Archives de la catégorie ‘Suède’

Des "brêles" au Danemark. Retour sur un attentat déjoué

janvier 2, 2011
Je voulais vous parler de l’attentat sanglant qui a visé tout récemment une église à Alexandrie en Egypte et, comme support, j’avais prévu d’utiliser un très bel article, en forme de "J’accuse" à la manière d’Emile Zola, de Hani Shukrallah paru dans le journal égyptien al Ahram. J’avais achevé la traduction et je m’attelais au commentaire introductif quand… mon ordinateur a planté. Et bien sûr, je n’avais pas sauvegardé le travail! je n’ai pas le courage de refaire le boulot tout de suite, j’espère pouvoir recommencer d’ici deux ou trois jours à moins que ce texte n’ait entre temps été mis ailleurs à la disposition des lecteurs francophones.

En attendant, je vous propose un petit retour sur l’attentat déjoué contre le siège du quotidien danois qui avait publié les fameuses caricatures sur le prophète de l’Islam.  L’article que je vous propose s’attarde sur un des protagonistes du complot, un certain Munir Awad, un ressortissant Suédois d’origine libanaise.
Le moins qu’on puisse effectivement dire, c’est que le plan dont le but aurait été de commettre un massacre était dès le départ destiné à échouer. Il est même tout à fait étonnant que des cerveaux du terrorisme "islamique" se soient adressés à quelqu’un que n’importe quel banlieusard aurait qualifié au minimum de "brêle".
Mais nous dit-on en conclusion de l’article, cette tentative a suscité la peur et elle a donc en quelque sorte réussi puisque la peur est l’essence même du terrorisme.Certes, mais il n’y a pas que le terrorisme qui mette la peur au coeur de son business…
Avant de vous laisser lire, si vous le souhaitez, l’article du Local suédois, je voudrais juste faire deux remarques sur les fameuses caricatures. La première est que la colère des Musulmans aurait été mieux employée contre des atteintes autrement plus graves que les dessins minables parus dans le Jyllands-posten. La deuxième est que, contrairement à ce qui est souvent affirmé, ces caricatures renvoient moins à la liberté d’expression caractéristique des Lumières occidentale qu’à l’imagerie médiévale qui identifiait le prophète de l’Islam à l’Antéchrist, au mal..
 

Un expert: le plan terroriste au Danemark  était "destiné à l’échec."
The Local (Suède) 1er janvier 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un complot déjoué cette semaine qui visait à massacrer le personnel d’u journal danois était voué à l’échec parce que les liens des suspects avec des extrémistes islamistes étaient très bien connus, a déclaré samedi un spécialiste du terrorisme.
Un des cinq hommes arrêtés mercredi était "si exposé publiquement et si bien connu des services de renseignements que le complot contre le Jyllands-Posten était pratiquement destiné à échouer," a déclaré à l’édition en ligne du journal Politiken Magnus Ranstorp, un spécialiste du terrorisme au Swedish National Defence College.

Munir Awad, un Suédois de 29 ans né au Liban était l’un des cinq hommes arrêtés mercredi pour avoir ourdi ce que les officiels Danois ont qualifié de plan pour "tuer le plus de personnes possible" dans une attaque contre le siège du quotidien Jyllands-Posten.

Ce journal avait publié en septembre 2005 une dizaine de dessins du prophète de l’islam qui ont suscité des manifestations violentes et parfois meurtrières dans le monde, ainsi que des menaces contre le journal.
Quatre hommes, dont Awad et deux autres hommes vivant à Stockholm – ont été arrêtés dans les faubourgs de Copenhague et un autre a été interpellé à son domicile dans la capitale suédoise.
Les quatre personnes vivant en Suède étaient sous surveillance depuis des mois, a annoncé cette semaine le Sapo, les services secrets suédois.
Le ministère suédois des affaires étrangères a confirmé vendredi qu’Awad avait été arrêté en Somalie en 2007 et au pakistan en 2009 et que des officiels Suédois étaient intervenus en sa faveur.
Awad avait remercié publiquement le Sapo pour avoir obtenu sa libération de Somalie où il avait été détenu il y a trois ans avec son épouse enceinte âgée de 17 ans.

"Nous savons que le Sapo nous a ramenés à la maison et nous lui en sommes très reconnaissants,é avait-il dit à l’époque à un journal suédois.

Au Pakistan, Awad, son épouse et leur fils âgé de deux ans avaient été arrêtés en compagnie de mehdi Ghezali, un Suédois qui avait passé deux années dans le centre de détention US de Guantanamo Bay, a déclaré à l’AFP le porte parole du ministère Anders Jörle.
Les informations en Suède indiquent aussi qy’il avait partagé par intermittence un appartement à Stockholm avec deus membres du mouvement islamiste Al-Shabab qui ont été condamnés en décembre à de la prison par un tribunal suédois pour avoir "planifié des crimes terroristes" en Somalie.

"Il est probablement le dernier homme que des professionnels du terrorisme enverraient pour une mission au Danemark," déclare Ranstorp qui ajoute s’être douté que les suspects du complot déjoué au Danemark étaient certainement des "semi-amateurs."
Petter nessar du Norwegian Defence Research Establishment a déclaré par ailleurs que si Awad et ses complices présumés n’étaient peut-être pas un choix idéal pour réaliser un attentat professionnel, "des cellules terroristes doivent utiliser les ressources qu’elles peuvent se procurer."
"Et même si les terroristes n’ont pas réussi à mener à accomplir cette opération… elle a eu un effet évident. Les gens sont effrayés et c’est l’essence même du terrorisme," a-t-il déclaré à Politiken.

Flottille pour Gaza: sans nouvelles d’Henning Mankell

mai 31, 2010
Je vous avais déjà parlé de l’engagement de l’écrivain Suédois Henning Mankell en faveur de la Palestine. L’acte crapuleux commis par les délinquants sionistes contre la flottille humanitaire pour Gaza me donne l’occasion de vous en reparler.
Car, avec tous ces militants le plus souvent anonymes venus d’un peu partout, et dont certains ont payé du sacrifice suprême leur dévouement à une noble cause, se trouvait justement l’illustre écrivain Suédois, créateur du personnage de l’inspecteur Kurt Wallander.
En écoutant les informations à la radio (France Inter), je m’étonnais à peine d’entendre les "journalistes" s’efforcer de présenter une version des événements faisant une bonne part à celle des autorités sionistes, évoquant notamment la forte présence d’une association humanitaire turque "islamiste", proche du Hamas. De quoi effectivement avoir peur et regretter que le massacre n’ait pas été plus grand. Erdogan, le chef du gouvernement turc, a d’ailleurs eu droit lui aussi au même épithète. Mais quand donc ces journalistes se rendront-ils compte qu’il est tout à fait normal que des Musulmans soient Musulmans et qu’ils ont peuvent et ont le droit de s’investir dans des actions solidaires au nom des valeurs que leur enseigne leur religion (et qui sont en fait des valeurs universelles)?
On a même pu lire des articles parlant de "bataille navale" en vue. Le comble de l’indécence de la part de prétendus journalistes. Pourquoi ne pas parler, rétrospectivement, de bataille navale quand on évoque la destruction du Lusitania par la marine de guerre allemande? (en fait si, puisque le Lusitania était en réalité armé).
Ces propagandistes munis d’une carte de presse (et du code de déontologie et de tout le bataclan) s’apercevront plus vite qu’ils ne le croient que le discours sioniste ne passe plus même quand il est relayé par leur phraséologie "équilibrée." Equilibré veut dire que quand un crime est commis, on invite poliment le criminel à venir débiter sa version et à salir sa victime. Ca ne passe plus parce que, entre autres, des gens comme Henning Mankell se mobilisent. Et qu’ils peuvent parler sans qu’on leur colle l’épithète d’islamiste. Rassurons les sionistes, ils pourront toujours les taxer d’antisémitisme car après tout la Scandinavie n’est-elle pas notoirement connue pour son antisémitisme?

L’écrivain Henning Mankell à bord de la flotille pour Gaza prise d’assaut par les soldats Israéliens
Craintes pour la sécurité de l’auteur Suédois de romans policiers à succès après l’attaque surprise qui s’est soldée par au moins 10 morts
par Alison Flood, The Guardian (UK) 31 mai 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri
   
L’auteur Suédois à succès Henning Mankell se trouvait à bord du convoi de bateaux à destination de Gaza qui a été pris d’assaut par les forces israéliennes aujourd’hui, causant la mort d’au moins dix militants et en blessant des dizaines d’autres. Les communications avec les bateaux étant coupées depuis le début de la matinée, on ignore s’il fait partie des blessés.

Mankell avait décidé de se joindre à la flottille d’aide humanitaire – qui comprendrait aussi la lauréate du Nobel de la paix Mairead Corrigan-Maguire – en geste de solidarité avec les palestiniens qui vivent actuellement sous blocus israélien. Le Free gaza Movement et un collectif d’associations militantes ont tenté de contourner les restrictions à l’importation imposées par ce pays [l'entité sioniste] depuis 2008.

Un porte parole de Ship to Gaza – Suède a indiqué avoir parlé pour la dernière fois avec quelqu’un embarqué sur le bateau de Mankell juste avant 5h su matin, heure suédoise. "Ils nous parlaient alors des soldats Israéliens montant à bord du bateau voisin, et ils entendaient des coups de feu tirés à bord. Je n’ai pas parlé avec Mankell mais avec un de ses amis. Le navire suédois a été attaqué un moment plus tard, 10 à 15 minutes après. L’ensemble de l’attaque a été menée entre 4h et 5h su matin heure suédoise," a déclaré Mikael Löfgren.

"Nous ne savons pas ce qui s’est passé depuis. Quand les bateaux ont été attaqués, les Israéliens ont coupé toutes les communications et nous sommes sans nouvelles depuis. Au moment où nous parlons, je peux voir |à la télévision] les bateaux entrer dans le port d’Ashdod donc je suppose que c’est eux," a déclaré Löfgren. "Nous ne savons pas s’ils vont bien. Le nombre des morts et des blessés augmente sans cesse. Les dernières informations parlent de 19 morts. C’est vraiment terrible."

Mankell, créateur de la série policière Wallander, devait s’exprimer pendant le Guardian Hay Festival ce weekend mais avait été contraint d’annuler après que la flottille ait été retardée car elle négociait son entrée dans les eaux territoriales israéliennes. Il devait passer en direct du bateau pour une retransmission samedi soir avec le romancier Egyptien Ahdaf Souef et l’intervieweur John Snow, mais la liaison n’avait pas fonctionné; les organisateurs du festival l’avaient appelé à maintes reprises mais n’étaient pas parvenus à établir la connexion.

A Hay aujourd’hui, l’avocat et écrivain Michael Mansfield a déclaré au Guardian: "La première chose est que ça s’est fait dans les eaux internationales, ce qui est illégal. Et ce n’était pas un convoi transportant des militaires… Israël fait exactement ce qu’elle veut et personne ne lève le petit doigt. C’est absolument scandaleux."

Mansfield a rappelé un article écrit en décembre par Nick Clegg [leader du parti Libéral Démocrate] dans le Guardian et où il disait que la communauté internationale devait faire quelque chose si Israël ne mettait pas un terme au blocus. "J’ai bien peur qu’il se retrouve sur la sellette quand il sera interviewé par Philippe Sands [à Hay]. Peu importe la guerre en Irak c’est bien plus grave."

Clegg doit prendre la parole à Hay ce weekend, tandis que l’ambassadeur Israélien à Londres Ron prosor doit venir demain soir au festival pour discuter "des événements et de l’état des relations anglo-israéliennes;" les organisateurs du festival ont précisé dans l’après-midi que la manifestation allait continuer comme prévu.

La semaine dernière, Mankell a déclaré sur une radio suédoise avoir décidé de participer au convoi humanitaire pour montrer sa solidarité avec les Palestiniens. "Je pense que quand on parle de solidarité, il faut toujours savoir que les actions prouvent les intentions, a-t-il dit. C’est par l’action que nous prouvons que nous sommes prêts à soutenir ce que nous croyons important."

Trafic d’organes: après celui du quotidien suédois, nouvel article antisémite dans un journal du Minnesota

août 22, 2009

“Réfugiés juifs sauvés à bord d’un bateau de pêche danois partant pour la Suède. octobre 1943".

La diplomatie sioniste est dans tous ses états parce qu’ Aftonbladet, un quotidien suédois a publié un article sur de présumés vols d’organes commis sur des Palestiniens par les médecins de la vaillante armée sioniste . Qui a dit que l’armée sioniste était la plus morale du monde ?
Ah oui, les sionistes eux-mêmes ! Manquent pas de culot.
Bref, les autorités sionistes s’inscrivent en faux contre la teneur de l’article et lancent l’accusation d’antisémitisme, celle qui est supposée clouer le bec à tout un chacun. Car, osons poser la question : qu’a fait la Suède pendant la seconde guerre mondiale ? N’a-t-elle pas refusé d’intervenir contre
le génocide nazi ?
Il est vrai que la Suède, comme la Suisse où l’Espagne, était restée neutre pendant cette guerre, ce qui lui a permis comme aux autres pays cités d’accueillir de nombreuses personnes, dont des Juifs, qui fuyaient la persécution.
Et que les sionistes n’ont pas attendu cet article pour rappeler aux
pays scandinaves, et pas seulement à la Suède, qu’ils étaient des repaires d’antisémites.
Au début tout a failli bien se passer, puisque l’ambassadrice suédoise auprès du régime sioniste s’est empressée de condamner l’article.
Et puis patatras
, le gouvernement suédois a désavoué son ambassadrice en refusant de condamner l’article au nom de la liberté de la presse : pourquoi, dit-il en substance vouloir que le gouvernement suédois condamne cet article alors qu’il n’a pas condamné les caricatures de Mahomet ?
Décidément les temps changent pour l’entité sioniste et même l’Occident, malgré toute sa bienveillance, a du mal à accepter sans broncher toutes les turpitudes de son greffon au Moyen orient.

Nous avions déjà évoqué en détail la question des sionistes et du trafic d’organes, entre autres par prélèvement sur des corps de Palestiniens. Un quotidien des Etats Unis revient sur le dossier du lien entre le trafic d’organes et l’entité sioniste. L’article apporte quelques informations même si l’enquête n’est pas fouillée et si l’auteur fait de son mieux pour atténuer le caractère franchement criminel des agissements des pourvoyeurs d’organes.
On y verra avec amusement que l’auteur confond allègrement
loi halachique et loi des Etats-Unis. On s’étonnera de voir le fondateur d’une organisation pour le don d’organes conforme à la halacha porter un jugement complaisant sur des trafiquants d’organes et refuser de s’exprimer sur Rosenbaum, celui qui vient de se faire pincer par le FBI.
Et le plus étonnant, c’est que l’article tout entier est focalisé sur des organes trafiqués à partir de l’entité sioniste, par des ressortissants de l’entité sioniste ou pour de riches clients Juifs aux Etats Unis.

Question pour l’instant sans réponse : pourquoi ?

Selon un expert, des notables Newyorkais ont acheté des reins en passant par des intermédiaires basés en Israël
Par DAVID B. CARUSO , (AP) Star Tribune (USA) 20 août 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

New York – Pour la plupart des milliers d’Américains qui ont besoin d’un rein de rechange, il n’y a que deux solutions : persuader un parent ou ami de le donner ou s’inscrire sur la liste d’attente pour une greffe.

Cependant, certains Newyorkais disposant des bonnes relations et de beaucoup d’argent s’avèrent avoir exploré une troisième option.
«J’ai rencontré beaucoup, beaucoup de gens qui m’ont avoué avoir acheté un rein. Des notables Newyorkais. Et ça arrive ici même en Amérique,» affirme Robert Berman, fondateur et directeur de la Halachic Organ Donor Society (société de d’on d’organe en conformité avec la loi talmudique).
Berman dirige une organisation qui encourage les Juifs à devenir donneurs d’organes en toute légalité – sans rétribution – mais il dit avoir souvent été approché par des gens qui avaient besoin d’un rein de manière suffisamment urgente pour envisager de payer pour.
Ils lui demandent même parfois de les aider à trouver un fournisseur – un intermédiaire qui arrangera une transplantation avec un donneur rémunéré.

Des experts et les autorités judiciaires indiquent qu’une poignée de ces «matchmakers» (ceux qui trouvent les donneurs compatibles) d’organes établis en Israël ont recruté des centaines, peut-être des milliers de personnes pour vendre volontairement leurs reins à des patients aisés, dont certains Américains.
Leur travail s’est fait surtout à l’étranger dans des hôpitaux de pays comme l’Afrique du Sud, la Turquie et les Philippines, mais les spécialistes affirment que ces prestataires ont arrangé des transplantations aux Etats Unis aussi.
L’un de ces «matchmakers» joue un rôle dans l’histoire relatée par Nick Rosen, un homme qui réside en Israël et a réalisé une vidéo sur son don d’un rein à un homme de Long Island en 2005.
Rosen a indiqué à l’Associated Press avoir été payé 20 000 dollars pour la transplantation dans le cadre d’une vente gérée par un courtier en organes en Israël qui l’avait recruté par une annonce parue dans la presse.
Il explique que l’intermédiaire avait organisé une série de tests pour confirmer la compatibilité de son rein, puis l’avait mis dans un avion en direction les USA pour une opération dans un hôpital de la ville de new York. Il a filmé en vidéo certaines de ses rencontres avec les intermédiaires, les médecins et le receveur du rein.
Payer pour un rein est illégal aux Etats Unis et Berman explique que quand des gens sollicitent son aide pour entrer en contact avec des fournisseurs d’organes, il refuse toujours. Cependant, il est favorable à la légalisation de certaines incitations financières pour les donneurs d’organes et dit être incapable de condamner les intermédiaires qui travaillent pour sauver des vies.
«J’ai rencontré certains intermédiaires et ce ne sont pas de mauvaises gens. Ils veulent aider d’autres personnes et ils veulent une compensation adéquate pour le risque d’incarcération encouru,» dit-il.
Le risque légal de la participation à un commerce international de reins a été mis en lumière en juillet dernier avec l’arrestation de l’entrepreneur de Brooklyn Levy Itzhak Rosenbaum.
Les procureurs fédéraux ont indiqué que Rosenbaum était tombé dans une souricière où le FBI lui proposait d’arranger un don de rein contre 160 000 dollars. Cet arrangement aurait présumément impliqué également un donneur venant d’Israël pour une transplantation aux USA.
Dans une conversation enregistrée par le FBI, Rosenbaum se vantait d’avoir effectué de genre de travail de «matchmaker» depuis dix ans et d’avoir négocié de nombreuses transplantations réussies, dont une seulement quelques semaines avant son arrestation.

Berman refuse de parler du cas de Rosenbaum mais déclare : «si les gens pensent que c’est la seule personne dans les parages à faire ça, ils ont tort.» Rosenbaum n’a pas dit comment il allait plaider et son avocat a refusé de s’exprimer après l’arrestation.

En fait, si l’affaire Rosenbaum est apparemment le premier cas où quelqu’un a été accusé d’arranger des transplantations sur le sol des Etats Unis, un certain nombre d’opérations similaires ont été stoppées ailleurs par des autorités judiciaires ces dernières années.
En 2003, un groupe de fournisseurs d’organes israéliens avait été accusé d’avoir recruté une centaine de Brésiliens pauvres pour qu’ils donnent leurs organes à des tarifs allant de 3 000 à 20 000 dollars. Les transplantations étaient effectuées dans un hôpital en Afrique du Sud.
En été 2007, la police avait accusé neuf personnes d’avoir payé des donneurs Israéliens 30 000 dollars chacun pour qu’ils donnent un rein. Les opérations auraient eu lieu en Ukraine. Des enquêteurs en Israël disaient avoir commencé à enquêter sur le réseau quand une des donneuses s’est plainte de ne pas avoir été payée.

Nancy Scheper-Hughes, une anthropologue médicale de l’université de Berkeley en Californie, qui enquête sur le trafic d’organes depuis le milieu des années 1990, affirme que ces actions policières ont changé la donne.
«Ce réseau avait vraiment atteint son pic d’activité quelques années auparavant, » dit-elle. «Ca continue, mais c’est devenu beaucoup plus difficile maintenant.»
A un moment donné, les fournisseurs se sont multipliés en Israël qui était devenue le foyer de ce genre d’opérations, en partie parce que ce pays a un des taux les plus bas de don d’organes du monde occidental.
La plupart des dons d’organes proviennent des morts et non des vivants. Si les autorités religieuses juives considèrent généralement que le don d’organes est permis s’il sauve une vie, le problème est compliqué par une série de restrictions dont certaines traitant de la manière dont le défunt doit être manipulé.

Avec si peu de juifs d’Israël pour devenir donneurs d’organes à cause de préoccupations religieuses, un marché a fleuri pour les donneurs rémunérés, dit-elle. Et dans la mesure où le système de santé israélien rembourse ses citoyens pour les transplantations effectuées à l’étranger, les intermédiaires pouvaient librement arranger des transplantations dans des hôpitaux dont les médecins ne posent pas trop de questions.
Certains plaçaient ouvertement des annonces dans les journaux, à la recherche de personnes acceptant de voyager pour donner un rein. D’autres essayaient même de conclure des accords avec des hôpitaux, leur garantissant un certain volume de patients à transplanter en échange d’un accès aux blocs opératoires.
Les actions de répression et de récents changements dans la loi israélienne ont rendu bien plus difficile la poursuite de leurs activités par les intermédiaires, explique Scheper-Hughes.
Aux USA, dit-elle, il y a encore des gens qui acceptent de l’argent pour donner un rein, mais les transactions sont le plus souvent organisées directement entre donneurs et receveus qui se rencontrent à travers des sites web comme Craigslist ou Matchingdonors.com.
«Rosenbaum n’était pas la pointe émergée de l’iceberg, mais la fin de quelque chose,» dit-elle.

Une chose n’a pas changé : le besoin de donneurs. Plus de 100 000 personnes aux Etats Unis sont sur des listes d’attente pour une transplantation d’organe selon l’ United Network for Organ Sharing. L’an dernier, 4 540 sont morts dans l’attente d’un rein.

Allo le FBI : mon gendre préfère Ben Laden à ma fille!

novembre 5, 2007
Bush prétend nous débarrasser des "islamofascites" et autes Talibans, il peut bien me débarrasser de mon gendre.
C’est peut être ce qu’a pensé ce père de famille Suédois lorsqu’il a dénoncé par courrier électronique son gendre au FBI. On peut lire en effet dans la presse suisse l’histoire de ce beau père en colère
Suède: en colère, il dénonce son beau-fils comme terroriste
En colère contre le mari de sa fille, un Suédois a fait croire au FBI que son gendre était membre d’Al-Qaïda. A son arrivée en Floride, le beau-fils a eu la désagréable surprise d’être arrêté, interrogé et placer onze heures dans une cellule avant d’être
renvoyé en Europe.
Sa femme, malade, voulait empêcher son époux de se rendre aux Etats-Unis pour affaires, au prétexte qu’il devait s’occuper de leurs enfants. L’homme ayant refusé de rester, le beau-père machiavélique a envoyé un mail à la surêté fédérale américaine (FBI) affirmant que son gendre avait des liens avec la nébuleuse terroriste et qu’il devait se rendre aux Etats-Unis pour rencontrer ses contacts.
Pour donner consistance au canular, il a fourni toutes les informations sur le vol: date, horaire, lieu d’arrivée aux Etats-Unis. Après avoir arrêté le gendre, le FBI a pris contact avec les services secrets suédois, le Säpo, qui a compris qu’il s’agissait de
dénonciations calomnieuses. Le beau-père est poursuivi par la justice suédoise pour diffamations.
SDA-ATS News Service

La dépêche reproduite sur le site Raw Story relate la même histoire de manière plus détaillée et indique notamment que le couple était en instance de divorce. Elle nous précise surtout que le beau fils a été menotté à son arrivée, interrogé et placé en cellule pendant 11 heures avant d’ête réexpédié dans son pays. Son innocence reconnue ne l’a toutefois pas empêché d’être refoulé à la frontière.
s
Inculpé pour diffamation aggravée, le beau père qui a reconnu les faits a simplement dit pour sa défense qu’il ne pensait pas que "les autorités auraient été stupides au point d’en croire quoi que ce soit. Mais apparemment elles le sont" et qu’il "ne pouvait rien contre les ‘réactions paranoïdes’ des autorités US."

>Allo le FBI : mon gendre préfère Ben Laden à ma fille!

novembre 5, 2007

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Bush prétend nous débarrasser des "islamofascites" et autes Talibans, il peut bien me débarrasser de mon gendre.
C’est peut être ce qu’a pensé ce père de famille Suédois lorsqu’il a dénoncé par courrier électronique son gendre au FBI. On peut lire en effet dans la presse suisse l’histoire de ce beau père en colère
Suède: en colère, il dénonce son beau-fils comme terroriste
En colère contre le mari de sa fille, un Suédois a fait croire au FBI que son gendre était membre d’Al-Qaïda. A son arrivée en Floride, le beau-fils a eu la désagréable surprise d’être arrêté, interrogé et placer onze heures dans une cellule avant d’être
renvoyé en Europe.
Sa femme, malade, voulait empêcher son époux de se rendre aux Etats-Unis pour affaires, au prétexte qu’il devait s’occuper de leurs enfants. L’homme ayant refusé de rester, le beau-père machiavélique a envoyé un mail à la surêté fédérale américaine (FBI) affirmant que son gendre avait des liens avec la nébuleuse terroriste et qu’il devait se rendre aux Etats-Unis pour rencontrer ses contacts.
Pour donner consistance au canular, il a fourni toutes les informations sur le vol: date, horaire, lieu d’arrivée aux Etats-Unis. Après avoir arrêté le gendre, le FBI a pris contact avec les services secrets suédois, le Säpo, qui a compris qu’il s’agissait de
dénonciations calomnieuses. Le beau-père est poursuivi par la justice suédoise pour diffamations.
SDA-ATS News Service

La dépêche reproduite sur le site Raw Story relate la même histoire de manière plus détaillée et indique notamment que le couple était en instance de divorce. Elle nous précise surtout que le beau fils a été menotté à son arrivée, interrogé et placé en cellule pendant 11 heures avant d’ête réexpédié dans son pays. Son innocence reconnue ne l’a toutefois pas empêché d’être refoulé à la frontière.
s
Inculpé pour diffamation aggravée, le beau père qui a reconnu les faits a simplement dit pour sa défense qu’il ne pensait pas que "les autorités auraient été stupides au point d’en croire quoi que ce soit. Mais apparemment elles le sont" et qu’il "ne pouvait rien contre les ‘réactions paranoïdes’ des autorités US."

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