Formation militaire britannique pour les miliciens de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL)!

Cet article est une dépêche de l’agence ANI, une des deux grandes agences indiennes de presse avec PTI,

La dépêche résume en fait un article du Daily Star, un tabloïd anglais, Dans l‘article de ce tabloïd on peut aussi lire l’avis d’une source militaire britannique qui explique que compte tenu du fait qu’on estime à 600 le nombre de Britanniques enrôlés dans l’Etat Islamique en Irak et au Levant, on ne doit pas s’étonner si un ou deux ont eu une expérience militaire dans l’armée de Sa majesté.

Pourtant on a du mal à s’imaginer un ou deux anciens soldats britanniques former à leurs méthodes des bataillons entiers d’une milice dont l’effectif compte plusieurs milliers de combattants. Or on nous parle de miliciens recevant une formation typiquement britannique d’un bon niveau…

Ces formateurs originaires de Grande Bretagne sont donc sans doute plus nombreux et on voit mal l’armée britannique accueillir dans ses rangs autant de soldats qui se transformeraient par la suite en « djihadistes » .

L’hypothèse la plus plausible est que nous sommes là devant des mercenaires, une profession en plein essor depuis le début du 21ème siècle comme on a pu le voir en Afghanistan mais aussi en Irak où des sociétés privées ont prêté main forte aux troupes d’occupation étrangères.

La question qui me vient est : qui les paye et pourquoi?

MI6, CIA : des anciens membres de l’armée britannique entraînent maintenant les militants de l’Etat Islamique en Syrie et en Irak.

DNA News (Inde) 31 août 2014 traduit de l’anglais par Djazaïri

ANI -Un article a révélé que le MI6, services secrets britanniques, et la Central Intelligence Agency (CIA) américaine ont intercepté des conversations sur téléphones mobiles et des e-mails qui montrent que plusieurs anciens membres de l’armée britannique ont rejoint les rangs de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL).

Selon une source militaire, des agents proches de l’EIIL ont aussi révélé que des personnes avec des accents anglais et un passé militaire entraînent maintenant les membres de l’organisation terroriste en Irak et en Syrie, a rapporté le Daily Star. Ils ont peut-être servi dans l’armée régulière britannique ou dans la Territorial Army (réserve formée de volontaires).

La Territorial Army britannique avait été déployée en Irak en 2004

La Territorial Army britannique avait été déployée en Irak en 2004

Ces anciens personnels de l’armée utilisent les mêmes exercices et les mêmes techniques que ceux en vigueur dans l’armée britannique. La source affirme que les recrues qui rejoignent l’EIIL reçoivent une formation militaire d’un niveau « assez bon » avant d’être autorisées à participer aux combats. On ne leur apprend pas seulement à combattre mais aussi à économiser les munitions, à tirer à bon escient, à organiser des embuscades et entreprendre des opérations de jour comme de nuit. Ceux qui excellent dans le maniement des armes sont aussi formés à l’utilisation de fusils de précision et d’autres armes à longue portée.

Près de 6000 ressortissants britanniques ont rejoint l’organisation jusqu’à présent, indique la source.

Entretemps, le premier ministre David Cameron a reconnu que l’EIIL était différent de tout ce que la Grande Bretagne avait connu auparavant. Vendredi, il a également qualifié le niveau de la menace de « grave ».

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8 Réponses to “Formation militaire britannique pour les miliciens de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL)!”

  1. salimsellami Says:

    A reblogué ceci sur salimsellami's Blog.

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  2. Formation militaire britannique pour Daech ! par Mounadil al Djazaïri - Actumag Info Says:

    […] Source : Mounadil al Djazaïri […]

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  3. Louise Says:

    Asia Times Online
    Sep 2, ’14
    THE ROVING EYE
    Obama’s ’stupid stuff’ legacy
    By Pepe Escobar

    From protecting ExxonMobil and Chevron to double bombing in Syraq. No wonder the Return of the Living (Neo-Con) Dead are so excited. It’s the Greater Middle East all over again. And guess who will be part of the coalition of the willing to fight the Caliph? Britain, Australia, Turkey, Jordan and Gulf Cooperation Council stalwarts Qatar, Saudi Arabia and the United Arab Emirates.

    Almost the same bunch (five among seven) that enabled the rise of the Islamic State of Iraq and Syria (ISIS) in the first place, from « Assad must go » to « good » and « bad » jihadis, and finally to ISIS (now the Islamic State) configured as the sprawling abode – complete with flush private army – of Caliph Ibrahim.

    And no, there’s no strategy. Hee haw!

    Bye bye petrodollar
    Now let’s see the dividends of « Don’t Do Stupid Stuff » as applied to Ukraine.

    http://www.atimes.com/atimes/Central_Asia/CEN-01-020914.html

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  4. David Pasadas Says:

    ta thèse de l’argent est érroné néo nazi. Si t’étais informé tu serais qu’ils ont des centaines de tonnes d’or récemment volé.

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  5. nicolas Says:

    h

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  6. nicolas Says:

    http://www.liberation.fr/monde/2014/09/08/egypte-le-fardeau-des-derniers-kadhafistes_1096222

    je ne sais pas si tu es abonné à libération, du coup je te met l’article en entier

    4millions de kadafistes ont fui la Libye après la guerre ( sur 6 ou 7 millions d habitants ), à par ça les libyens ne soutenaient pas kadafi…

    On n’avait qu’un seul choix : s’enfuir ou mourir», souffle Hassan (1). Bonhomie banale et crâne dégarni, la ressemblance n’est pas frappante, pourtant c’est un proche cousin de Muammar al-Kadhafi. Comme des milliers de partisans du Guide, il a fui son pays il y a trois ans.
    Les damnés de l’ère kadhafiste ont reformé dans le nord de l’Egypte un petit Tripoli. Amassés en périphérie du Caire et à Alexandrie, ils sont plus d’un million à reconstruire une vie en sursis. Si l’on ajoute ceux installés dans les pays voisins, ils seraient près de 4 millions d’exilés, sur une population totale évaluée à 7 millions d’habitants. Il n’y a pas d’organisation humanitaire pour les prendre en charge. Ce sont des fantômes dans la société : la plupart n’ont pas de travail, ni de logement à eux. Une infime partie des enfants vont à l’école et les petits derniers, nés sur le territoire égyptien mais non enregistrés, restent invisibles aux administrations. «Ici, on n’a le droit à rien, on est cachés», affirme Hamid, autre membre de la lignée Kadhafi en fuite. «Ceux dont les passeports ont expiré n’ont plus de papiers. On ne peut pas déclarer nos enfants quand ils naissent car notre ambassade est à la solde du nouveau régime. On ne veut pas qu’ils sachent que nous sommes ici», dit-t-il, blême, évoquant les demandes pressantes faites à l’Egypte par le nouveau régime de lui livrer les kadhafistes exilés, ce qu’elle a toujours refusé.
    «Sépultures». Du côté du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, on avoue son impuissance. «Quand la crise libyenne a éclaté, nous avons sollicité les autorités égyptiennes. Elles ont refusé qu’ils soient enregistrés comme réfugiés», explique Elizabeth Tan, directrice adjointe de l’organisation au Caire. «Comme pour les Palestiniens, le gouvernement dit ne pas vouloir s’impliquer dans des conflits complexes», reconnaît-elle, soulignant toutefois que leur statut est bien plus enviable que d’autres. «Eux ont accès à une certaine prise en charge médicale, à l’éducation pour les enfants…»«C’est faux ! rétorque Hassan. Il y a des frais de scolarité qu’on ne peut pas assumer. Nous n’avons pas de couverture maladie. On ne peut même pas offrir de sépultures à nos morts. Une tombe c’est 50 000 livres égyptiennes [5 400 euros, ndlr]. On n’a plus les moyens de payer.»
    Un tissu de mensonges selon Mohamed Faiz Gerbil, ambassadeur de Libye en Egypte : «Ils refusent notre aide . Vous savez pourquoi ? Parce qu’ils ont peur. Il ne faut pas oublier qu’on traite avec des gens qui ne sont pas tout blancs. Il y a des milliers de Libyens qui acceptaient le régime de Kadhafi qui n’ont pas eu besoin de s’enfuir. Ils ne risquaient rien, puisqu’ils n’étaient coupables de rien.» «Quatre millions de Libyens qui ont des choses à se reprocher, ça fait beaucoup non ?» s’insurge Franck Puciarelli, fondateur du Comité pour une Libye démocratique, en faveur de l’opposition en exil. Depuis trois ans, les deux camps se livrent une bataille de propagande avec de solides arguments : l’urgence humanitaire contre le refus d’oublier les exactions du passé.
    Alors, c’est la solidarité entre réfugiés qui prend le relais. Dans son grand appartement, Haziz accueille régulièrement des frères sans le sou. Ancien «businessman», dont les activités précises resteront secrètes lors de notre rencontre, il assure être l’un des rares à avoir réussi à «sauver un peu d’argent avant de fuir»,dont il fait profiter ses concitoyens. «On nous a chassés de nos maisons, confisqué l’argent de nos comptes en banque, on n’a plus rien», ressasse Hassan. Dans leur bouche, l’énumération des biens perdus claque avec une certaine amertume. Eux, qui, sous l’ancien régime, bénéficiaient d’un train de vie agréable, vivent désormais dans des conditions précaires. Ils partagent des appartements en colocation et l’argent de ceux qui en ont suffisamment. A l’image d’Aicha, qui «grâce à la solidarité de [ses] frères libyens», réunit 200 dollars (150 euros) par mois pour vivre. Le gouvernement libyen a bien accepté de faire un geste récemment : un don de 50 millions de dollars sur trois ans, mais au vu du nombre d’exilés, cela représente moins de 15 dollars par réfugié.
    Dans la banlieue cairote, des familles totalement ruinées ont même trouvé refuge dans ce qu’on appelle «la Cité des morts». Un cimetière où les pièces à vivre sont des tombeaux.

    Fétiche. Une écrasante majorité sont des kadhafistes convaincus. Membres des tribus de Syrte, Zintan, ou Benghazi, tous n’étaient pas des proches du Guide, mais tous sont des fervents partisans de l’ancien régime. Un amour inconditionnel qu’ils ont payé le prix fort, et dont ils ne démordent pas aujourd’hui. «Je l’aime tellement… Sa mort m’a fait plus de mal que tout le reste. Plus que celle de ma propre famille»,s’étrangle Fadia en réajustant son voile vert bouteille, couleur fétiche de Kadhafi.
    Fatigués de cette vie de fugitif, inquiets pour l’avenir de la Libye qu’ils aimeraient tant retrouver, ils disent vouloir à leur tour reprendre leur pays. «On essaie de mobiliser les gens de nos tribus restés sur place. Ils savent que nous sommes des gens biens», murmure Faouzi, la cinquantaine athlétique moulée dans un polo blanc. Mais là aussi, leur marge de manœuvre est faible. Ils ont formé il y a deux mois le Parti Libye unifiée vert, une sorte d’organisation politique d’exilés kadhafistes, non reconnue par les autorités. «C’est du déni d’opinion, s’exclame Franck Puciarelli. De quoi a-t-on peur si les kadhafistes sont si peu représentatifs qu’on veut bien le dire ?» Ils espèrent donc que leur appel auprès de la Commission des droits de l’homme pour abroger le texte leur interdisant de se constituer en parti politique soit entendu. Mais leur ambassadeur prévient : «La Libye n’a pas oublié. Ils sont en grande partie responsables du désastre de notre pays. S’ils veulent de nouveau être acceptés en tant que Libyen, ils doivent se débarrasser de Kadhafi.»

    Je te l ai copié parceque c est un article payant . Article à garder , liberation , s en trop s en rendre compte nous montre le soutient de la population au guide …. même si le titre laisserait entendre qu’ils sont peu nombreux  » les derniers kadhafistes … »

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  7. Les combattants de l’État islamique formés par des britanniques ? - Relais Médias Says:

    […] Source : mounadil.wordpress.com […]

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  8. Formation militaire britannique pour les miliciens de l’Etat Islamique | Arrêt sur Info Says:

    […] Source: https://mounadil.wordpress.com/2014/08/31/formation-militaire-britannique-pour-les-miliciens-de-let… […]

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