Obama à l’assaut de l’Etat Islamique ou la stratégie du chaos (ou encore la Turquie prise à son propre piège)

Les choses semblent se dessiner maintenant. Le gouvernement des Etats Unis a décidé de former une coalition à laquelle est fixée la mission de vaincre l’Etat Islamique qui a pris corps sur une partie des territoires de l’Irak et de la Syrie.

La coalition comprend un noyau dur avec des pays comme la Grande Bretagne et la France et des partenaires plus périphériques.

L’article que je vous propose parle justement du positionnement de la Turquie par rapport à cette orientation stratégique du président Obama, Turquie qui vient de refuser l’utilisation de ses bases aériennes pour des bombardements en territoire syrien et irakien.

L’auteur nous explique que, parmi les pays susceptibles de participer à ce noyau dur,  la Turquie, est le seul Etat  à partager une frontière avec l’Etat islamique n’a nulle envie de faire partie de ce noyau dur.

Pour la bonne raison que les autorités turques ont longtemps misé et misent encore sur des mouvements comme celui qui a donné naissance à l’Etat Islamique en Irak et au Levant (aujourd’hui Etat Islamique) pour venir à bout des régimes qui selon elles maltraitent les Sunnites. La priorité du gouvernement turc étant de corriger le gouvernement irakien et d’éliminer le régime baathiste au pouvoir à Damas.

Une bonne partie des milliers de combattants qui peuplent les rangs du Califat proclamé par Abou Bakr al-Baghdadi ont en effet à un moment ou à un autre transité par le territoire turc et y retournent à l’occasion pour se soigner par exemple.

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Un autre problème auquel fait face le gouvernement turc tient à ce qui se passerait si l’Etat Islamique était contraint d’abandonner ses positions : ce serait alors le reflux des miliciens « djihadistes »vers la Turquie où l’armée de ce pays n’aurait sans doute plus d’autre choix que de leur livrer bataille.

Tout cela est exposé dans cet article (que j’ai traduit de l’anglais à partir d’un original écrit en turc, ce qui explique certains défauts du texte), Ainsi que ce cauchemar pour le gouvernement turc que constituerait une alliance formelle ou de facto entre la coalition anti-EI et le régime de Bachar al-Assad !

Pour l’heure on ne sait cependant pas si l’intervention militaire occidentale aura un effet positif pour le régime syrien où si elle cherchera à l’affaiblir sous couvert de bombarder les forces de l’Etat islamique.

Enfin l’auteur observe que, en cas de défaite de l’Etat Islamique, les organisations qui pourraient se substituer à lui sont faites à peu près du même bois, l’une d’entre elles étant officiellement affiliée à al Qaïda.

Ce qui ne saurait gêner outre mesure la CIA comme on peut s’en douter.

Le dilemme de la Turquie devant la lutte contre l’Etat Islamique

par Fehim Taştekin, Al-Monitor 7 septembre 2014 traduit de l’anglais par Djazaïri

Après quehttp://www.al-monitor.com/pulse/contents/authors/fehim-tastekin.html les Etats Unis ont annoncé qu’ils constituaient un « noyau de coalition » avec dix pays pour combattre l’Etat Islamique (EI), les regards se sont tournés vers la Turquie. La Turquie aura-t-elle vraiment une place parmi les dix pays cités par Reuters ? Dans l’affirmative, quel rôle jouera-t-elle ? Après le sommet de l’OTAN du 5 septembre au Pays de Galles, le Secrétaire d’Ertat à la Défense Chuck Hagel a indiqué que ce noyau de la coalition facilitera la formation ultérieure d’un groupe plus large et plus structuré. Le Secrétaire d’Etat US John Kerry a déclaré que la coalition devait être mise en place de sorte à empêcher l’EI de s’emparer de plus de territoires sans avoir à envoyer sur place des soldats de l’alliance [OTAN], par un soutien aux forces de sécurité irakiennes et à d’autres qui sont prêtes à affronter l’EI. Il a précisé que la ligne rouge pour tous était de ne pas lancer d’opération terrestre.

Selon des informations de coulisses rapportées par CNN Turquie après la rencontre entre le président américain Barack Obama et le président turc Recep Tayyip Erdogan, Ankara n’est pas favorable à l’idée de participer au noyau de la coalition. Le quotidien Cumhuriyet a rapporté que la Turquie formulait des réserves et que la rencontre Obama – Erdogan s’est conclue avec un accord sur une participation de la Turquie de derrière les coulisses.

Les réserves de la Turquie sont répertoriées comme suit :

Les otages turcs détenus par l’EI ne doivent subir aucun mal

L’équilibre des forces dans la région ne doit pas être modifié, et de ce point de vue, aucun armement ne devrait être fourni aux Chiites qui sont puissants à Bagdad.

La Turquie est dans un processus de règlement avec les Kurdes. La présence d’armes incontrôlées dans la région pourrait représenter une menace pour la sécurité intérieure de la Turquie.

L’opération ne devrait pas renforcer le régime de Bachar al-Assad en Syrie.

Reuters a cité un diplomate US affirmant qu’en raison de la situation particulière qui prévaut, la contribution de la Turquie ne peut pas être très visible.

Les dilemmes de la Turquie

Les dilemmes de la Turquie devant la lutte contre l’EI ne se limitent pas à la question des otages. Les Etats Unis ont fixé comme ligne rouge la présence de troupes au sol. Dans une telle situation, il est inévitable que les troupes sur le terrain pour combattre l’EI doivent provenir de forces locales [de la région]. Un succès durable implique que les forces locales consolident leur emprise. Les forces terrestres qui ont repris des sites stratégiques comme le barrage de Mossoul et la ville d’Amerli avec l’appui aérien des Etats Unis étaient des acteurs que la Turquie n’a pas vraiment envie d’aider. A Amerli, ce sont des milices chiites comme les Brigades de la Paix, les brigades Abou Ali avec des unités de l’armée irakienne dominée par les Chiites qui ont ouvert la voie. Les opérations dans le nord sont conduites par les peshmerga, la branche militaire du Gouvernement Régional du Kurdistan, le Parti des Travailleurs du Kurdisatn (PKK) et les Unités de Protection du Peuple (YPG, Kurdes de Syrie). Repousser l’EI sans les forces locals à propos desquelles Ankara a émis des réserves ne sera pas possible. En déclarant « Nous devons soutenir les autres [forces] qui sont prêtes à résister à l’EI, » Kerry a souligné l’importance de ces forces locales. La Turquie, qui a interprété les soulèvements dans les provinces de Mossoul, Salahuddin et Anbar comme des rébellions sunnites contre le gouvernement chiite en Irak et a maintenu des contacts étroits avec ces organisations dans l’espoir d’une issue favorable aux Sunnites, ne veut pas que la coalition contre l’EI relance les forces chiites. Les propos suivants du premier ministre turc Ahmet Davutoglu sur l’Etat Islamique (qui s’appelait lui-même auparavant EIIL, Etat Islamique en Irak et au Levant) doivent être compris comme l’expression de l’attente par la Turquie d’un nouveau rapport de forces en faveur des Sunnites : « La colère, la marginalisation et les insultes ont abouti à l’éruption soudaine d’une réaction sur un vaste front. Si les Arabes sunnites n’avaient pas été marginalisés en Irak, il n’y aurait pas eu une telle accumulation de fureur La structure que nous appelons EIIL pourrait être vue comme une organisation terroriste extrémiste. Mais parmi ceux qui la rejoignent, il y a des Turcs, des Arabes et des Kurdes. »

Le deuxième dilemme important pour la Turquie est le renforcement de la puissance du PKK et du PYG par leur combat contre l’EI et leur gain de légitimité aussi bien aux yeux des populations de la région que de la communauté internationale.

Depuis que le Parti d’Union Démocratique (PYD) est apparu comme le catalyseur de l’autonomie de fait des Kurdes de Syrie, la Turquie a dû revoir son approche. Cette nécessité a été ressentie pour la défense des frontières avec l’Irak et la Syrie, et même pour assurer la sécurité de la tombe de Suleiman Shah qui est considérée comme territoire turc sur la rive de l’Euphrate [en Syrie]. Les mouvements militaires turcs pour ravitailler les soldats turcs qui gardent la tombe et pour la relève doivent se faire en concertation avec le YPG.

La Turquie coopère-t-elle avec l’EI ou le YPG ou le PKK ? Le co-président du Parti Démocratie Populaire Kurde (HDP) Selahhatin Demirtas explique, « Ca pourrait sembler marginal, mais le PKK combat la barbarie de l’EI. S’il doit y avoir la paix avec la Turquie et si le PKK doit renoncer à la lutte armée contre la Turquie, pourquoi ne pas l’aider maintenant avec des armes ? » La question que la Turquie cherchait à éviter est ainsi revenue à l’ordre du jour. La Turquie doit décider si elle veut préserver le processus de paix [avec les Kurdes] en passant de l’animosité à la coopération ou tout perdre en exagérant les craintes de voir les armes que pourraient acquérir les Kurdes se retourner un jour contre la Turquie. Les craintes de la Turquie limitent bien sûr sa marge de manoeuvre pour accéder au statut d’acteur régional auquel aspire tant les dirigeants du Parti de la Justice et du Développement (AKP au pouvoir).

Un dilemme de plus : La possibilité que l’Etat Islamique qui amasse pas mal d’argent avec le gas oil qu’il vend en contrebande en Turquie se serve des frontières turques comme route logistique pour orienter ses attaques contre la Turquie. L’EI qui a été en capacité de s’organiser dans les grandes villes turques pourrait très bien cibler ces villes. De nombreuses informations alertent sur une telle possibilité. Si l’EI se désintégrait , le pays vers lequel il se repliera en premier lieu pour s’y réorganiser sera la Turquie.

C’est un motif de migraine pour le long terme, mais ce qui est indéniable c’est que la Turquie est beaucoup plus préoccupée par des attaques de l’EI qu’elle ne l’était au moment de la prise de Mossoul par l’EI. Le gouvernement avait même dit auparavant à propos de le prise du consulat de Turquie à Mossoul : « Notre consulat est territoire turc. Mais l’attaque qu’il a subie et la prise d’otages ne sont pas significatifs pour la Turquie. Le territoire turc n’est pas visé. » La Turquie – seul pays du noyau dur à avoir une frontière avec l’Etat Islamique est une cible aisée et parfaite pour des représailles – a fait connaître ses inquiétudes au sommet de l’OTAN. D’autres pays qui pourraient être visés par l’EI n’appartiennent pas au noyau de la coalition. La Jordanie que l’EU veut ajouter au Califat ne s’est pas montrée avec la coalition même si le roi Abdallah de Jordanie était au sommet de l’OTAN et que son pays a été chargé de fournir des renseignements sur les forces présentes sur le terrain. L’Arabie Saoudite, qui apporte ses ressources financières pour ce genre d’opérations, est un autre pas à ne pas se manifester de manière visible

Un autre motif d’inquiétude pour le gouvernement AKP est la possibilité d’une reprise du contrôle par l’armée syrienne après avoir éliminé l’EI. Erdogan n’est pas disposé à voisiner à nouveau avec une Syrie qui resterait gouvernée par Assad. L’administration Obama n’a pas encore décidé si elle allait coopérer avec Assad où avec les ennemis d’Assad contre l’Etat Islamique. En Irak, un partenariat informel s’est mis en place avec l’Iran et le mouvement de Moqtada al-Sadr qui avait combattu l’invasion américaine, mais ce n’est pas si facile de prendre une décision quand on en vient à la Syrie. Même si Obama peut continuer à envisager l’option du soutien à l’opposition syrienne modérée, rien ne garanti que ça marchera contre des organisations extrémistes comme l’EI. C’est pourquoi les Etats Unis veulent se concentrer sur l’EI pour le moment.

Il y a deux candidats assez forts pour remplir le vide laissé par l’Etat Islamique : le Front Islamique, qui est lui-même constitué d’éléments extrémistes, et la branche syrienne d’al Qaïda, le Jabhat al-Nosra. C’est suffisant pour compliquer les efforts d’élaboration d’une stratégie pour la Syrie.

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6 Réponses to “Obama à l’assaut de l’Etat Islamique ou la stratégie du chaos (ou encore la Turquie prise à son propre piège)”

  1. salimsellami Says:

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  2. dakichia2013 Says:

    L’annonce de Barak Obama de la formation d’une coalition d’états pour combattre le terrorisme Da3ach, en écartant la Russie, l’Iran et la Syrie de participer à ce combat. Certains observateurs et diplomates occidentaux considèrent qui ce n’est point la bonne tactique choisie par Barak Obama pour combattre ce terrorisme, car elle sera sans effet, et au contraire ne fera qu’augmenter le développement de ce terrorisme qui à cause de l’anti américanisme, beaucoup de volontaires rejoindront Da3ach, si réellement les USA s’attaquent pour de vrai à Da3ach. Dix années disent les américains pour éliminer cette organisation Da3ach, alors que cette organisation sur le terrain syrien a goutter le gout de la défaite par les coups de l’armée arabe syrienne, au nombre de dix défaites de Da3ach dans la partie est de la géographie syrienne, aux cours desquels un certains nombres de chefs de groupes terroristes de Da3ach ont été tué, ce qui démontre que dès que Washington se sont sur le point de perdre un de ses moyens de s’immiscer dans les affaires d’autrui sur le terrain, le voilà qui s’agite pour s’inviter sous le couvert d’une coalition sur mesure pour une simulation de combattre Da3ach, alors qu’il cherche en fait à le contenir, à le contrôler, à le faire durer une dizaine d’années comme le dit l’administration américaine selon sa propre expérience, et aussi pour maintenir la région dans un chaos en attendant de se retirer après avoir laisser tous ses alliés dans de bonnes dispositions stratégiques vis à vis du camp de la résistance Iran-Irak-Syrie-Hezbollah- Palestine. C’est donc un retour à la case de départ pour les américains, après leur sortie d’Irak en 2010 la queue entre les jambes; pas pour un retour avec des soldats sur le terrain, mais politiquement grâce à Da3ach. Alors, l’on se demande que contiennent ces agitations américaines et européennes, pendant que la Résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU 2170 est jusqu’ici sans effet, que de l’encre sur papier, devenue qu’un ballon médiatique pour capturer les réactions de l’autre camp, face au plan toujours en vigueur tendant de partager la région selon de nouveaux plans Sykes/Picot impérialiste et sioniste. En fait de changement, la politique stratégique des étasuniens ayant pour finalité de tenter de s’accaparer de la région du Moyen-Orient par le moyen des guerres de faible intensité, sous forme de milliers de terroristes, de mercenaires des quatre coins du monde, leur assurant leur formation criminel pour tuer, violer, voler, piller, détruire, les armant, les transportant sur les lieux où ils doivent sévir, et tout cela au frais des pétro monarchies du Golfe arabo persique. Cette politique rencontra des résistances qu’ils n’attendaient pas dans le principale pays de la région , qu’est la Syrie, et donc toujours la question comment en arriver à bout. Les moyens utilisés sont redoutables en eux-mêmes, mais quelques fois à double tranchants; Da3ach qui devait seulement exécuter les ordres du Pentagone pour un coup d’état en Syrie, pour le partage de l’Irak en trois entités, soudainement change d’objectif et découvre un projet de Califat qui dans sa forme risque de démonter et de faire échouer le plan américain prévu. Comme par le passé en Afghanistan, la même mésaventure, el-Qaïda qui se retourne contre les américains, de même la création du Hamas par Israël du temps du Cheikh Yassin pour affaiblir le Fath de Arafat, le voila le Hamas qui combat Israël. Avec Da3ach Pas de coup d’état d’accompli en Syrie, au contraire l’état syrien en est sorti plus fort, pas de prise de Bagdad, par contre les intérêts américains dans la zone sont en réel péril. Les moyens militaires que Da3ach a rassemblé lui ont donné la possibilité et le rêve de s’étendre de plus en plus et de piétiner même sur les bords du Kurdistan irakien, où sont concentrés des entreprises israéliennes, des centres du renseignement CIA et Mossad, des bases militaires américaines dirigées contre l’Iran. Les cartes politiques diffusées par le service de presse de cette entité Da3ach à Mossoul montre une tache noire s’étendant de l’extrême pointe turc en Europe, jusqu’en Atlantique avec le Maroc, le Sahara Occidental et la Mauritanie, et toute la Péninsule arabique, ce qui a mis en effroi toutes les entités du Conseil de Coopération du Golf qui n’avaient pas prévu ce retournement, cette menace contre eux alors qu’ils sont jusqu’à présent leurs pourvoyeurs directe en finance, en Fatwas, en hommes, en armes, en drogues, en explosifs, en poisons chimiques et bactériologiques.
    Maintenant parlant encore plus en détails de ces éléments terroristes venus des quatre coins du monde. Les pays derrière ce terrorisme s’imaginaient qu’avec les réseaux au sein même de ces terroristes ils pouvaient agir à distance pour diriger ces groupes dans les directions voulues jusqu’au bout, mais à un moment donné, le constat pour les pays pourvoyeurs du terrorisme est qu’il fallait rassembler des milliers de terroristes pour qu’ils puissent affronter une telle armée comme l’Armée Arabe Syrienne. Dès que ces milliers de terroristes furent rassemblés et pour lesquels il fallait des séances d’endoctrinement extrémiste pour qu’ils soient disposés à offrir leur propre vie dans cette aventure. Ce type de criminels pose problème pour les maîtriser, peut-être par le moyen d’un chef de groupe, par ci ou par là, mais pas tous les groupes. Et dès que le Chef de groupe est découvert comme étant un agent au service d’une puissance étrangère occidentale, il est aussitôt éliminé. Le choix fait par les pays occidentaux, chacun de son côté, était de grouper par 5 ou 10 candidats à la fois pour le terrorisme, dans le but de pouvoir les contrôler par leurs services de sécurité, même lorsqu’ils sont sur le terrain intégrés dans de plus grands groupes pour des opérations criminels qu’ils doivent accomplir en Syrie. Ainsi chaque nation occidentale par ses propres terroristes, se tient au courant de ce qui se passe sur le terrain, et par l’échange d’informations entre eux, ils ont une image la plus proche du réel. Ce qui fait que ceux qui centralisent le pouvoir de décision au sein de Da3ach, dès qu’ils découvrent un chef de groupe en contacte directe avec les services de sécurités qui l’ont expédié, il est aussitôt tué puisqu’ils se sentent espionnés par les services occidentaux, et parmi ceux qui furent tués étaient des chefs importants dans l’organisation de Da3ach, comme Abou 3oubeida el Maghribi qui fut liquidé par Da3ach il y a une dizaine de jours. Da3ach s’est répondu en Irak, avec la bienveillance des USA qui cherchaient à améliorer leur position en Irak, découvrant que leur retrait en 2011 pendant la gouvernance du premier ministre Nourri El-Maliki, n’a pas été fait selon leurs plans stratégiques dans la région, mais plutôt en faveur du plan irakien et son peuple. Ce fut donc un chèque à blanc accordé à Da3ach d’envahir l’Irak, tout en expliquant ce qui arrive est à cause de la politique suivit par Nourri El-Maliki d’avoir négligé les droits des sunnites irakiens, alors que ce sont les américains eux mêmes pendant qu’ils occupaient l’Irak, il encourageaient le même Nourri el-Maliki d’éloigner tout élément sunnite ayant servit le régime déchut de Saddam Hussein, en plus que Da3ach aujourd’hui à Mossoul assassinait indistinctement aussi bien sunnites que shiites, que kurdes, que chrétiens. Ajoutant que le nouveau gouvernement formé par Nourri el-Maliki n’a pris aucune mesure pour mettre fin à la ségrégation contre les sunnites, alors que durant l’occupation américaine de l’Irak, ce sont bien les américains qui agissaient pour cette ségrégation contre les sunnites partisans de Saddam Hussein qu’ils ont assassiné. Ce Da3ach sur le plateau irakien, et le danger qu’il représente, ont fait que le Gouvernement irakien changea de tête, et de contenu, et désigna sans doute des personnes sunnites par lesquelles le CCG peut tenter d’agir comme au Liban; et les américains à leur tour sont à nouveau rentrés par la fenêtre dans la scène politique irakienne pour l’influencer par leurs conseillés militaires pour qu’ils soient à nouveau écoutés et jouer un rôle dans la région. Maintenant pour Da3ach, Irakiens et même américains sont parvenus à être d’accord que cette organisation terroriste est hors contrôle, et qu’elle agit pour son propre compte, comme cela s’était passé en Libye, ainsi qu’au Yémen et spécialement au sud du Yémen, pareillement en Afghanistan, où des jihadistes d’abord pour combattre l’armée rouge, armée rouge vaincue, aussitôt ces mêmes groupes, les arabes afghans se sont retournés contre les intérêts des américains et contre les pays musulmans pro américains. La souveraineté, le nationalisme et les choix socialistes de production économique de certains pays arabes, que les américains combattaient pour imposer le libre échange, marchaient de pair avec cette mouvance d’Al-Qaïda qui elle Pseudo Salafiste », combattait aussi la laïcité des états arabes ou musulmans laïques, ou nationalistes. Si donc quelques élément pouvaient rapprocher Al-Qaïda aux américains, cette mouvance terroriste se transforme en défit dès qu’elle cherche à refuser son rôle de serviteur des USA.. Selon le chef d’état-major de l’armée américaine, Da3ach a atteint un tel nombres de combattants et un tel degrés d’autonomie vis à vis de ceux qui l’ont façonné qu’ils leur devient une menace pour eux-mêmes et pour l’Europe.
    Devant ce danger les USA par les masses médias s’agitent contre Da3ach. Cependant cette double attitude pour Da3ach en Irak et en Syrie pose question. Considérant qu’en Irak les USA ont obtenu ce qu’ils ont voulu, et donc décidés à combattre pour défendre les deux parties qu’ils considèrent leurs alliés, que sont les Peshmergas dans la Partie kurde au Nord de l’Irak qui ont de bonnes relations avec les USA. Là s’y trouvent des bases militaires des entreprises israéliennes, ce qui fait que les USA n’ont pas bougé lorsque Da3ach a occupé Minawa, une grande partie de la préfecture de Salah-Eddine, ainsi qu’une grande partie de la préfecture de Diyala, et des zone larges dans la préfecture d’el-Anbar. Il s’approcha de Bagdad même, les USA n’ont pas bougé même lorsqu’il se produisait des assassinats en grand nombres de chrétiens dans cette zone entre Minawa et le Kurdistan irakien. Mais dès que le danger s’approche de le ville d’Irbid ou se trouvent des bases américaines, aussitôt le Président américain déclara avoir donné l’ordre de bouger militairement pour défendre seulement les intérêts américains. A cet instant précis, le Président Barak Obama réagissait pour donner l’ordre à l’aviation de chasse d’aller bombarder da3ach juste là pour le dissuader de faire un pas de plus; et pour justifier cette décision le pentagone déclara que l’intervention américaine n’a été décidé que pour protéger les intérêts des USA , le personnel américains sur place, l’Ambassade américaine et le Kurdistan irakien strictement où des bases militaires et des entreprises de leurs alliés sionistes sont installés. Ce communiqué indiquait que les USA n’avait aucune volonté de s’impliquer dans ce qui se passe en Irak à ce moment précis, ni au nom des droits de l’homme, ou de la démocratie qu’ils chantent à tous les coins de rues, et même pour combattre le terrorisme, malgré la résolution 2170 qui venait d’être décidé au Conseil de Sécurité de l’ONU sur l’initiative de la Grande-Bretagne et qui stipule que l’organisation Da3ach ainsi que Jabhet el-Nousra et d’autres mouvances sont des organisations terroristes et qu’il faut combattre. Cette retenue américaine est en relation avec l’opinion intérieure américaine de ne pas montrer que l’exécutif s’embarque à nouveau dans une nouvelle aventure en Irak alors qu’il venait d’en sortir en 2011. L’on se souvient une année avant cette période, sous de faux drapeaux, d’accusation d’utilisation d’arme chimique par l’armée arabe syrienne, alors que chacun savait que ce fut les terroristes qui l’ont fait pour donner le prétexte de bombarder la Syrie. la Maison Blanche était sur le point de déclencher un bombardement massif contre l’autorité syrienne pour forcer le coup d’état recherché, mais 70% de l’opinion américaine était contre une telle action militaire, ce qui a fait reculer Barak Obama de le faire, malgré que la Constitution américaine qui l’autorise de le faire durant 60 jours avant de faire part de la suite de son action au Congrès américain qui statuera pour la suite des événements. La balle fut renvoyée au Congrès qui incita encore plus à des frappes contre la Syrie, cette situation fut dénouée grâce à l’initiative du Président Russe Vladimir Poutine qui par la proposition de la destruction du stock d’arme chimique syrien, la menace de bombarder la Syrie fut levée. Cette propagande américaine en direction de l’opinion interne des USA, et du monde occidental n’est que pour préparer un retour politique en force en Irak. En effet, grâce au péril provoqué par Da3ach dans le contexte irakien, les manœuvres des américains ont porté leurs fruits par la démission du premier ministre irakien Nourri El-Maliki qui pourtant venait d’être désigné avec un majorité de son groupe majoritaire à l’assemblée irakienne. Mais dès l’annonce du gouvernement qu’il voulait former exclusivement composé de membres de sa majorité, tous hostiles à l’ingérence des USA dans les affaires irakiennes, les autres groupes parlementaires minoritaires sunnites proches du CCG, des turcs et des USA tirèrent le signal d’alarme, et l’acceptation par Nourri el-Maliki de se dessaisir de son poste de Premier Ministre irakien sous la pression des USA, sans que l’Iran n’y impose son véto, signifie peut-être une accord secret irano américain, et donc un retour relatif de l’influence américaine dans la scène irakienne, avec celle des pays de CCG, et de la Turquie, pour influer tant soi peu sur l’orientation politique de l’Irak, vis à vis de la Syrie, de l’Iran et du Hezbollah, comme cela se fait au Liban aussi. L’Irak dans le Camp de la résistance a été toujours le maillon faible de cette chaine allant du Hezbollah libanais, passant par la Syrie pays souverain, et l’Irak en enfin l’Iran puissance régionale, mais ce changement politique est peut-être mineur et les irakiens ne vont pas faire la guerre à la Syrie, ni à l’Iran. Ainsi les USA ont rendu un peu de pouvoir à leur alliés sur place en Irak, une redistribution limitée du pouvoir de cette majorité shiite aux sunnites et aux kurdes, grâce au péril représenté par Da3ach qui est lui-même de fabrication américaine. Ce sont donc des priorités qui se sont imposées, comme de possibles bombardements que les américains feront contre Da3ach en Irak, ainsi que les armes déjà achetées par les irakiens aux américains, payées en avance et toujours pas livrées, le seront elles livrées. Le besoin des USA de réaliser une coalition internationale pour combattre Da3ac militairement en Irak, sans mettre un terme à leurs manœuvres sournoises et machiavéliques concernant la partie Da3ach en Syrie qu’ils utilisent comme étant une opposition armée contre le « Régime de Bachar »; il y a cependant un langage nouveau adressé aux états de la région qu’ils considèrent alliés, paisibles, comme « L’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unies, le Koweït, la Jordanie, et la Turquie. Ces derniers doivent faire tout leur possible pour être disposer à offrir toute l’aide pour combattre Da3ach, et désormais, il ne s’agit plus d’un conflit sunnite contre shiites, mais une bataille contre le terrorisme.
    l’Arabie Saoudite qui jusqu’ici n’a fait que soutenir par tous les moyens le terrorisme de Da3ach, partout où il sévissait, puisque façonné par les USA et Israël, qui l’ont chargé d’accomplir un nettoyage ethnique dans la partie irakienne et syrienne qu’il occupe, et même au Liban, soudains alors qu’elle ne faisait, en produisant des Fatwas en faveur de Da3ach qu’elle finançait et pourvoyait en plus de mercenaires encore plus nombreux, soudain voir un tel revirement des USA qui lui demandent désormais d’aider à combattre celui qu’elle entretenait; c’est pour elle comme se tirer des balles de pistolet sur les pieds; elle est obligée de le faire contre Da3ach sans brancher, et de tourner le dos aux combats qu’elle menait contre le Hezbollah au Liban, ou des complots contre l’Iran, mais toujours le continuer contre la République Arabe Syrienne, puisque les USA continuent de le faire. Pourquoi tout ce bouleversement, c’est que Da3ach est devenu un phénomène incontrôlable, de par le flux grandissant de ceux qui le rejoignent de toutes les parties du monde, et de par ses mouvements imprévisibles, aucun service secret occidental n’est capable de le maitriser, ce qui a fait de lui un ennemi n° 1 contre l’humanité toute entière.
    Aujourd’hui, ce n’est plus le conflit paisible avec l’Iran, ni le conflit sunnite shiite, mais la difficulté avec les pays qualifiés de paisibles qui ont fait se développer ce terrorisme Da3ach, qui l’ont financé, qui l’ont armé, qui l’ont hébergé, qui l’ont fait passer par leurs frontières en Syrie et en Irak, naturellement sous les directives des USA et d’Israël et de leurs nombreux alliés occidentaux. Les turcs, la Jordanie, et les pays du CCG doivent trouver le moyens à leurs charges du comment agir selon les directives américaines et le justifier devant leurs administrés. Les dirigeants saoudiens qui incitaient le conflit sunnite shiite en Syrie, au Liban en Irak, sont eux mêmes une entité composée de groupes sociaux, de tributs avec des différences cultuelles qui peuvent être le ferment des mêmes troubles qu’ils ont cherché à provoquer chez les autres pays voisins, comme l’Irak et la Syrie. Maintenant que ces groupes takfiristes, pseudo salafiste sont déjà sur le terrain, ils peuvent aussi créer les mêmes troubles en Arabie. Pour revenir à cette coalition que les étasuniens ont formé avec 10 états, n’y figure aucun pays de la région et ceux sont eux qui sont en premier chef victime de ce terrorisme. En fait les USA cherchent à éliminer ce terrorisme Da3ach sans que cela leur coute le moindre dollar, sans avancer quoi que ce soit pour celui qui est capable d’éliminer ce terrorisme Da3aach. Ils veulent que ce qui ont financé et hébergé et armé le terrorisme selon ses ordres, soient les seuls à payer pour l’éliminer, comme preuve, le langage émanant des chaines de télévision satellitaires est encore le même, pour qualifier l’armée arabe syrienne de miliciens shiites, alaouites de mercenaires iraniens et du Hezbollah qui tuent les pauvres sunnites syriens, de même pour l’Irak le même langage, et Da3ach comme des jihadiste aux côtés de leurs frères syriens, irakiens, libanais sunnites dans une lutte contre ces dictatures shiites en Syrie et en Irak et le Hezbollah au Liban. Et le plus étrange, c’est que jusqu’ ici, rien n’a changé, les contactes sont toujours maintenus, les finances et les armes sont encore livrés. Le triple paradoxes, comment combattre cette organisation terroriste par ceux qui les ont crée, qui les ont armé et continuent de le faire. En second, ces entités du Golfe qui n’ont en fait aucune force militaire pour se défendre ou combattre un tel danger, elles qui ont présenté ces terroristes comme des moudjahidines, comme des révolutionnaires, les voilà maintenant qu’elles doivent les combattre; en second, au sein de cette coalition que les USA ont composé, il y a des pays et des groupes de pression qui sont contre la politique américaine dans la région, dont l’entité sioniste qui n’est pas d’accord pour cette nouvelle orientation américaine, ainsi que les lobby sionistes dans le monde qui ont une autre stratégie, qualifiant le danger de Da3ach, comme un danger tactique , limité et facile à en arriver à bout, et donc non stratégique, par contre le danger et le camp de la résistance et particulièrement le régime syrien, et donc il ne faut pas combattre Da3ach et l’éliminer, que seulement ne pas le laisser s’étendre et mieux le contrôler. Le troisième élément qui fait aussi que cette entreprise de combattre Da3ach par les USA et sa coalition est une utopie comme en Afghanistan malgré toutes les forces possible aucune victoire sur les Talibans qu’ils qualifient de terrorisme, jusqu’à présent, du reste Da3ach salut et s’allie aux talibans.
    Cela vient du fait que à chaque fois que les américains s’y mêlent, immédiatement, l’anti américanisme surgit pour rendre amis ceux que les américains combattent, puisqu’ils ont eux mêmes des terroristes et que les USA sont une puissance terroriste. Le seul moyen de combattre Da3ach, ce sont les peuples avec leurs gouvernants patriotes et nationalistes qui sont en mesure de combattre le terrorisme. Si Barak Obama parle d’une dizaine d’années sont nécessaire pour éliminer le terrorisme, c’est là sa propre expérience américaine. Dès que les USA le combatte, c’est là ou il se développe. Mais en Algérie, il a fallut trois années pour en arriver à bout, la prolongation du phénomène jusqu’aux années 2002 n’était qu’une affaire de finition, l’expérience syrienne des années 1980 a été aussi violente et l’armée syrienne en est arrivé à bout au bout de trois années, et il fut aussi violent qu’aujourd’hui

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  3. Louise Says:

    en lien relire cet article de Seymour Hersh et toujours cette métaphore de la « ligne rouge »

    « puisque nous avons accusé Assad, nous ne pouvons pas revenir en arrière et accuser Erdogan »
    Obama, Erdogan, les rebelles syriens et la ligne rouge (London Review of Books)
    par Seymour Hersh

    http://www.legrandsoir.info/obama-erdogan-les-rebelles-syriens-et-la-ligne-rouge-london-review-of-books.html

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  4. dakichia2013 Says:

    Avec l’annonce de sa stratégie, Barak Obama ose piétiner par ses dires la souveraineté des nations, des états en effraction des lois internationales, de la Charte des Nations-Unies. Prenant le prétexte de Da3ach qu’il fait mine de vouloir combattre parce qu’il a médiatiquement égorgé deux journalistes américains comme défit aux étasuniens. En réaction, sans prendre la peine de coordonner le combat contre Da3ach avec l’autorité syrienne, qui elle le combat depuis plus de trois années, sachant que Da3ach est de fabrication américaine, les USA dans la réalité cherchent à attaquer l’armée arabe syrienne, puisque Da3ach en Syrie est considéré comme groupe de combattants armés luttant en vain contre un régime armé, plus fort, dictatorial , de Bachar el Asad qu’ils veulent faire tomber. C’est un peu chasser une mouche posée sur le visage de Bachar el-Asad avec un fusil de chasse et des cartouches à billes de plomb. Les prétentions indirectes étasuniennes de faire croire qu’ils sont les seuls à sauver le monde par combattre ce monstre qu’ils ont eux-mêmes fabriqué, c’est un jeu auquel cette puissance impérialiste est devenue experte de par le passé, mais aujourd’hui la conscience politique des peuples et des gouvernements leur a fait comprendre que c’est une ruse grossière, pareille au vitrier qui envoie des gosses briser les vitres des fenêtres d’un quartier, pour disparaître et laisser le vitrier se présenter pour imposer son service de remplacer les vitres. Le comportement criminel de cette Administration impérialiste américaine, historiquement née d’une colonisation avec extermination totale du peuple indiens, peau rouge d’Amérique du Nord, qui depuis son indépendance de la Couronne Britannique n’a cessé d’étendre son emprise sur les autres peuples et nations du monde, pour imposer le libre échange qui consiste à me payer ce que je t’achète. Les guerres contre la Corée divisée maintenant en deux états, du Nord anti-USA, et du Sud colonie américaine, contre Cuba, contre le Vietnam vainqueur, contre l’Afghanistan, contre le Pakistan, contre l’Irak, et maintenant impliquée dans les événements du Moyen-Orient, toujours avec la même méthode traditionnellement utilisée, mais pour cette dernière fois la méthode ne semble pas marcher, et qui l’a fait dérailler, c’est bien la RAS, la résistance de son peuple, de son armée idéologique, et de sa direction politique intelligente conduite par Bachar el-Asad, comme pour le Vietnam, les étasuniens partiront-ils la queue entre les jambes. Bien qu’ils aient compté sur l’entité sioniste et leurs alliés occidentaux et turcs, ainsi que leurs laquais du Conseil de Coopération du Golfe arabo persique pour y parvenir sans résultat, cependant le rapport de force entre le camp de la résistance côté syrien, Hezbollah, irakien avec Nourri el-Maliki, iranien et russe, a pesé plus efficacement que l’autre camp impérialiste et ses alliées et laquais. Maintenant qu’elle est la nature de la stratégie pour l’étape suivante, annoncée par le Président Barak Obama, cherche t-il à poursuivre la guerre qu’il avait commencé en Irak, abandonnée sans résultat en 2011 lors de sa sortie d’Irak, maintenant par le moyen sur le terrain du terrorisme de Da3ach, qui lui a donné la possibilité d’évacuer Nourri el-Maliki du pouvoir pour faire remonter ses sympathisants des oubliettes pour qu’ils agissent sur l’orientation de la politique irakienne vis à vis de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah, et en même temps il simule combattre Da3ach en Irak et le considère comme étant autre chose en Syrie, tout en donnant plus de force aux Peshmergas du Kurdistan irakien pour renforcer leur autonomie du Gouvernement central irakien; également qu’il voudrait effectuer des frappes aériennes en utilisant l’espace aérien syrien contre Da3ach, mais préalablement ces frappes se feront elles sans coordination avec les autorités syriennes, chose qui est une provocation contre une nation qui a tant sacrifié pour défendre sa souveraineté et qui n’hésitera pas à tirer sur m’importe quel avion de guerre qui violerais son espace aérien et bombarderais quoi que soi sur son sol.

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  5. dakichia2013 Says:

    Il devient de plus en plus claire. Steven Sorloff,
    http://youtu.be/uB55-Caw4Nk La mienne
    Il devient de plus en plus claire que toutes les tentatives d’expansion de cette entité sioniste, pour conquérir et dominer le Moyen-Orient ont échoué, et ce depuis les débuts des années 2000, 2006, 2008, 2009, 2014. Contre elle, l’Iran est plus fort que jamais, le Hezbollah qui a fait la démonstration de faire regretter à Tsahal toute tentative de vouloir l’éliminer, de même pour la résistance palestinienne dans sa partie encerclée à Ghaza, la démonstration a été claire, pour Tsahal qui planifiait en arriver à bout en une semaine, sa puissance et ses tirs de missiles graduellement sur l’ensemble du territoire palestinien occupé, ont découragé les sionistes de continuer plus longtemps, cependant leurs lâcheté s’était clairement exprimée par leur vengeance sur les civiles innocents palestiniens, les enfants, les femmes, les vieillards, les bâtiments d’habitations, les écoles, la centrale électrique, les hôpitaux, les terres agricoles. Face à cette impasse, l’on nous présente par le moyen des masses médias, des réseaux sociaux, un fameux égorgeur et ses victimes présumées méticuleusement choisies, deux journalistes étasuniens et un autre journaliste britannique. Trois décapitations médiatiques, la première est le sioniste Steven Sorloff, la seconde avec le même cérémonial avec James Wright Foley. Pourquoi donc procède t’on ainsi. Est-ce une manipulation délibérée de l’opinion mondiale, ou l’absence de choix, dans une atmosphère d’hésitation, de tâtonnement, il leur faut agir désespérément par des faux drapeaux, comme le kidnapping des trois jeunes soldats colons en Cisjordanie qu’ils ont eux mêmes combiné pour en accuser le Hamas qui venait de signer un accord avec l’autorité palestinienne à Ramallah est former un Gouvernement d’union nationale palestinienne, ce qui est un défit pour Netanyahou, et donc d’abord provoquer par des tirs de drones sur des responsables politiques et militaires du Hamas à Ghaza et aussitôt déclarer que c’est Ghaza qui a tirée la première. L’illusion d’une victoire rapide et une attaque mal conçue contre les résistants ghazaouis, résultat une défaite évidente sioniste, en dépit du fait que ces criminels de guerre ont pratiquement détruit l’infrastructure entière de Ghaza. Un extrémisme des plus monstrueux s’est exprimé, et il est devenu vitale pour les autorités de cette entité sioniste de maintenir leurs canulars, de faire passer cette fraude de la « Terreur islamique », puisqu’elle est déjà constitués sous forme de Califat à Mossoul en Irak, et inversement les mêmes éléments armés combattants de Da3ach en Syrie, présentés comme des forces modérées qui combattent une « Dictature du Ba3th syrien conduite par Bachar el Asad », et qu’il faut mettre à leur portée une possibilité de repli depuis cette zone de cessez-le-feu datant de la guerre chaude de 1973, entre l’entité sioniste et la République Arabe Syrienne, proche banlieue de la ville détruite d’el-Keinatra récupérée par l’armée arabe syrienne. Le canular principal utilisé encore et encore, c’est cette terreur islamiste fabriquée par les officines des services de sécurités occidentaux, comme outil universel pour maintenir leur structure de puissance, qui risque à tout moment de s’effondrer, si ces faux drapeaux, ces mises en scène d’égorgeurs en studio sont complètement nues, dévoilées, exposées au grand public mondiale comme une fraude, dès lors la prise sioniste sur le monde se relâchera précipitamment, est le visage du vrai terrorisme apparaît aussi net que le jour. Pour maintenir cette illusion fabriquée par la première vidéo présentée au monde sur la décapitation du premier journaliste américain Sotloff, vidéo analysée et confirmée comme authentique par le Cite du Groupe informatique d’Intel, chargé par la CIA de surveiller les réseaux extrémistes. Tout de suite il n’y a aucune crédibilité à accorder à ce Cite Intel, il n’est rien d’autre qu’un Bureau du Mossad israélien. Une analyse de notre part aisément nous indique que la supposée victime ne semble pas vivre un moment aussi terrible pour n’importe quel être humain. Se comportant calmement à cet instant où il aura le cou coupé pour séparer sa tête de son corps. Croire à une tel canular est déjà délirant. Aucun signe d’énervement dans la voix, ni d’agitation corporelle du journaliste Sotloff. Aucun changement de couleur au visage, aucune atténuation de sa couleur faciale. Cela ressemble à une scène théâtrale mal jouée par le comédien dans le rôle de premier sacrifié au Dieu USA pour le dissuader de venir bombarder Da3ach dans son Califat à Mossoul, ou plutôt de l’inviter à le faire. Une prétendue victime qui avant d’être égorgée, regarde la caméra fonctionner en lumière artificielle. L’expression de son visage, et les mouvements de ses muscles faciaux indiquent par le coin de sa bouche qu’il parle à son futur égorgeur tout le long de la prise de vue, étape par étape. Quelques fois mordant sa langue, qui est probablement le seul endroit de son corps où il se fait volontairement s’auto ressentir une petite douleur. Un jeu pour cacher sa personnalité d’espion du Mossad israélien, jouant sa fausse mort, déclarant ce qu’il a déclaré soi disant avant d’être exécuté, dans un but stratégique sioniste, de faire décider l’administration américaine à s’impliquer plus directement au Moyen-Orient qu’elle ne le faisait jusqu’à présent par personnes interposées, par ses alliées et ses laquais du Conseil de Coopération du Golfe. Devant l’opinion publique des citoyens américains, le Président Obama, le Congrès, l’armée US seront plus motivés à sauter le pas. Pas seulement les étasuniens, mais aussi ses alliées suivront la même orientation. Regardant encore une fois cette vidéo où Sotloff s’exprimait du coin de sa bouche, nous donne la preuve de son manque de séreux professionnel, son mensonge est évident par sa langue, ses expressions faciales et le comportement de son corps. Ce sont juste des signes contre le but recherché, qui montrent que toute la vidéo est une mise en scène. Nous sommes dans un studio, avec des moyens de fabriquer le vent, d’éclairer pour faire le jour, mais pas de vrai vent et de soleil de jour. L’ombre du supposé égorgeur s’allonge derrière lui courte, indiquant la position du spot d’éclairage, tandis que la supposée victime ne produit aucune ombre, alors que bourreau et victime sont supposés se trouver au même endroit. L’on voit un couteau tenu par le supposé bourreau faire deux va-et-vient rapide dans les deux sens, sans appui ni pénétration dans la chaire du cou de la supposée victime qui n’a aucun poil à cet endroit pareil à tous les humains, comme preuve aucune giclée de sang qui normalement devrait gicler, ce qui est tout à fait commun lors de n’importe quel sacrifice de mouton, de boeuf, de poulet, ou même d’humain. C’est encore la preuve que cette décapitation est un truquage évident. Pas découlement ni d’éclaboussures de sang artériel du cou sur le col de la blouse orange de la victime. La suite de la vidéo, nous voyons la tête de la supposée victime tournée totalement sur le buste du supposé bourreau, sans que le corps de la supposée victime ne suive, comme si la tête était libre de son corps totalement immobile, alors que chez les animaux, il faut les immobiliser un instant pour que le reflexe s’atténue par l’absence de commandes du cerveau, qui meurt par asphyxie provoquée par l’interruption du pompage de sang. Une tête libre comme si le couteau pouvait scier les vertèbres cervicales aussi brièvement que cela est présenté. Tout est totalement truqué, et cela se voit. Quelle véritable misère d’imagination des services de sécurité de cette entité sioniste, le Mossad désormais n’a que cette façon truquée de présenter la « Terreur islamique », sans faire réellement égorger ses propres agents pour faire plus vrai, comme chez les autres où deux tours jumelles à New-York un fameux 11 septembre 2001 furent minées avec leur contenu humain, rien que pour pousser les étasuniens à venir attaquer le monde musulman, après que le monde soviétique fut disloquer. C’est donc encore une mise en scène, un égorgement truquée qui ne s’est pas produit, et la supposée victime est quelque part vivant récompensée d’avoir joué le jeu, un jeu sioniste d’individus ultra-désespérés que la situation géostratégique et géopolitique ne tourne pas comme ils le voudraient, c’est pourquoi ils continuent à produire se genre d’intoxication, ce genre d’émotion satanique, pornographique, émotionnelle. De retour pour revoir la couleur de ce sang, faux violacé-coloré que vu dans d’autres canulars du même genre, couvrant certaines parties artificiellement sous forme de tâches que seul un programme de type Photo shop est capable de produire. Aucune trace de giclement de sang. Quelle véritable misère d’imagination des services de sécurité de cette entité sioniste, le Mossad désormais n’a que cette façon truquée de présenter la « Terreur islamique », sans faire réellement égorger ses propres agents pour faire plus vrai. C’est donc encore une mise en scène, un égorgement truquée qui ne s’est pas produit, et la supposée victime est quelque part vivant récompensée d’avoir joué le jeu, un jeu sioniste d’individus ultra-désespérés que la situation géostratégique et géopolitique ne tourne pas comme ils le voudraient, c’est pourquoi ils continuent à produire se genre d’intoxication, ce genre d’émotion satanique, pornographique, émotionnelle. De retour pour revoir la couleur de ce sang, faux violacé-coloré que vu dans d’autres canulars du même genre, couvrant certaines parties artificiellement sous forme de tâches que seul un programme de type Photo shop est capable de produire. Aucune trace de giclement .C’est le même sang faux violacé-coloré que vu dans tous autres canulars. Tandis qu’ils faisaient ceci, incroyablement, ils ont maintenu le ventilateur sur la vitesse, soufflant ses vêtements dans le faux vent. Notez qu’il n’y a aucun modèle évident d’éclaboussure de sang. D’ailleurs, il n’y a aucun sang artériel rouge lumineux à trouver n’importe où. autour du col de la blouse orange safran de la supposée victime. Notez également le type de couleur claire des parties sur le visage qui sont libres de sang grossièrement peint. Tandis que la soufflerie sans changer de vitesse se démasque de n’être pas un souffle de vent fluctuant. Ce produit sioniste tente de susciter de l’émotion, d’être le plus réaliste, comme seul moyen d’écarter la rationalité intellectuelle, cependant, de nouveau, c’est loupé, à l’heure d’internet et des réseaux sociaux, la chose devient presque utopique. Passer des images immobiles pour masquer les défauts, pensent-ils, cela fera passer le canular comme un poisson dans l’eau, mais le giclement de sang artériel sur le pourtour est difficile à réaliser par photo shop, même le couteau qui a servi est resté de la même couleur qu’il avait avant de servir.

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  6. dakichia2013 Says:

    Les chiens de chasse.

    Ce qui ajoute de la suspicion à la suspicion de départ, de la véritable intention des étasuniens de combattre Da3ach, Jabhet el-Nousra , et leurs dérivées; c’est d’abord leur précipitation, sans laisser l’initiative aux plus concernés dans cette lutte contre ce même terrorisme, Syrie, Irak, Iran, Russie qui ne sont pas aussi impulsifs que les étasuniens. Aussitôt le vote unanime au Conseil du Sécurité de l’Onu de cette résolution N°2170, avec son article 7, les USA prennent le pas d’organiser une coalition de pays, composée strictement d’alliés à eux, et de laquais à eux qui avaient ouvertement soutenu idéologiquement, politiquement, diplomatiquement, matériellement, logistiquement pareil à eux, ce même terrorisme, ces mêmes mercenaires, ces mêmes pseudo salafistes, ces mêmes takfiristes; en faite cette même organisation Da3ach, engendrée par la mouvance d’Al-Qaïda historique qui a été utilisé contre l’armée rouge soviétique en l’Afghanistan, que désormais chacun de nous commence à saisir la tactique d’alors, utilisée par les néo conservateurs américains pour éviter d’affronter l’URSS, puissance atomique pareil aux USA. Le Jihadisme avec les saoudiens en Afghanistan a été un instrument façonné par les USA pour déclencher des guerres d’un degrés d’activité et de puissance moins intense que les guerres classiques, mais tout aussi destructives et à moindre coût pour l’agresseur américain, comparé aux guerres de Corée, du Vietnam, d’Afghanistan et d’Irak de 2003 à 2011 où les USA ont à nouveau envoyé des troupes au sol. Depuis plus de soldats us sur le terrain même, puisque les pertes humaines ne sont plus des troupes américaines sur le terrain, mais des nés musulmans ou convertis à l’islam, glanés des différents pays musulmans, et du reste du monde, rassemblés dans des camps à proximité du pays visé, endoctrinés par des gourous de sectes qui avaient dénaturé les préceptes de l’Islam, comme l’avait fait historiquement Mohammed Ibn 3abdelwahab des années 1700 au bénéfice de la Couronne Britannique contre l’Empire Ottoman pour le disloquer par une révolte des arabes de la péninsule arabique, comme continuent de le faire les disciples du Wahhabisme saoudien avec plus de moyens financiers en pétro dollars, comme l’avait fait et continuent de le faire d’autres courants venus plus tard, en exemple cette confrérie internationale des frères musulmans, instrument dès le départ utilisé par les différentes officines du renseignement occidental, où elle s’était réfugié du régime nationaliste égyptien. Prise en main par le MI6 anglais, la CIA américaine, la DGSE française, le Mossad sioniste et sa LICRA, sont CRIF et son AIPAC, ainsi que le BND d’Allemagne et son équivalent suisse. Par leur initiative précipitée, les étasuniens nous donnent toute l’impression de vouloir camoufler les preuves qui risquent de les dévoiler au grand jour, qu’ils sont avec leurs complices rassemblés dans cette coalition pour « combattre Da3ach », les façonneurs de Da3ach et de toute cette mouvance terroriste depuis le départ des nouveaux troubles dans le monde arabe sous le faux drapeau de « Printemps arabe », comme en Algérie des années de 1990 à 2006,en Tunisie à Sidi Bouzid, en Egypte contre Moubarak, en Libye contre M’3ammar el Kadhafi, au Yémen contre Ali Ben Salah, en Syrie depuis 2011 jusqu’à présent toujours en Syrie, au Liban et en Irak. Comme un policier cambrioleur qui prend les devant d’aller enquêter sur la place du crime, alors qu’il est là que pour effacer tous les indices conduisant vers lui même. Les étasuniens font pareil de faire semblant de combattre Da3ach alors qu’ils cherchent en réalité à le protéger, comme ce voleur policier de mon exemple voulant neutraliser son ombre virtuelle laissée sur les lieux de ses crimes.
    A partir de cette suspicion de départ sur les véritables intentions étasuniens, même se référant à la Résolution 2170 du Conseil de Sécurité de l’Onu, avec son article 7, et depuis lors, une nouvelle résolution 2178 de prise au Conseil de Sécurité de l’Onu, présidé par Barak Obama en personne, est venue s’ajouter pour combattre les terroristes étrangers à la Syrie et à l’Irak qui sévissent dans ces deux pays dans les rangs de Da3ach, et qui ont été évalué comme étant plus de 900 français, plus de 600 britanniques, plus de 100 américains, et un nombre de canadiens, d’australiens, de belges, de hollandais, de suédois, de danois, pour na parler que du monde occidental, avec en tout une évaluation totale de plus de 30 000 terroristes en tout dans les rangs de Da3ach. Mais lorsqu’il s’ajoute une tentative des USA d’éloigner la République islamique d’Iran de tout ce qui se passe en Irak, comme si l’Irak est devenu un terrain américain de chasse gardée. Empêcher toute aide que l’Iran déjà apporte et continue d’apporter au gouvernement irakien, sous la forme militaire, armes et conseillers dans sa lutte contre Da3ach et Jabhet el-Nousra, devient un signal dangereux envoyé aux iraniens par les étasuniens et interprété par les iraniens comme étant une atteinte à la sécurité même de l’Iran, puisque l’Irak partage la même frontière avec l’Iran, en relation directe avec la Syrie et le Hezbollah libanais leurs alliés, et que le terrorisme en Irak peut être tenté d’atteindre l’Iran sous les ordres des étasuniens, de la Turquie, de l’entité sioniste, de leurs alliés et laquais du CCG. Ainsi la déclaration d’une haute autorité militaire iranienne, le Général Ahmed Réda Bourdistan qui dit ne laisser aucune tentative aux terroristes de Da3ach et Jabhet el-Nousra contre le territoire iranien, et qu’il lui sera immédiatement et fortement répondue à l’intérieur même de l’Irak par tous les moyens, avions de combat, missiles sol sol, pour les combattre techniquement et tactiquement. Ce qui veut dire qu’il n’y a aucune crainte pour l’Iran de la part de cette organisation terroriste de Da3ach et ses dérivées, selon les dernières déclarations, combien de fois répétées ces derniers mois, par les autorités iraniennes, de porter de l’aide contre le terrorisme à ces voisins les plus proches, comme l’Irak et la Syrie dans leur combat contre cette même organisation terroriste. Les craintes iraniennes pour la sécurité en Irak, état voisin, n’ont pas dissuadé les étasuniens et leurs alliés et laquais du Conseil de Coopération du Golfe arabo persique, de brandir le drap rouge pour l’empêcher de défendre ses intérêts régionales, ce qui ajoute une preuve de poids qui renforce notre suspicion des véritables intentions des étasuniens dans la région du Moyen-Orient arabe et même au delà, Iran, Pakistan, Inde, Russie et Chine. Empêcher l’Iran d’intervenir en Irak et dans la région du Moyen-Orient arabe, dévoile les manigances et les simulacres de l’empire américain prétendant combattre le terrorisme Da3ach et ses dérivés suivant ses déclarations publiques, alors qu’il fait le contraire, c’est ce qui a poussé le Président iranien Hassan el Rouhani, durant sa participation dernière aux travaux des Nations-Unies à New-York, d’affirmer que son pays a aider l’Irak et continue de le faire, sans demander la permission à quiconque à ce sujet, en plein accord avec les autorités irakiennes. Monsieur Rouhani a encore précisé que les bombardements déclarés par les étasuniens et la coalition organisée par eux contre les positions supposées tenues par Da3ach en Irak, ne seront pas suffisantes ni en mesure d’éliminer ce terrorisme sur le sol irakien, ni même sur le sol syrien qui depuis presque quatre années, aux moyens des troupes au sol de l’armée arabe syrienne, et ses frappes aériennes contre ce même terrorisme. C’est qu’il faut surtout, selon Monsieur Rouhani, couper les sources qui approvisionnent ces terroristes en idéologie, en finances, en hommes et en armes, sources paradoxalement originaires des ces mêmes pays rassemblés sous cette bannière étasunienne, si ce ne sont pas les autorités mêmes de ces pays. Entre combattre politiquement Da3ach et ses dérivés, et reconnaitre leur véritable menace, il reste à l’Iran, face aux faux semblants occidentaux, un rôle évident contre ce même danger qui fait courir aux états de la région et à l’Iran un risque certain. C’est donc l’occasion pour l’Iran d’affirmer son rôle d’aider par tous les moyens les états voisins Irak, Syrie, Liban , pour atteindre leur stabilité, sans se soucier de ce que tenteront par leur coalition les étasuniens pour l’en empêcher. Maintenant , alors que ces mêmes étasuniens tentent de nous enfumer par leur slogans criés à tous les vents, par le moyen de toutes masses médias du monde, de vouloir combattre le terrorisme partout dans le monde, alors que ce sont eux qui l’ont façonné et injecté pour s’inviter tout bonnement dans les pays qui ont sont victimes, sans moyens suffisants pour se défendre, pour leur proposer des moyens militaires, des conseillers militaires, comme la Tunisie, ou pour la république du Mali, la Centre-Afrique, le Niger de charger l’AFRICOM de les défendre, bientôt le Cameroun, tandis que la Somalie déjà détruite, la Libye l’est aussi; mais pas l’Algérie forte par son peuple, son armée nationale populaire héritière de l’armée de libération nationale, la Syrie également résistante, le Liban résistant par son Hezbollah et ses groupes combattants. Supprimer toute souveraineté, briser toute poche de résistance au libre échange voulu du capitalisme sauvage américain, barrer la route à leurs compétiteurs et adversaires comme les pays du BRICS, de venir faire des contrats économiques et militaires, pour y puiser des hydrocarbures, des ressources en matières premières minérales et organiques nécessaires à leur développement que l’impérialisme cherche à ralentir et même briser. Sans parler cette fois des agissements étasuniens dans le monde, contre le Brésil, contre Cuba, contre le Venezuela, contre la Russie, en Ukraine, contre les droits du peuple palestinien, en Afrique, sujets qui feront l’objet de ma part de nouvelles analyses géostratégiques. De retour au Moyen-Orient, les voilà par ailleurs ces mêmes étasuniens avec leur nouveau vieux projet de vouloir encore former le nombre de 5000 combattants convenus par le Congrès US, sur les terres saoudiennes, alors qu’ils le faisaient en Jordanie, en Libye depuis sa destruction, au Qatar, en Jordanie, en Turquie et en Palestine occupée par les sionistes eux-mêmes, depuis les débuts de ce dit « Printemps Arabe ». Ce qu’ils appellent opposition modérée syrienne, ou armée syrienne libre, déjà fournie en armes en très grandes quantités depuis 2011, armes passées au fur et à mesure aux mains de Jabhet el-Nousra, à Anssar el-Cham, à Da3ch déjà surarmé, maintenant encore une nouvelle tentative qu’ils veulent recréer, par une nouvelle opposition modérée syrienne, qui sera formée chez les saoudiens, sur le compte des saoudiens, équipée d’armes nouvelles pour aller combattre l’autorité syrienne et prétendument Da3ach en Syrie. Au fur est à mesure, ce nombre de 5000 combattants est passé à 1500 terroristes qu’ils qualifient de combattants opposants modérés syriens ou à qui l’on donnerait la nationalité syrienne pour faire avaler la couleuvre. Un projet farfelu, qui est en lui même insoutenable d’un point de vue juridique, comment peut-il y avoir une opposition politique au gouvernement syrien, de surcroit armée, soutenue par des puissances étrangères. Le pays souverain les traitera comme des bandits de grand chemin, comme des mercenaires à la solde de l’étranger. Par ailleurs les USA eux mêmes avaient traité des groupes armés dans leurs états, comme des terroristes et les avaient éliminé par l’armée américaine aux USA même. Comment peuvent ils ignorer cette règle du droit international et agir ainsi. Malgré cela, le fait que les saoudiens ont accepté ce projet, la décision est prise par le Congrès US d’aller encore plus loin pour réaliser ses plans de partager à nouveau la région du Moyen-Orient arabe, selon de nouveaux plans Sykes/Picot. Le ministère de la défense américain confirme l’accord entre les USA et les Saoudiens pour ce projet des 5000 hommes en terres saoudiennes qui est passé à 1500 hommes, qui se fera sous les ordres des USA et aux frais des saoudiens. Ce nouveau pas du Pentagone de fournir encore plus de savoir faire militaire à des terroristes criminels, ne fait que continuer ouvertement ce qui avait déjà été fait depuis 2011 contre la Syrie; et l’acceptation des saoudiens pour tout projet étasunien, si ce n’est pas eux qui le suggère n’est pas d’aujourd’hui, ils sont une entité qui a toujours été laquais au service des anglais, puis des américains, et avait ainsi fonctionné depuis bien longtemps à fournir toutes sortes de soutiens, de formations, d’armement, de couverture politique, diplomatique, logistique à tous les terroristes qui voulaient bien détruire l’Egypte nassériste, l’Irak bassiste du temps de Saddam Hussein, l’Iran islamique depuis sa naissance, la Libye du temps de M’3ammar el Kadhafi, le Yémen du temps de 3ali Salah, l’Algérie du temps de Boumediene, et même du temps de Chadli Benjedid, le Soudan du Président el Noumeiri, la Somalie de Siyaad Barre, l’Irak à nouveau d’el-Maliki. et même l’Iran depuis toujours, l’URSS en Afghanistan et la Russie d’aujourd’hui de Poutine depuis son soutien à la Syrie, comme de bien entendu la Syrie, même au temps du Président Hafeth el Asad et dès le début de la prise de pouvoir de Bachar el Asad. Maintenant en coordination sans secret avec les USA et la puissance occidentale. Ce qui donne une coalition composée par la Turquie, par l’entité sioniste, par les puissances occidentales, et les étasuniens ayant comme objectif de comploter sur tous les peuple de la région et leurs gouvernements. Il a été dévoilé encore tout dernièrement un document secret qui confirme que l’Arabie Saoudite finance Da3ach en Syrie, en Irak et en Egypte aussi en coordination avec les turcs et les israéliens. Ce sont donc des développements qui éclairent sur la dimension véritable du complot qui menace les peuples arabes de la région, afin de les soumettre, et partager leurs territoires entre ces agresseurs qui sont en fait les américains et les israéliens; les autres auront accompagné la chasse des arabes, comme des chiens de chasse, pas plus que cela.

    Les agresseurs ne sont en fait que les USA et les sionistes, le reste n’est que chiens de chasse

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