Kasrils mène actuellement une campagne pour inciter les autorités judiciaires de son pays à traduire en justice plusieurs dizaines de Sud-Africains qui ont participé dans les rangs de l’armée sioniste à l’agression contre Gaza en décembre 2008 et janvier 2009.
Nous verrons quels seront les résultats de sa campagne ; l’Afrique du Sud est un Etat de droit (et c’est tant mieux) et les procédures peuvent être longues. Elle a déjà le mérite d’instiller un soupçon d’inquiétude chez les délinquants sionistes quand ils se promènent à l’étranger ou dans la deuxième ou troisième patrie dont ils possèdent la citoyenneté.
Kasrils veut que les ‘criminels de guerre’ soient poursuivis
Il a tout compris ce type.
Par Benjamin Bradlow, The Times (Afr. Du Sud) 6 août 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
Il est à la tête d’une campagne pour amener le gouvernement et la National Prosecuting Authority (procureur de la république) à décider de telles poursuites en Afrique du Sud.
Kasrils était entouré de représentants du Media Review Network, de la Palestine Solidarity Alliance et du Human Sciences Research Council lors d’une conférence de presse hier.
L’avocat Yousha Tayo a indiqué que le droit et les traités internationaux obligeaient les Etats à poursuivre les personnes soupçonnées de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
«En Irak il y a plus de 4 000 Sud-Africains qui combattent aux côtés des forces britanniques et étatsuniennes et il n’y a jamais eu un seul appel à des poursuites contre l’un d’entre eux.»