Les Panama Papers, l’argent sale et le budget militaire des Etats Unis

Je ne pensais pas publier quelque chose sur les Panama Papers et voilà que je m’y mets!

C’est que j’ai trouvé un article, une interview radiophonique en fait, vraiment intéressant.

En effet, si beaucoup de choses ont été dites sur les Panama Papers, on parle moins de la raison d’être des mécanismes financiers qu’ils mettent (une fois de plus) en lumière. Sauf pour nous dire qu’il faut trouver les moyens de mettre un terme à l’existence de paradis fiscaux. Même le G20 s’en est fâché, c’est dire!

Il n’empêche que le cabinet juridique Mossack Fonseca d’où proviennent les documents qui ont mis en émoi la planète ne fera pas l’objet de poursuites judiciaires… Au contraire, le parlement européen vient même d’adopter un texte législatif qui « permettrait à un « Mossack Fonseca » de poursuivre les journalistes qui publient ses documents ».

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Jurgen Mossack et Ramon Fonseca, dirigeants du cabinet juridique panaméen Mossack Fonseeca

Ce qu’explique Michael Hudson dans l’interview que je vous propose, c’est que loin d’être des anomalies, ces paradis fiscaux s’inscrivent dans un modèle de financement de l’économie américaine qui s’est mis en place à l’époque de la guerre du Vietnam afin que le pays puisse faire face aux dépenses induites par la guerre en Indochine et éviter l’effondrement du dollar, cette question des dépenses militaires restant aujourd’hui encore centrale aux Etats Unis.

Ce modèle de financement a de manière consciente ouvert la voie à des mécanismes qui permettent d’attirer dans le système bancaire des Etats Unis des capitaux en provenance du crime organisé ou de dictateurs, une criminalisation de la finance qui est d’abord la conséquence de sa militarisation.

Précisons que Michael Hudson n’est pas un gauchiste illuminé, mais un spécialiste de la finance qui a travaillé dans une grande banque américaine et est aujourd’hui enseignant-chercheur à l’université du Missouri. Sa fiche Wikipedia vous en dira plus sur son pedigree vraiment impressionnant.

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Michael Hudson

Panama – un sanctuaire du blanchiment pour l’argent de la guerre

par Yves Smith, Naked Capitalism (USA)  15 avril 2016 traduit de l’anglais par Djazaïri

Dans ses posts sur Mossack Fonseca, Richard Smith a expliqué qu’un des tests qui permet de savoir si les journalistes ont exhumé tous les cadavres du placard consiste à observer s’ils discutent de la place des compagnies pétrolières et gazières dans le jeu de la finance à Panama. Michael Hudson donne un éclairage historique important sur les us et abus de Panama par les sociétés américaines dans cette interview sur Real News Network.

Sharmini Peries vous parle depuis Baltimore.

En l’espace d’une semaine, les 11 millions de documents publiés sous le nom de Panama Papers par l’International Consortium of Investigative Journalists sont devenus familiers à tous. Les documents proviennent du cabinet juridique panaméen Mossack Fonseca qui a participé à la création de comptes offshore pour des dirigeants parmi les plus riches et les plus puissants afin qu’ils puissent blanchir de l’argent et échapper au fisc.

Mardi, la police panaméenne a effectué une perquisition dans les locaux de Mossack Fonseca à la recherche d’autres documents attestant d’activités illicites. Mais que s’attendent-ils à trouver, étant donné que nous savons depuis un certain temps que les comptes offshore sont utilisés aux fils d’évasion fiscale par le secteur de la banque, essentiellement des escrocs en col blanc, dans des institutions comme le Crédit Suisse et autres? Mais qui est réellement derrière la création de ces mécanismes et ces brèches qui permettent l’évasion fiscale?

Notre nouvel invité, Michael Hudson, affirme qu’un paradis fiscal a été créé à cette fin au Panama par certains secteurs de notre économie. Michael Hudson est en ligne avec nous depuis New York. Michael est un chercheur et professeur de sciences économiques à l’université du Missouri à Kansas City, et il a été économiste chargé des bilans financiers à la Chase Manhattan Bank. Il est l’auteur de nombreux livres dont un des plus récents est « Killing the Host: How Financial Parasites and Debt Bondage Destroy the Global Economy » (Tuer l’hôte: comment les parasites financiers et le service de la dette détruisent l’économie mondiale). Merci d’être avec nous Michael.

MICHAEL HUDSON: C’est un plaisir, Sharmini.

PERIES: Michael, commençons par une histoire rapide de la création du Panama et comment il a été acheté à la Colombie par les Etats Unis, et la pertinence de cette histoire vis-à-vis des Panama Papers.

HUDSON: Eh bien, Panama a pour l’essentiel été détaché de la Colombie pour y creuser un canal. Il a été créé d’une manière assez semblable au Liberia. Ce n’est pas vraiment un pays, au sens où un pays a sa propre monnaie et son propre système fiscal. Panama utilise le dollar américain, comme le fait le Liberia.

La vraie histoire n’est pas sortie des Panama Papers. Les journalistes se sont naturellement intéressés sur le blanchiment d’argent par des criminels. Mais Panama n’avait pas été conçu pour blanchir de l’argent. Il avait été conçu pour blanchir des bénéfices – principalement ceux des industries du pétrole, du gaz et des mines.

On a depuis longtemps observé que le Panama et le Libéria ont des « pavillons de complaisance »; Les navires pétroliers et minéraliers s’immatriculent sous les pavillons du Liberia et du Panama, ou de tel autre pays qui fonctionnent avec le dollar US et non leur propre monnaie.

Je me suis rendu compte de cela pour la première fois il y a environ 40 ans, alors que je faisais une étude des bilans financiers de l’industrie pétrolière. Je suis allé chez Standard Oil dont le trésorier m’avait présenté le rapport financier de son entreprise. Je lui avais dit que je n’arrivais pas à comprendre si la Standard Oil et les autres compagnies pétrolières faisaient leurs bénéfices dans l’amont avec la production de pétrole ou dans l’aval avec la raffinage et la distribution. Et il m’avait dit, « Nous vendons le pétrole que nous achetons en Arabie Saoudite ou au Proche Orient à des prix très bas à la compagnie de transport maritime pétrolier dont le siège social se trouve au Liberia ou au Panama. » Il n’y a pas de fiscalité sur le revenu dans ces pays parce que ce ne sont pas vraiment des pays. Les compagnies pétrolières vendent ensuite le pétrole brut aux distributeurs en aval en Europe ou aux Etats Unis – avec une marge bénéficiaire très très élevée.

La marge est si élevée qu’il n’y a pas de place pour faire quelque profit que ce soit avec les raffineries ou les stations-service qui vendent le pétrole. C’est pourquoi les compagnies pétrolières ne payent rien au fisc en Europe. Elles ne payent pas non plus d’impôt sur les bénéfices au  gouvernement des Etats Unis. Tous leurs gains sont comptabilisés dans le secteur des  navires pétroliers qui sont immatriculés dans des pays qui ne taxent pas les bénéfices.

Je lui avais dit que j’avais regardé les rapports financiers de la Réserve Fédérale et le Treasury Bulletin. J’ai vu ici l’Europe, ici l’Amérique Latine, ici l’Afrique et l’Asie. Je n’arrive pas à savoir où se trouvent les rapatriements de bénéfices.

Il m’avait dit de regarder la toute dernière ligne à droite dans les tables par pays. Elle est intitulée « International ». J’ai demandé que tous ces pays en Europe et ailleurs étaient ‘linternational. Il m’avait expliqué que « International » était une catégorie particulière pour ce qui en réalité faisait partie des Etats Unis à l’étranger. Ce sont les centres bancaires offshore – Panama, Liberia, etc.

J’ai donc compris que, à la base, Panama, et par conséquent les compagnies panaméennes, avaient été initialement mis en place pour immatriculer les bateaux pétroliers et minéraliers de sorte à faire apparaître que tous leurs profits venaient du transport du pétrole, ou du cuivre ou autres minéraux, en provenance de pays du tiers-monde à destination de l’Europe et des Etats Unis.

Les Etats Unis s’en sont accommodés. L’industrie pétrolière a ainsi été exonérée d’impôts depuis les années 1920. Quand l’impôt sur le revenu a été créé en 1913 ou 1914, il avait pour fonction de capture les rentes économiques. Mais les plus gros extracteurs de rente, pétrole, gaz et minerais, s’en sont tirés par l’évasion fiscale.

PERIES: Michael, vous avez indiqué dans un de vos articles que vous aviez été approché par un agent du Département d’Etat en 1967. Dites-nous en plus sur cette expérience.

HUDSON: C’était quelqu’un qui avait travaillé pour le Département d’Etat et était parti travailler pour la Chase Manhattan Bank. Le problème qu’avaient les Etats Unis dans les années 1960, c’était la guerre du Vietnam. Tout le déficit de la balance des paiements des Etats Unis dans les années 1950 et 1960 jusque au début des années 1970 était lié aux dépenses militaires à l’étranger. Soit le dollar baissait, soit les Etats Unis devaient vendre de l’or. C’est ce qui avait amené finalement Nixon à découpler le dollar de l’or en 1971, ce que les Etats Unis s’étaient efforcé d’éviter pendant des années.

Le Département d’Etat était donc venu à Chase pour dire qu’il fallait imaginer un moyen quelconque de trouver suffisamment de dollars pour éponger le déficit militaire. Il avait trouvé le moyen de le faire. C’était de faire des Etats Unis la nouvelle Suisse du monde. On m’avait demandé d’estimer le montant des capitaux criminels dans le monde. Combien gagnaient les trafiquants de drogue, combien gagnaient les criminels pris ensemble, combien d’argent les dictateurs avaient-ils planqué. Quelle partie de ces sommes vont en Suisse, et comment les banques américaines peuvent-elles faire venir cet argent aux Etats Unis?

Le résultat final a été que le gouvernement des Etats Unis est allé voir Chase et les autres banques pour leur demander d’agir en bons citoyens américains et de rendre l’Amérique sûre pour les criminels du monde entier, de mettre leur argent en sûreté et soutenir le dollar par la même occasion.

Auparavant, on avait demandé à Chase de créer une banque à Saigon pour que les soldats et d’autres personnes n’aient pas à utiliser les banques françaises qui transféraient l’argent en France pour que le Général de Gaulle l’échange contre de l’or. Chase avait répondu OK, nous allons participer à la mise en place de banques.

D’autres banques ont fait ça, pas pour échapper aux lois, pas pour enfreindre la loi au départ, mais pour agir en bons citoyens et attirer des capitaux douteux venus de partout dans le monde. La même chose s’est passée avec les Indes Occidentales Britanniques – les Iles Cayman. Elles avaient déclaré leur indépendance, pas pour devenir de vrais pays, mais pour attirer des capitaux en fuite vers l’Angleterre. Elles rejoignaient l’empire comme colonie qui pouvait servir d’intermédiaire pour le blanchiment d’argent. L’idée était de faire en sorte que tout cet argent aille aux Etats Unis ou chez leur allié britannique.

Tout ce contexte peut être aisément reconstitué. Si vous regardez l’argent qui va au Panama et dans d’autres centres bancaires de la Caraïbe, rien de cet argent ne reste sur place. Il devient un « passif des Etats Unis au Panama » ou dans d’autres centres bancaires – principalement dans des succursales de banques américaines dans ces régions.

PERIES: Michael, il y a une question que je voudrais vous poser. Ces derniers jours, beaucoup de questions ont été soulevées sur le fait que peu d’Américains ou même de Canadiens sont cités dans les documents rendus publics. Certains supposent que c’est parce que les Etats Unis n’ont pas besoin de paradis fiscal parce qu’ils en sont un. Des Etas comme le Wyoming, le Dakota du Sud et le Nevada sont considérés comme la nouvelle Suisse de l’évasion fiscale. Expliquez-nous comment ça marche, parce que tous est entremêlé.

HUDSON: On n’a normalement pas seulement un ou deux, mais trois ou quatre centres dans un circuit financier (veil of tiers). L’idée est de ne pas mettre l’argent directement aux Etats Unis. Imaginez que vous êtes un kleptocrate russe ou ukrainien, et que vous voulez prendre un milliard de dollars pour les mettre en lieu sûr. Vous n’allez pas directement les placer dans une société du Delaware ou du Wyoming. L’argent finira là-bas. Mais si vous l’y mettez directement, alors le gouvernement US et la banque vous diront, « Attendez une minute. Voilà qu’on a le président de l’Ukraine avec un milliard de dollars dans notre système bancaire. »

Alors ce que vous devez faire, c’est blanchir l’argent. Comme avec le cartel colombien de la drogue. Ils ne vont pas placer les bénéfices du cartel colombien de la drogue dans une banque du Delaware sous leur nom. Il doit passer par certaines étapes. L’argent sorti de Russie ou d’Ukraine va dans une banque lettonne, surtout par les banques de Riga. J’ai rencontré des personnes à Riga, des Américains dont l’activité consiste à mettre en place jusqu’à 30 sociétés pour le blanchisseur d’argent. Ils envoient ensuite l’argent, disons aux Iles Cayman. Des Iles Cayman, l’argent va au Panama. Et alors il quitte le Panama, son origine étant déjà masquée, pour finir en bout de chaîne dans une société au Delaware.

Si vous regardez les statistiques de balances des paiements, vous verrez des passifs dans les succursales des banques au Panama, dans Indes occidentales Britanniques ou ailleurs, qui sont dus à la maison mère aux Etats Unis. Vous pouvez aussi regarder et voir combien de valeurs boursières américaines, combien de bons du Trésor, combien de dépôts bancaires américains viennent de ces îles. Leur magnitude est si énorme que c’est elle qui a soutenu le dollar.

C’est le Congrès [les deux chambres parlementaires] qui est derrière tout ça. Dans les années 1960, il a reconnu que, à la base, les criminels sont les personnes les plus liquides au monde. Ils ne veulent pas attacher leur argent et leurs biens, parce que des biens peuvent se voir, c’est visible. La finance, dans les bilans comptables, est appelée « invisibles ». Si vous êtes un criminel, vous voulez que vos finances soient invisibles afin qu’elles soient en sécurité. Et l’investissement le plus sûr, ce sont les bons du Trésor américain.

Il y a alors eu une débat au Congrès dans les années 1960; Voulons-nous prélever 15 % de taxes sur les bons du Trésor, spécialement quand ils sont acquis par des étrangers? Il avait été relevé que la plupart des étrangers qui détiennent des bons du Trésor sont en fait des criminels. Alors le Congrès a dit que nous avions besoin de l’argent criminel. Nous ne prélèverons pas de taxes criminelles. Nous allons exonérer de taxes le crime. Nous allons taxer l’industrie américaine, nous allons taxer le travail américain, mais pas les criminels étrangers parce que nous avons besoin de leur argent. Alors nous n’allons pas taxer ce qu’ils détiennent via leurs comptes fiduciaires dans le Delaware, qui était le lieu principal à l’époque, à New York ou dans les succursales londoniennes des banques américaines. Les succursales des banques américaines à Londres ont été les principaux déposants uniques et sources de revenus et de croissance dans les années 1960 pour Chase, Citibank et d’autres. On appelait cet argent eurodollars. Les eurodollars qui affluaient dans ces succursales venaient en bonne partie du commerce de la drogue et d’armes ainsi que des dictateurs en Afrique et ailleurs.

Donc, sous la pression des Etats Unis, le système bancaire international a été organisé pour faciliter le blanchiment d’argent venu de la drogue. La raison pour laquelle les Américains et les Canadiens sont peu présents dans les registres de Mossack Fonseca est que son rôle était d’organiser le blanchiment d’argent pour des étrangers, pour cacher la façon dont ils obtiennent de l’argent. Mais l’industrie pétrolière ne se cache pas. L’industrie pétrolière déclare tous ses revenus, et l’industrie minière déclarent tous les revenus qu’elles tirent des compagnies de navigation libériennes ou panaméennes. Mais comme le Panama et le Liberia n’ont pas d’imposition sur le revenu, ces revenus ne sont pas assujettis à l’impôt. C’est du vol légal et sans bavure d’argent qui aurait dû aller au percepteur, exactement comme le sénateur de Californie Hayakawa avait dit le vol du Panama à la Colombie par les Etats Unis avait été légal et sans bavures.

PERIES: Wow: La grande question ici dans toutes ces discussions et fuites est de savoir quelles solutions à ce problème, et sont-elles réalisables?

HUDSON: Eh bien, la solution est de taxer les entreprises sur les bénéfices obtenus dans le monde entier. Si vous savez qu’une compagnie américaine comme Standard Oil, Exxon maintenant, fait X milliards de bénéfices, vous décidez simplement que peu importe si vous les déclarez aux Etats Unis ou au Panama. Nous allons traiter les revenus que vous déclarez pour vos compagnies maritimes panaméennes comme s’ils avaient été réalisés ays Etats Unis et nous allons les taxer selon les taux en vigueur aux Etats Unis.

Pourtant, voilà pourquoi il n’y aura pas de solution au blanchiment d’argent. Si on résolvait le problème du blanchiment d’argent et si on taxait les entreprises et leurs gains partout dans le monde, vous taxeriez Apple et tous les revenus qu’il domicilie en Irlande en tant que paradis fiscal où il est exempté d’impôts, vous attaqueriez les plus gros intérêts économiques aux Etats Unis – les monopoles du gaz et du pétrole.

Je ne pense pas qu’il y ait un seul politicien assez fort pour attirer des contributions de campagne [électorale] de la part de ces contributeurs importants [aux campagnes électorales] tout en agissant réellement pour qu’ils soient taxés. Ils vont s’attaquer au petit poisson qui essaye de passer à travers les brèches que l’industrie pétrolière a créées il y a un siècle. Mais il n’est pas facile d’attaquer le petit poisson et le petit fraudeur fiscal sans attraper le gros poisson. Et ce gros poisson, ce sont les plus grandes entreprises des Etats Unis.

C’est pour ça que le problème ne sera pas réglé. Il ne sera pas réglé en bonne partie parce que les Etats Unis veulent soutenir le dollar en attirant tout cet argent sale, exactement comme l’Angleterre veut soutenir la livre sterling en se faisant la capitale de la fuite des capitaux pour tous les grands criminels du monde entier, depuis les kleptocrates russes aux dictateurs africains et aux blanchisseurs d’argent asiatiques.

L’ensemble du système financier a été fondamentalement criminalisé dans le processus de sa militarisation, pour répondre aux besoins financiers de pays comme les Etats Unis et la Grande Bretagne qui ont de gros budgets militaires. C’est comme ça qu’ils financent leurs budgets militaires – avec le blanchiment d’argent par la classe criminelle mondiale. Le résultat annexe, c’est de laisser en fin de compte les plus grosses entreprises, d’Apple à Exxon, exemptes de taxes

PERIES: Il y a beaucoup de choses ici, Michael. Merci beaucoup de nous avoir rejoints aujourd’hui et nous espérons vous avoir à nouveau pour éclaircir certains points très importants dont vous avez parlé en termes de solutions, ainsi que comment attaquer juridiquement certaines des personnes impliquées dans la création de ces brèches et ces évasions fiscales. Je vous remercie beaucoup d’avoir été avec nous.

HUDSON: Merci beaucoup Charmini. C’était un plaisir.

 

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Une Réponse to “Les Panama Papers, l’argent sale et le budget militaire des Etats Unis”

  1. Le Petit Journal de Karim – La Voix De La Libye Says:

    […] Djazaïri » <[email protected]/* */> Date : 17 avril 2016 à 14:39 Objet : Les Panama Papers, l’argent sale et le budget militaire des États Unis by […]

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