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« Je ne suis pas une musulmane modérée. Et je n’ai nul désir de l’être »

10 mars 2017

Aux Etats Unis, il existe une presse étudiante très vivante dont le niveau éditorial n’a souvent rien à envier aux médias professionnels (ce serait même parfois l’inverse).

Cette presse étudiante à l’intérêt particulier de mettre en évidence ce que pensent les jeunes dont beaucoup feront partie de l’élite américaine et auront donc un poids particulier dans la vie publique de leur pays.

C’est le cas du Harvard Crimson, journal d’une université parmi les plus prestigieuses des Etats Unis, membre de l’Ivy League qui rassemble huit universités de renom dont certaines au nom évocateur comme Princeton ou Yale.

Shireen Yunus est une jeune éditorialiste qui collabore au Harvard Crimson où elle nous propose un article dans lequel elle dénonce avec talent la quête perpétuelle dans les médias dominants et dans le discours des politiques du « Musulman modéré », cet individu marginal voire introuvable face à la horde des Musulmans extrémistes assoiffés de violence.

Shireen

Shireen Younus

A cette demande des médias dominants, Shireen Younus a finalement choisi de répondre par une fin de non-recevoir.

Un propos qu’on peut et doit évidemment considérer comme valable pour la situation en France.

Je ne suis pas une Musulmane modéré

Par Shirenn Younus, Rédaction de The Harvard Crimson (USA) 9 février 2017 traduit de l’anglais par Djazaïri

A l’âge de quatre ans, ma mère m’apprit à lire le Coran. Nous commençâmes avec l’alphabet arabe. Je me souviens avoir appris comment prononcer la lettre « alif », la première lettre du mot « Allah » (Dieu), et « sheen », le première lettre de mon propre nom. Comme je grandissais, ma mère m’apprit comment placer mes mais pour la prière, mon père me parla du courage et de la piété des premiers Musulmans, mes parents m’emmenèrent dans une petite mosquée qui devait devenir comme une deuxième maison pour moi.

Je sais que mes expériences sont différentes. Je couvre mes cheveux avec un foulard. Mon livre sacré se lit de droite à gauche. Et je vais à la mosquée, pas à l’église. Mais je sais aussi qu’il n’y a là rien d’extrémiste. Ma foi m’a enseigné aussi les mêmes règles morales de base : la bonté, l’honnêteté et le respect.

C’est seulement à l’âge adulte que j’ai réalisé que, pour certains, mon enfance et mon identité n’étaient pas seulement différents mais dangereuses. Dans le monde post 11 septembre, la langue que j’ai apprise à côté de l’Anglais est associée au terrorisme, mon foulard est un autre symbole de mon altérité et la mosquée où j’avais noué des amitiés et joué à la balançoire est le signe d’une atteinte malvenue à la société américaine. C’est aussi à ce moment que j’avais réalisé qu’être Musulman ne suffisait pas – je devais me définir comme une « Musulmane modérée. »

Je dus commencer à endurer les blagues sur les terroristes et rester calme devant des accusations insultantes. Je commençais à faire ouvertement acte de contrition et à m’interroger sur comment mes erreurs avaient pu aboutir à la généralisation de stéréotypes négatifs sur les Musulmans. A l’époque, ça paraissait logique. J’entendais partout l’Amérique en appeler à des voix « musulmanes modérées. » C’était ce qui apparaissait comme la voie la plus évidente pour distinguer les convictions pacifiques de l’idéologie pervertie de ceux que je voyais à la télévision.

Même ma connaissance de l’Islam avait été affectée par mes tentatives pour être modérée. Au lieu d’aller dans le sens de ma curiosité naturelle pour la religion, j’appris comment être sur la défensive. Aujourd’hui, je suis capable de parler de l’histoire islamique des droits des femmes et de la signification du mot « djihad ». Je peux expliquer comment l’Islam valorise la modération dans la pratique religieuse. Je peux vous dire que le Coran ne prescrit pas la peine de lapidation, que la première université dans le monde fut fondée par une femme musulmane et que le mot « infidèle » n’appartient pas à la tradition musulmane.

Cependant, dans mes vaines tentatives pour être modérée, j’ai appris qu’un Musulman modéré est bien plus qu' »un Musulman qui n’est pas un terroriste. » Un Musulman modéré est plus « laïque » [secular] – moins ouvertement religieux. Un Musulman modéré doit se montrer aveuglément patriote et reconnaissant à l’égard des Etats Unis en dépit de politiques intérieures et extérieures bi-partisanes qui font quotidiennement du mal aux Musulmans partout dans le monde. Un Musulman modéré doit constamment coller au stéréotype du « Musulman libéral [au sens américain] et laïque [secular] qui est tout aussi peu nuancé que le stéréotype du « Musulman terroriste dangereux ». Un Musulman modéré ne se voir accorder qu’un minimum d’espace par les médias et par l’Amérique. Un Musulman modéré est une personne diminuée.

Je ne suis pas une Musulmane modérée. Et je n’ai nul désir de l’être.

Le qualificatif « modéré » suggère qu’il y a quelque chose d’intrinsèquement violent dans l’Islam. Il pousse à conclure à tort qu’un petit groupe de « modérés » se situe en opposition à de grandes bandes d’extrémistes violents qui soutiennent Daesh. Ce n’est tout simplement pas vrai parce que la réalité est complètement à l’opposé. Quand les médias parlent de « Musulmans modérés », ils propagent un discours dangereux selon lequel l’Islam est une religion violente qui n’est pas compatible avec la société américaine.

L’expression « Musulman modéré » présume qu’être musulman n’est pas suffisant. Qu’être musulman est une menace. Elle enjoint aux Musulmans de s’abstenir de lutter pour les droits de l’Homme et un respect élémentaire. Elle nous enseigne à associer notre propre foi et nos propres mois à la violence, bien que nous sachions à quel point ce mythe est faux. Elle fait que nous nous retrouvons sans cesse à condamner le terrorisme et à nous attribuer la charge de la preuve en réaffirmant que nous sommes des gens bons, pacifiques et libéraux.

C’est épuisant, et contraignant, et j’en ai assez. Je ne pense pas qu’il soit de ma responsabilité individuelle de réaffirmer constamment mon humanité. Je ne crois pas que réaffirmer l’humanité de milliards de Musulmans dans le monde entier relève de ma responsabilité.

Mon identité, comme l’identité de tout individu musulman est diverse. Oui, je prie cinq fois par jour et le mois de Ramadan est ma période de l’année préférée. Mais je suis une inconditionnelle de Beyoncé et j’ai une propension à zapper sur Netflix. Je ne devrais pas avoir à sacrifier une quelconque partie de moi-même pour mériter votre respect.

Shireen Younus,’20 ans, est une éditorialiste du Crimson qui vit à Greenough

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Bouteflika sera-t-il le prochain?

13 février 2011
Je vous le dis tout de suite, je n’en sais rien.
Certains croient que la contestation politique pour l’avènement de la démocratie est une pathologie contagieuse qui diffuse d’autant mieux que les sujets sont réputés appartenir à la même espèce, des Arabes dans l’affaire qui nous occupe.
Les récents événements de Tunisie, d’Egypte ainsi que des mouvements de contestation en Jordanie, au Yémen ou en Algérie tendraient à accréditer ce genre de croyance. 

Pourtant, si on observe ce qui s’est passé dans les deux pays arabes où la contestation a abouti au départ du chef de l’Etat, force est de constater que s’il y a des similitudes, il y a également des différences très importantes.
Si on y réfléchit d’ailleurs, les points communs sont en bonne partie ceux de toutes les révoltes populaires sous toutes les latitudes: coût de la vie, chômage, corruption, injustices etc. Avec de plus des circonstances bien précises qui tiennent à une hausse des tarifs des denrées alimentaires de base, phénomène qui n’est propre ni à l’Egypte, ni à la Tunisie mais qui tient semble-t-il aux fluctuations des cours mondiaux (quels que soient les facteurs qui influent sur ces cours).
Pour le reste, tout est très différent.: la contestation en Tunisie part d’un incident isolé dont la réalité et la symbolique bouleversent dans son environnement immédiat qui est une petite ville de la périphérie tunisienne. La révolte diffuse à d’autres agglomérations périphériques avant d’atteindre la capitale.
En Egypte, il n’y a pas d’événement déclencheur à proprement parler, sinon une situation en état de pourrissement depuis les dernières élections truquées en avril 2010, et c’est là peut-être qu’on peut parler d’un rôle facilitateur de la contestation en Tunisie. Sinon, on doit constater que la contestation en Egypte touche aussi bien le centre que la périphérie: la capitale comme d’autres villes telles Alexandrie, Assouan ou Ismaïlia ont été le théâtre d’une forte mobilisation. Une autre différence importante est que dès le départ la contestation en Egypte est encadrée par des organisations de type politique. Cet encadrement n’est pas aussi prégnant que celui des partis politiques classiques mais il a montré son aptitude à canaliser et à orienter le mouvement. Le seul encadrement « fort » a été celui des Frères Musulmans mais ce parti n’a été ni à l’initiative ni dominant dans le mouvement. En Tunisie, la contestation n’était pas encadrée et les partis politiques et même le syndicat n’ont vraiment joué un rôle que lorsque tout était pratiquement joué.
En Tunisie, ce sont les Etats Unis qui ont obtenu le départ précipité d’un président qui avait pourtant la situation sécuritaire encore bien en mains et si c’est l’armée qui a démis M. Ben Ali, elle n’a cependant pas pris les rênes du pouvoir. En Egypte, les choses sont moins claires même si on a l’impression que l’armée a arbitré entre la volonté de M. Moubarak , celle de la population et les souhaits des Etats Unis. La contrôle direct du pouvoir par l’armée reste un gage donné aux USA que les Frères Musulmans ne pourront pas tenter un coup de force et que la pérennité du traité de paix avec le régime sioniste sera assurée.

De nombreuses différences pour une maladie contagieuse dont beaucoup de gens se demandent si elle ne va pas toucher l’Algérie.
Pourtant cette maladie avait déjà touché l’Algérie qui s’apprêtait à élire librement une assemblée nationale en majorité mais non exclusivement « islamiste ». Ceux qui ont de la mémoire se souviennent de ce qui s’est passé ensuite, d’autant que beaucoup se félicitaient de l’élimination d’un risque de contagion. Ce même virus avait touché les territoires palestiniens qui s’étaient empressés de mal voter comme on sait puisqu’eux aussi avaient donné une majorité parlementaire au Hamas. Aujourd’hui toutes les puissances reconnaissent pourtant comme légitime Abou Mazen (Mahmoud Abbas) qui n’a pourtant aucun mandat d’aucune sorte
.
Bref, revenons à nos moutons: la bactérie va-t-elle toucher l’Algérie?
Pour nous donner une petite idée de ce qui pourrait se passer en Algérie, j’ai cherché un article simple émanant d’un journal qui ne soit ni algérien, ni français. Parce que la presse française, je ne sais pas pourquoi, était si impatiente de voir le virus démocratique déferler sur l »Algérie que le temps d’émeutes dans ce pays, elle en avait oublié la Tunisie dont elle n’avait commencé à parler qu’à reculons.

Ce petit article n’a l’air de rien, mais il dit presque tout ce qu’il y a à dire. Notamment que les manifestants d’Alger ce samedi n’étaient pas bien nombreux et surtout (parce qu’après tout, les petits ruisseaux font les grandes rivières) que la mobilisation n’avait le soutien ni du mouvement syndical, ni des principales forces d’opposition (ce que l’article du Monde ne dit pas, comme quoi la presse française…) On verra si la mobilisation pourra s’élargir mais pour l’instant elle repose essentiellement sur les épaules du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) du Dr Saïd Saadi. On s’en souvient, le Dr Saadi avait été un ardent défenseur du coup d’état qui avait précipité l’Algérie dans la guerre civile et son parti figurait dans le premier gouvernement Bouteflika jusqu’au début des troubles en Kabylie suite à la mort d’un jeune homme tué dans un poste de gendarmerie .
Comme lettres de créances démocratiques, il y a mieux!
Mais pourquoi s’agite-t-il en ce moment M. Saadi? Parce que la contagion de la contestation dans les pays arabes?
M. Saadi et son parti ont toujours cherché à nier ou à minorer le caractère arabe de l’Algérie.

Alors kézaco?
Saïd Saadi, ce n’est un secret pour personne, pense qu’il a un destin national, chef de l’Etat pas moins. Peu importe s’il s’était pris une veste aux élections dès lors que le front des Forces Socialistes avait pu y participer librement.
Et tout prétendu opposant qu’il est, il appartient en réalité à la sphère dirigeante du pays et il attend de récolter enfin les fruits de l’alliance qu’il a nouée avec certains potentats militaires et il pense que son heure a peut-être sonné. Car si, comme nous le rappelle l’article d’El Diario Montanes, le mandat du président Bouteflika court jusqu’en 2014, il n’est pas du tout certain qu’il puisse l’accomplir intégralement tant son état de santé semble décliner. Une rumeur ne le donnait-elle pas pour mort?
Une manoeuvre à l’intérieur du système de clans au pouvoir donc qui voudrait tirer parti de l’inquiétude suscitée dans les chancelleries occidentales par les contestations dans d’aurtes pays arabes. Et nul doute que Saïd Saadi espère sans doute bénéficier d’un appui des Etats Unis, pays avec lequel il a soigneusement entretenu ses relations (Bouteflika aussi d’ailleurs).
Tiens, on apprend que les Etats Unis viennent d’appeler les autorités d’Alger à la retenue.
S’il existe une inconnue, c’est celle-ci: quel poids ont les Etats Unis sur les groupes qui dominent le pouvoir en Algérie? 

Bouteflika ne veut pas être le prochain
El Diario Montanes (Espagne) 13 février 2011 traduit de l’espagnol par Djazaïri

Il y a peu de chances que l’élan de renouveau démocratique qui traverse l’Afrique du Nord prenne au dépourvu à l’un des présidents à vie qui restent dans la région, ils auront tiré des leçons intéressantes des événements de Tunisie et d’Egypte. La répression massive déclenchée hier à Alger contre une manifestation non autorisée est l’indice que Abdelaziz Bouteflika ne veut pas être le prochain à tomber. Et que pour l’éviter, il continue à chercher du côté de la violation des droits et libertés de ses concitoyens, avant même d’envisager, comme en Jordanie, de quelconques concessions à ceux qui manifestent. 

En Algérie, la contestation sociale en est venue à s’exprimer très fortement, comme récemment en janvier dernier. Des mobilisations comme celle d’hier, appelée à Alger, à Béjaïa, à Constantine, à Annaba ou à Oran – la deuxième ville du pays – inquiètent un régime qui a pu se maintenir et industrialiser le pays grâce à la rente du pétrole et du gaz, mais sans offrir à la population une lueur quelconque de démocratie, avec un taux de chômage parmi les plus élevés du monde arabe et des niveaux de corruption et de contrôle policier très importants aussi. S’il y a un scénario de changement potentiel, ce devrait être en Algérie.

Les autorités d’Alger ont interdit la manifestation d’hier et ont de plus tout fait pour empêcher qu’elle puisse avoir lieu. La veille, la capitale faisait l’objet d’un dispositif policier impressionnant, comportant près de 30 000 agents venus de tout le pays, dans des autobus civils, pour contenir une mobilisation à l’appel de partis d’opposition et d’organisations de la société civile regroupées dans le Coordination Nationale pour la Démocratie et le Changement.


Barrages routiers
 

Le déploiement policier s’est révélé excessif, pas seulement par rapport au nombre de manifestants – 10 000 au maximum selon les organisateurs, à peine 3 000 selon d’autres sources et même pas 250 selon le ministère de l’intérieur – mais par rapport au caractère de la manifestation qui n’avait ni le soutien, ni la participation des syndicats, des principales forces d’opposition ou des islamistes influents.Les appels à venir rejoindre la manifestation lancés via les réseaux sociaux ont été contrecarrés par la méthode classique du blocage des accès routiers à la capitale.

Des témoins oculaires ont déclaré à la chaîne télévisée Al Arabiya et au journal d’opposition ‘El Watan’ que des « dizaines d’arrestations » ont été effectuées à Alger. La marche avait commencé à 11h sur la place du 1er mai, aux cris de ‘Dehors Bouteflika’, et certains manifestants montraient des unes de journaux parlant de la démission de l’ex président Egyptien Hosni Moubarak. Les manifestants ont été encerclés par des policiers qui les ont empêchés de se rendre à leur destination, la place des Martyrs.
Bouteflika, réélu président pour un troisième mandat consécutif il y a moins de deux ans avec plus de 90 % des voix, achève son mandat en 2014
Il aura alors 77 ans et plus de 52 années d’activité politique. Les prochains mois seront décisifs pour savoir si la frustration économique que ressent le pays lui permettra de rester au pouvoir cinq ans de plus.

Un guide élémentaire pour les dictateurs Arabes

17 janvier 2011
Sur le site  KABOBfest, l’actualité politique et sociale est souvent abordée avec humour, comme il le fait aujourd’hui pour évoquer la situation politique en Tunisie.
Et il est vrai que ce qui vient de se produire dans ce pays d’Afrique du Nord a un impact tout à fait considérable dans le monde arabe et témoigne par le fait de l’existence d’une conscience arabe populaire marquée généralement par un vécu assez semblable d’oppression et d’injustice.
Même si je ne suis pas forcément d’accord avec tout  le contenu de ce guide et même si  je considère que le peuple tunisien vient de se faire (provisoirement?) voler sa victoire par un coup d’état militaire, c’est avec grand plaisir que je vous propose la traduction de ces petits  conseils à l’usage des autocrates qui souhaitent s’assurer de leur longévité au pouvoir.
Le titre original du post est « The Candid Guide to Arab Dictators ». Je ne suis pas sûr de l’avoir bien traduit et je suis donc à l’écoute de vos propositions.

Le guide élémentaire pour les dictateurs Arabes
By Hanitizer, KABOBfest 18 janvier 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

2011 s’annonce comme une année difficile pour les dictateurs Arabes, tous paniquent en voyant un des leurs tomber et que les gens qu’ils ont baisés pendant longtemps en ont finalement eu assez et se sont mis en ordre de bataille. Eh bien, être un dictateur n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît. Pour les apprentis, il y a ce truc appelé internet dont vous devez vous préoccuper.
Alors j’ai recueilli quelques astuces utiles pour les dictateurs actuels et futurs:

1 – Désinventez l’internet, si possible.

2 – Donnez aux chômeurs un accès gratuit à internet et à la télévision par câble avec autant de chaines musicales que possible. Que les chômeurs parlent donc d’Haifa Wahbe à longueur de journée.
3 – Ne censurez pas leur accès internet, qu’ils puissent regarder de la pornographie toute la journée. Ceux qui regardent des pornos toute la journée n’auront pas l’énergie de manifester dans les rues, leurs mains sont occupées.

4 – Ne jouez jamais avec les prix de la farine, du riz, du sucre et du thé. Il est très important de maintenir les prix du thé aussi bas que possible dès lors que c’est une boisson de choix pour que les chômeurs restent à la maison. Touchez aux prix de la farine et du riz et vous aurez des quantités de ménagères en colère qui asticoteront leurs maris, et leurs maris viendront vous asticoter.

5 – Ne renvoyez jamais quelqu’un proche de l’armée, surtout pas. C’est plus souvent que tout le reste le premier clou du cercueil de votre régime.
6 – Construisez des mosquées où on donnera gratuitement de la nourriture, les gens religieux y seront ainsi toute la journée, il sera bien plus facile alors de les tenir à l’oeil.
7 – N’écoutez jamais votre conjoint et ne le/la laissez jamais vous dominer. Tenez fermement la bride sur le cou de votre conjoint comme sait le faire tout bon dictateur., il faut appliquer ce truc de dictateur  24/24 et 7 jours sur 7.
8 – Ne touchez pas à l’argent de l’homme blanc ni à ses investissements, ce serait votre fin et celle de votre régime. Qu’on ne vous prenne jamais à dire le mot « nationalisation. »
9 – Faites qu’un de vos enfants serve dans l’armée, ce qui vous rend plus humain auprès des simples soldats, protège votre régime et assure la sécurité de votre famille.
 10 – Laissez les porter le hidjab s’ils le veulent! C’est tout naturel du moment que tout un chacun dans le pays travaille secrètement pour vous.
11 – Ayez la meilleure équipe de football qu’on puisse acheter, c’est le seul moyen pour que les gens détournent leur attention de vous.
  12 – Déléguez le monopole, si vous ou des membres de votre famille veulent monopoliser un produit ou un service, utilisez des organisations écran. Si vous devez avoir un monopole sur quelque chose, voyez du côté des bateaux, des smart phones et des articles en cuir. Laissez tranquilles  le tabac et le sucre.
13 – Evitez toute confrontation avec les marchands ambulants, parce que ces gens peuvent crier plus fort que n’importe qui et ils n’ont rien à perdre et tout à gagner, laissez les vendre leurs marchandises tranquillement.
14. Demandez à des musiciens en vogue de chanter pour vous et rappelez au peuple que vous êtes un « génie » et qu’à l’occasion Dieu vous parle étant donné que vous vous tutoyez.
15 – Restez évasif et discret sur le fait que vous servez de tout le pays et de ses ressources comme d’un distributeur automatique géant au gré de votre fantaisie.
 16. Gardez vos amis près de vous, mais votre belle famille encore plus près.
17. Allez dans les boucheries, trouvez le boucher le plus méchant, faites de ce type votre ministre de l’intérieur. Puis épousez sa soeur et alors seulement vous pourrez profiter d’une bonne nuit de sommeil.

Affaire close: on peut rire de tout, pourvu que ce soit des Arabes.

14 septembre 2009
Non, je ne vais pas mettre en ligne la séquence vidéo où on voit et entend M. Brice Hortefeux tenir les propos que l’on sait sur les Maghrébins.

Tous les commentateurs, ou peu s’en faut, s’accordent à dédouaner les propos de M. Hortefeux de tout véritable racisme. Si SOS Racisme se dit bien consternée par les propos du ministre et menace de « suspendre sa participation à la commission jeunes-police, » point de condamnation formelle des propos. Ce que SOS Racisme sait pourtant faire à l’occasion.

De toutes façons, nous dit la LICRA qui s’y connaît en matière d’Arabes, l’affaire est close. Qu’on se le dise.

Non, je vais seulement vous parler de ce que M. Hortefeux n’a pas dit. Vous notez dans la séquence filmée la présence de M. Jean-François Copé, un aspirant présidentiable, qui est d’ailleurs celui qui oriente la conversation sur l’ethnicité en parlant des Auvergnats (et M. Hortefeux est Auvergnat).

Maintenant, demandons-nous si M. Copé aurait été aussi hilare si quelqu’un avait dit, parlant de lui:

– Il est juif, c’est un drame, c’est un drame

où si, parlant toujours de lui, la conversation avait pris ce tour:

Une participante : « Il est catholique, il mange du cochon et il met la radio pendant shabbat ».

Brice Hortefeux : « Ah mais ça ne va pas du tout, alors, il ne correspond pas du tout au prototype, alors. C’est pas du tout ça. »
Une participante : C’est notre petit Juif.

Brice Hortefeux : « Bon, tant mieux. Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. Allez, bon courage… »

Je ne sais pas non plus si, comme le veut la LICRA, l’affaire serait close. A mon avis, M. Hortefeux aurait déjà giclé de son fauteuil ministériel.

Impur parce que fabriqué par un Arabe.

28 août 2009
Les religions ont souvent besoin d’objets dans la pratique du culte. Par exemple, les Musulmans ont besoin de tapis, les Chrétiens de cierges etc. La religion juive a besoin, entre autres objets, du chofar, un instrument de musique à vent fabriqué à partir d’une corne de bélier.
D’après
wikipédia, il s’agit du seul instrument à vent conservé depuis l’antiquité par la religion juive et il aurait notamment servi pendant la conquête de Canaan par Josué. Cet usage guerrier s’est conservé à ce jour comme en témoigne la photo ci-dessous.

Au signal, tirez!

Le chofar peut être produit dans des ateliers de l’entité sioniste mais aussi importé tel ces chofars achetés au Maroc. Et l’avis du conseil religieux de Tel Aviv est clair : Juifs, n’achetez pas des chofars importés du Maroc.
La raison de ce conseil est par contre moins claire. Est-ce parce que ces chofars utilisent une colle au polyester proscrite apparemment par le culte juif ? Où est-ce parce qu’il est irrespectueux d’introduire dans une synagogue un chofar fabriqué par un Arabe
?

Le Conseil Religieux : N’achetez pas les chofars marocains
Quelques semaines avant les grandes fêtes, le Conseil Religieux de Tel Aviv découvre que les cornes de bélier produites dans le pays du nord-ouest de l’Afrique sont collés avec du polyester, ce qui les rend impropres à l’utilisation du point de vue de la loi juive. ‘Il est irrespectueux d’introduire un chofar fabriqué par un Arabe dans une synagogue le jour du Sabbat,’ selon un des employés du Conseil.

par Yoav Zeitun, Yediot (entité sioniste) 28 août 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Le département des objets du culte du Conseil Religieux de Tel Aviv appelle le grand public à ne pas utiliser un chofar (corne de bélier) fabriqué au Maroc pendant les grandes fêtes de Rosh Hashana et de Yom Kippour.

Les employés de ce département ont examiné les chofars, dont des milliers ont déjà été distribués dans le commerce, et découvert qu’ils étaient collés avec du polyester – ce qui les rend impropres à l’utilisation du point de vue de la loi juive.
L’importation de chofars du Maroc a débuté l’an dernier, et nous n’avions pas réalisé le gâchis que ce serait, » explique le rabbin Arieh Levin de Tel Aviv Nord, responsable du département des objets du culte. Le rabbin Levin observe que le chofar marocain se reconnaît à un anneau fixé à l’embouchure.

«Il existe deux grands ateliers de production de chofars en Israêl, à Tel Aviv et à Jaffa, » ajoute le rabbin. «Dans ces ateliers, les chofars sont polis et taillés sous supervision. Il est irrespectueux d’introduire un chofar préparé par un Arabe dans une synagogue pour le Sabbat.»

Avraham Ribak, propriétaire de Bar Shehet Ribak Israel Shofarot, rue Nahalat Binyamin à Tel Aviv, affirme que les chofars importés de Chine il y a quelques années avaient été également découverts impurs, causant la gêne des rabbins comme des clients.
«Les chofars chinois sont enduits de graisse de porc, » dit-il. Plusieurs rabbins ont autorisé les chofars de l’étranger sans même les contrôler.»
En réponse, Eldad Mizrahi, président du Conseil Religieux de Tel Aviv, insiste sur le fait que «l’activité du département des objets du culte évite un obstacle majeur pour le public. Ce problème doit être réglé par application de la loi, et la loi qui prohibe la fraude dans l’industrie des objets du culte devrait être amendée si nécessaire.»

>Le sionisme expliqué à mes potes: virons la petite Arabe de la garderie!

7 août 2009

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Une petite histoire de racisme ordinaire au pays de Sion. L’affaire se passe de commentaires, pourtant j’aimerais dire un petit mot.
En effet, si on observe des comportements haineux dans cette affaire, on note que la directrice-propriétaire de l’établissement concerné est quelqu’un qui semble ouvert, aimable et que c’est avant tout pour préserver son gagne-pain qu’elle cède à la pression de mégères racistes
Comme dit la chanson ‘on ne choisit pas où l’on naît’ et quand on a la malchance d’être né sur un territoire où le racisme définit le ‘vivre-ensemble,’ les choses sont très difficiles.
Certes, aucune loi de l’entité sioniste n’interdit d’accueillir un petit Palestinien dans une halte-garderie mais car les législations et règlements discriminatoires de l’Etat sioniste s’occupent seulement de l’essentiel qui vise à assurer la domination juive sur les palestiniens et leur rendre la vie diffficile et, si nécessaire, impossible.
L’incident relaté ci-dessous montre surtout que le problème avec l’entité sioniste est une question de système et non seulement un problème de mentalités. Car si ce système a été conçu par un certain type de mentalité, sectaire et raciste, il est dans sa nature de favoriser l’apparition et la persistance de mentalités sectaires et racistes.
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La halte-garderie cesse s’accueillir un enfant Arabe à cause des pressions de parents Juifs

Un couple Arabe dépose plainte contre une maman qui, selon eux, a fait pression sur la directrice de la halte-garderie pour en exclure leur fille ‘parce que c’est une Arabe’. La directrice de la halte-garderie déclare après cet incident : ‘Ils disaient que c’était une halte-garderie juive et qu’elle devait le rester.’
par Israel Moshkovitz, Yediot (Sionistan) 7 août 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
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Un couple Arabe du nord d’Israël affirme que sa fille d’un an a été exclue d’une halte-garderie de la communauté juive voisine «parce que c’est une Arabe», et a décidé de porter l’affaire en justice.

Cependant, la démarche judiciaire est inédite car les parents ne poursuivent pas la halte-garderie elle-même mais une des mamans qui, disent-ils, a mobilisé les autres parents contre leur fille et obtenu son exclusion de la halte-garderie. Ce qui pourrait ouvrir la voie à des poursuites non contre l’établissement qui discrimine mais contre une tierce partie pour pressions et incitation [à la haine raciale].

Le couple réside dans le village arabe de Sulam près de l’agglomération juive de Merhavia à côté d’Afula. Il y a huit mois, quand leur fille D. a eu un an, ils avaient décidé de l’inscrire dans une halte-garderie de Merhavia.

Dans l’ensemble, les deux communautés vivent en harmonie, et quand le couple s’est rapproché d’Ivon Grinwald, directrice de la halte-garderie Ivon en ville, elle leur avait dit qu’il y avait de la place pour un enfant de plus et qu’elle n’avait jamais accueilli d’enfant Arabe et serait heureuse de l’inscription de D..
Mais ce bonheur utopique n’a pas duré et, selon la plainte, au premier jour de la présence de D. dans la halte-garderie, de nombreux parents, emmenés par l’accusée Neta Kadshai, ont mené une bataille «d’insultes et de démarches pour que D. soit retiré de la halte-garderie, laissant entendre clairement que les enfants de l’accusée ne seraient pas dans la même halte-garderie qu’une fille Arabe.»

‘La halte-garderie est juive et devrait le rester’

La plainte, déposée par l’avocat Don Kaspi au tribunal d’Afula décrit un certain nombre d’insultes racistes proférées par des parents :
fait savoir clairement à Grinwald qu’ils ne voulaient pas que leurs enfants soient dans la même halte-garderie qu’une fille Arabe et qu’ils exigeaient son exclusion, menaçant d’en retirer leurs enfants en cas contraire.
Le soir même, Grinwald appelait la mère de D. et la conviait à une rencontre urgente où elle l’informait que certains parents avaient exigé l’exclusion de D. de la halte-garderie parce qu’elle est Arabe. Alors même que la plaignante était assise à écouter, choquée et humiliée, l’accusée appelait Grinwald pour lui dire que si elle n’excluait pas D. de la halte-garderie, elle en retirerait ses deux enfants dès le lendemain.

«Grinwald a expliqué à la plaignante que si six des enfants accueillis partaient, elle ne pourrait plus en continuer l’exploitation et elle a rendu le contrat et ses chèques à la plaignante.»

Conséquence des pressions, D. a été renvoyée de la halte-garderie. Maintenant, ses parents poursuivent en justice une mère, Neta Kadshai qui, d’après eux, était derrière les pressions et demandent 300 000 shekels ($76 661) de dommages et intérêts.
La plainte assure que l’accusée a « violé la loi fondamentale : l’humanité, la dignité et la liberté. Les plaignants se sont sentis rabaissés, humiliés et rejetés, et ils ont enduré une souffrance injuste en raison du racisme envers leur fille et eux-mêmes.»

L’accusée a refusé de s’exprimer sur les poursuites. Grinwald a répondu ce mardi, « Je veux oublier ça et je ne veux pas en parler.» Dans une interview avec la radio de l’armée il y a huit mois, Grinwald avait parlé de cette affaire et déclaré : « Les parents disaient que c’est une fille du ‘secteur,’ ils disaient que c’était une halte-garderie pour enfants Juifs et qu’elle devait le rester. Ce sont leurs opinions personnelles et je devrais les respecter… Je ne peux pas changer le monde, je dois pouvoir gagner ma vie… Si je fais faillite, j’entrainerai quatre autre prestataires avec moi. »

Le sionisme expliqué à mes potes: virons la petite Arabe de la garderie!

7 août 2009
Une petite histoire de racisme ordinaire au pays de Sion. L’affaire se passe de commentaires, pourtant j’aimerais dire un petit mot.
En effet, si on observe des comportements haineux dans cette affaire, on note que la directrice-propriétaire de l’établissement concerné est quelqu’un qui semble ouvert, aimable et que c’est avant tout pour préserver son gagne-pain qu’elle cède à la pression de mégères racistes
Comme dit la chanson ‘on ne choisit pas où l’on naît’ et quand on a la malchance d’être né sur un territoire où le racisme définit le ‘vivre-ensemble,’ les choses sont très difficiles.
Certes, aucune loi de l’entité sioniste n’interdit d’accueillir un petit Palestinien dans une halte-garderie mais car les législations et règlements discriminatoires de l’Etat sioniste s’occupent seulement de l’essentiel qui vise à assurer la domination juive sur les palestiniens et leur rendre la vie diffficile et, si nécessaire, impossible.
L’incident relaté ci-dessous montre surtout que le problème avec l’entité sioniste est une question de système et non seulement un problème de mentalités. Car si ce système a été conçu par un certain type de mentalité, sectaire et raciste, il est dans sa nature de favoriser l’apparition et la persistance de mentalités sectaires et racistes.
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La halte-garderie cesse s’accueillir un enfant Arabe à cause des pressions de parents Juifs

Un couple Arabe dépose plainte contre une maman qui, selon eux, a fait pression sur la directrice de la halte-garderie pour en exclure leur fille ‘parce que c’est une Arabe’. La directrice de la halte-garderie déclare après cet incident : ‘Ils disaient que c’était une halte-garderie juive et qu’elle devait le rester.’
par Israel Moshkovitz, Yediot (Sionistan) 7 août 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
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Un couple Arabe du nord d’Israël affirme que sa fille d’un an a été exclue d’une halte-garderie de la communauté juive voisine «parce que c’est une Arabe», et a décidé de porter l’affaire en justice.

Cependant, la démarche judiciaire est inédite car les parents ne poursuivent pas la halte-garderie elle-même mais une des mamans qui, disent-ils, a mobilisé les autres parents contre leur fille et obtenu son exclusion de la halte-garderie. Ce qui pourrait ouvrir la voie à des poursuites non contre l’établissement qui discrimine mais contre une tierce partie pour pressions et incitation [à la haine raciale].

Le couple réside dans le village arabe de Sulam près de l’agglomération juive de Merhavia à côté d’Afula. Il y a huit mois, quand leur fille D. a eu un an, ils avaient décidé de l’inscrire dans une halte-garderie de Merhavia.

Dans l’ensemble, les deux communautés vivent en harmonie, et quand le couple s’est rapproché d’Ivon Grinwald, directrice de la halte-garderie Ivon en ville, elle leur avait dit qu’il y avait de la place pour un enfant de plus et qu’elle n’avait jamais accueilli d’enfant Arabe et serait heureuse de l’inscription de D..
Mais ce bonheur utopique n’a pas duré et, selon la plainte, au premier jour de la présence de D. dans la halte-garderie, de nombreux parents, emmenés par l’accusée Neta Kadshai, ont mené une bataille «d’insultes et de démarches pour que D. soit retiré de la halte-garderie, laissant entendre clairement que les enfants de l’accusée ne seraient pas dans la même halte-garderie qu’une fille Arabe.»

‘La halte-garderie est juive et devrait le rester’

La plainte, déposée par l’avocat Don Kaspi au tribunal d’Afula décrit un certain nombre d’insultes racistes proférées par des parents :
fait savoir clairement à Grinwald qu’ils ne voulaient pas que leurs enfants soient dans la même halte-garderie qu’une fille Arabe et qu’ils exigeaient son exclusion, menaçant d’en retirer leurs enfants en cas contraire.
Le soir même, Grinwald appelait la mère de D. et la conviait à une rencontre urgente où elle l’informait que certains parents avaient exigé l’exclusion de D. de la halte-garderie parce qu’elle est Arabe. Alors même que la plaignante était assise à écouter, choquée et humiliée, l’accusée appelait Grinwald pour lui dire que si elle n’excluait pas D. de la halte-garderie, elle en retirerait ses deux enfants dès le lendemain.

«Grinwald a expliqué à la plaignante que si six des enfants accueillis partaient, elle ne pourrait plus en continuer l’exploitation et elle a rendu le contrat et ses chèques à la plaignante.»

Conséquence des pressions, D. a été renvoyée de la halte-garderie. Maintenant, ses parents poursuivent en justice une mère, Neta Kadshai qui, d’après eux, était derrière les pressions et demandent 300 000 shekels ($76 661) de dommages et intérêts.
La plainte assure que l’accusée a « violé la loi fondamentale : l’humanité, la dignité et la liberté. Les plaignants se sont sentis rabaissés, humiliés et rejetés, et ils ont enduré une souffrance injuste en raison du racisme envers leur fille et eux-mêmes.»

L’accusée a refusé de s’exprimer sur les poursuites. Grinwald a répondu ce mardi, « Je veux oublier ça et je ne veux pas en parler.» Dans une interview avec la radio de l’armée il y a huit mois, Grinwald avait parlé de cette affaire et déclaré : « Les parents disaient que c’est une fille du ‘secteur,’ ils disaient que c’était une halte-garderie pour enfants Juifs et qu’elle devait le rester. Ce sont leurs opinions personnelles et je devrais les respecter… Je ne peux pas changer le monde, je dois pouvoir gagner ma vie… Si je fais faillite, j’entrainerai quatre autre prestataires avec moi. »

Alain Souchon, il est trop… top

11 avril 2009

Juste pour le plaisir, Alain Souchon qui chante Sidi Ferrouch (Sidi Fredj) en français et en arabe.
Bon, il chante en arabe comme un pied, mais le résultat est là, à son image, super sympathique
Ce clip m’a fait craquer.

Lien vers la vidéo trouvé grâce à musique.arabe.over-blog


Alain Souchon, « Sidi Ferouch » (Official Video) HQ

Alain Souchon, il est trop… top

11 avril 2009

Juste pour le plaisir, Alain Souchon qui chante Sidi Ferrouch (Sidi Fredj) en français et en arabe.
Bon, il chante en arabe comme un pied, mais le résultat est là, à son image, super sympathique
Ce clip m’a fait craquer.

Lien vers la vidéo trouvé grâce à musique.arabe.over-blog

Alain Souchon, « Sidi Ferouch » (Official Video) HQ


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