Archive for the ‘arme atomique’ Category

Trafic d’équipements nucléaires entre les USA et un Etat du Proche Orient

15 juillet 2010
On ne se bouscule pas pour parler de cette affaire dans la presse française. A la décharge de cette dernière, il faut dire que la liberté de la presse semble empêcher beaucoup de journaux, même aus Etats Unis, d’en parler.
Pourtant ça se passe aux Etats Unis où une entreprise propriété de ressortissants de l’entité sioniste (à moins qu’elle ne dépende d’une banque ou d’un ministère) fait l’objet d’une enquête pour exportations illicites de technologies américaines sensibles dans l’entité sioniste mais aussi en Afrique du Sud, en Inde et en Chine. L’argent il est vrai n’a pas d’odeur, mais si en plus de l’argent on peut se faire de nouveaux amis aux frais de l’allié avec  lequel on a un lien « unbreakable » (incassable), pourquoi se priver.
Tout le monde a compris que le jour viendra où les Etats Unis ne seront plus l’immense puissance qu’ils représentent encore aujourd’hui. Les sionistes l’ont compris aussi, et ils investissent dans la technologie (américaine) pour se faire de nouveaux amis.

Le programme nucléaire israélienimpliqué dans une enquête aux Etats Unis

Selon l’Institute for Science and International Security researchers, la compagnie israélienne Pelogy, basée aux Etats Unis, a enfreint la règlementation à l’exportation,.
par Yossi Melman, Haaretz (Sionistan) 15 juillet 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Le programme nucléaire israélien a été impliqué dans une enquête conduite aux Etats Unis par le Bureau of Industry and Security (BIS), d’après un rapport publié mercredi par les chercheurs de l’Institute for Science and International Security (ISIS).

L’enquête a commencé au printemps 2010 quand le BIS a accusé Pelogy, une compagnie basée aux Etats Unis et sa filiale belge, d’avoir violé la règlementation US à l’export en essayant d’exporter des produits soumis à restrictions vers Israël, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.
Selon l’enquête, dans le cas d’Israël et de l’Inde, les produits auraient pu servir à fabriquer des armes nucléaires et des missiles.
Les accusations viennent à la suite d’informations données sur une base volontaire par les entreprises.
Dans le cas d’Israël, le BIS n’a pas précisé l’équipement ou les composants achetés aux Etats Unis ni les présumés acheteurs de ces produits.

Aucun autre détail n’a été donné sur cette affaire.
Il convient de mentionner que dans les années 1990, en dehors des activités d’espionnage de Jonathan Pollard pour Israël, des individus et des entreprises israéliens ont été mêlés à de nombreuses affaires d’espionnage technologique, dérobant des secrets US, de la technologie et des équipements.
L’affaire la plus connue impliquait Milco, une compagnie sise aux Etats Unis, propriété du magnat Israélien Amon Milchan, qui avait acheté et transporté des équipements  qui auraient aussi pu servir comme détonateurs pour des armes nucléaires.
 

Chut! Détournement d’uranium hautement enrichi par un Etat voyou.

16 juin 2010
Tiens, via Xymphora, un article paru dans un journal local de Pennsylvanie qui évoque la disparition de centaines de kilogrammes d’uranium de qualité militaire dans une installation de retraitement qui a fonctionné jusqu’au début des années 1980.
On soupçonne fortement cet uranium d’avoir été détourné pour servir de matière première au programme d’armement atomique du régime sioniste.
L’article en dit assez long à ce sujet pour qu’il ne soit pas nécessaire de s’appesantir là-dessus.
Ce qui demande, par contre un peu d’attention, c’est le fait qu’il a fallu attendre des années avant qu’un semblant d’enquête un tant soit peu sérieuse soit conduite sur la disparition de cet uranium hautement enrichi. Voyez-vous, alors qu’on nous bassine sur des projets (qui relèvent surtout du fantasme) d’une bombe, par exemple la fameuse bombe « sale » (sale parce que les autres sont propres puisqu’elles font place nette), et qu’on est au bord du branle-bas de combat par rapport à l’Iran, voilà qu’une quantité non négligeable de ce matériau essentiel pour fabriquer une bombe atomique s’est évaporée aux Etats Unis et… rien ne s’est passé. Et rien ne se passe non plus aujourd’hui.
Car enfin, on aurait pu imaginer une mobilisation immédiate et massive des services de police et secrets pour retrouver cet uranium avant de punir comme il se doit les auteurs et le pays destinataire.
Pas du tout. L’article nous dit même qu’à l’époque le FBI avait freiné des quatre fers pour éviter le lancement d’investigations à la hauteur de l’incident.
Bref, nous avons là l’exemple d’une sorte d’Etat dans l’Etat en action, capable de s’en tirer avec des déclarations lénifiantes telles que celles de celui qu’on est bien obligé de qualifier de principal suspect ainsi que de son ancien avocat.
Relance de l’hypothèse d’un lien dans l’ouest de la Pennsylvanie avec le nucléaire israélien
Par Richard Gazarik, Tribune-Review (USA) 11 juin 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri
 
Un rapport fédéral récemment déclassifié conforte une théorie qui couvait depuis la guerre froide selon laquelle de l’uranium a été transporté illégalement en 1965 depuis l’usine d’Armstrong County vers Israël pour appuyer ses efforts pour développer l’arme atomique.
Ce rapport auparavant secret du General Accounting Office (GAO) révèle que le FBI avait d’emblée refusé d’enquêter sur la disparition de 103 kilos d’uranium-235 de qualité militaire dans l’entreprise Nuclear Materials and Equipment Corp. – connue sous l’acronyme NUMEC – à Apollo.
Ce refus avait amené à des spéculations très répandues selon lesquelles l’uranium, suffisamment pour fabriquer cinq bombes nucléaires, avait été détourné vers Israël avec une l’assistance secrète du gouvernement des Etats Unis, indique le rapport.
Pendant des décennies, le sort de l’uranium disparu chez NUMEC a donné corps à une légende de la Pennsylvanie de l’ouest.
Des histoires ont été échafaudées – certaines basées sur des faits, d’autres purement conjecturales – et des livres ont été écrits sur la façon dont l’uranium a disparu.
La publication de ce rapport auparavant top-secret donne le premier aperçu officiel sur la gestion par les autorités de « l’affaire Apollo. »
A la fin des années 1970, la Nuclear Regulatory Commission fédérale (équivalent du Commissariat à l’Energie Atomique en France) signalait qu’il « n’y avait pas de preuves » pour conclure à l’acheminement de l’uranium en Israël. Mais le rapport rendu public affirme que les enquêteurs du GAO considéraient que les conclusions de la commission devaient être « réétudiées.»
Le Dr Victor Gilinsky, un membre de la Nuclear Regulatory Commission dans les années 1980 explique que même si le rapport du GAO n’est pas une «preuve irréfutable, » il peut amener à conclure que l’uranium a fini en Israël.
« On a l’impression que le gouvernement voulait qu’aucune information ne filtre à ce sujet, » déclare Gilansky, qui réside en Californie du Sud et travaille comme consultant en matière d’énergie. « Selon toute apparence, il a été emporté en Israël, mais pour quoi faire au juste, nous ne le savons tout simplement pas. »
L’uranium-235 peut server à faire des bombes atomiques grâce à son aptitude à entretenir la réaction en chaîne d’une explosion nucléaire. Le Département de l’Energie avait vendu ce matériau à NUMEC à des fins de recherches scientifiques.
 
Le commencement
 
Zalman Shapiro, 90 ans, un chimiste de l’université d’Oakland, Pittsburgh, avait fondé NUMEC au début des années 1960 sur le site des anciennes usines d’acier Apollo pour retraiter des barres de combustible nucléaire.
Shapiro n’a pas répondu à nos demandes pour qu’il s’exprime sur le rapport déclassifié, mais en 1978 il avait déclaré au House Committee on Interior and Insular Affairs [commission parlementaire] qu’aucun matériau détourné à NUMEC.
«Je n’ai aucune connaissance ou information au sujet d’un tel détournement,» avait-il dit. «Par ailleurs, j’ignore sur quels faits reposent les allégations répétées selon lesquelles des ‘matériaux manquants’ à NUMEC le seraient en raison d’un détournement illégal. »

Zalman Shapiro

L’avocat Hadrian Katz, membre du cabinet juridique Arnold & Porter de Washington D.C. déclare avoir travaillé pour Shapiro dans les années 1970 et affirme que Shapiro est un Américain loyal et n’a jamais détourné d’uranium pour Israël.
« Personne n’a jamais pensé que Zal Shapiro a détourné de l’uranium, » affirme Katz. «Aucune personne qui l’a bien connu n’a pensé qu’il était impliqué dans un détournement. Il n’y a rien de ce côté. Il n’y a pas eu détournement. Zal a fait de véritables contributions à la recherche atomique. Zal est un grand Américain.»
Partisan résolu d’Israël, Shapiro, dont le père était un rabbin orthodoxe qui a perdu sa famille dans l’holocauste, était un agent chargé des achats par le ministère israélien de la défense, établit le rapport.
Shapiro, un inventeur prolifique qui a reçu un brevet par le gouvernement ‘an dernier pour un processus de fabrication de diamants artificiels a maintenu que l’uranium s’était « perdu » dans le processus de traitement. Des traces d’uranium enrichi avaient été découvertes dans des fissures et des crevasses de l’usine et dans des filtres à air, selon le rapport.
Des sceptiques avaient mis en doute la théorie de Shapiro et, en 1986, NUMEC avait payé 1,1 million de dollars au Département de l’Energie pour l’uranium manquant, indique le rapport. Des inspecteurs du Département de l’Energie affirmaient que la quantité d’uranium réellement manquante était bien supérieure à 103 kilogrammes, selon le rapport.
Dans les années 1960, les inspecteurs avaient constaté des «insuffisances significatives» dans la manière dont l’uranium était stocké, protégé et suivi à NUMEC, observe le rapport. Les insuffisances étaient si graves que ces fonctionnaires avaient recommandé au gouvernement de cesser de fournir de l’uranium à la compagnie. Mais les livraisons n’ont pas été stoppées, indique le rapport.
Les inspecteurs notaient que NUMEC présentait le plus fort taux de perte d’uranium hautement enrichi de tous les sites commerciaux des USA, avec une perte signalée de 295 kilos avant 1968 et de 85 kilos après cette année, selon les conclusions du GAO.
 
L’enquête
 
Les responsables du Département de l’Energie avaient demandé au FBI d’enquêter sur NUMEC, mais l’agence fédérale avait refusé jusqu’à ce que, 13 ans après, le président Gerald Ford ordonne une enquête, indique le rapport.
Gilinsky affirme qu’à l’époque où il était à la commission de régulation, le Département de la Justice avait écrit à l’administration Ford que des gens du gouvernement ont été complices après les faits.»
Selon Gilinsky, l’uranium a peut-être été utilisé pour faire des armes nucléaires, mais il avait d’autres usages possibles.
.Il dit que les Israéliens ont pu utiliser ce matériau à Dimona, le réacteur le mieux connu de ce pays, pour produire du plutonium-239 et du tritium, autres matériaux servant à faire fonctionner des centrales nucléaires ou à fabriquer des bombes thermonucléaires. Cette méthode aurait permis aux scientifiques Israéliens de produire plus d’armes que s’ils avaient utilisé directement l’uranium enrichi.
Il y a des années qu’Israël ne reconnaît pas officiellement détenir des armes nucléaires, mais on considère généralement que ce pays a activement développé un arsenal nucléaire depuis un certain temps.
Dennis Gormley, du Matthew B. Ridgway Center for International Studies à l’université de Pittsburgh, déclare être certain qu’Israël a l’arme atomique. La question est de savoir si son programme nucléaire a été alimenté par l’uranium qui a disparu à NUMEC, dit-il.
«Il est absolument hors de doute qu’Israël a la bombe, » affirme Gormley. « C’est une certitude à 100 %.»
Il explique que les tentatives sous la présidence Carter pour retrouver la trace du matériau disparu avaient été contrecarrées par des problèmes comme la crise des otages en Iran et l’invasion soviétique en Afghanistan.
«Carter avait déjà bien assez de chats à fouetter,» déclare Gormley.
Le FBI et la CIA ont bloqué les démarches pour rendre public le rapport du GAO en 1978, précise le rapport. Aujourd’hui encore, certaines parties en restent inaccessibles pour des raisons de sécurité.
 
Un héritage obsédant
 
L’héritage de NUMEC hante la région depuis des dizaines d’années.
Les riverains ont endure 14 années de procédures en litige, cherchant à obtenir des dommages et intérêts pour des cancers et d’autres maladies qui, soutiennent-ils, ont été causés par l’exposition aux radiations.
Les enquêteurs fédéraux déclarent que les employés de NUMEC ont probablement encouru des risqué lies aux radiations dans l’usine mais n’ont pas pu déterminer leur degré d’exposition, selon un rapport du gouvernement.
Atlantic Richfield a acquis NUMEC en 1967, et Babcock & Wilcox l’a rachetée en 1971. L’usine a fermé en 1983 et a été rasée.

Il y a des années que l’Iran doit avoir sa bombe atomique dans six mois!

28 février 2010
Je n’aime pas trop traduire des articles issus de blogs, mais il m’arrive de faire exception comme maintenant. Car si j’évite de me référer aux blogs pour des informations « brutes » au profit de sources grand public (c’est-à-dire la presse ordinaire), il faut reconnaître que les blogueurs ont souvent une vision fine de l’information. C’est le cas ici avec cet article d’un blogueur australien qui nous rappelle opportunément que cela fait des années qu’on nous prédit le plus sérieusement du monde la bombe atomique iranienne… dans six mois.
On notera que David Albright, le « spécialiste » dont il est question dans l’article est cité par le journal Le Monde et donne encore une prédiction de l’ordre de six mois.
Bizarre que ce chiffre de six se soit imposé.

Cela fait des années maintenant que l’Iran est capable d’avoir une ‘arme nucléaire en six mois’ – mais, comme ‘demain’, elle n’arrive jamais.
Lataan (Australie) 28 février 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Les trente ans qui ont suivi l’éviction du Shah par le peuple iranien ont vu divers intervalles de temps mentionnés pour situer le délai nécessaire aux Iraniens pour fabriquer une bombe atomique, mais le chiffre de six mois semble très populaire. Peu importe, bien entendu, l’absence complète de preuves suggérant seulement que les Iraniens font autre chose que construire des réacteurs nucléaires pour produire de l’électricité ou des isotopes pour des fins médicales. Mais cela n’a pas arrêté les propagandistes qui semblent insister pour dire que l’Iran est à seulement six mois de posséder une arme atomique.

Si j’avais commencé en 1980, après le départ du Shah, la liste des affirmations selon lesquelles l’Iran disposerait d’une arme atomique dans les six mois, il vous faudrait… six mois pour les lire! J’écourterai donc la liste pour commencer avec certaines des affirmations qui remontent au début de ce siècle.

En août 2003, le Los Angeles Times rapportait que l’Iran pourrait avoir une ‘arme nucléaire en six mois.’ Un peu plus de deux ans après, en septembre 2005, Israël affirmait que l’Iran aurait des « armes nucléaires dans six mois.’ Puis, près de trois ans plus tard, en juin 2008, on nous a encore dit que l’Iran aurait une ‘arme nucléaire dans six mois.’ Un an plus tard, en juillet 2009, Haaretz rapportait que ‘L’Allemagne pense que l’Iran pourrait avoir une bombe nucléaire dans six mois.’

Présentement, dans la toute dernière déclaration datée du 23 février par le soi-disant ‘expert sur l’armement iranien’ David Albright, l’Iran, d’après ce spécialiste, est aujourd’hui à seulement … (surprise) six mois d’avoir une arme nucléaire. C’est précisément le même David Albright qui nous disait il y a un peu plus d’un an, en février 2009: « C’est une affaire de quelques mois pour que l’Iran soit capable d’avoir suffisamment d’uranium de qualité militaire pour des armes nucléaires. » C’est également le même David Albright qui avait déclaré en 1999 dans l’émission ’60 minutes’ sur CBS que Saddam Hussein était « à quelques mois ou un an d’avoir une arme nucléaire. »

Albright? Pas possible! C’est ce type qui criait au loup dès le début! Malheureusement, les media continueront à faire écho à ses jérémiades et à celles de ses semblables et il y aura ceux qui les croient. En fin de compte, l’Occident emmené par Israël et les Etats Unis, attaquera l’Iran sur la base de ces mensonges, mais le pire que des centaines, des milliers ou peut-être des millions de morts plus tard, le reste du monde s’en accommodera sans un murmure.

Sur l’imminence du "danger nucléaire iranien"

10 janvier 2010
Cet article, basé sur un entretien avec un officier sioniste en retraite, est un peu le mea culpa du Times qui a tout récemment publié un pseudo document officiel iranien de nature à sonner l’alarme au sujet du programme nucléaire militaire auquel est supposé s’atteler le régime de Téhéran.
Si le général en question, ancien responsable du programme atomique sioniste [pacifique comme chacun sait], ne sort pas complètement des sentiers de la propagande en vigueur, il ne conteste pas formellement l’existence d’un programme nucléaire militaire iranien [il n’a cependant pas l’air d’y croire vraiment], il affirme par contre que Téhéran le pourrait pas disposer d’un engin militaire avant sept ans .
Ce qui, cependant, relativise l’imminence du danger posé par un tel engin aux mains de l’Iran. Si tant est que l’Iran ait l’intention de s’en doter, ce qui n’est absolument pas démontré. Sauf si on considère que le rabâchage de la propagande a valeur de preuve…
On comprend bien par contre, que si attaque contre l’Iran il y a, les Etats Unis devront impérativement être partie prenante en impliquant leurs forces aériennes. Les Etats Unis ont-ils la volonté et les moyens d’affronter l’Iran dans un conflit qui sera forcément coûteux, long et avec des conséquences sur leurs troupes en Afghanistan et en Irak?
Je ne le pense pas. A moins que le fanatisme prévale encore à Washington.

Le général de brigade Israélien Uzi Eilam nie la menace nucléaire iranienne
par Uzi Mahnaimi à Tel Aviv, The Times (UK) 10 janvier 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un général qui a été à une époque responsable des armes atomiques israéliennes a affirmé que l’Iran avait « un tres, très, très long chemin à faire avant d’avoir une capacité nucléaire [militaire] »
Le général de brigade Uzi Eilam, 75 ans, héros de guerre et pilier de l’institution militaire, pense qu’il faudra sept ans à l’iran pour fabriquer des bombes atomiques.
Ce point de vue exprimé par l’ancien directeur général de la Commission Israélienne de l’Energie Atomique contredit l’évaluation faite par l’establishment militaire israélien et le met en porte à faux avec les dirigeants politiques.

Le général major Amos Yadlin, chef du renseignement militaire, a récemment déclaré à la commission de la défense de la Knesset que l’Iran sera probablement capable de construire un premier engin atomique cette année.
Benyamin Netanyahu, le premier ministre, a dit à plusieurs reprises qu’Israël ne tolèrera pas un Iran disposant de l’arme nucléaire. Les forces israéliennes se sont entraînées à l’attaque des installations nucléaires iraniennes et certains spécialistes pensent que des frappes aériennes pourraient être lancées cette année si les sanctions internationales échouent à dissuader l’Iran de poursuivre son programme.

Eilam, dont on pense qu’il est tenu au courant par d’anciens collègues des développements en Iran, qualifie la position officielle de son pays d’hystérique. « La communauté du renseignement répand des propos effroyablement alarmistes sur l’Iran, » dit-il.
Il laisse entendre que « l’establishment militaire envoie de fausses alertes pour arracher un plus gros budget » tandis que certains politiciens se servent de l’Iran pour détourner l’attention des problèmes intérieurs.
« Ceux qui disent que l’Iran aura une bombe d’ici un an, sur quoi se basent-ils? » demande-t-il? « Où sont les preuves? »

Il vient juste de publier Eilam’s Arc, des mémoires dans lesquels il révèle s’être opposé à l’attaque israélienne contre le récteur irakien Osirak en 1981.
Selon des sources militaires bien informées, Israël accélère ses préparatifs pour une possible attaque contre les sites nucléaires iraniens. La semaine dernière, son armée a rendu publique une vidéo qui montrait des exercices de ravitaillement en vol d’avions de combat F-15. « C’était pour prévenir les Américains, et non les Iraniens, que nous sommes sérieux, » a déclaré une source militaire israélienne.

Mais Eilam soutient qu’une telle attaque [contre l’Iran] serait contre-productive. »

« Une frappe serait insuffisante. Pour retarder de trois ou quatre ans le programme iranien, il faut une armada d’avions dont seule une superpuissance peut disposer. Seule l’Amérique peut le faire. »

La communauté internationale s’inquiète du lancement du premier satellite iranien

3 février 2009
Paris, nous dit le journal Le Monde, s’inquiète après le lancement du premier satellite iranien. Et si Paris s’inquiète, c’est que les USA aussi sont inquiets du lancement par l’Iran de son premier satellite, Omid.
Et si, les Etats-Unis s’inquiètent, alors on peut le dire c’est toute la communauté internationale qui s’inquiète.
Et la communauté internationale, ce l’est ni vous ni moi, mais l’OTAN comme Romandie News a la franchise de le dire dans une dépêche.
s
Et le motif d’inquiétude c’est la confirmation que « l’Iran dispose de fusées capables de frapper Israël et le sud-est de l’Europe. » (remarquez comment il faut accoler l’entité sioniste à l’Europe afin de faire peur aux Européens).
L’Iran affirme que son programme spatial, tout comme son programme atomique, sert des fins purement civiles.
Certes mais ainsi qu’on le dit au Quai d’Orsay, « la technologie employée est « très similaire » à celle des missiles balistiques. »
s
Diable, mais comment sait-on ça au Quai d’Orsay?
s
Simplement parce que le développement des programmes spatiaux en Europe, aux Etats-Unis et dans l’ex URSS a toujours été de pair avec celui des missiles intercontinentaux. Chez Dassault, on en sait d’ailleurs quelque chose; cette entreprise a acquis une expertise dans le domaine du spatial grâce au développement pour l’entité sioniste du missile Jericho.
Il est d’ailleurs amusant d’observer que Dassault n’a par ailleurs jamais conçu un seul missile balistique pour l’armée française!
s
Par exemple en France, le programme spatial (et de missiles) n’a vraiment décollé aux sens propre et figuré qu’avec la coopération de 123 ingénieurs Allemands, oui les mêmes qui avaient travaillé sous le régime hitlérien à la production des fusées V1 et surtout V2.
Le V2 et les ingénieurs Allemands furent en réalité à l’origine des succès des importants programmes spatiaux et de missiles balistiques aux Etats-Unis comme en URSS.
s
Dans les trois cas évoqués, ce sont un programme militaire et des techniciens Allemands qui furent la clef du développement d’une astronautique « civile. »
d
Donc, grosso modo, Paris et Washington accusent Téhéran de vouloir les imiter.
d
Les deux capitales occcidentales ont bien compris que le niveau actuel du lanceur spatial iranien est incompatible avec la projection sur une longue distance d’une lourde charge militaire, conventionnelle ou nucléaire.
d
Mais ce programme est néanmoins pour eux une source d’inquiétude pour l’avenir.
d
Et il est vrai que l’Iran pourra sans doute demain, développer des lanceurs plus puissants et peut-être des missiles intercontinentaux.
Et que demain également, un Iran qui maîtriserait la technologie nucléaire pourrait décider, s’il le jugeait nécessaire, de développer l’arme atomique.
Et c’est bien ça qui inquiète les puissances occidentales. Non pas que l’Iran ait réellement l’intention de produire l’arme atomique mais que ce pays soit état de le faire s’il le décide.
Et l’Iran, comme l’Irak précédemment, ne sera jamais en mesure de prouver à 100 % qu’il ne tente pas d’acquérir l’arme atomique, sauf à passer sous protectorat des USA et de charger ce pays d’assurer concrètement la gestion de ses activités dans le domaine nucléaire; et d’ouvrir les portes et les placards de ses ministères à toute heure du jour et de la nuit à n’importe quel fonctionnaire de Washington qui en ferait (ou pas) la demande.
s
Mais pourquoi avoir peur d’un pays, l’Iran, qui n’en a agressé aucun autre dans son histoire moderne?
Pourquoi les Européens devraient s’unir dans la peur à une entité sioniste belliciste et dotée de toutes sortes d’armes, dont l’arme nucléaire? (merci la France)
s
Par ailleurs, les sionistes savent parfairement que même un Iran doté de missiles nucléaires ne les utiliserait pas pour bombarder une Palestine où se trouvent des millions de Palestiniens, sans parler des lieux saints de l’Islam et du Christianisme.

>La communauté internationale s’inquiète du lancement du premier satellite iranien

3 février 2009

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Paris, nous dit le journal Le Monde, s’inquiète après le lancement du premier satellite iranien. Et si Paris s’inquiète, c’est que les USA aussi sont inquiets du lancement par l’Iran de son premier satellite, Omid.
Et si, les Etats-Unis s’inquiètent, alors on peut le dire c’est toute la communauté internationale qui s’inquiète.
Et la communauté internationale, ce l’est ni vous ni moi, mais l’OTAN comme Romandie News a la franchise de le dire dans une dépêche.
s
Et le motif d’inquiétude c’est la confirmation que « l’Iran dispose de fusées capables de frapper Israël et le sud-est de l’Europe. » (remarquez comment il faut accoler l’entité sioniste à l’Europe afin de faire peur aux Européens).
L’Iran affirme que son programme spatial, tout comme son programme atomique, sert des fins purement civiles.
Certes mais ainsi qu’on le dit au Quai d’Orsay, « la technologie employée est « très similaire » à celle des missiles balistiques. »
s
Diable, mais comment sait-on ça au Quai d’Orsay?
s
Simplement parce que le développement des programmes spatiaux en Europe, aux Etats-Unis et dans l’ex URSS a toujours été de pair avec celui des missiles intercontinentaux. Chez Dassault, on en sait d’ailleurs quelque chose; cette entreprise a acquis une expertise dans le domaine du spatial grâce au développement pour l’entité sioniste du missile Jericho.
Il est d’ailleurs amusant d’observer que Dassault n’a par ailleurs jamais conçu un seul missile balistique pour l’armée française!
s
Par exemple en France, le programme spatial (et de missiles) n’a vraiment décollé aux sens propre et figuré qu’avec la coopération de 123 ingénieurs Allemands, oui les mêmes qui avaient travaillé sous le régime hitlérien à la production des fusées V1 et surtout V2.
Le V2 et les ingénieurs Allemands furent en réalité à l’origine des succès des importants programmes spatiaux et de missiles balistiques aux Etats-Unis comme en URSS.
s
Dans les trois cas évoqués, ce sont un programme militaire et des techniciens Allemands qui furent la clef du développement d’une astronautique « civile. »
d
Donc, grosso modo, Paris et Washington accusent Téhéran de vouloir les imiter.
d
Les deux capitales occcidentales ont bien compris que le niveau actuel du lanceur spatial iranien est incompatible avec la projection sur une longue distance d’une lourde charge militaire, conventionnelle ou nucléaire.
d
Mais ce programme est néanmoins pour eux une source d’inquiétude pour l’avenir.
d
Et il est vrai que l’Iran pourra sans doute demain, développer des lanceurs plus puissants et peut-être des missiles intercontinentaux.
Et que demain également, un Iran qui maîtriserait la technologie nucléaire pourrait décider, s’il le jugeait nécessaire, de développer l’arme atomique.
Et c’est bien ça qui inquiète les puissances occidentales. Non pas que l’Iran ait réellement l’intention de produire l’arme atomique mais que ce pays soit état de le faire s’il le décide.
Et l’Iran, comme l’Irak précédemment, ne sera jamais en mesure de prouver à 100 % qu’il ne tente pas d’acquérir l’arme atomique, sauf à passer sous protectorat des USA et de charger ce pays d’assurer concrètement la gestion de ses activités dans le domaine nucléaire; et d’ouvrir les portes et les placards de ses ministères à toute heure du jour et de la nuit à n’importe quel fonctionnaire de Washington qui en ferait (ou pas) la demande.
s
Mais pourquoi avoir peur d’un pays, l’Iran, qui n’en a agressé aucun autre dans son histoire moderne?
Pourquoi les Européens devraient s’unir dans la peur à une entité sioniste belliciste et dotée de toutes sortes d’armes, dont l’arme nucléaire? (merci la France)
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Par ailleurs, les sionistes savent parfairement que même un Iran doté de missiles nucléaires ne les utiliserait pas pour bombarder une Palestine où se trouvent des millions de Palestiniens, sans parler des lieux saints de l’Islam et du Christianisme.

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