Archive for the ‘lobby sioniste’ Category

Un antisémite Canadien qui échappe de peu au licenciement

septembre 16, 2011

C’est de manière très sobre que le Toronto Star rapporte cette histoire d’enseignant universitaire accusé d’avoir tenu des propos antisémites pendant une conférence et dont des organisations communautaires juives ont exigé le licenciement..

C’est que ce journal, qui a « sorti » l’affaire pour le grand public est un peu gêné aux entournures sur ce sujet. Parce qu’au Canada, depuis l’arrivée au pouvoir de Stephen Harper, on ne rigole pas avec ce qui pourrait s’apparenter de loin à des propos antisémites. Par exemple, si vous posez le pied à Montréal ou à Halifax, essayez de vous garder de critiquer un peu vigoureusement les politiques du régime sioniste. Vous encourriez les foudres du B’nai Brith et donc de l’Etat canadien.

Beaucoup moins de componction par contre dans le compte rendu que fait de l’incident la magazine US Time qui considère que l’étudiante qui a incriminé l’enseignant était « perdue », c’est—dire qu’elle n’avait pas compris le propos de son professeur faute d’avoir été attentive. Time note aussi que, au lieu de lever le doigt et de demander une clarification (d’un propos cependant très clair), elle s’est précipitée hors de la salle pour aller alerter une organisation juive qui active sur le campus. Time observe aussi sans détour que l’étudiante n’a absolument pas présenté d’excuses par la suite pour le tort qu’elle a causé à un professeur chevronné

Pour sa part, Gawker écrit :

Sarah Grunfeld, une étudiante de 22 ans peu douée pour l’écoute était incapable de comprendre ce qu’il venait juste de dire. Elle s’est précipitée hors du cours et a informé une organisation juive du campus que le professeur Johnston était un antisémite virulent. Une indignation prévisible s’ensuivit ! Le professeur Johnston vient de passer une semaine à expliquer que ce qu’il a réellement dit est le contraire de ce que Grunfeld a pensait qu’il avait dit.

Elle ne regrette vraiment rien, miss Grunfeld, ainsi que le démontre un communiqué publié originalement sur le Toronto Star (qui l’a, fait curieux, retiré de son site). Elle y affirme notamment que le professeur n’a pas clarifié son propos (dont vous verrez qu’il était très clair) tenu devant 450 étudiants « impressionnables. »

« Impressionnable », est un de ces mots qu’affectionne la propagande sioniste quand elle ne veut pas qu’un sujet soit traité d’une manière qui ne lui convient pas. C’est un adjectif qui va bien pour des enfants mais qu’on a du mal à appliquer à des étudiants âgés de 22 ans.

Et non seulement miss Grunfeld n’a pas présenté ses excuses à l’enseignant, mais elle estime que c’est à ce dernier d’en présenter conformément à ce que lui auraient promis Martin Singer, doyen de la faculté et Rhonda Lenton, vice doyenne. Elle est par contre un peu gênée aux entournures et accuse maintenant les autres de la même incapacité de comprendre dont elle a fait preuve pendant le cours (il n’y avait quand même pas 450 antisémites impressionnables dans l’amphithéâtre). Pour ce genre de personnes, nul doute que la meilleure défense, c’est l’attaque.

La capacité de nuisance  de Mlle Grunfeld tient, vous l’aurez compris, aux relations qu’elle entretient avec des organisations « juives » qui se chargent de traquer non seulement l’antisémitisme à l’université mais aussi de contrer l’antisionisme.

Or, voyez-vous, si la lutte contre l’antisémitisme est une cause on ne peut plus légitime, cette dernière gagnerait beaucoup à éviter d’être confondue avec la cause sioniste et à employer les méthodes «commando» des sionistes qui visent et touchent le plus souvent des personnes absolument innocentes.

Un professeur Juif forcé de se defendre contre des accusations d’antisémitisme

Par Brendan Kennedy, The Toronto Star (Canada) 14 septembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Une étudiante qui écoute à moitié, un campus hypersensible et la vitesse de circulation des ragots sur internet ont conspiré cette semaine pour créer un très dangereux jeu du téléphone « arabe » pour un professeur de l’université de York.

Cameron Johnston, qui enseigne à York depuis plus de 30 ans a été oblige de répondre à des allégations selon lesquelles il aurait tenu des propos antisémites pendant une conférence lundi après midi suite à la mauvaise interprétation de ses propos par une étudiante et a dû envoyer des courriel à des organisations juives et à la presse.

Johnson donnait une conférence d’introduction aux sciences sociales sur le “Soi, la culture et la société” dans laquelle il a expliqué à 500 étudiants environ que le cours allait se centrer sur les textes et non sur les opinions, et qu’en dépit de ce qu’ils ont pu entendre ailleurs, toutes les opinions ne sont pas légitimes.

“Tous les Juifs devraient être stérilisés” peut être un exemple d’opinion inacceptable et dangereuse, a dit Johnston aux étudiants.

Il n’avait alors pas remarqué que Sarah Grunfeld s’était ruée vers la sortie. Grunfeld, une étudiante de 22 ans en année terminale à York, avait compris que l’exemple cité par Johnston était son opinion personnelle.

Elle a contacté Oriyah Barzilay, le président de Hasbara [pédagogie du mensonge en hébreu] à York – une organisation de soutien à Israël sur le campus – qui a ensuite envoyé un communiqué de presse aux media et à d’autres organisations communautaires juives, pour appeler au licenciement de Johnston.

Des blogs et des groupes sur Facebook ont repris le communiqué, et en quelques heures les allégations se répandaient dans la communauté juive de la ville, surtout par le biais d’internet.

La sensibilité à l’antisémitisme est particulièrement forte à York qui a une importante population juive et une histoire de relations tendues entre partisans et détracteurs d’Israël sur le campus.

“Je suis terriblement bouleversé,” a déclaré Johnston ce mardi. « Je suis très fier du fait que tout au long de ma carrière d’enseignant, j’ai pris position pour les grandes valeurs qui constituent la richesse de l’humanité»

Johnston, qui est juif, dit que sa religion a probablement influé sur son choix des mots et pourquoi il a recouru à « cet exemple d’opinion complètement répréhensible » qui a un précédent historique.

Pendant la seconde guerre mondiale, les scientifiques Nazis avaient expérimenté la stérilisation de masse sur des prisonniers Juifs dans les camps de concentration.

“Je pense que c’est une très bonne chose que les gens soient sensible à l’égard de ce genre de propos, et je pense que c’est très bien que des personnes réagissent immédiatement pour qu’ils soient traités si elles pensent que les paroles qu’elles ont entendues sont antisémites », déclare Johnston. « Mais dans ce cas précis, c’es une mésinterprétation.»

Ironie du sort, Johnston voulait faire comprendre à ses étudiants que les idées ont des conséquences.

“Alors je suis assez choqué de voir que les conséquences – ce dont je parlais dans ma conférence – ont été que j’ai été perçu comme un exemple de [porteur de] préjugé. »

Grunfeld a déclaré mardi qu’elle a peut-être mal compris le contexte et l‘intention des propos de Johnston, mais que ce fait est sans importance.

“Les mots “Les Juifs devraient être stérilisés,” sont quand même sortis de sa bouche, donc, indépendamment du contexte, je continue à penser que c’est assez grave. »

Grunfeld a aussi fait part de son scepticisme quant au fait que Johnston est juif.

Questionnée directement par un journaliste pour savoir si elle croyait que Johnston était juif, elle est restée floue.

“Qu’il le soit ou pas, personne ne le saura,” a-t-elle dit.”… Peut-être a-t-il pensé que parce qu’il est juif il pouvait parler mal d’autres Juifs. »

Sheldon Goodman, co-président pour le grand Toronto du Centre for Israel and Jewish Affairs, qui parle au nom de la communauté juive organisée de la ville, a qualifié l’incident de “méprise malheureuse.”

“Cet événement nous rappelle de manière opportune qu’il faut être très prudent avant de conclure qu’une déclaration ou un acte est antisémite, » a-t-il dit.

George W. Bush annule une visite en Suisse de crainte d’être arrêté!

février 6, 2011
La réactivité de la presse française m’étonnera toujours. L’ex président des Etats Unis George Bush annule une visite dans un pays étranger par crainte d’être placé en état d’arrestation et seul un organe de presse hexagonal, 20 minutes, en parle.
Vous me direz, Bush se rendait peut-être dans un pays éloigné qu’on aurait du mal à situer sur une carte?
Que nenni puisque c’est en Suisse qu’il avait prévu de se rendre. La Suisse qui est quand même un pays limitrophe de la France! Bush devait prendre la parole à l’occasion d’un gala de la "communauté juive", appellation contrôlée de ce qui est en réalité la clique sioniste en Suisse car on a peine à imaginer quelle contribution George Bush peut apporter au bien être de la communauté juive helvétique.
Sinon, les organes étrangers d’informations , notamment suisses en parlent. On en parle aussi par exemple en Grande Bretagne, en Allemagne, en Inde et bien sûr aux Etats Unis.

Bush annule une visite en Suisse face au tollé suscité par sa venue

20 minutes (France) 05 février 2011
L’ex-président américain George Bush a annulé un déplacement en Suisse, où il devait prendre la parole le 12 février à Genève lors d’un dîner de gala de la communauté juive, à la suite du branle-bas de combat provoqué par cette visite. 

Des plaintes pour crimes de torture ont été déposées auprès de la justice genevoise contre l’ancien chef de la Maison blanche et plusieurs organisations de défense des droits de l’homme entendaient intenter d’autres poursuites visant à le faire arrêter.

Des mouvements de gauche avaient en outre l’intention de manifester contre sa participation au gala caritatif annuel du Keren Hayesod, dont les organisateurs ont maintenu le dîner mais annulé l’intervention de Bush "pour ne pas mettre en péril les personnes et les biens".

Le parquet de Genève a annoncé avoir enregistré "un certain nombre de plaintes" au pénal contre Bush pour tortures, un crime punissable aux yeux du droit international.

Dans ses mémoires, Bush défend ardemment la pratique du "waterboarding", une simulation de noyade, pratiquée sous son mandat, entre 2001 et 2009, à l’encontre de détenus soupçonnés d’être des "terroristes". Il la justifie par la nécessité d’éviter un nouveau 11-Septembre.
La Suisse obligée de l’arrêter?
La plupart des juristes spécialistes des droits de l’homme considèrent cette pratique à l’encontre de prisonniers capturés en Afghanistan ou en Irak comme une forme de torture, or celle-ci est bannie par une convention internationale de 1987 que la Suisse comme les Etats-Unis ont ratifiée.

Dominique Baettig, député de l’Union démocratique du centre (extrême droite), a écrit la semaine dernière au gouvernement confédéral pour réclamer l’arrestation de Bush pour crime de guerre s’il venait en Suisse.

L’Organisation mondiale contre la torture, basée à Genève, a affirmé que la Suisse serait légalement contrainte aux termes du droit international et de la législation confédérale d’arrêter Bush s’il mettait les pieds sur le territoire national.

Alors que les autorités assurent que Bush jouirait d’une certaine immunité pénale en tant qu’ex-président, l’OMT souligne qu’"il n’existe aucune loi octroyant un statut particulier" aux anciens chefs d’Etat.

L’OMT a écrit à la présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey, pour lui faire valoir qu’il existait "un faisceau convaincant de preuves de la politique américaine de torture et de mauvais traitements" durant la présidence de Bush.

Les sionistes ne veulent pas de cacahouètes…

février 2, 2011
… mais du pognon comme d’habitude. parce que les cacahouètes, c’est peanuts comme on dit en français.

C’est en effet plus de cinq millions de dollars de dommages et intérêts qu’une bande de délinquants sionistes vient de réclamer par une "class-action" en justice contre l’ancien président US Jimmy Carter sur le modèle de ces malades qui ont attaqué l’industrie du tabac.
Ces sionistes, spécialistes du mensonge à tous les niveaux, et de l’extorsion de fonds reprochent à Jimmy Carter d’avoir travesti la réalité de la situation en Palestine occupée et d’avoir mis en vente un ouvrage de fiction présenté comme un document.
Jimmy Carter n’a pas daigné répondre à ces misérables sionistes qui ne représentent rien d’autre qu’une officine qui prend ses ordres à Tel Aviv. Sa maison d’adition, Simon & Schuster a par contre réagi vivement et à mon avis ces sionistes en seront pour leurs frais au sens propre comme figuré du terme.

New York – 5 millions de dollars de dommages et intérêts demandés à Jimmy Carter pour son livre ‘Palestine’
par Bruce Golding, New York Post (USA) 1er février 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri 

New York – Ils veulent plus que seulement des cacahouètes..

Jimmy Carter dans l’exploitation familiale d’arachides
Un groupe de lecteurs mécontents réclame aujourd’hui plus de 5 millions de dollars par voie de justice au président Jimmy Carter pour son livre "Palestine – la paix, pas l’apartheid." 

La requête déposée à la cour fédérale de Manhattan affirme que ce best-seller paru en 2006 "est truffé d’erreurs démontrables, d’omissions et de déformations intentionnelles de la réalité dans le but de promouvoir la propagande de carter contre Israël."
Cette action en justice collective accuse le lauréat du prix Nobel ainsi que son éditeur Simon & Schuster de rupture de contrat, d’enrichissement injuste et de tromperie pour avoir fait la promotion de ce livre à 27 dollars en tant qu’oeuvre non fictionnelle.

"La requête en justice met en cause les actions des accusés visant à capitaliser sur le statut de Carter en tant qu’ancien président des Etats Unis pour induire en erreur des lecteurs naïfs qui ont pensé pouvoir faire confiance à leur ancien président pour dire la vérité," lit-on sur les documents remis au tribunal.

L’attaché de presse de Carter n’a pas répondu à notre demande de commentaires, mais Simon & Schuster a qualifié les poursuites de "frivoles" et "sans fondement."
"C’est une attaque ignoble contre la liberté d’expression et nous avons l’intention de nous défendre avec vigueur," a déclaré son porte parole Adam Rothberg.

Le film "La vallée des loups-Palestine" interdit aux moins de 18 ans en Allemagne

janvier 29, 2011

Voilà comment s’exerce la censure sioniste dans les démocraties occidentales éclairées. Ca se passe en Allemagne où la sortie du film "La vallée des loups-Palestine" vient d’être reportée pour examen par les autorités de régulation du cinéma. Ce film de fiction qui se situe entre les James Bond et les films de guerre va cependant sortir mais interdit aux moins de 18 ans pour les raisons développées dans l’article ci-dessous publié sur Romandie.com. L’Allemagne est apparemment le seul pays à avoir vu des problèmes particuliers avec ce film et ses tendances "propagandistes".

Mais au fond on comprend les autorités allemandes qui souhaitent préserver le jeune public de l’exposition de la pornographie sioniste qui consiste à tuer et à massacrer tout en se posant comme la Victime (avec un v majuscule).

Comme vous vous en doutez, il n’y a eu aucune pression exercée par aucun lobby. Ce film a simplement été abondamment dénoncé comme antisémite en Allemagne et en Autriche.

La société de production turque du film a réagi en déclarant:

"Notre tort est de nous tenir aux côtés des innocents,  et de ne pas soutenir les politiques sionistes-fascistes."

On verra le sort réservé à ce film au moment où il devra sortir sur les écrans en France.

Un film turc hostile à Israël interdit aux moins de 18 ans en Allemagne

BERLIN – "La vallée des Loups – Palestine", film turc hostile à Israël dont la sortie était prévue ce jeudi en Allemagne, doit être interdit aux moins de 18 ans car il est jugé "violent" et "faisant de la propagande", selon les autorités allemandes de régulation du cinéma (FSK).
"Selon la commission d’examen du FSK, le film ne peut pas être montré aux jeunes gens car il est parcouru de scènes de violence –comme un film de guerre–. D’innombrables personnes sont tuées au hasard ou sciemment", écrit le FSK sur son site internet.
"Le film a des tendances propagandistes. Il exige du spectateur d’avoir des connaissances détaillées et la capacité d’ordonner les événements politiques où la violence est montrée", ajoute le FSK.
Pera Film, distributeur du film en Allemagne basée à Cologne (ouest), a indiqué qu’il avait une centaine de copies de "La vallée des Loups", ce qui correspond à peu près au nombre de cinémas qui le diffuseraient. Pera Films ignorait toutefois jeudi en fin de journée si des diffusions auraient lieu.
La société avait précisé mardi que le film devait être lancé en parallèle dans plusieurs pays (Allemagne, Autriche, Danemark, Belgique, Suède, Norvège…) et qu’un problème semblait n’exister qu’en Allemagne. Ce jeudi était la journée nationale de commémoration des victimes du nazisme.
Seuls l’autorité fédérale chargée de la protection de la jeunesse face aux médias (BPjM) ou un tribunal peuvent interdire un film, s’ils estiment par exemple le contenu dangereux pour ce public, avait expliqué à l’AFP Stefan Linz, du FSK. Ceux-ci ne peuvent se prononcer qu’une fois le film présentés sur les écrans.
Le film est un prolongement d’une série télévisée très populaire en Turquie, "La Vallée des loups", décrivant les aventures d’un agent secret turc épris d’action violente et de nationalisme.
Un épisode de cette série télévisée avait provoqué en janvier 2010 la colère d’Israël, qui jugeait l’épisode antisémite, et déclenché une crise diplomatique entre Israël et la Turquie.
Dans le film, l’agent Polat Alemdar et ses amis sont chargés de capturer en Palestine et d’exfiltrer l’officier israélien qui a planifié et supervisé l’assaut du 31 mai 2010 contre la flottille transportant de l’aide humanitaire pour Gaza, un personnage fictif nommé Mosche Ben Eliezer, selon le site internet de "La Vallée des Loups".
"En tentant d’atteindre Mosche, Polat voit comment sont massacrés les Palestiniens innocents. Mosche rase les villages, tue des enfants et enferme tous ceux qui viennent en aide à Polat", affirme le résumé du film.
Le 31 mai 2010, des commandos israéliens ont arraisonné une flottille pro-palestinienne de six navires qui voulait forcer le blocus maritime imposé par Israël à la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste Hamas.

Au cours d’affrontements survenus sur le navire amiral de la flottille, le Mavi Marmara, neuf militants turcs ont été tués par les militaires israéliens, ce qui a soulevé une vague de réprobation internationale

Règle sioniste N°1 (et 2 et 3): être objectif consiste à toujours présenter le point de vue sioniste sous peine de licenciement et autres ennuis

janvier 27, 2011
Pas facile d’être "pro palestinien" aux Etats Unis et encore moins quand on prétend assumer une charge d’enseignement. Après d’autres comme Norman Finkelstein, Kristofer Petersen-Overton vient d’en faire l’amère expérience. Recruté comme enseignant par une faculté, cet étudiant en thèse de doctorat vient d’être licencié par son employeur au motif de qualifications insuffisantes. Le problème étant que les qualifications de ce jeune thésard n’ont été jugées insuffisantes qu’après un fax de reproches émanant de Dov Hikind, un élu ultrasioniste de l’assemblée de l’Etat de New York et très influent, particulièrement à Brooklyn. Ce fax n’est sans doute d’ailleurs qu’un échantillon des pressions qu’a subies la faculté pour qu’elle accepte de se délester de ce jeune professeur gênant.

Notez bien qu’il est reproché à ce jeune enseignant de donner une bibliographie dont tous les ouvrages imputent la responsabilité des problèmes du Proche Orient à l’entité sioniste et dont aucun ne donne un autre point de vue.
OK. Si ce jeune homme avait fait un cours sur le nazisme, il aurait du faire une bibliographie 50-50: 50 % d’ouvrages imputant au nazisme les horreurs de la seconde guerre mondiale, 50 % d’ouvrages faisant porter le chapeau aux Juifs.
C’est ce qu’on appelle une démarche scientifique équilibrée quand on appartient au lobby sioniste.
Un lobby qui vient juste d’obtenir en France que Louis-Ferdinand Céline soit rayé de la liste des auteurs célébrés officiellement en France (le lobby n’a même pas eu à faire pression plusieurs semaines ou même plusieurs jours, le ministre Frédéric Mitterand s’est couché tout de suite) et que  le PDG de la SNCF admette la responsabilité de son entreprise dans la déportation des juifs. cette reconnaissance soit disant symbolique sera certainement suivie de démarches judiciaires qui aboutiront pour leurs auteurs à la récolte de symboles sonnants et trébuchants.
La démocratie est certes le pire système à l’exclusion de tous les autres, mais force est de constater que nous sommes dans une phase de régression de la dite démocratie.

Un professeur ‘anti-Israël’ viré
par Reuven Blau et Tim Perone, New York Post (USA) 27 janvier 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

La faculté de Brooklyn a renvoyé hier un maître assistant qui enseignait un cours sur le Moyen Orient politique quelques heures après avoir été accusé par un élu de l’assemblée de l’Etat de New York de soutenir les Palestiniens auteurs d’attentats suicide.
Le membre de l’assemblée Dov Hikind (Démocrate-Brooklyn) a faxé ce lundi une lettre au président de la faculté, le Dr Karen Gould, pour exprimer des réserves sur Kristofer Petersen-Overton.
Hikind a affirmé hier que Petersen-Overton, 26 ans, a écrit plusieurs textes universitaires qui sont anti-Israël et cherchent à comprendre les auteurs d’attentats suicide.

Hikind a déclaré au Post qu’après avoir été alerté par des étudiants, il a examiné le curriculum proposé et a constaté à propos des 50 livres de la bibliographie qu’ils font tous porter à Israël la responsabilité des problèmes dans la région.

"Aucun d’entre eux ne présente un autre point de vue,"a déclaré Hikind.

Petersen-Overton, un de l’école doctorale de l’université de New York; a affirmé que les accusations de Hikind étaient "de la calomnie pure et simple."
Le journal juif Hamodia a cité cette semaine Petersen-Overton sur les attentats suicide, ce dernier déclarant, "je n’excuse certainement pas de tels actes haineux."
Jeremy Thompson, un porte parole du Brooklyn College, a déclaré que Petersen-Overton a été retiré de l’enseignement parce qu’il n’était pas "assez qualifié" du fait qu’il en était au "tout début de ses études de doctorat."

Thompson a affirmé que les accusations de Hikind n’avaient eu aucun rôle dans la décision et qu’en premier lieu Petersen-Overton n’aurait jamais dû être recruté.

Négociations au Proche orient annulées par la faute du gouvernement argentin!

décembre 11, 2010
Plusieurs pays d’Amérique latine viennent de reconnaître l’Etat palestinien. Il s’agit d’un événement tout à fait significatif, en particulier en raison de la présence de l’Argentine où le lobby sioniste est particulièrement puissant.
Ce lobby a donc été abasourdi par une décision qu’il n’avait pas vu venir, ce dont témoigne la réaction des deux institutions juives qui incarnent le lobby en Argentine: l’AMIA (Association mutuelle israélite argentine) et la DAIA (Délégation des Associations Israélites d’Argentine):
les responsables de l’AMIA, habituellement élogieux à l’égard de la politique du gouvernement, ont demandé une réunion avec Timerman (le chef de la diplomatie argentine) qui s’est tenue hier et au cours de laquelle ils ont manifesté leur mécontentement devant la décision du gouvernement argentin.
 "Il n’est pas approprié que l’Argentine  reconnaisse un État palestinien libre et indépendant, sans exiger de façon concomitante, qu’il assume les obligations et les responsabilités que ce statut implique cesser toute agression de l’État d’Israël et de ses habitants», a déclaré Guillermo Borger, président de l’AMIA à Timerman pendant la réunion, selon un communiqué publié par la mutuelle juive. Interrogée par La Nacion, la chancellerie n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet"
Comme l’observe Jaime Rosenberg, du journal La Nacion, l’AMIA n’a fait que reprendre la position officielle du gouvernement sioniste qui exige la reconnaissance préalable de l’Etat sioniste par l’Autorité Palestinienne et les gouvernements arabes. Rosenberg omet peut-être de préciser que cet Etat sioniste doit aussi être reconnu en tant qu’Etat juif.
Borger était apparemment d’autant plus furieux qu’il a appris la nouvelle alors qu’il participait à une réunion de l’American Jewish Committee, c’est-à-dire une instance supranationale qui fixe les orientations politiques pour les communautés juives dans les pays dont elles sont ressortissantes.
Plus politique, la DAIA, par ailleurs mécontente de s’être vue couper l’herbe sous le pied par l’AMIA, fait carrément tomber sur les épaules du gouvernement argentin la responsabilité du fiasco des discussions de paix entre Autorité Palestinienne et régime sioniste Pour Aldo Donzis, président de la DAIA. en effet:

la reconnaissance par le gouvernement argentin d’un Etat palestinien annule les négociations entre Israël et les Palestiniens.

On aura appris au moins le rôle déterminant de la diplomatie argentine dans les négociations au proche Orient, chose que nous ignorions absolument.
Pourtant, si j’en crois la presse argentine, il y a juifs et juifs, organisations juives et organisations juives. On peut ainsi lire sur NotiFe:
L’association qui chapeaute toutes les institutions culturelles juives ce notre pays a émis un communiqué dans lequel elle approuve l’attitude de l’Argentine et d’autres nations d’Amérique Latine en faveur de l’instauration d’un Etat palestinien.

Contrairement à l’avis exprimé par la majeure partie des institutions juives, le Fédération des Entités Culturelles Juives d’Argentine se félicite de l’attitude adoptée par des pays comme l’Argentine et le Brésil qui ont pris position en faveur de l’établissement d’un Etat palestinien reconnu par le monde entier.
C’est ce qu’a expliqué ce matin  Daniel Silver, président de cette organisation, qui a salué la prise de position des pays d’Amérique Latine et a rappelé que son organisation "souligne depuis 1847 la nécessité de deux Etats libres, indépendants et démocratiques: l’Etat juif et l’Etat palestinien."

Même en Argentine, il y a donc d’autres voix juives que celles que prétendent représenter ces organisations qui s’immiscent très directement dans la politique et la diplomatie de l’Etat argentin pour y défendre les intérêts d’une puissance étrangère, l’Etat sioniste en l’espèce. Ces voix n’ont pas l’air dêtre vraiment marginales mais le sionisme, qu’elles ne rejettent pas nécessairement, n’est tout simplement pas au centre de leurs préoccupations et elles n’interviennent pas dans le champ politique en son nom.

Le sionisme vu par ses potes

décembre 5, 2010
Ces potes, ce sont les médiats américains avant leur musèlement par le lobby sioniste. Comme nous le fait remarquer Shahid Alam, la presse des Etats Unis n’a pas toujours pris des gants avec l’entité sioniste. Et il était une époque, bien reculée maintenant il est vrai, où elle osait écrire que le soutien à l’entité sioniste, s’il pouvait être conforme à certains intérêts électoralistes, allait à l’encontre des intérêts vitaux des Etats Unis.

Même si aujourd’hui, d’aucuns aux Etats Unis pensent que les intérêts des Etats Unis et de l’entité sioniste, non seulement convergent, mais se confondent, la vérité n’en reste pas moins que les Etats Unis courent à leur ruine du fait de leur soutien au régime sioniste.

Car si les Etats Unis ne courent bien entendu aucun risque militaire qui résulterait d’une confrontation avec un Etat arabe, ni même avec l’Iran, il n’en reste pas moins que les aventures militaires qu’ils mènent au profit du régime sioniste, outre qu’elles accroissent l’hostilité à leur encontre, les conduit tout simplement à la ruine. Cette ruine est rbien sûr relative: les Etats Unis ne vont pas revenir à un Moyen Age (qu’ils n’ont d’ailleurs jamais connu).

Ce qui leur pend au nez, c’est tout simplement un accroissement de la pauvreté chez eux et un recul sur la scène mondiale au profit des nouveaux acteurs de premier plan que sont la Chine et l’Inde. Certes les Etats Unis cherchent à contrarier la Chine en contrôlant par la force les zones pétrolières et gazières dont elle dépend. C’est oublier simplement que la présence militaire à un coût que les Etats Unis devront bientôt assumer seuls quand leurs alliés européens auront fini de se désengager militairement. Et ce coût ne fera qu’accentuer le déclin des Etats Unis sur la scène internationale. De même, une intervention militaire contre l’Iran, ardemment souhaitée par qui vous savez, ne ferait en réalité qu’accélérer la chute des Etats Unis (exactement comme la seconde guerre mondiale avait précipité le déclin du Royaume Uni pourtant victorieux).

Et les Chinois, qui ont beaucoup à perdre en cas de guerre contre l’Iran, ne resteront pas éternellement les bras croisés devant cette forme d’encerclement. Sans parler d’intervention militaire, ils ont en effet tous les moyens de séduire des régimes parfois mis en place  à grand frais par les Etats Unis eux-mêmes, tel le régime irakien.

Quelques vérités sans fard sur Israël et les Etats Unis

par M. Shahid Alam, PULSE, 5 décembre 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

A-t-il existé une époque aux Etats Unis où un organe de presse important pouvait dire la vérité sans fard sur les relations entre Israël et les Etats Unis?

Considérez cet extrait de Time Magazine de janvier 1952, tiré d’un article qui expliquait son choix de Mohammed Mossadegh colle homme de l’année 1951. L’article n’était pas flatteur pour Mossadegh, l’homme qui incarnait la volonté de son pays de récupérer ses ressources pétrolières des mains de la société britannique Anglo-Iranian Oil Company. Pas de surprise jusque là.

Surprenante, par contre, était la franchise de Time sur Israël. Time ne mâche pas ses mots. Le soutien des Etats Unis à la création d’Israël lui a aliéné le Moyen Orient: ce fut une erreur coûteuse, motivée non par les intérêts politiques nationaux mais par de mesquines considérations électorales. Truman avait soutenu la création d’Israël afin de s’attirer le vote des Juifs Américains. C’était la pure vérité: un président des Etats Unis avait placé son avenir électoral au dessus des intérêts vitaux du pays. Apparemment, à l’époque, Time pouvait écrire l’entière vérité sans se préoccuper de la marée de critiques émanant de la communauté juive américaine.Voici l’extrait, je souligne en italique:

"Le mot Américain" n’a plus bonne presse dans cette région du monde [le Moyen Orient]. Pour capter le vote juif aux Etats Unis, le président Truman avait exigé en 1946 que les Britanniques autorisent l’entrée de 100 000 réfugiés Juifs en Palestine, en violation des promesses qu’ils avaient faites aux Arabes. Depuis lors, les pays arabes qui entourent Israël considèrent cet Etat comme une création des Etats Unis, et donc les Etats Unis comme un ennemi. La guerre israélo-arabe a causé près d’un million de réfugiés Arabes qui sont abrités depuis trois ans dans des camps misérables. Ces réfugiés, pour lesquels ni les Etats Unis, ni Israël n’assumeront la moindre responsabilité, maintiennent vivace la haine contre la perfidie des Etats Unis. 
"Aucune animosité envers les Arabes, aucun dessein égoïstement national n’a motivé le malencontreux soutien des Etats Unis à Israël. Le crime de l’Amérique n’a pas été d’aider les Juifs, mais de les aider aux dépens des Arabes. Aujourd’hui, le monde arabe craint et s’attend à une nouvelle expansion d’Israël. Les Arabes sont bien au courant qu’Alben Barkley, vice président des Etats Unis, fait une tournée dans le pays et fait des discours sur l’émission de 500 millions de dollars d’obligations israéliennes, la plus importante jamais proposée au public aux Etats Unis. Personne, observent-ils amèrement, ne collecte de telles sommes pour eux."

Time ne voit pas Israël comme une victime. Il n’est pas du tout fait mention non plus de la ‘seule démocratie du Moyen Orient’. Au contraire, Israël a été créée "aux dépens des Arabes." Elle refuse de "prendre la moindre responsabilité" pour le million de réfugiés Palestiniens. Elle est aussi la source de l’hostilité arabe envers les Etats Unis.

Absente aussi, la rengaine – si commune pendant le dernier demi-siècle – sur les menaces arabes contre Israël. Au lieu de quoi, Time parle de la crainte d’Israël par les Arabes. "Aujourd’hui, le monde arabe craint et s’attend à une nouvelle expansion d’Israël". Des mots prémonitoires aussi.
Les véritables victimes sont reconnues- les Palestiniens – et de la sympathie leur est manifestée. "La guerre israélo-arabe a causé près d’un million de réfugiés Arabes qui sont abrités depuis trois ans dans des camps misérables." La réalité est un peu obscurcie également: les réfugiés Arabes ont été causés par la guerre israélo-arabe. La propagande israélienne avait eu de la réussite même à cette époque. Il n’y a aucune reconnaissance du nettoyage ethnique planifié des palestiniens ni des massacres qui ont accompagné ce crime.

Etonnant aussi que ce spectacle d’un vice président des Etats Unis à cette époque ldes débuts [de l’entité sioniste) faisant campagne pour une émission d’obligations israéliennes pour une valeur de 500 millions de dollars: comme un représentant de commerce, il arpente le pays, faisant des discours pour les obligations israéliennes. Israël a-t-elle pu vendre l’ensemble de ses obligations? Il s’agit d’une somme considérable, suffisante à l’époque pour acquérir les meilleurs armements.

Notable aussi également, est la volonté de Time – impensable aujourd’hui – de voir le problème d’un point de vue arabe: comment les Arabes voient l’échec du monde à renvoyer les réfugiés chez eux. "Ces réfugiés, pour lesquels ni les Etats Unis, ni Israël n’assumeront la moindre responsabilité, maintiennent vivante la haine contre la perfidie des Etats Unis". Ce n’est pas si souvent que la presse US parle de "perfidie des Etats Unis."

Une telle franchise journalistique ne faisait pas les affaires d’Israël. Les grandes organisations juives ont vite montré leur force: elles se sont organisées pour régenter ce que la presse des Etats Unis pouvait écrire ou dire sur Israël. Leur réussite a été dévastatrice. Les mensonges israéliens exigèrent vite une allégeance totale de toutes les composantes de la presse américaine.

Cette situation n’a commencé à changer que récemment, alors que les menaces israéliennes contre les intérêts des Etats Unis et la paix mondiale deviennent plus difficiles à ignorer0 Les forces pro israéliennes réagissent et les quelques voix critiques à l’égard d’Israël pourraient être réduites au silence par toutes sortes d’événements, dont un des moindres ne serait pas un autre attentat terroriste sur le sol des Etats Unis.

M. Shahid Alam est professeur d’économie à la Northeastern University. Il est l’auteur tout récemment de "Israeli Exceptionalism"

Une preuve de plus que le lobby sioniste n’existe pas en France

novembre 22, 2010
Certains ne comprennent pas que ce qu’on appelle lobby sioniste existe aussi en version française et n’est pas quelque chose de réservé aux Etats Unis.
Pourtant, une actualité toute récente se charge de nous prouver par a + b l"existence et la force du groupe de pression sioniste.

J’avais évoqué sur ce blog une exposition photo sur Gaza présentée au musée d’art moderne de Paris. Le journal La Croix était le seul media écrit "grand public" à en parler ainsi que je l’avais signalé.
Ce journal est encore le seul media "grand public" à répercuter une dépêche AFP faisant état d’une manifestation sioniste aboutissant à la fermeture provisoire de l’exposition.
La dépêche AFP, reproduite ci-dessous, reste fort indulgente à l’égard des gangsters sionistes. Sur le site Europalestine, vous trouverez un compte rendu présentant la réalité brute des actes de ceux qui soutiennent les crimes commis contre la population palestinienne, dont la partie qui vit à Gaza (constituée en très grande majorité de réfugiés en provenance d’autres régions de la Palestine occupée). 
Messieurs les terroristes sionistes, je vous le dis tranquillement: le compte à rebours de votre présence en Palestine a commencé le jour même où vous en avez foulé le sol. Et vous le savez fort bien.
Une exposition du photographe Kai Wiedenhöfer sur des personnes mutilées à Gaza, fermée dimanche en raison d’une manifestation d’un groupe pro-israélien, va rouvrir mardi dans les locaux du musée d’Art moderne de la Ville de Paris, a-t-on appris lundi auprès du musée.
Ouverte le 15 novembre, l’exposition a fermé dimanche en début d’après-midi après l’arrivée d’un groupe qui distribuait des tracts pro-israéliens, selon le musée qui a précisé que le groupe n’avait pas été identifié.
La distribution de tracts a été revendiquée lundi dans un communiqué par le collectif Europe Israël et le site Drzz.fr, qui ont indiqué qu’une trentaine de personnes y avaient participé, dont des militants de la Ligue de défense juive (LDJ).
"Cette action a été organisée par Drzz.fr, Europe Israël, et la LDJ afin de permettre au public, par des photos impossibles à réfuter, de constater qu’il existe une autre facette de Gaza, que l’exposition s’était bien gardée de montrer", selon le communiqué.
L’exposition "Gaza 2010", qui se tient jusqu’au 5 décembre, est réalisée par l’Allemand Kai Wiedenhöfer, lauréat du prix de photojournalisme attribué par Carmignac Gestion.
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s’en est indigné dès son ouverture estimant que le photographe "ne veut pas simplement montrer des victimes d’opérations de guerre comme il y en a malheureusement dans tous les conflits armés. Il fait oeuvre de propagande".
Interrogé par l’AFP, le directeur du musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Fabrice Hergott, a répliqué : "Cette exposition ne fait pas partie de la programmation du musée" mais "a lieu dans le cadre d’un contrat de mécénat avec Carmignac Gestion."

Le CRIF s’indigne d’une exposition photo sur Gaza à Paris

novembre 15, 2010

Pour l’heure, seul le quotidien La Croix en parle.
Le CRIF, c’est cet organisme communautariste républicain qui organise des soupes populaires  où il invite tout ce la France compte de loqueteux.
Pour remercier, ces loqueteux, pressés de sortir de leur misère ou ne voulant pas retomber dans la marge, montrent qu’ils savent dire non à ceux qui sont victimes d’injustices. Comme vient de le faire Martine Aubry  qui, devant ceux qui viennent de la nourrir, dit non au boycott des produits de l’entité sioniste.

PARIS, 15 nov 2010 (AFP) – Le Crif s’indigne d’une expo photo sur Gaza au musée d’art moderne de Paris
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s’est indigné lundi d’une exposition du photographe Kai Wiedenhöfer sur des personnes mutilées à Gaza qui se déroule dans les locaux du musée d’Art moderne de la Ville de Paris.
Le musée accueille jusqu’au 5 décembre une exposition "Gaza 2010" réalisée par l’Allemand Kai Wiedenhöfer, lauréat du prix de photojournalisme attribué par Carmignac Gestion.
Le photographe "ne veut pas simplement montrer des victimes d’opérations de guerre comme il y en a malheureusement dans tous les conflits armés. Il fait oeuvre de propagande", écrit le Crif dans un communiqué.
"Il veut ignorer que de nombreux Israéliens aussi ont été victimes et marqués à vie par des attentats dont la plus grande partie a été organisée par le Hamas (…)", poursuit l’organisation.
"Cette focalisation contre Israël est un acte de militantisme politique que ne devrait pas accepter le musée d’Art moderne de Paris, qui est sous la responsabilité de la Ville de Paris", considère le Crif.
"Nous sommes surpris que le musée d’Art moderne de Paris puisse abriter une exposition aussi politique que celle-là alors que ce n’est pas forcément sa vocation", a répondu Marc Knobel, chercheur au Crif, interrogé par l’AFP.
Il souligne que le Crif n’a pas pour habitude de dénoncer des expositions. "C’est un peu une première", selon M. Knobel. "Nous n’appelons pas pour autant à la censure de cette exposition", a-t-il ajouté.
Interrogé par l’AFP, le directeur du musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Fabrice Hergott, a répliqué : "cette exposition ne fait pas partie de la programmation du musée".
Elle a lieu dans le cadre d’un contrat de mécénat avec Carmignac Gestion. Mécène du musée, cette société de gestion d’actifs dispose d’une salle pendant un mois pour présenter les travaux du photographe primé, a dit M. Hergott.
"Nous n’intervenons pas sur le contenu", a dit M. Hergott qui reconnaît que les photos sont "dures".
Un avertissement à l’entrée prévient déjà que l’exposition peut choquer un public sensible, dit-il.
"Nous allons peut-être multiplier les avertissements, en soulignant qu’il s’agit d’un prix de journalisme accueilli par le musée dans ses murs", a ajouté M. Hergott.
Le prix créé par Edouard Carmignac en 2009 consiste à financer un reportage sur un thème donné, en prise directe avec l’actualité. La bourse est de 50.000 euros. Le laurat se voit offrir une exposition et un livre, édité chez Steidl.
Le jury 2009, présidé par le photographe William Klein, était composé de personnalités reconnues du monde de la photo.

Le scandaleux Alfred Grosser (d’après la propagande sioniste)

novembre 6, 2010
Le Spiegel, ce grand magazine allemand, nous propose un texte intéressant mais non signé, ce qui laisse entendre qu’il reflète la position de ce magazine sur la question qui est traitée (à moins qu’il ait été purement et simplement dicté par une tierce partie, ce qui me semble plus probable)..
Le thème de cet article porte sur la commémoration prochaine à Francfort sur le Main de la Nuit de Cristal, ce déchaînement antisémite qui avait ouvert les yeux de beaucoup de gens sur les intentions du régime allemand de l’époque.
L’invité d’honneur, et orateur de choix, de cette commémoration n’est autre qu’Alfred Grosser, un illustre politologue Français d’origine allemande natif justement de Francfort sur le Main. Outre le fait d’être né dans cette ville, Alfred Grosser a doublement vocation à assumer ce rôle honorifique : il est lui-même issu d’une famille juive qui s’était réfugiée en France en 1933 et il a été un des artisans infatigables de la réconciliation entre les peuples français et allemand.
Une autorité intellectuelle et morale absolument indiscutables, apparemment.
Je dis apparemment, parce que l’article nous apprend qu’en fait, M. Grosser est une personnalité controversée.
Suives mon regard : quand il y a controverse, que des propos sont controversés, qu’un individu est lui-même controversé, c’est que la hasbara (la pédagogie du mensonge) sioniste n’est pas loin.
Et effectivement, on apprend avec effarement qu’Alfred Grosser est « tristement célèbre  [infamous] pour ses propos antisionistes. » Propos qui, ça va de soi, le disqualifient pour prendre la parole lors de cet événement hautement symbolique qu’est la commémoration de la Nuit de Cristal.
Le Conseil Central des Juifs en Allemagne, qui a déjà subi les foudres de Grosser, aurait bien voulu voir révoquée l’invitation de Grosser. Le problème est que c’est la mairie qui invite, pas eux. Car il s’agit bien d’une commémoration organisée par la mairie et non par la communauté juive et que sa vocation n’est pas de se souvenir d’un événement « juif » mais d’un événement qui concerne tous les habitants de Francfort et bien au-delà.
Certains seront heureux d’apprendre que, d’après l’article qui prétend se référer à des amis de Grosser, ce dernier serait « le prototype de l’Européen : Allemand, Français, Juif, intellectuel »
Adieu l’Europe judéo-chrétienne !
Alfred GROSSER

Der Spiegel (Allemagne) 5 novembre 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Le politologue Allemand Alfred Grosser est bien connu pour son action en faveur de l’amélioration des relations franco-allemandes. Il est aussi tristement célèbre [sic] pour ses propos antisionistes. Il a néanmoins été choisi pour participer la semaine prochaine à Francfort, à la commémoration de la Nuit de Cristal. Un scandale se prépare.
Le trouble monte à Francfort. Mardi prochain, comme chaque année, la « Nuit de Cristal, » le pogrom nazi du 9 novembre 1938 sera commémoré à la Paulskirche [église où siégea le premier parlement allemand en 1848]. Et l’orateur principal, parmi tout ce monde, sera un homme connu pour avoir comparé ce que les nazis ont fait aux Juifs à ce que les Israéliens font aux palestiniens. Il a dit : « En tant qu’enfant Juif sans une école de Francfort, j’ai été méprisé et même frappé. Je ne peux pas comprendre comment des Juifs peuvent mépriser autrui. »

Alfred Grosser est né à Francfort en 1925. Son père, Paul Grosser était médecin, Juif, social démocrate et franc maçon, assez lucide pour émigrer en France après la prise du pouvoir par les nazis. Il est mort là bas en 1934. Son fils Alfred acquit la citoyenneté française, étudia la science politique et la civilisation allemande et, vers l’âge de 30 ans, obtint une chaire au prestigieux Institut d’Etudes Politiques de Paris. Il se fit rapidement un nom au titre de défenseur acharné de l’entente franco-allemande. Il a reçu plusieurs distinctions dont le prix de la paix décerné par les libraires Allemands, le Grand Prix de l’Académie des Sciences morales et politiques et le «Grand Ordre du mérite» de la République Fédérale d’Allemagne.

Grosser a été régulièrement invité dans des émissions de débats à la télévision et a été un orateur bien accueilli dans des conférences et des réunions. On ne saurait mettre en question sa promotion d’une normalisation des relations franco-allemandes. Ses amis le considèrent comme le prototype de l’Européen : Allemand, Français, Juif, intellectuel. Ses détracteurs soulignent ce qui se trouve tout particulièrement au centre de ses intérêts et de ses activités : Alfred Grosser lui-même. En 2003, par exemple, il avait quitté le conseil d’administration du magazine français L’Express, expliquant sa démarche par le fait que la rédaction « n’avait qu’avec réticence » publié ses notes de lecture sur un livre israélien, et publié dans le numéro suivant un tas de lettres de lecteurs « qui protestaient contre moi. »

Personne ne sait encore ce que Grosser dira le 9 novembre dans la Paulskirche. Mais le simple fait qu’il ait été convié à faire ce discours a amené du ressentiment entre la maire de Francfort Petra Roth et les deux vice- présidents du Conseil Central des Juifs en Allemagne, Dieter Graumann et Salomon Korn.
Sans surprise, de chaque côté on a une version différente sur la façon dont s’est faite l’invitation. Un proche du maire dit que c’était une idée de Korn. De leur côté, Korn et Graumann affirment qu’on ne leur a jamais demandé leur avis. La première fois qu’ils ont entendu parler de l’invitation, disent-ils, c’est par les journaux.
Le Secrétaire général du Conseil central, Stephan Kramer, a demandé à Roth d’annuler l’invitation de Grosser. Il estime qu’il est «irrévérencieux [sic] de laisser Alfred Grosser prendre la parole à cette date, à cet endroit.»

Il est sans doute trop tard. Les invitations à la commémoration ont déjà été envoyées. Seul Grosser lui-même, semble-t-il, peut éviter le scandale – en revenant lui-même sur son engagement. Ce qui, cependant, n’a guère de chances d’arriver.

Grosser a longtemps été controversé. En septembre 2009, il avait donné une interview au Kölner Stadt-Anzeiger, dans laquelle il accusait le Conseil Central de museler les critiques d’Israël. « Dès qu’une voix se lève contre Israël, elle est immédiatement étiquetée « antisémite »… les pires sont le Conseil Central des Juifs. » La République Fédérale, affirme Grosser, est « si intimidée… que devant la Knesset, le président (Allemand) et la chancelière ne font référence qu’au terrorisme du Hamas. »
Dans un entretien accordé au magazine Stern en octobre 2007, il avait dit " que les Allemands ont le droit d’être critique à propos de tout, mais pas d’Israël, » et qu’il y a un club qui s’en prend régulièrement aux Allemands quand ils disent quelque chose contre Israël. » S’ils le font néanmoins, « le club dit tout de suite : ‘Je vais vous asséner Auschwitz sur la tête’. Je trouve que c’est intolérable. » En 1998, ce même club s’en était pris à l’écrivain martin Walser au moment où on lui remettait le prix pour des libraires pour la paix, provoquant ainsi la « dispute Walser-Bubis » dans la Paulskirche de Francfort – le lieu même où Grosser prendra la parole.

(Note de la rédaction: dans ce discours, Walser avait parlé du "fardeau historique" du pays et dit "quand les media me parlent tous les jours de ce passé, je me rends compte que quelque chose au fond de moi s’oppose à cette exposition permanente de ce qui est notre honte." Il avait aussi évoqué » « l’instrumentalisation » d’Auschwitz. Ce discours avait été critiqué par Ignatz Bubis, alors président du Conseil Central des Juifs en Allemagne qui avait accusé Walser de commettre un « crime intellectuel. »

Une variante moderne d’antisémitisme

Les antisionistes de droite ou de gauche ressemblent assez à Walser et Grosser quand ils reprochent à l’Allemagne d’être sous « l’emprise du lobby israélien.» Grosser a bien sûr plus d’influence. En qualité de Juif, on ne peut le soupçonner de céder à un ressentiment antisémite. Quand il dit, par exemple, « que les politiques israéliennes encouragent l’antisémitisme, » il ne fait dans ce cas que critiquer Israël. Même si c’est une variante moderne de l’accusation classique – que les Juifs sont en tort.

Questionnée sur les déclarations passées de Grosser, la maire de Francfort répond que certaines informations étaient déjà connues » et que «certaines sont nouvelles.» Elle renvoie à la «position claire et incontestable de la ville de Francfort vis-à-vis d’Israël et en particulier aux relations amicales avec la ville de Tel Aviv.»
Concernant Grosser, Roth déclare qu’il a "un lien personnel avec Francfort sur le Main," et qu’il a aussi "œuvré pendant plusieurs décennies à la réconciliation des peuples, et qu’il a réussi une grande chose avec la nouvelle relation franco-allemande, » ce qui lui a valu le prix des libraires pour la paix en 1975. « C’est tout ça qui nous a incités, 35 ans après cette cérémonie, à inviter M. Grosser à prendre la parole à la Paulskirche le 9 novembre, » a-t-elle expliqué.

Dénigrement du Conseil Central des Juifs

Au bureau de la maire, on croit, semble-t-il, que Grosser reste très impliqué dans la réconciliation. Mais tout ça est du passé. Aujourd’hui, il se demande pourquoi les Juifs n’ont rien appris de leur histoire.


Le Conseil Central des Juifs n’est pas heureux de la situation à laquelle il doit faire face. « Nous ne l’avons pas invité, et nous ne pouvons pas révoquer son invitation, » déclare un haut responsable. Nous sommes dans l’impasse. » Le responsable dit que le Conseil sera dénigré qu’il participe à la commémoration où qu’il s’en retire. »
Ils [le Conseil] vont donc y aller et voir ce que dit Grosser. « Nous n’annoncerons pas publiquement comment nous allons nous comporter pendant cet événement dans la ville de Francfort, le 9 novembre dans la Paulskirche. Mais nous agirons de manière appropriée. »

Ce pourrait être une soirée intéressante.

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