Saint-Etienne: soutien aux prisonniers politiques palestiniens

A l’initiative de l’Association France-Palestine Solidarité

Campagne de soutien aux prisonniers politiques palestiniens

 « Rendons-leur leur dignité et leur liberté ! »

le Vendredi 7 décembre 2012

à partir de 19h,

à la faculté de Lettres rue Tréfilerie,  Saint-Etienne (42)

amphi J01

Rencontre-débat avec Jean-Claude Lefort

Ex- coordonnateur du comité national de soutien à Salah Hamouri

Ils sont aujourd’hui 4581 à croupir dans les geôles israéliennes. 4581 hommes, femmes, enfants, détenus en toute illégalité au regard  du droit international, dans l’un des 28 centres de détention, centres d’interrogatoire et autres prisons administrées par l’Etat d’Israël. Certains sont des personnes malades, mais on leur refuse des soins. Certains, plus de 200, sont des mineurs, mais on empêche leurs parents de leur rendre visite. Plusieurs d’entre eux ont moins de 12 ans.

Certains sont des militantes et des militants, ayant eu une activité de résistance contre les forces armées qui occupent leur pays, en Cisjordanie, à Gaza ou à Jérusalem ; d’autres sont des membres du Conseil Législatif Palestinien, des responsables politiques, des élus, dont l’attitude n’a pas plu à  l’occupant ; d’autres sont simplement des parents des premiers, arrêtés pour faire pression sur eux et faire régner la peur dans la population. En vertu de la  procédure dite  de « détention administrative », Israël peut les garder sous les verrous pendant trois mois sans leur signifier de chef d’inculpation ni les faire passer en jugement, et la procédure est indéfiniment renouvelable.

La campagne que nous menons a pour but  de demander la libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques palestiniens ; de mobiliser et de sensibiliser l’opinion publique sur ces violations des lois internationales, et d’apporter un soutien concret aux prisonniers.

Député du Val de marne, Jean-Claude Lefort  a été vice-président de ce qui fut finalement la Mission d’information parlementaire sur le Rwanda ; il se trouva en désaccord avec les conclusions finales du rapport de la Mission et refusa d’en être co-auteur. I[]l a déclaré en août 2006 que les « crimes de guerre commis au Liban par l’armée israélienne devraient être jugés    par la Cour pénale internationale. »[] Aujourd’hui président de l’AFPS, il a été  coordonnateur    du Comité national de soutien à Salah Hamouri jusqu’à la libération de celui-ci et anime la campagne de parrainage des prisonniers palestiniens.

Contact : afps.saintetienne@gmail.com

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Une Réponse to “Saint-Etienne: soutien aux prisonniers politiques palestiniens”

  1. Dakar Says:

    Site internet http://www.aredam.net

    Voir les nouveautés sur le site : http://www.aredam.net/divers.html

    Titre de cette page :
    http://www.aredam.net/lettre-DRPPP-DCRI-DGSE-DPSD-DRM.html

    Demande de réponse adressée aux cinq services de renseignement et de police politique officiels français, au sujet de la possible existence d’une nébuleuse d’officines secrètes en France en charge de la destruction des dissidents, par des méthodes de harcèlement psychologiques qualifiables de torture.

    DRPPP – Direction du Renseignement de la Préfecture de Police de Paris
    9 Boulevard du Palais – 75004 Paris
    LRAR n° 1A 047 968 4676 7

    DCRI – Direction Centrale du Renseignement Intérieur
    BP 307 – 92302 Levallois-Peret Cedex
    LRAR n° 1A 047 968 4670 5

    DGSE – Direction Générale des Services Extérieurs
    BCAC CG – 14 rue Saint-Dominique – 75700 Paris SP 07
    LRAR n° 1A 047 968 4672 9

    DPSD – Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense
    Fort de Vanves – 27 boulevard de Stalingrad – 92240 Malakoff
    LRAR n° 1A 047 968 4673 6

    DRM – Direction du Renseignement Militaire
    MINDEF BCAC Case 7514 – rue Saint-Dominique – 75700 Paris SP 07
    LRAR n° 1A 047 968 4671 2

    Lien vers le site de La Poste permettant le suivi des lettres (rentrer le n° du recommandé) :
    http://www.csuivi.courrier.laposte.fr/suivi

    Michel Dakar
    Route de Barre-y-va
    76490 Villequier

    Villequier, le 3 décembre 2012

    Lettres en recommandé avec accusé de réception

    Adressées aux directions des services de renseignement
    et de police politique français :

    DRPPP, DCRI, DGSE, DPSD, DRM

    Mesdames ou messieurs les directeurs,

    J’ai l’honneur de soumettre à vos autorités ce document joint à cette lettre (lire plus bas en annexe).

    Son auteur semble être un anglais ancien membre des services secrets.

    Il aurait ensuite travaillé à son compte pour différents services secrets occidentaux et juifs, et aussi pour des multinationales, comme espion et agent de persécution à l’encontre d’organisations criminelles, d’individus s’opposant à des intérêts privés, et à ce qu’on appelait sous le régime soviétique, des dissidents, dénomination provenant du russe, signifiant ceux dont la pensée s’écarte de celle officielle.

    Je sais bien qu’en Occident il ne peut y avoir de dissidents, puisqu’on peut penser librement, et que cela figure dans les Constitutions.

    Ce texte, tiré d’un site internet dont l’intitulé figure à son en-tête, est partagé en deux parties.

    Je ne me réfèrerai qu’à la première, étant incompétent en ce qui concerne la seconde (qui est la plus développée), traitant de l’emploi par les services secrets de systèmes d’émission d’ondes à haute fréquence nuisibles à la santé des personnes visées et pouvant les mener jusqu’à la mort. L’auteur de ce texte affirme que ce procédé est courant.

    La première partie de ce texte fait état d’un procédé de persécution consistant à infliger à la victime une violation permanente de sa vie privée, en la soumettant à une constante surveillance et à de régulières intrusions physiques dans son intimité, sur des années, et à le lui faire savoir.

    L’effet objectif est de détruire la personnalité. C’était d’ailleurs la dénomination qu’employait la police politique de l’ex-RDA pour ce type d’action : « destruction de la personnalité ».

    Clairement dit, il s’agit de pousser l’individu dans la folie.

    J’ai assisté au cours de ma vie sur le terrain politique, laquelle a durée deux dizaines d’années, à Paris, dans le domaine général du respect du droit (la première association que j’ai fondée, domiciliée au Musée social à Paris 7ème rue Las Cases, s’intitulait AED ; Application et évolution du droit), à des évènements identiques à ceux décrits dans la première partie de ce texte, et ai côtoyé plusieurs personnes victimes de ce type de procédés, personnes qui ne se connaissaient pas, et dont les témoignages se corroboraient.

    L’auteur de ce texte évoque pour ce qui est de l’Angleterre, pays qu’il connaît, l’existence de plusieurs centaines d’officines privées, dont l’activité consiste à effectuer, pour le compte de de services étatiques, de multinationales, d’organisations sans but lucratif (comme l’ADL ; Anti Diffamation League juive américaine qui est citée, et dont la LICRA française, rue du Louvre à Paris 1er est une dépendance), des opérations d’espionnage ou de destruction de la personnalité. Ces officines privées emploieraient d’anciens policiers ou d’anciens membres des services secrets.

    Je me permets de faire remarquer à vos autorités que le procédé de destruction de la personnalité, évoqué dans ce texte, et que moi-même peut largement développer, rentre dans la catégorie des traitements inhumains et dégradants, tels que définis dans tous les textes internationaux de protection de l’individu.

    Il ne s’agit que d’une forme de torture psychologique, qui s’exerce sur la longue durée, et dont l’avantage pour ceux qui l’ordonnent est de ne laisser aucune trace et preuve de son application. Une sorte d’idéal du tortionnaire permettant d’éliminer sans bruit et sans témoin ceux qui dérangent, en toute impunité, en respectant la façade de droit et d’humanisme si précieuse et utile à nos démocraties, pour la propagande de guerre.

    Je vous demande une réponse écrite à ce courrier, précisant si en France l’emploi du procédé décrit dans ce texte, qu’on peut dénommer « destruction de la personnalité » existe, ainsi que ce type d’officines et d’agents d’exécution.

    Je vous informe de mon intention de porter auprès de toutes instances judiciaires internationales, et de tous états indépendants de ceux de l’Occident, la connaissance de ce type de torture et de moyens d’élimination des individus.

    Dans l’attente de vos réponses, je vous prie de recevoir, mesdames ou messieurs, l’expression de mes respectueuses salutations.

    M. DAKAR

    Pièce jointe :

    Texte : « Interview accordé à un ex-agent des services secrets », tiré du site internet http://rudy2.wordpress.com . (lire plus bas en annexe)

    Cette lettre adressée à la DRPPP, DCRI, DGSE, DPSD, DRM, avec sa pièce jointe, est diffusée sur internet à l’adresse suivante :

    http://www.aredam.net/lettre-DRPPP-DCRI-DGSE-DPSD-DRM.html

    La prochaine traduction en anglais de cette lettre sera diffusée sur le site internet http://www.aredam.net

    Les copies papier et électroniques de cette lettre sont communiquées aux principaux organes d’information de masse français, et à diverses autres instances.

    Annexe :

    INTERVIEW ACCORDEE A UN EX-AGENT DES SERVICES SECRETS. Texte tiré du site http://rudy2.wordpress.com

    Surveillance secrète et torture par radiations par les Services Secrets.
    Traduit de l’anglais par Rudy Andria.

    L’histoire que nous raconte Carl Clark est à nous couper le souffle. Cet Anglais décrit comment il a traqué des gens pour le compte de divers Services Secrets, puis, après s’en être échappé, il devint lui-même une victime. Il a également participé à l’utilisation des armes à micro-ondes sur autrui, c’est à présent son tour de sentir la chose. Il faut que ces machinations criminelles soient portées à la conscience publique, pour que l’on puisse y mettre fin. Il nous décrit ici ce qui l’a poussé à sortir de l’ombre.

    Interview accordée à Carl Clark, Norfolk, Angleterre.

    Armin Gross : je souhaiterais que vous jetiez de la lumière dans cette obscurité. Pour qui avez-vous travaillé ?

    Carl Clark : j’ai travaillé comme free-lance de 1980 à 2003 pour différents Services Secrets. Jusqu’en 1997, j’oeuvrais activement pour le Service Secret américain (la CIA). Ensuite, j’ai travaillé pour le Service Secret israélien, le Mossad et pour la Ligue Antidiffamation (ADL), organisation américaine contre la discrimination et la calomnie envers les Juifs. J’étais aussi dans le service du MI5, une branche secondaire du Service Secret britannique. Plus tard, je me suis dirigé vers le Service Secret de la police ainsi que le Service Secret d’un laboratoire de recherche. Mon secteur d’opération était l’Europe : Paris, Zurich, Berlin, Dusseldorf, Munich, Madrid, Lyon, Bilbao et Moscou.

    Service complet d’informations.

    Armin Gross : Quelles étaient vos principales tâches ?

    Carl Clark : Une tâche importante consistait à’infiltrer des groupes pour obtenir des renseignements sur eux. J’ai rejoint certains groupes, je me suis fait des amis parmi les membres des groupes et j’ai contribué à la ruine de leur vie.

    Armin Gross : De quels groupes s’agissait-il ?

    Carl Clark : des gangs essentiellement criminels ou des cartels de la drogue. Pour le Service Secret israélien je livrais des informations sur le “National Front”, un parti radical de droite, sur les nazis et les skinheads . Ce qui les intéressait, c’était les noms, les adresses, les lieux de réunion et les projets ou objectifs. Pour la CIA j’ai surveillé et traqué des individus.

    Armin Gross : Qu’avez-vous fait là-bas exactement ?

    Carl Clark : J’ai surveillé des personnes pendant une longue période, j’ai écouté clandestinement leurs conversations. J’ai également reçu l’ordre de déstabiliser ces personnes. J’ai donc pénétré secrètement dans leurs maisons, j’ai emporté des objets ou j’ai changé de place un objet par-ci, un objet par-là. J’ai effacé des données sur leur ordinateur. J’ai semé la confusion et la panique dans l’esprit de ces personnes, pendant que je les traquais, je suis intervenu à plusieurs reprises dans leur environnement, à l’arrêt des bus, à la gare, etc. Nous avons également monté de toute pièce une bagarre dans la rue, juste sous les yeux de ces individus ou ceux des autres . Si quelqu’un doit être davantage mis sous pression ou bien doit être arrêté, j’ai également soutiré certaines informations de son ordinateur, comme, par exemple, des informations à caractère pédophile et pornographique ou également des infos sur le système d’élaboration et de production d’une bombe etc.

    Armin Gross : A quels individus avez-vous été assigné ?

    Carl Clark : les hommes politiques importants, les membres de l’opposition, les individus qui se sont affrontés à de grandes sociétés, comme, par exemple, les sociétés pharmaceutiques. Certains ont appartenu à des gangs criminels. Mais il y en avait deux dont je ne savais pas pourquoi ils figuraient aussi sur cette liste.

    Armin Gross : Combien d’individus avez-vous traqués, en tout et pour tout ?

    Carl Clark : Dans les années 80 environ cinq ou six, dans les années 90 sept et de 2000 à 2003, trois. Vous pouvez voir par ce nombre peu élevé à quel point pouvait être intense la surveillance d’une personne, pendant juste six mois, pour peut-être obtenir la plupart des informations sur un curriculum vitae.

    Armin Gross : Comment avez-vous réussi à obtenir ces renseignements ?

    Dans les ordures, le téléphone,le courrier,l’Internet. Avec le développement de la mécanisation, tout cela est devenu de plus en plus facile . Aujourd’hui, vous n’avez plus besoin de tables d’écoute pour surveiller. Vous écoutez clandestinement des téléphones portables, des téléphones à réseau numérique intégré (RNI) ou de petites antennes paraboliques. Malheureusement, l’usage des armes à micro-ondes est devenu assez courant. La surveillance et le harcèlement sans relâche peuvent détruire une vie.

    Armes à micro-ondes.

    Armin Gross : Avez-vous également utilisé ces armes ?

    Carl Clark : Non, j’étais responsable de la surveillance ! C’était des employés des départements spéciaux qui faisaient cela. Mais il m’est parfois arrivé de me trouver sur le “terrain”.

    Armin Gross : Pouvez-vous décrire de manière plus détaillée l’utilisation de ces armes ?

    Carl Clark : C’est un peu comme dans un film de science-fiction. Les gens pouvaient être traqués partout, grâce au radar, au satellite, grâce à une station de base et à des programmes informatiques complémentaires. Par exemple, souvent trois dispositifs-radar sont placés à proximité de la personne. Le radar émet des ondes électromagnétiques, puis évalue les résultats.Ainsi mes amis qui travaillaient dans les départements spéciaux pouvaient traquer l’individu sur son ordinateur, toute la journée. Cette localisation a facilité l’utilisation des armes . Les collègues pouvaient voir où exactement ils devaient viser et aussi comment la personne y réagissait.

    Armin Gross: Quels effets ces armes eurent-elles sur les individus ?

    Carl Clark : Elles pouvaient provoquer de la chaleur ou des brûlures internes, elles provoquaient des douleurs, des nausées et la peur. Cependant, les traces très souvent restent invisibles sur la peau. Si ces personnes vont consulter le docteur, il leur affirme qu’elles n’ont absolument rien.

    Armin Gross : Quel est le but poursuivi avec ce “bombardement” ?

    Carl Clark : On veut intimider les gens. Dans mon propre cas,cela faisait trois ans que je subissais des radiations, lorsque j’ai décidé de tout arrêter. Je suis certain que, dans les années 2003/2004, des armes à micro-ondes furent utilisées contre moi, ce qui vous rendait terriblement agressif. A ce moment-là, j’ai failli tuer quelqu’un, mon ancienne voisine, une gentille vieille dame.

    Tentatives de pousser les gens à la démence.

    Armin Gross : croyez-vous qu’il est possible aujourd’hui d’influer directement sur les sentiments par des radiations électromagnétiques ?

    Carl Clark : Sans le moindre doute. Nous savons que l’organisme réagit très sensiblement aux radiations électromagnétiques.
    Les processus élémentaires de la vie dans les cellules fonctionnent avec l’oscillation électromagnétique biogénique. La fréquence peut perturber ou changer ces processus de l’extérieur. Il y avait dans le cadre de la recherche militaire des tentatives de grande envergure d’influencer le corps et l’esprit par des fréquences. Il est possible, de cette manière, de faire naître des sentiments de crainte,de l’agressivité et de la nervosité,ou de provoquer des pertes de mémoire. Si d’autres types d’interventions viennent s’y rajouter, il est fort possible de conduire quelqu’un à la démence. Par exemple, la radiofréquence est manipulée, de telle sorte que la personne ciblée entend son propre nom à la radio ou son ordinateur indique inlassablement son nom sur l’écran. Des voix lui sont également envoyées, pour faire des remarques sur ses activités. J’ai entendu, par exemple, le matin, au réveil, une voix qui disait : “Lève-toi et blesse quelqu’un ! “

    Armin Gross : les gens sont directement poussés dans des situations psychiatriques extrêmes ?

    Carl Clark : Oui, on veut conduire certaines personnes directement en asile psychiatrique. Si une personne ciblée cherche de l’aide et va à la police ou chez le docteur, on ne la prend pas au sérieux. Certains docteurs ainsi que certains hôpitaux collaborent avec les Services Secrets. Les directives diagnostiques vous permettent de taxer quelqu’un de schizophrénie, s’il se sent harcelé et entend des voix.

    Armin Gross : les hôpitaux coopèrent avec les Services Secrets ?

    Carl Clark : Oui, dans tous les cas. Les grandes sociétés collaborent également. C’est pourquoi vous courez un grand danger si vous menez des enquêtes sur de grandes sociétés. L’état américain protège les grandes entreprises comme Mc Donalds, Coca-cola, ou certaines sociétés pharmaceutiques. L’État américain s’adresse aussi à des agents du FBI, dans les affaires d’espionnage industriel. Les franc-maçons qui sont nombreux au sein de la CIA jouent également un grand rôle.

    Armin Gross : Pourquoi avez-vous arrêté ?

    Carl Clark : J’avais compris que ce que je faisais n’était pas bien. Les deux derniers individus auxquels j’étais assigné n’avaient rien fait. Ils ne faisaient pas de la politique, étaient tout à fait normaux, n’étaient point des criminels ni économiquement dangereux. L’unique hypothèse que je m’étais permis d’émettre à leur sujet se référait à leur ADN ou à leur sang . Depuis quelque temps, de nombreuses investigations sont menées sur cette affaire. L’ADN est associé aux dernières particularités de notre caractère. Le projet relatif au génome humain a analysé de 1993 à 2004 toutes les paires de base du génome humain, a recueilli aussi les données génétiques des gens menacés ( le Projet sur la Diversité du Génome Humain ) et a comparé les résultats. Nos employeurs tenaient beaucoup aux analyses d’ADN des gens que nous avons surveillés. Nous devions toujours, dans nos principales fonctions aux premiers jours de la surveillance, effectuer des analyses d’ADN ou de sang de ces gens.

    Armin Gross : Vous avez déjà déclaré que vous avez connu des problèmes quand vous avez décidé d’arrêter en 2003 ?

    Carl Clark : Quand une fois je faisais 3000 miles avec un camion la nuit pour livrer des colis, un hélicoptère me poursuivait tout le temps. Un jour, alors que je conduisais dans une avenue, un homme m’avait attaqué et m’avait porté un coup vigoureux au visage. Une fois, quelqu’un avait enlevé trois pièces de mon moteur, sur l’autoroute,et le moteur tomba subitement en panne. Une autre fois, je conduisais un camion avec une charge de trois tonnes, deux pneus explosèrent subitement au même moment. La police était venue et déclara qu’ils n’avaient jamais vu une telle chose. Une fois, j’étais traqué au volant de ma voiture, pendant des mois et des mois. Cela m’avait rendu si furieux que j’avais arrêté subitement la voiture, j’avais saisi ma batte de baseball et j’étais sorti. Les trois voitures derrière moi s’arrêtèrent et disparurent à toute vitesse en marche arrière.S’il s’était agi de gens normaux, ils seraient allés dénoncer tout à la police, mais ils ne l’ont pas fait. Ils m’ont envoyé par la suite trois sympathiques individus qui étaient censés m’espionner.
    Parce que je savais que j’étais traqué, je m’étais permis une fois de déclarer dans une conversation que je tuerais cette personne qui s’ingère dans ma vie. Du coup, elle ne s’est jamais plus manifestée.

    Armin Gross : Et qu’en est-il à présent ? Pensez-vous que vous êtes toujours sous surveillance ?

    Carl Clark : Oui, évidemment. J’ai appris aussi que les Services Secrets veulent savoir pourquoi je me suis enfui maintenant en Allemagne.

    Armin Gross : Vous ne vivez pas dangereusement en ce moment ?

    Carl Clark : Je suis prêt à mener une lutte contre eux. Ils savent aussi que je sais beaucoup de choses sur eux et que j’essaie de faire quelque chose contre leurs méfaits. J’ai des amis dans les unités spéciales. Des personnes en Afghanistan et en Iraq me soutiennent.

    Réseau de surveillance gigantesque.

    Armin Gross : Savez-vous dans quels pays les Services Secrets surveillent des individus et utilisent contre eux des armes à énergie dirigée ?

    Carl Clark : Aux Etats-Unis, en Allemagne, en Chine, en Corée du Nord, en Russie, en France et en Angleterre. (NDT: Carl Clark a certainement oublié d’ajouter “entre autres”, car il sait pertinemment que plusieurs autres pays sont impliqués). Tout cela se fait normalement, sans que les gouvernements en soient officiellement au courant.
    Mais officieusement, je crois qu’il doit toujours y avoir au sein du gouvernement des personnalités impliquées ou qui en sont au courant, d’une façon ou d’une autre.

    Armin Gross : Savez-vous combien de gens sont sous surveillance ?

    Carl Clark : En Angleterre il y a environ 5000 personnes sous surveillance et approximativement 15 000 “espions”. À côté des grands Services Secrets il y a encore 300 à 400 petites sociétés de Services Secrets qui ont été fondées par d’anciens agents de police ou d’anciens employés des services secrets. Ils ont reçu l’autorisation du Ministère de l’Intérieur pour surveiller, prendre des photos, fournir des renseignements. Ils paient très bien leurs employés.

    Armin Gross : Etait-ce un problème pour vous d’aller d’un Service Secret à un autre ?

    Carl Clark : Non. Pour les nouveaux chefs c’était toujours positif, parce qu’ils pouvaient,de cette manière,recevoir de moi des renseignements sur d’autres Services Secrets. Puisque les grands Services Secrets se méfient mutuellement, je ne pouvais donc qu’en sortir gagnant.

    Conseils pour les victimes de traque/surveillance

    Armin Gross : Avez-vous des conseils pour les personnes qui se sentent surveillées ?

    Carl Clark : C’est mieux d’éviter l’emploi dans les courriers électroniques de concepts comme “mindcontrol”, “services secrets” etc., depuis l’apparition de la surveillance numérique à partir de certains termes de recherche. De la même manière, il serait bien normal de tenter de découvrir si quelqu’un s’était introduit dans votre appartement. Avant que les “espions” ne pénètrent dans votre appartement, ils utilisent souvent du gaz anesthésiant qu’ils introduisent chez vous par la fente des boîte aux lettres . Ensuite, vous vous réveillez avec un goût métallique dans la bouche. Si des conducteurs se comportent bizarrement au volant, il est recommandé de noter les numéros d’immatriculation. On peut emballer dans du papier aluminium les lettres qui ne devraient pas être vues . On peut vérifier les radiations de haute fréquence dans l’appartement avec des instruments de mesure spéciaux.

    Armin Gross : Connaissez-vous d’autres whistleblowers ou ” lanceurs d’alerte “ qui disent se trouver dans des cas similaires ?

    Carl Clark : Jusqu’à présent, non. Mais j’espère que davantage de personnes se feront connaître.

    ………………………………………

    Consulter la rubrique du site aredam.net consacrée aux visites domiciliaires :

    « Avis de passage aux personnes pas sages »

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