Archive for the ‘Anti Defamation League’ Category

L’imagerie antisémite de Roger Waters (ex Pink Floyd)

29 septembre 2010
Roger Waters (ex Pink Floyd) effectue actuellement une tournée de spectacles intitulée « The Wall Live ».
Au cours de ses concerts, Waters propose aux spectateurs la projection d’une animation dans laquelle on voit un avion larguer des bombes qui ont une forme très particulière, celles de symboles religieux, politiques  ou de signes renvoyant à la civilisation matérielle.
Cette animation a eu le don d’irriter l’Anti Defamation League (équivalent de la LICRA en Amérique du Nord) qui reproche au musicien de
Or, comme le fait remarquer The Gothamist (USA):
Voici une liste des symboles qu’on peut voir largués comme des bombes par un avion dans une projection vidéo au cours du concert The Wall de Roger Waters: des croix, des croissants, des logos Shell [la société pétrolière, NdT], des symboles du dollar |$], des faucilles et des marteaux, des logos Mecedes benz et l’étoile de David. Et voici le nombre de communiqués de presse publiés en protestation contre cette imagerie: Un. Vous voulez savoir qui est scandalisé?
La réponse est dans le titre de l’article, c’est l’Anti Defamation League bien entendu.
Pour aller au fond des choses, The Gothamist a interrogé son rabbin maison, un certain Ben Yakas:
« L’ordre dans lequel il met toutes ces choses est malheureux, mais je ne pense pas que c’était forcément quelque chose d’antisémite visant directement les « Juifs et leur argent ». C’est trop vague pour ça. Il y a des croix et des croissants et des logos de compagnie pétrolière qui tombent tous en même temps. C’est juste une mauvaise juxtaposition. Ce qui est plus choquant est la chanson; c’est presque un plagiat  du refrain de Ruby Tuesday ! »[morceau des Rolling Stones, NdT].
Avant de finir sur une pointe d’humour, The Gothamist demande quand même si tout ça est plus choquant que la politique sioniste de construction de nouvelles colonies dans les territoires palestiniens occupés.
Sur ce sujet, on lira également avec intérêt les réflexions de Gilad Atzmon.

Haim Saban a-t-il lu les protocoles des Sages de Sion?

20 mai 2010
Haim Saban est un des grands patrons de ce qu’on appelle le monde de la communication. Il est connu notamment pour avoir produit et/ou composé la bande originale française du dessin animé japonais Goldorak. Ce sont des adaptations d’une série japonaise japonais, les Power Rangers, qui feront sa fortune aux Etats Unis.
Que des activités bien innocentes orientées surtout vers un public jeune, voire très jeune…
Pourtant Haïm Saban est un sioniste des plus extrémistes qui tient une place importante dans la machinerie sioniste qui oeuvre pour orienter dans le « bon sens » la politique de Washington. J’apprends que Saban est cité au 39ème rang du classement du Jerusalem Post des 50 Juifs les plus influents dans le monde.
Je ne sais pas si vous avez lu un livre apocryphe intitulé les « protocoles des Sages de Sion. » Si ce n’est pas le cas, Haim Saban l’a lu pour vous comme le suggère ce post de Stephen M. Walt dans la revue Foreign Policy.

 

J’aurais aimé avoir dit que… (pas si vite… je l’ai dit!)
Posté By Stephen M. Walt, Foreign Policy (USA) 7 mai 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Extrait du profil d’Haim Saban dans le New Yorker:

Sa plus grande préoccupation, explique Saban, est de protéger Israël en renforçant la relation entre les Etats Unis et Israël. L’automne dernier, lors d’une conférence en Israël, Saban a présenté sa recette. Ses ‘trois manières d’influer sur la politique américaine,’ avait-il dit, sont; faire des dons aux partis politiques, créer des think tanks, et contrôler les media. »

On peut imaginer qu’Abe Foxman (président de l’Anti Defamation League, [équivalent de la LICRA aux Etats Unis, NdT] ne va pas tarder à dénoncer Saban pour colportage de nocifs  stéréotypes antisémites sur « l’influence juive. » Ma façon de voir est différente: je pense que Saban n’est qu’un homme d’affaires malin qui se préoccupe beaucoup à une question particulière et a compris comment fonctionne le système américain des groupes de pression politique. »

>Petite leçon de théologie judéo-chrétienne en bande dessinée

11 juin 2009

>

Gary Trudeau est un dessinateur connu sous forme daux Etats Unis, notamment grâce à sa bande dessinée quotidienne « The Doonesbury » qui, nous apprend Wikipedia, lui a valu le prix Pulitzer en 1975.
Opposant résolu à George W. Bush, il avait promis une récompense de 10 000$ sous forme de dons à une oeuvre caritative vouée à aider les militaires étatsuniens à la personne qui apporterait la preuve que le président avait réellement effectué son service militaire.
Mais la dernière controverse à son sujet est toute différente puisque l’Anti Defamation League (ADL, équivalent de la LICRA aux USA) vient d’accuser une de ses récentes bandes dessinées d’être antisémite, pas moins!

s

Dans une lettre à Trudeau, l’ADL écrit:

L’enseignement chrétien est clair: le Dieu de l’Ancien Testamant est le même Dieu que le Dieu du Nouveau Testament. Le révérend Sloan de Doonesbury est coupable de promotion de stéréotypes anti juifs et d’ignorance de la Bible. Il doit des excuses aux chrétiens comme aux juifs.

Vous avez pu constater en lisant la BD qu’à aucun moment il n’est question de juifs. Alors pourquoi l’ADL s’offusque-t-elle?
f
La réponse justement dans la lettre de l’ADL:

« Le problème de Jésus dans les évangiles est avec les changeurs, pas avec les usuriers. Les changeurs convertissaient les pièces de l’empire romain en monnaie acceptée par le Temple de Jérusalem, comme les changeurs actuels changent des dollars contre des euros.
Parler d’usuriers ramène au stéréotype de Shylock, quand les juifs furent forcés par les chrétiens à s’engager dans l’usure. »
On observera le caractère étrange de la remarque de l’ADL et de son réflexe antisémite qui consiste à associer judaïsme et usure, ou prêt à intérêt car le mot « moneylender » se traduit aussi bien par ururier que par prêteur à intérêt. Ce qui est indifférent pour le christianisme originel pour lequel prêt à intérêt et usure sont du pareil au même.
On notera également avec intétérêt le ton sentencieux de l’ADL qui semble s’y connaître en matière de « judéochristianisme, » puisqu’elle va jusqu’à qualifier le révérend de la BD d’ignorance es christianisme puisqu’il aurait dû savoir que le Nouveau Testament condamne les changeurs et non les prêteurs.
Bon, je ne suis pas un spécialiste et n’ai pas chez moi un exemplaire du Nouveau Testament. Cependant, en cherchant bien sur le web, j’ai trouvé ceci:

Il y est question de changeurs condamnables parce qu’ils se comportent comme des… usuriers!

Petite leçon de théologie judéo-chrétienne en bande dessinée

11 juin 2009
Gary Trudeau est un dessinateur connu sous forme daux Etats Unis, notamment grâce à sa bande dessinée quotidienne « The Doonesbury » qui, nous apprend Wikipedia, lui a valu le prix Pulitzer en 1975.
Opposant résolu à George W. Bush, il avait promis une récompense de 10 000$ sous forme de dons à une oeuvre caritative vouée à aider les militaires étatsuniens à la personne qui apporterait la preuve que le président avait réellement effectué son service militaire.
Mais la dernière controverse à son sujet est toute différente puisque l’Anti Defamation League (ADL, équivalent de la LICRA aux USA) vient d’accuser une de ses récentes bandes dessinées d’être antisémite, pas moins!

s

Dans une lettre à Trudeau, l’ADL écrit:

L’enseignement chrétien est clair: le Dieu de l’Ancien Testamant est le même Dieu que le Dieu du Nouveau Testament. Le révérend Sloan de Doonesbury est coupable de promotion de stéréotypes anti juifs et d’ignorance de la Bible. Il doit des excuses aux chrétiens comme aux juifs.

Vous avez pu constater en lisant la BD qu’à aucun moment il n’est question de juifs. Alors pourquoi l’ADL s’offusque-t-elle?
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La réponse justement dans la lettre de l’ADL:

« Le problème de Jésus dans les évangiles est avec les changeurs, pas avec les usuriers. Les changeurs convertissaient les pièces de l’empire romain en monnaie acceptée par le Temple de Jérusalem, comme les changeurs actuels changent des dollars contre des euros.
Parler d’usuriers ramène au stéréotype de Shylock, quand les juifs furent forcés par les chrétiens à s’engager dans l’usure. »
On observera le caractère étrange de la remarque de l’ADL et de son réflexe antisémite qui consiste à associer judaïsme et usure, ou prêt à intérêt car le mot « moneylender » se traduit aussi bien par ururier que par prêteur à intérêt. Ce qui est indifférent pour le christianisme originel pour lequel prêt à intérêt et usure sont du pareil au même.
On notera également avec intétérêt le ton sentencieux de l’ADL qui semble s’y connaître en matière de « judéochristianisme, » puisqu’elle va jusqu’à qualifier le révérend de la BD d’ignorance es christianisme puisqu’il aurait dû savoir que le Nouveau Testament condamne les changeurs et non les prêteurs.
Bon, je ne suis pas un spécialiste et n’ai pas chez moi un exemplaire du Nouveau Testament. Cependant, en cherchant bien sur le web, j’ai trouvé ceci:

Il y est question de changeurs condamnables parce qu’ils se comportent comme des… usuriers!

Petite leçon de théologie judéo-chrétienne en bande dessinée

11 juin 2009
Gary Trudeau est un dessinateur connu sous forme daux Etats Unis, notamment grâce à sa bande dessinée quotidienne « The Doonesbury » qui, nous apprend Wikipedia, lui a valu le prix Pulitzer en 1975.
Opposant résolu à George W. Bush, il avait promis une récompense de 10 000$ sous forme de dons à une oeuvre caritative vouée à aider les militaires étatsuniens à la personne qui apporterait la preuve que le président avait réellement effectué son service militaire.
Mais la dernière controverse à son sujet est toute différente puisque l’Anti Defamation League (ADL, équivalent de la LICRA aux USA) vient d’accuser une de ses récentes bandes dessinées d’être antisémite, pas moins!

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Dans une lettre à Trudeau, l’ADL écrit:

L’enseignement chrétien est clair: le Dieu de l’Ancien Testamant est le même Dieu que le Dieu du Nouveau Testament. Le révérend Sloan de Doonesbury est coupable de promotion de stéréotypes anti juifs et d’ignorance de la Bible. Il doit des excuses aux chrétiens comme aux juifs.

Vous avez pu constater en lisant la BD qu’à aucun moment il n’est question de juifs. Alors pourquoi l’ADL s’offusque-t-elle?
f
La réponse justement dans la lettre de l’ADL:

« Le problème de Jésus dans les évangiles est avec les changeurs, pas avec les usuriers. Les changeurs convertissaient les pièces de l’empire romain en monnaie acceptée par le Temple de Jérusalem, comme les changeurs actuels changent des dollars contre des euros.
Parler d’usuriers ramène au stéréotype de Shylock, quand les juifs furent forcés par les chrétiens à s’engager dans l’usure. »
On observera le caractère étrange de la remarque de l’ADL et de son réflexe antisémite qui consiste à associer judaïsme et usure, ou prêt à intérêt car le mot « moneylender » se traduit aussi bien par ururier que par prêteur à intérêt. Ce qui est indifférent pour le christianisme originel pour lequel prêt à intérêt et usure sont du pareil au même.
On notera également avec intétérêt le ton sentencieux de l’ADL qui semble s’y connaître en matière de « judéochristianisme, » puisqu’elle va jusqu’à qualifier le révérend de la BD d’ignorance es christianisme puisqu’il aurait dû savoir que le Nouveau Testament condamne les changeurs et non les prêteurs.
Bon, je ne suis pas un spécialiste et n’ai pas chez moi un exemplaire du Nouveau Testament. Cependant, en cherchant bien sur le web, j’ai trouvé ceci:

Il y est question de changeurs condamnables parce qu’ils se comportent comme des… usuriers!

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