réagisse?"

Otte faisait une lecture délibérément sélective de l’histoire récente. Loin de simplement réagir à ce que le hamas avait fait, Israël avait créé les conditions qui ont incité le Hamas à faire s’abattre dans la poussière ses armes rudimentaires (sans comparaison, il faut le dire, avec les machines à tuer ultra-modernes de l’arsenal israélien). Dans les mois qui avaient précédé, le hamas avait observé une cessation des hostilités avec Israël que l’Egypte avait obtenue en juin 2008. Cependant, tout changea le 4 novembre de cette année. Parce que le monde entier était surtout intéressé par l’élection par l’Amérique de son premier président noir, le décision israélienne de rompre le cessez-le-feu avec un raid sur Gaza qui avait tué six membres du hamas était passée généralement inaperçue à l’international. En conséquence, la plupart des media grand public avait ignoré le fait que les roquettes tirées par le Hamas sur le sud d’Israël venaient en représailles pour le raid de novembre.

Pire encore que sa complicité dans la propagation des mensonges israéliens, l’UE s’est abstenue de tenir Israël pour responsable de ses crimes de guerre. L’enquête réalisée par une équipe nommé par l’ONU sous la direction de Richard Goldstone, un juge Sud-Africain en retraite, sur la conduite de la guerre contre Gaza par Israël était aussi exhaustive que possible compte tenu des circonstances (avec le refus de coopération des autorités israéliennes). Mais quand les 575 pages du rapport d’enquête ont été discutées à l’assemblée générale de l’ONU en novembre 2009, 22 des 27 Etats membres de l’UE ont refusé de l’adopter. Une conclusion majeure du rapport était qu’il n’y avait pas "d’objectif militaire justifiable" derrière dix des onze incidents qu’il a examinés et dans lesquels des civils ont été visés par Israël, s’est avérée trop gênante pour la plupart des gouvernements européens.

Alors qu’en 2009 certains gros titres donnaient l’impression qu’il y avait des frictions entre les diplomaties israélienne et européenne sur tous les sujets, depuis le statut de Jérusalem jusqu’à l’article du tabloïd suédois qui suggérait que les soldats Israéliens prélevaient systématiquement les organes des cadavres de palestiniens, la réalité est qu’Israël jouit de relations extrêmement cordiales et profitables avec l’UE. Cette réalité a été mise en relief par Javier Solana, faisant un voyage d’adieux en Israël à l’automne, peu de temps avant sa démission du poste de chef de la diplomatie européenne. "Aucun pays extérieur au continent européen n’a le type de relations avec l’Union Européenne qui est celui qu’a Israël," avait-il dit. "Israël, permettez-moi de le dire, est un membre de l’Union Européenne sans être membre de ses institutions. Elle est membre de tous les programmes [de l'UE], elle participe à tous les programmes."

A mon sens, l’aspect le plus troublant de cette coopération est la manière dont les sociétés israéliennes d’armement sont devenues éligibles aux financements européens. Avec Israël comme principal participant extérieur au "programme cadre" pour la recherche scientifique, l’UE est devenue la deuxième plus grande source de subvention de la recherche pour ce pays. Les officiels de Tel Aviv avec qui j’ai discuté prévoient que la participation israélienne au programme pluriannuel, qui a démarré en 2007, aura rapporté 500 millions d’euros à son achèvement en 2013.

Parmi les bénéficiaires de ces subventions, se trouve Motorola Israël. Israël participe à un programme de surveillance financé par l’UE connu sous le nom d’iDetect4All, qui met en oeuvre des capteurs pour détecter des intrusions  dans des bâtiments ou des sites de grande importance économique. Le concept derrière iDetect4All est similaire à celui qui est derrière le système radar que Motorola a installé dans 47 colonies israéliennes de Cisjordanie ces cinq dernières années. Le Jerusalem Post a présenté ce système comme une "clôture virtuelle" qui utilise des caméras thermiques pour repérer les personnes non autorisées à entrer dans les colonies.

Un autre bénéficiaire des subventions de l’UE est Israel Aerospace Industries (IAI), le constructeur d’avions utilisés pour terroriser les civils Palestiniens. Cette entreprise joue un rôle essentiel dans le projet "Ciel Propre" de l’UE, qui cherche à réduire la contribution de l’aviation au changement climatique en développant des moteurs d’avion moins polluants. Du fait qu’IAI s’est vue donner carte blanche par la Commisson Européenne pour déposer des brevets sur toute innovation réalisée dans le cadre de ce projet, il est tout à fait envisageable que des avions utilisés dans de futurs bombardements de la Palestine auront été développés avec l’aide involontaire du contribuable Européen.

Il est hautement probable que l’intégration d’Israël dans l’Union Européenne ira encore plus loin dans un avenir proche. En 2008, les chefs de la diplomatie de l’UE ont approuvé un plan pour "rehausser" leurs relations avec Israël au travers d’un "partenariat privilégié" qui permettrait à Israël de faire partie du marché unique européen des biens et services. Les démarches pour donner un effet concret à ce rehaussement sont au point mort depuis en raison de la guerre contre Gaza et du malaise de certaines capitales européennes devant la ligne dure du gouvernement de benjamin Netanyahou. Néanmoins, certaines étapes significatives ont été franchies ces derniers mois. En novembre dernier, par exemple, un accord sur les échanges agricoles a été finalisé aux termes duquel 80 % des produits frais israéliens et 95 % des aliments élaborés en Israël peuvent être exportés vers l’Union Européenne sans droits de douane. Un accord de coopération entre Europol, l’agence policière européenne, et Israël a aussi été conclu (même s’il attend toujours d’être ratifié par les gouvernements européens). Ceci en dépit de nombreux rapports d’organisations des droits de l’homme selon lesquels les détenus en Israël sont torturés de façon routinière et en dépit des règles applicables depuis 1998 qui interdisent Europol de traiter des données obtenues par des méthodes cruelles.

Un facteur qui a contribué à ouvrir la voie à cette coopération est tout un ensemble d’organisations de lobbying dédiées à la promotion d’Israël a commencé à se développer à Bruxelles. L’American Jewish Committee, le Congrès Juif Européen et le B’nai Brith ont tous créé des bureaux des affaires européennes ces toutes dernières années, tandis qu’une alliance inter partis de députés Européens (European Friends of Israel) a été fondée en 2006. Ces organisations ont répondu à la révulsion générale de l’opinion publique devant l’agression israélienne en qualifiant ceux qui critiquent Israël, dont des Juifs de gauche, d’antisémites (une affirmation absurde sachant que la plupart des militants solidaires avec la Palestine abhorrent l’antisémitisme). Ils ont également fait valoir qu’il est dans l’intérêt de l’Europe de se lier à Israël parce que son économie est prospère et a fait preuve de résilience devant la récession économique mondiale.

La machine de propagande bien huilée a contribué à convaincre les décideurs politiques qu’Israël devait être vue comme une sorte de canada méditerranéen, un pays "normal" industrialisé présentant de nombreuses similarités avec l’Europe. Mais Israël n’est pas un pays normal, c’est un pays qui occupe illégalement le territoire d’un autre peuple.

Les relations toujours plus approfondies de l’UE avec Israël ne peuvent pas être disjointes des brutalités infligées au quotidien aux Palestiniens. Plus ces relations seront étroites, plus l’Europe devra s’accommoder de l’oppression de la Palestine. L’Union Européenne ne peut pas aider à résoudre les problèmes du Moyen Orient si elle participe à l’aggravation de ces problèmes. 

- Le livre de David Cronin "Europe’s Alliance with Israel: Aiding the Occupation sera publié dans le courant de l’année par Pluto Press

Synthèse d’un important discours du secrétaire général du Hezbollah libanais

février 18, 2010

Le compte à rebours pour la fin de l’entité sioniste a commencé en 1948. Et j’ajoute à l’intention de nos amis sionistes: chose promise, chose due!

Discours stratégique et déroute israélienne
CIREPAL (Centre d’Information sur la Résistance en Palestine)
18 février 2010
C’est au terme de la semaine consacrée à honorer la mémoire des martyrs de la révolution islamique au Liban, les martyrs du Hezbollah et notamment ses trois dirigeants, Sheikh Ragheb Harb, Sayyid Abbas al-Moussawi et le dirigeant combattant Imad Moughnieh, que Sayyid Hassan Nasrullah, secrétaire général du Hezbollah, a prononcé un discours historique devant une foule toujours aussi fidèle et enthousiaste, annonçant la nouvelle stratégie de la résistance.
Analystes politiques et stratèges militaires, de tous bords, reconnaissent qu’une nouvelle phase du conflit opposant la nation arabo-musulmane à l’entité coloniale sioniste est désormais en cours : celle de la riposte au coup pour coup, celle de la capacité de la résistance islamique à riposter aussi durement que l’ennemi israélien. Sayyid Nasrullah n’a pas hésité à confirmer ce que les responsables israéliens disent depuis la fin de la guerre de juillet 2006 : oui, nous nous armons, oui, nos nouvelles armes sophistiquées peuvent atteindre toute la Palestine occupée. Mais au-delà de cette confirmation, le chef de la résistance arabe a annoncé que le Hizbullah était en mesure de riposter au coup pour coup : « Si vous attaquez l’aéroport du martyr Rafiq al-Hariri à Beyrouth, nous attaquerons l’aéroport Ben Gourion à Tel Aviv, si vous attaquez nos centrales électriques, nous attaquerons vos centrales électriques, si vous attaquez nos usines, nous attaquerons vos usines », tout en faisant remarquer que si la population au Liban était habituée à vivre sans électricité, les israéliens ne le sont pas.
Pour la première fois depuis l’occupation et la colonisation de la Palestine, il y a 62 ans, un dirigeant arabe, et quel dirigeant ! remet Israël à sa place, non pas en lançant de vagues « menaces », comme le faisaient auparavant des chefs enthousiastes mais impuissants, mais en promettant, comme le promettent toujours les « hommes de Dieu », les combattants du Hezbollah et leur dirigeant, que toute attaque israélienne sera immédiatement suivie d’une attaque de même niveau. Il ne s’agit pas, comme l’a rappelé Sayyid Nasrullah, d’occasionner des trous dans quelques maisons de Tel Aviv, si c’est à cela que les dirigeants israéliens pensent, non, il s’agit de bombarder plusieurs immeubles de Tel Aviv si un seul immeuble de la banlieue sud de Beyrouth est bombardé. Pour faire encore plus comprendre les choses et assurer que ses paroles ne sont pas gratuites, il a précisé l’importance stratégique pour les Israéliens de toute la zone située au sud de Haïfa, autour de Tel Aviv : c’est là où se trouvent la majeure partie de la population israélienne, des agglomérations industrielles, les principales centrales électriques, les sièges de plusieurs centres vitaux pour la colonie sioniste : militaires, administratifs et de recherches stratégiques.
Ce discours historique et stratégique n’a pas été diffusé sur les chaînes israéliennes, la censure militaire d’un pays jugé démocratique par la « communauté internationale », ayant sévèrement agi. Seuls quelques passages du discours ont été diffusés, mais ce qui est encore plus significatif, est le silence des dirigeants israéliens. Même Lieberman, toujours prêt à bavarder, n’a pas bronché. Car ce que le dirigeant de la résistance leur a annoncé, sans détours, c’est que le Hezbollah est armé de telle manière qu’il peut riposter à toute attaque, et nul ne l’en empêchera. Il ripostera aussi loin et aussi durement à toute attaque sioniste. Il est évident que ni les dirigeants sionistes, ni leurs alliés, ne s’attendaient à un tel discours. Concernant son armement, le Hizbullah leur a fait comprendre plusieurs choses : d’abord, le Liban n’avait besoin de personne pour s’armer, la résistance a et aura ce qu’il faut (et si cela ne leur plaît pas, qu’ils boivent la mer, a-t-il ajouté). Ceci en réponse aux Etats-Unis et à la France et tous les Etats qui promettent d’équiper l’armée libanaise, dans un souci de conflit interne. Depuis des mois, les responsables militaires américains font la navette et des discours, promettant d’équiper l’armée libanaise, mais de manière à maintenir la supériorité militaire aérienne, terrestre et maritime, favorable à la colonie sioniste. Donc, le Liban n’a pas besoin de tous ces Etats qui marchandent la sécurité d’un pays. Grâce à la résistance islamique qui a su s’armer, ce marchandage n’a plus de raison d’être. Ils vendront ce qu’ils veulent à l’armée libanaise, d’autres armes sont là pour protéger le pays.
Sayyid Hassan Nasrullah a également fait comprendre aux parties libanaises internes que ni l’ONU, ni la communauté internationale, ni les Etats-Unis, ni la France « amie » du Liban, ne le protègeront contre les attaques israéliennes. C’est sur ses propres forces qu’il faut compter, comme pour la guerre de libération du Liban, de 1982 jusqu’à la libération. Il a expliqué que la communauté internationale ne respecte que le puissant : Israël n’a jamais appliqué une résolution de l’ONU ou du conseil de Sécurité, ni en Palestine, ni dans aucun pays arabe. C’est pourquoi il faut acquérir cette puissance, et c’est ce que le Hezbollah a fait. Dorénavant, avant toute attaque, il faudra réfléchir mille fois, et non une seule. A ce propos, le dirigeant de la résistance islamique a expliqué pourquoi les sionistes sont actuellement dans une impasse : ils ne peuvent faire la guerre alors qu’ils veulent la faire. Depuis leur défaite en 2006 (Liban) et 2009 (Gaza), ils réfléchissent à une guerre qu’ils veulent victorieuse, rapide et décisive. Il est évident que plus le temps passe, moins ils pourront la mener, car les résistants, palestiniens et libanais, et même la Syrie et l’Iran, profitent de ces moments de déroute israélienne, pour s’armer, s’équiper, réfléchir sur de nouvelles stratégies, récupérer des renseignements sur le front intérieur, bref, les résistants se préparent.
Le dirigeant de la résistance islamique a fait également remarquer aux Libanais que la stratégie militaire du Liban devait être unique, puisque les Libanais ne cessent d’évoquer qu’ils sont uniques : puisque vous l’êtes, puisque vous ne cessez de le clamer, adoptez donc cette nouvelle stratégie de défense, unique dans le monde : l’alliance entre la résistance, l’armée et le peuple résistant. Car, sur le plan intérieur, quelques personnalités politiques réclament encore la démilitarisation du Hezbollah, jugeant même que tant que le parti de la résistance existe, Israël prendra le prétexte d’attaquer le Liban. N’ayant pas encore tiré les leçons de l’histoire, en retard d’un demi-siècle et de deux guerres, ces voix discordantes représenteront, si elles maintiennent leur discours, un appel à l’agression israélienne, comme l’a expliqué Sayyid Hassan Nasrullah. Et dans une telle situation, elles vont inexorablement à leur perte.
Ce discours historique du chef de la résistance, non seulement libanaise, mais arabe et musulmane, contre l’ennemi sioniste, aura certainement un impact décisif sur toute décision américano-sioniste dans la région. Alors que les dirigeants sionistes ne cessent, depuis la fin de la guerre contre la bande de Gaza, de menacer haut et fort toutes les résistances et les pays qui refusent leur diktat, les voilà servis : ils ont déjà reçu la réponse du ministre syrien des affaires étrangères, qui a remis Lieberman à sa place, le traitant en plus de voyou, et ils reçoivent aujourd’hui la réponse du Hezbollah. Vous voulez la guerre ? Osez donc la faire. Vous voulez attaquer et détruire ? Osez donc ! Nous sommes prêts, « le martyr Imad Mughnieh vous a préparé des dizaines de milliers de combattants prêts pour le martyre ». Nous vous attendons, dans les vallées, les montagnes, les villages, les ruelles et les maisons. Et en plus, nous avons les moyens et nous riposterons de la même manière.
Tant il est vrai que le discours de Sayyid Nasrullah a inauguré une nouvelle étape dans la lutte de libération de la Palestine, il est encore plus vrai que les sionistes sont en pleine déconfiture, notamment avec l’assassinat du responsable des Brigades Sheikh Izzidine al-Qassam, à Dubaï. A présent, c’est le Mossad lui-même, considéré comme la fine fleur des renseignements dans le monde, qui se retrouve coincé et remis en cause, même par les Israéliens. Au premier abord, son opération semblait réussie : il réussit à faire entrer neuf agents dans un pays arabe et assassine en quelques minutes le martyr Mabhouh, avant de quitter le pays dans l’heure qui suit. Mais Dubaï, pays allié des Etats-Unis et qui se trouve dans le camp de la normalisation avec Israël, ne peut accepter ce défi. Ses caméras réussissent à désigner les coupables, entrés dans le pays avec des passeports falsifiés, passeports entre autres européens. Il est vrai que les puissances alliées des Israéliens ne réagissent pas à l’assassinat lui-même, au contraire, si l’opération n’avait laissé aucune trace, ils l’auraient bénie, mais le Mossad a laissé de lourdes traces, mondialement découvertes. Colère apparente ou véritable des chancelleries européennes ? La Grande-Bretagne et la France devront réagir à cet acte de banditisme international, ce qui pose le problème du trafic de passeports par le Mossad, présent dans toutes les capitales et villes européennes, et même dans les aéroports. Mais aussi trafic de passeports falsifiés d’Israéliens eux-mêmes. Le Mossad agit-il contre ses propres citoyens ? Le Mossad et son dirigeant, présenté cependant une semaine auparavant, comme un des meilleurs chefs de ce service, semblent avoir perdu la main. Ce qui est certain, c’est que l’assassinat du martyr Mabhouh commence, avant même la riposte promise du Hamas, par avoir de lourdes conséquences sur l’Etat colonial, qui n’a pas encore entièrement résorbé l’affaire du rapport Goldstone.
Il va sans dire que les promesses de venger les martyrs, le martyr Imad Mughnieh (Hezbollah) et le martyr Mabhoud (Hamas) ne vont certainement pas laisser les dirigeants sionistes dormir tranquilles. Eux qui déjà se plaignaient de mal dormir parce que les Palestiniens augmentent en nombre tous les jours (déclaration de leur dirigeante Golda Meier), les voilà qui devront prendre toutes les précautions avant de circuler, dans et hors de la colonie. Sayyid Nasrullah le leur a rappelé : nous ne sommes pas pressés, nous prendons notre temps, notre vengeance sera à la mesure du dirigeant martyr (c’est-à-dire immense). Il a ajouté : Nous avions eu, ces deux dernières années, de nombreuses possibilités de frapper des petites cibles, mais nous choisissons nos cibles et nous dirons : voici la riposte du Hezbollah à l’assassinat de notre dirigeant martyr. Nous choisirons le lieu, le moment et la cible.. Et s’adressant à ceux qui le questionnent ou qui pensent que la riposte est incertaine, il a répondu : que personne ne fasse pression sur nous, que personne ne fasse de la surenchère ! Notre ennemi est inquiet, laissez-le s’inquiéter, tous les jours, en tout lieu et pour toute cible.. Et aujourd’hui, pour la commémoration de l’assassinat de Hajj Imad, je le dis : « nous voulons une cible de la taille de Imad Mughnieh, non pas par vengeance, mais pour protéger nos dirigeants, nos cadres et toute la cause qu’a défendue Ima Mughnieh. »
Quand donc les Israéliens comprendront que ce pays, la Palestine, ne pourra jamais être pour eux un lieu de sécurité ? Tant que cette colonie existe, ceux qui y vivent en colons sont menacés par la résistance, de plus en plus puissante et capable.
 Transmis par CIREPAL


Temps maussade pour le Mossad

novembre 25, 2009

Pardonnez ce jeu de mots trop facile, mais il correspond en fin de compte à une certaine réalité reflétée dans un article signalé par le blogueur canadien Xymphora.


Au Mossad, on apprend à placer des bombes sous des voitures.

Pourquoi à votre avis?
Simplement parce que la méthode de la voiture piégée, si souvent associée dans nos esprits au terrorisme palestinien voire islamiste, est en réalité un procédé breveté par le Mossad. Pour les méthodes du terrorisme moderne (voiture piégée, lettre piégée, détournement d’avion etc.,) les sionistes ont été des pionniers dans pratiquement tous les domaines. Si vous ne me croyez pas, renseignez-vous auprès des sujets de sa Gracieuse majesté, la Reine d’Angleterre.

La méthode terroriste est toujours d’actualité dans l’entité sioniste, la preuve en étant cet apprenti espion qui vient de se faire pincer par lun simple flic dans une rue de Tel Aviv où il mettait en pratique les cours théoriques dispensés par la « Mossad Academy. »

Un loupé de plus parmi les nombreux ratés de ce service dont la réputation surfaite d’efficacité tient avant tout à l’incurie des services secrets qui a longtemps caractérisé le contre espionnage dans les pays arabes.
Cette époque est révolue comme on a pu le voir au Liban avec l’arrestation d’espions qui travaillaient pour le gang de Tel Aviv.
Et peut-être la qualité du recrutement et de la stratégie laissent-elles aussi à désirer comme en attestent les loupés exposés dans l’article que je vous propose.
Loupés auxquels il faut ajouter celui tout récent de la saisie du pseudo cargo d’armes iraniennes destinées au Hezbollah; acte de piraterie qui n’a convaincu que les sionistes forcenés et/ou ceux qui veulent à tout prix bombarder l’Iran.
Et n’oublions pas la fermeture pendant sept ans, à l’initiative de la Nouvelle Zélande, de l’ambassade sioniste à Wellington en rétorsion aux agissements de deux agents du Mossad qui tentaient de se faire délivrer de vrais faux passeports néozélandais en endossant l’identité de Néozélandais identifiés comme étant peu susceptibles de voyager (et donc de demander un passeport).
Vous noterez qu’un des ratés du Mossad cités dans l’article concernait l’espionnage d’une base navale dans cette île. Or, à ma connaissance, il n’ya pas de base navale palestinienne, iranienne ou syrienne à Chypre. Deux importantes bases navales se trouvent à Chypre, et toutes deux sont britanniques et les forces des Etats Unis y ont un accès privilégié.
Alors question: pourquoi les sionistes tentaient-ils d’espionner un de leurs « alliés »?

Décidément, être l’ami de l’entité sioniste est presque aussi difficile que de figurer au rang de ses ennemis…

Un espion novice pincé par la police israélienne

ABC News (Australie) 25 novembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
Un apprenti espion du Mossad, le service d’espionnage israélien autrefois tant vanté, a été arrêté par de simples agents de police pendant un exercice d’entraînement raté à Tel Aviv.

« Espérons que le Mossad est plus efficace à l’étranger, » disait-on sur la chaîne privée de télévision israélienne Channel 10 alors que l’information déferlait dans des médiats israéliens atterrés.

L’aspirant James Bond a été repéré lundi en train d’installer une bombe factice sous un véhicule dans la capitale économique par une passante qui s’est empressée d’alerter un agent de police.

C’est seulement après interrogatoire au poste de police du quartier que l’apprenti assassin est parvenu à convaincre ceux qui l’avaient arrêté qu’il était en réalité un membre du fameux service d’espionnage.

Le Mossad n’informe jamais à l’avance les services de police en uniforme de ses exercices afin de donner une touche réaliste à son entraînement.

L’arrestation de la recrue est le dernier d’une série de gaffes qui ont terni la réputation du Mossad ces vingt dernières années.

A Chypre, quatre présumés agents, avaient été arrêtés par la police au cours d’une tentative ratée pour mettre sur écoute l’ambassade d’Iran, et deux autres avaient été incarcérés en 1998 pou avoir espionné une base navale au sud de cette île méditerranéenne.

La même année, un Israélien avait écopé d’une peine de prison avec Suisse pour avoir essayé de mettre sur écoute les téléphones de ressortissants Libanais.

Le plus gros loupé de tous, fut la tentative d’assassinat par des agents du Mossad de Khaled Meshaal, un dirigeant du Hamas, dans une opération ratée qui faillit se terminer par une rupture des relations avec le partenaire jordanien pour la paix et obligea [l’entité sioniste] à libérer, dans une démarche de conciliation, Cheikh Ahmed Yassin, le dirigeant du Hamas de l’époque.

- AFP

Canada: organisation d’un concours du parti le plus pro-sioniste

novembre 19, 2009
Une affaire fait grand bruit au Canada. Le parti Conservateur au pouvoir vient en effet de distibuer à des électeurs des prospectus de nature électorale aux frais du parlement.
Cette pratique est légale et ne doit pas toucher plus de 10 % du corps électoral d’une circonscription.
Les conservateurs disposant de plus de parlementaires, majorité oblige, ont donc une plus grande latitude que les autres formations politiques pour remplir les boîtes à lettres de leurs électeurs potentiels.
Ceci est un premier motif de mécontentement des élus de l’opposition qui demandent une réforme, et non une abolition, de ce dispositif.
Les conservateurs viennent tout juste d’utiliser cette procédure pour envoyer des prospectus à une fraction de l’électorat, en l’espèce l’électorat juif.
Ne me demandez pas comment ils savent que tel électeur est juif et l’autre non; probablement en utilisant les bonnes vieilles méthodes inspirées des lois de Nuremberg.
Mais ce n’est pas ça que dénoncent les opposants libéraux de M. Harper, le premier ministre.
Non, ce qu’ils reprochent à ces prospectus, c’est leur contenu:
Le document, qui fait l’éloge des actions entreprises par le gouvernement Harper pour défendre les intérêts de la communauté juive et d’Israël, dénonce certaines actions ou déclarations du Parti libéral à cet égard. On peut notamment y lire que le Parti libéral a «volontairement participé à la réunion antisémite de Durban I», qu’il a tenté de retirer le Hezbollah de la liste des organisations terroristes et que Michael Ignatieff a accusé Israël de crimes de guerre lors du conflit avec le Liban en 2006.

Notez que, sur le tract, la question porte sur qui est apte à représenter et à défendre lesvaleurs de la communauté juive du canada (et non les valeurs du Canada).

Pour les libéraux, il s’agit tout simplement d’une accusation d’antisémitisme qu’ils récusent en essayant de montrer qu’eux aussi sont des prosionistes patentés.

Non seulement ils rappellent que ce sont les Libéraux qui ont inscrit au Canada le hamas et le Hezbolla sur la liste des organisations terroristes et que,
Quant à la déclaration de Michael Ignatieff à l’émission Tout le monde en parle, selon laquelle le massacre de Cana était un crime de guerre, «il s’est par la suite excusé publiquement», a insisté M. Cotler. À noter que cette déclaration de M. Ignatieff en 2006 avait fait des vagues au sein de la communauté juive du Parti libéral, au point où la femme de M. Cotler avait déchiré sa carte de membre.

 Michael Ignatieff, c’est ce politicien, juriste spécialiste du droit de la guerre, dont l’humanité parvient parfois à ressurgir avant d’être réprimée par l’esprit tribal.
Voilà donc où en sont les politiciens Occidentaux: à rivaliser ouvertement  dans leurs proclamations d’amour envers un régime de voleurs et d’assassins.
Jusqu’à nier que le massacre commis à Qana au Liban fut purement et simplement un crime de guerre.
S’il existe un terrorisme en armes, il existe aussi un terrorisme de la pensée tel celui dont font preuve ces politiciens Canadiens.

Le bombardement impuni d’une synagogue par… par qui, au fait?

novembre 13, 2009
Le blog Jews Sans Frontières attire notre attention sur un article du magazine allemand Der Spiegel.
Il s’agit d’un reportage sur la petite communauté juive restée au Liban et dont le nombre décline encore en raison du vieillissement et de l’émigration.
Ainsi Lisa Srour est la dernière personne de confession juive à résider rue des Juifs au centre ville de Beyrouth, dans un quartier qui abritait autrefois plusieurs centaines de familles.
Chaque guerre a été à la source de départs vers l’exil et Der Spiegel rappelle que 11 Juifs ont été tués pendant la guerre civile libanaise au milieu des années 1980.
Il aurait été cependant utile que Der Spiegel nous rappelle le nombre total des victimes de la guerre civile, sans parler de celles causées par l’invasion sioniste, mais passons…
La guerre civile n’a cependant pas dissuadé Lisa Srour de rester au Liban, elle qui explique:
La guerre civile faisait rage, ses parents sont morts et ses frères ont émigré. Mais Sour ne voulait pas tourner le dos à sa patrie – pas même en 1982, quand les Israéliens marchèrent sur le liban er que le premier ministre Menahem Begin proposa la citoyenneté israélienne aux Juifs orientaux qui restaient encore. "Pourquoi aurais-je accepté cela? demande Srour. "Je suis une Libanaise et je le resterai."
Selon Der Spiegel, on estime actuellement la communauté juive au Liban entre 50 et 300 âmes qui appartiennent à une des 18 confessions reconnues par l’Etat.
Une communauté restreinte et déclinante qui entend cependant essayer d’enrayer ce déclin, notamment en restaurant une synagogue sérieusement endommagée avec l’appui des expatriés Juifs Libanais.
La reconstruire signifie qu’elle a été détruite ou sérieusement touchée.
Question à 1 million d’Euros: qui a sérieusement endommagé la plus grande et plus ancienne synagogue de la capitale du Liban?
Patience car Der Spiegel, s’il répond à cette question ne le fait qu’après s’être demandé si le Hezbollah, membre du gouvernement libanais et dont l’accord est indispensable, permettrait cette reconstrauction, lui qui est l’ennemi juré de l’entité sioniste.
La réponse ne tarde pas:
En septembre 2008, un porte parole de l’organisation avait déclaré: "Nous respectons le judaïsme, tout comme nous respectons le christianisme. Notre problème est seulement avec Israêl." Et donc, en juillet 2009, les travaux de rénovation ont commencé.
Il faut vraiment aller au coeur de l’article pour avoir la réponse à la question à 1 million d’Euros:
Même si la synagogue est à quelques minutes à peine de chez elle, Mme Srour ne s’y est pas rendue depuis longtemps. Elle dit ne tout simplement pas supporter d’en voir les ruines. Ironie du sort, les pilotes Israéliens avaient bombardé ce lieu de culte parce qu’ils pensaient que des armes palestiniennes y étaient cachées."
D’où a bien pu leur venir cette idée?

Comité d’accueil pour Tzipora Livni à Honolulu

septembre 21, 2009
Nous l’avons dit ici à plusieurs reprises, les temps changent pour l’entité sioniste et ses dirigeants. Chaque jour qui passe les instruit davantage de cette nouvelle réalité qu’ils ont de la peine encore à assimiler.
Ainsi Tzipora Livni qui, il y a quelques jours encore s’éclatait [à défaut d’éclater des enfants à coup de bombes] avec la chanteuse Madonna, s’apprête à recevoir un accueil quelque peu mitigé à Hawaï où elle est invitée à prendre la parole dans le cadre d’une conférence sur les femmes et le leadership.
Mme Livni serait un exemple à suivre d’après Linda Lingle, la gouverneure de nationalité étatsunienne mais de cœur sioniste qui dirige cet Etat fédéré.
Pas d’accord disent des femmes Hawaïennes qui, simple coïncidence, ont invité au même moment deux jeunes femmes qui ont refusé de servir dans l’armée sioniste et ont été incarcérées pour cela : Maya Wind et Netta Mishly.
La démarche des organisations militantes hawaïennes est un fait me semble-t-il relativement nouveau mais, ce qui m’a frappé, c’est la manière dont le principal journal local en rend compte : les griefs formulés par les militantes sont clairement répercutés et, surtout, on ne trouve nulle trace de plaidoyer en défense comme on en a l’habitude dans la presse.
Certes la gouverneure n’a pas pu plaider en faveur de l’invitation, elle était injoignable pour cause de Rosh Hashanah.

Des manifestations focalisent l’attention sur l’action de l’armée israélienne
par Michael Tsai, Honolulu Advertiser (USA) 20 septembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
Hawaï se transformer en un improbable lieu de tension du débat sur l’action militaire israélienne dans la bande de Gaza avec les visites de Tzipora Malka «Tzipi» Livni, la dirigeante controversée de l’opposition israélienne et de deux femmes Israéliennes qui ont séjourné en prison pour avoir refusé de participer au service militaire obligatoire dans l’armée israélienne.
Livni, leader de l’opposition et dirigeante de Kadima, le parti fondé par Ariel Sharon qui est le plus important parti à la Knesset ou parlement israélien, est invitée à la conférence 2009 sur le leadership féminin organisée par la gouverneure Linda Lingle ce mardi au Sheraton Waikiki Hotel and Resort.

Même si elle a été souvent saluée pour ses efforts pour aboutir à une paix dans les territoires palestiniens par des voies diplomatiques, Livni a été aussi critiquée en tant que faucon nationaliste dont les fonctions en qualité de ministre des affaires étrangères ont été marquées par de brutales actions militaires, dont le bombardement de Gaza en décembre et janvier derniers.
Demain, Maya Wind et Netta Mishly rendront visite au campus d’Hawaï’i-Manoa dans le cadre de leur tournée «Pourquoi nous refusons : une tournée nationale de jeunes femmes Israéliennes pour la paix.»
Wind et Mishly, 19 ans chacune, ont été incarcérées pour avoir refusé de servir dans l’armée israélienne, une obligation pour tous les Israéliens à la fin de leurs études au lycée. Toutes deux appartiennent à une organisation d’objecteurs de conscience connue sous le nom de Shministim.
L’événement à l’université d’Hawaï est parrainé par Friends of Sabeel-Hawai’i, World Can’t Wait, Jewish Voice for Peace et l’organisation nationale Code Pink.
Ces organisations ont aussi prévu de manifester à Waikiki mardi pour protester contre la présence de Livni à la conférence de la gouverneure.
Deux manifestations de protestation prévues
Un groupe de protestataires se rendra au Royal Hawaian et à Kala Kaua de 19h30 à 21h. Un autre groupe devrait manifester sur Beach Walk toute la journée.
Margaret Brown de Friends of Sabeel-Hawai’I précise que l’événement à l’université était programmé avant que les organisateurs apprennent la venue de Livni.
La tournée de Shministim était prévue indépendamment de l’invitation faite à Livni par la gouverneure” explique Brown. «Cependant, ceux d’entre nous impliqués dans l’organisation de la tournée ont vu là une occasion de faire la comparaison entre le genre de leadership manifesté par ces opposantes à la guerre âgées de 19 ans et celui d’une politicienne qui a contribué à amener Israël vers la plus brutale de ses guerres à Gaza.»
Lingle n’était pas disponible pour s’exprimer sur le sujet en raison de son observance de Rosh Hashanah, le nouvel an juif, a déclaré un porte parole.
Livni, identifiée par le Times de Londres comme une ancienne agent du Mossad, les services secrets israéliens, a occupé de nombreux postes dans le gouvernement israélien dont celui de ministre des affaires étrangères, de ministre de la justice et de vice premier ministre.
Victoire serrée
Kadima, le parti de Livni, a emporté de justesse la majorité des sièges face au Likoud rival dans les élections parlementaires (tenues avec un an d’avance à cause de la démission du premier ministre Ehud Olmert). Le président Shimon Peres avait malgré tout fait appel à Benjamin Netanyahu du Likoud pour former le gouvernement de coalition, la première fois que le leader du plus grand parti s’est vu offrir cette responsabilité [au moment de son premier mandat comme premier ministre dans les années 1990, Netanyahu n’était pas chef du Likoud].
Même si elle a souvent été louée pour ses prises de position publiques contre la violence et sa promotion d’une solution à deux Etats du conflit israélo-palestinien, Livni a été critiquée pour sa complicité alléguée dans les atrocités commises contre des civils Palestiniens alors qu’elle était ministre des affaires étrangères.
Dans un article qui circule largement et intitulé L’ancienne ministre des affaires étrangères Tzipi Livni n’est pas un Modèles pour les Femmes Hawaïennes,» La colonel d’armée en retraite Ann Wright affirme que Livni était «un membre déterminant du cabinet dans les décisions du gouvernement israélien de lancer des attaques militaires massives au Liban en 2006 et à Gaza en 2008, » qui se sont soldées par des milliers de civils tués.
La présence de Livni à Hawaï intervient une semaine après qu’un rapport des Nations Unies ait trouvé des preuves de crimes de guerre du côté des forces tant israéliennes que palestiniennes.
Selon Carolyn Hadfield, membre de World Can’t Wait, la présence de Livni à la conférence sur le leadership est particulièrement inappropriée compte tenu de l’histoire d’Hawaï en tant que nation illégalement détruite.
A Hawaï, où il y eu des problèmes d’occupation, voir Lingle faire venir une occupante et la présenter comme un modèle à Hawaï est scandaleux.

Preuves de trafic d’organes dans l’entité sioniste

août 25, 2009
Si vous voulez des preuves du trafic d’organes pratiqué dans l’entité sioniste, en voilà. Et qu’on ne m’accuse pas d’antisémitisme puisque, selon les termes de cet article, les victimes des vols d’organes sont des soldats de l’armée sioniste.
Mais pas seulement, même si l’article ne s’intéresse qu’aux dépouilles des terroristes en uniformes de l’Etat juif et certainement pas à celles des Palestiniens, ces animaux à deux pattes.
Car à qui fera-t-on croire qu’on a pu prélever et stocker des milliers d’organes issus de soldats sionistes décédés ?
L’article date de 2002, soit deux années après le retrait des troupes sionistes du sud Liban ; retrait au cours duquel
l’armée sioniste n’aurait essuyé aucune perte
Alors d’où viennent ces milliers d’organes si ce n’est des corps des Palestiniens assassinés par l’armée la plus morale du monde ?
Et ne croyons surtout pas que les enquêtes mentionnées dans l’article ont interrompu le trafic d’organes. Il l’a probablement simplement limité aux dépouilles mortelles des Palestiniens.
Abu Kabir exploite un stock d’organes
Publication: Israel Faxx, 4 janvier 2002
By IsraelNationalNews.com, traduit de l’anglais par Djazaïri
Le procureur général de l’Etat, Elyakim Rubinstein, a ordonné à la police de lancer une enquête contre le professeur Yehuda Hiss, doyen national des pathologistes et directeur de l’Institut Médico-Légal d’Abu Kabir.
Hiss est l’objet d’une longue liste d’accusations depuis un comportement inapproprié en tant que professionnel médical à des actes criminels comme la vente illégale et des transactions d’organes et de parties du corps, l’ablation d’organes de personnes décédées sans consentement et de donner un état inexact des organes présents dans le corps restitué.
Dans certains cas, les allégations à l’encontre de Hiss comprennent le prélèvement d’organes sans consentement, le remplacement des organes par le centre cartonné des rouleaux de papier hygiénique et des tiges métalliques pour combler les vides dans le corps et dissimuler le vol ,des organes.
Une perquisition effectuée à l’institut a découvert d’importants stocks d’organes prélevés illégalement sur des cadavres. Ces dernières années, il s’avère que les dirigeants de l’institut ont donné des milliers d’organes à la recherche sans y être autorisés, tout en entretenant un stock d’organes à Abu Kabir.
Des organes appartenant à des soldats tués en diverses circonstances ont été découverts à l’institut pendant une perquisition surprise cette semaine. Après consultation avec l’aumônier en chef, le général de brigade Rabbi Yisrael Weiss, il a été décidé, en accord avec les familles endeuillées, que les tombes seraient ouvertes et les organes enterrés avec les restes de chaque soldat concerné.

Sachez que le bon Dr Yehuda Hiss a été lourdement sanctionné puisqu’il a été… réprimandé.

f
Merci à Joachim Martillo et à son blog Ethnic Ashkenazim qui m’a permis de découvrir cette information

Les 12 règles pour de bonnes élections dans les pays en voie de développement

juin 15, 2009
Les récentes élections au Liban et en Iran ont inspiré à Angry Arab l’énoncé de ces quelques règles basiques sur ce qu’est une bonne élection du point de vue de l’Occident en général, des Etats Unis en particulier.
d
Les règles de base des occidentaux pour les élections dans les pays en voie de développement
Quelques principes occidentaux pour l’évaluation des élections dans les pays en voie de développement.

1) Quand les candidats préférés des occidentaux gagnent, les élections sont libres et honnêtes. Et quand ils perdent, les élections sont certainement non libres et truquées.

2) Les protestations violentes contre les élections gagnées par les candidats préférés de l’Occident doivent être fermement condamnées et les manifestants qualifiés de terroristes, de voyous et de foule enragée (imaginez-vous si les partisans de l’opposition libanaise s’étaient lancés dans des manifestations violentes contre les résultats du scrution au Liban) ; tandis que les manifestations violentes contre les ennemis des Etats Unis (comme en Moldavie) doivent susciter l’admiration (et dans ces cas, les manifestants sont qualifiés de « militants de la démocratie».)
3) Ce n’est pas par opposition à des élections libres que les gouvernements occidentaux interfèrent dans les élections et financent des candidats via des organisations occidentales de promotion de la démocratie.
4) Les candidats (ou même les dictateurs) qui servent les intérêts occidentaux sont automatiquement qualifiés de « candidats réformistes » (même le tyran séoudien estprésenté comme animé d’un « esprit de réforme »), tandis que les candidats qui s’opposent aux intérêts politiques et économiques de l’Occident sont qualifiés d’ennemis de la réforme.
5) Les candidats dont le discours sur Israël n’est pas vigoureux sont toujours favorisés.
6) Les observateurs électoraux occidentaux sont toujours prêts à déclarer une élection injuste et truquée si leurs candidats préférés perdent.
7) La corruption des candidats pro-USA (comme la bande du 14 mars au Liban) est préférée à la non corruption de, par exemple, Mugabe.
8) Les états de services démocratiques des dictateurs s’améliorent immédiatement s’ils modifient leur politique envers les USA et s’ils manifestent la volonté de servir les intérêts politiques et économiques des USA.
9) Les pays dont les dictateurs ont fait un bon boulot en servant les intérêts politiques et économiques des Etats Unis n’ont pas besoin d’organiser des élections.
10) Si les candidats en faveur ne peuvent offrir la garantie d’une victoire électorale (comme l’instrument de l’Autorité Palestinienne Abou Mazen dont le mandat a expiré depuis deux mois), ils n’auront pas besoin d’organiser des élections et seront de toutes manières traités comme s’ils avaient remporté une élection.

11) Il n’est tout simplement pas logique d’assumer que les peuples des pays en voie de développement puissent jamais décider librement de faire des choix qui ne sont pas en phase avec les intérêts politiques et économiques des Etats Unis.


12) Les élections tenues sous occupation israélienne et étatsunienne sont libres et honnêtes si les candidats qui ont leur préférence l’emportent.

>Les 12 règles pour de bonnes élections dans les pays en voie de développement

juin 15, 2009

>

Les récentes élections au Liban et en Iran ont inspiré à Angry Arab l’énoncé de ces quelques règles basiques sur ce qu’est une bonne élection du point de vue de l’Occident en général, des Etats Unis en particulier.
d
Les règles de base des occidentaux pour les élections dans les pays en voie de développement
Quelques principes occidentaux pour l’évaluation des élections dans les pays en voie de développement.

1) Quand les candidats préférés des occidentaux gagnent, les élections sont libres et honnêtes. Et quand ils perdent, les élections sont certainement non libres et truquées.

2) Les protestations violentes contre les élections gagnées par les candidats préférés de l’Occident doivent être fermement condamnées et les manifestants qualifiés de terroristes, de voyous et de foule enragée (imaginez-vous si les partisans de l’opposition libanaise s’étaient lancés dans des manifestations violentes contre les résultats du scrution au Liban) ; tandis que les manifestations violentes contre les ennemis des Etats Unis (comme en Moldavie) doivent susciter l’admiration (et dans ces cas, les manifestants sont qualifiés de « militants de la démocratie».)
3) Ce n’est pas par opposition à des élections libres que les gouvernements occidentaux interfèrent dans les élections et financent des candidats via des organisations occidentales de promotion de la démocratie.
4) Les candidats (ou même les dictateurs) qui servent les intérêts occidentaux sont automatiquement qualifiés de « candidats réformistes » (même le tyran séoudien estprésenté comme animé d’un « esprit de réforme »), tandis que les candidats qui s’opposent aux intérêts politiques et économiques de l’Occident sont qualifiés d’ennemis de la réforme.
5) Les candidats dont le discours sur Israël n’est pas vigoureux sont toujours favorisés.
6) Les observateurs électoraux occidentaux sont toujours prêts à déclarer une élection injuste et truquée si leurs candidats préférés perdent.
7) La corruption des candidats pro-USA (comme la bande du 14 mars au Liban) est préférée à la non corruption de, par exemple, Mugabe.
8) Les états de services démocratiques des dictateurs s’améliorent immédiatement s’ils modifient leur politique envers les USA et s’ils manifestent la volonté de servir les intérêts politiques et économiques des USA.
9) Les pays dont les dictateurs ont fait un bon boulot en servant les intérêts politiques et économiques des Etats Unis n’ont pas besoin d’organiser des élections.
10) Si les candidats en faveur ne peuvent offrir la garantie d’une victoire électorale (comme l’instrument de l’Autorité Palestinienne Abou Mazen dont le mandat a expiré depuis deux mois), ils n’auront pas besoin d’organiser des élections et seront de toutes manières traités comme s’ils avaient remporté une élection.

11) Il n’est tout simplement pas logique d’assumer que les peuples des pays en voie de développement puissent jamais décider librement de faire des choix qui ne sont pas en phase avec les intérêts politiques et économiques des Etats Unis.


12) Les élections tenues sous occupation israélienne et étatsunienne sont libres et honnêtes si les candidats qui ont leur préférence l’emportent.

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