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Le lobby juif, cette bête féroce

13 juin 2010
Quand on est journaliste en Occident, oser critiquer la dernière opération des délinquants sionistes contre la flottille pour Gaza, entraînant la mort d’au moins neuf passagers du Mavi Marmara, c’est accepter le risque d’âtre taxé d’antisémite
Risque que peu de journaux ont voulu courir, sauf quand ils avaient dans leur personnel un journaliste de confession juive. Sinon, une solution de remplacement a consisté à faire intervenir une personnalité juive extérieure à la rédaction. C’est ainsi que l’historien Ilan Pappé a été amené à apporter des contributions presque simultanées dans au moins deux journaux britanniques (The Herald et The Independent).
Le Sydney Morning Herald australien a préféré laissé courir la plume de son éditorialiste Mike Carlton. Or Mike Carlton n’est pas juif mais… antisémite si on veut bien croire ce qu’il a pu lire dans le flot de courriers rageurs et vengeurs qui à inondé sa boîte à lettres électronique.
Mike Carlton ne s’est cependant pas démonté et il revient à la charge en exposant la nature des courriers électroniques parvenus dans sa boîte mail. Il le fait sur un ton amusé tout en pointant du doigt ce qu’il appelle le lobby juif et le pilotage de ces réactions outrancières à partir d’un service du gouvernement de Tel Aviv. Et il semble plutôt bien connaître la structure de ce réseau de la hasbara puisqu’il utilise à un moment le mot « chaverim » pour désigner celui qui centralise et organise les réactions de l’opinion dite juive au niveau local.
Et Carlton a bien mérité la vindicte du lobby sioniste car n’a-t-il pas écrit que Benjamin Netnyahou, le chef du gang sioniste, n’était qu’un voyou sans scrupules ?

 
C’est drôle, ils se souviennent de leurs épithètes mais pas des bonnes manières
Par Mike Carlton, Sydney Morning Herald (Australie) 12 juin 2010

C’est une bête féroce, le lobby juif. Ecrivez ne serait-ce qu’une phrase même légèrement critique d’Israël et il bondit hors de sa tanière toutes griffes dehors. «Je me réjouis chaque fois qu’un enc..é de Palestinien meurt, qu’ils aillent se faire foutre !!! Israël devrait raser Gaza avec une bombe atomique et en finir une fois pour toutes, » dit un des milliers d’e-mails envoyés par des internautes juifs cette semaine. « Comment osez-vous insulter Israël vous le sur privilégié [sic] crétin blanc raciste, allez vous faire foutre avec votre article stupide. J’aimerais bien casser votre gueule de crétin.»
L’article stupide était mon édito de la semaine dernière qui donnait à entendre que l’attaque contre la flottille pour Gaza était une idiotie meurtrière et que le premier ministre Israélien Benjamin Netanyahou était un voyou sans scrupules, accro à l’emploi de la force militaire.
Peu d’e-mails étaient aussi vifs que celui là. Beaucoup, cependant, étaient ouvertement racistes, comme celui-ci en provenance d’un homme dénommé Schwarz. « Est-ce que les Juifs canardent depuis des voitures en marche comme ça se fait tous les jours à Sydney Sud-ouest ? Est-ce que ce sont des Juifs et des Arabes qui forment la majeure partie de la population carcérale australienne ? Est-ce que des Juifs pratiquent le viol collectif de jeunes filles à Sydney ? » demandait-il.
D’autres préfèrent menace. Un voyagiste de Double Bay a écrit une dénonciation enragée et l’a diffusée à ses amis. « Plus nous serons à écrire avec une copie [sic] au Sydney Morning Herald, plus nous aurons de chances de voir le Herald modifier son regard borgne sur la situation et nous donner des articles plus équilibrés, et même virer Mike Carlton, » écrit-il avec espoir. Un de ses chaverim me l’a fait suivre par erreur.

C’est un procédé d’action standard pour le lobby que de lancer des accusations d’antisémitisme avec ce mélange propre à Israël de paranoïa et d’agressivité. «Que vous soyez heureux de vous livrer à l’incitation à la haine fait de vous un véritable sadique, » écrit un homme de Melbourne. « Votre article révèle votre antisémitisme et vous pouvez bien vous cacher derrière les apparences de l’humanitarisme pro palestinien, votre révisionnisme de l’holocauste en comparant ce conflit de l’ère moderne avec l’extermination systématique des Juifs montre votre vrai visage. »

C’est tout simplement stupide. Mes amis Juifs pourraient confirmer que je ne suis pas un antisémite sadique, un négateur de l’holocauste incitant à la haine. Mais j’ai apprécié le mépris affiché pour mes multiples échecs en tant que journaliste. « Vous êtes un écrivaillon bon à faire de l’argent avec des mensonges, » est typique du genre. « Les journalistes sont généralement recrutés s’ils ont un QI supérieur à leur pointure de chaussure, » était une autre plaisanterie tordante.
Rien de tout ça n’est fortuit. Le lobby israélien, dans le monde entier, est orchestré à Jérusalem par un département du bureau du premier ministère qui porte le nom assez orwellien de Ministère pour la Diplomatie Publique et les Affaires de la Diaspora. Moins de 24 heures après l’attaque contre le Mavi Marmara, le ministère a mis sur internet les arguments importants dans la discussion » pour les Juifs dans le monde, le premier étant – surprise – que « le peuple palestinien n’était pas sous blocus ».
« Ecrivez des lettres à vos journaux, des commentaires sur les blogs et les sites d’information, appelez les émissions de radio et mettez des liens aux sites de réseaux sociaux pour contribuer à diffuser la véritable version des événements, » a exhorté le bien nommé M. Ronen Plot [plot = complot en anglais], le directeur général du ministère.
Tout cela n’est que de la libre expression, bien sûr. J’aimerais seulement qu’ils soient beaucoup plus polis.
 

Les Gilad Shalit Australiens à l’assaut de la flottille pour Gaza

2 juin 2010
Comme vous le savez, des témoignages nous parviennent sur l’opération menée par les gangsters de Tel Aviv contre les navires chargés d’aide humanitaire qui tentaient de briser pacifiquement le siège de Gaza. Et ce n’est qu’un début pour des paroles qui feront le tour du monde dans toutes les langues puisque 42 nationalités étaient représentées chez les militants pro palestiniens.
Je vous livre ici le  premier récit paru en Australie sur ce qui est arrivé à une journaliste embarquée sur le Challenger One, un des navires de la flottille. On dira que, dans son malheur elle a eu de la chance car il est clair que même si l’assaut de son bateau s’est fait avec une brutalité gratuite, le Challenger One n’a pas reçu le même traitement que le Mavi Marmara qui a, semble-t-il eu droit à des « égards » particuliers. Peut-être parce qu’il battait pavillon turc et était donc bourré d’islamistes dangereux.
Mais la journaliste héroïne de ce récit a quand même dû trouver un certain réconfort dans ses épreuves car, lit-on dans l’article, au moins trois des membres du commando qui a investi son bateau et les ont agressés étaient des compatriotes à elle; des Gilad Shalit Australiens qui seront sans doute poursuivis par la justice de leur pays. On peut toujours rêver car le premier ministre Australien n’est-il pas le même qui proclamait que le sionisme est dans son ADN?
Israël a utilisé un pistolet paralysant sur un photographe de Fairfax
Par Jason Koutsoukis, Beersheba et Kirsty Needham, Canberra, The Age (Australie) 3 juin 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri
Des centaines de militants détenus par Israël ont été relâchés la nuit dernière pour être expulsés, au moment où on apprenait que Kate Geraghty, photographe de Fairfax, (groupe de presse australien) avait été attaquée au pistolet paralysant pendant le raid meurtrier du commando.
Quatre Australiens ont été emmenés en bus à l’aéroport international Ben Gourion en vue de leur expulsion vers Istanbul à bord d’avions militaires turcs. La situation d’un cinquième Australien, Ahmed Luqman, qui a reçu une balle dans la jambe pendant le raid et a subi une intervention chirurgicale à l’hôpital, restait incertaine.
Geraghty, son collègue journaliste Paul McGeough, Jerry Campbell, l’épouse de M. Luqman, et sa sœur Maryam Luqman ont tous été arrêtés après le raid sur la flottille de protestation.
Parlant avec The Age tôt ce matin depuis l’aéroport, Geraghty a indiqué qu’elle avait été “tasered” (touchée par une décharge de taser, NdT) quand les commandos se sont posés sur le bateau sur lequel elle se trouvait avec McGeough. Elle a déclaré que l’attaque l’avait rendue nauséeuse.
Elle a affirmé que le raid contre la flottille de protestation qui tentait de briser le siège de Gaza, au cours duquel au moins neuf personnes ont été tuées, avait été “sans retenue” et a observé que trois des soldats impliqués étaient des Israélo-Australiens.
Les autorités [sionistes, NdT] ont affirmé que 682 personnes originaires de 42 pays se trouvaient à bord des six bateaux. Toutes ont été relâchées. « Il n’y a plus aucun détenu en prison.»
Mais un accroc juridique de dernière minute s’est produit avec l’annonce par la Haute Cour israélienne de justice qu’elle examinerait une requête déposée pour empêcher les expulsions. La requête a été combattue par le gouvernement israélien. Selon la loi israélienne, les gens ont un délai de 72 heures à partir de sa notification pour faire appel d’un ordre d’expulsion
Un officiel Irlandais a indiqué que McGeough lui avait dit depuis l’aéroport qu’il signerait un formulaire d’abandon de son droit à contester l’expulsion. Il a été informé que cela n’affecterait pas son droit de revenir en Israël.
Gabi Luski, une avocate qui représente McGeough et Geraghty a déclaré n’avoir pas été autorisée à rencontrer ses deux clients. « On m’a dit que je serais autorisé à les voir. On nous a mis alors dans une salle et on nous a dit d’attendre. C’est seulement par la suite qu’on nous a dit qu’ils étaient partis et étaient emmenés à l’aéroport Ben Gourion, » a déclaré Mlle Luski à The Age. « Ils nous ont menti toute la matinée. »
Auparavant, Geraghty avait dit à des membres du consulat d’Australie qu’elle était dans le Challenger One quand il a été intercepté et a été touché en haut du bras avec une arme non identifiée dont elle suppose que c’était un pistolet paralysant.
Elle a subi des contusions, de légères brûlures et la nausée mais a indiqué avoir été vue par un médecin après avoir été emmenée en Israël et qu’à part ça, elle allait bien.
Son récit est corroboré par le commandant en second du bateau, l’Irlandais Shane Dillon, qui a déclaré à The Age depuis Dublin que “elle avait eu un choc tout au long du bras » quand les Israéliens se sont approchés d’elle.
“Elle ne faisait que son travail de journaliste… Elle les avait informés qu’elle était une journaliste impartial… Elle a tout simplement été attaquée, » a-t-il dit.
M. Dillon a précisé que le Challenger One, le plus rapide de la flottille, était tout près du bateau turc, le Mavi Marmara, où les pires violences ont eu lieu. Il explique que Geraghty était en train de photographier ces scènes et que le Challenger One essayait de distancer les bateaux israéliens pour donner à Geraghty une chance de pouvoir transmettre ses images par satellite.
M. Dillon a affirmé qu’elle et McGeough s’étaient identifies comme journalistes mais que les Israéliens «se sont emparés de leur équipement ». Il dit que les militants sur son navire de faible dimension étaient surtout des femmes, et que comme les Israéliens ont utilisé des paint-balls et des pistolets paralysants pour maîtriser les passagers, une jeune femme Belge a eu le nez cassé et qu’un autre militant a été «passé à tabac à bord.»
M. Dillon affirme que les Israéliens ont eu recours à “une force excessive et injustifiée » et que les passagers n’avaient offert qu’une « résistance verbale.»
Une fois à Ashdod, Geraghty a été interrogée par les autorités israéliennes qui lui ont demandé si elle savait qu’elle était entrée dans une zone de guerre et lui ont dit qu’elle risquait soit une expulsion immédiate soit la détention. Elle a informé les autorités qu’elle travaillait dans le cadre d’une mission en tant que journaliste accréditée et que ces dispositions ne devraient pas s’appliquer à elle ou à McGeough.
Les autorités israéliennes avaient été pleinement informées de son statut. Peter Fray, le rédacteur en chef du Sydney Morning Herald, leur avait demandé dans une lettre du 24 mai que, dans l’éventualité de l’interception de leur bateau, on leur laisse « la liberté d’accomplir leur devoir journalistique et… la sécurité de leur passage à partir de la zone sous votre contrôle si et quand ils vous le demanderont. » On a donné à Geraghty un reçu pour ses biens et elle a indiqué avoir été photographiée et filmée dans sa cellule. Quand elle a demandé pourquoi elle était filmée, on lui a dit qu’elle était filmée par « quelque chose qui sonnait comme le Shabat, » probablement en référence au Shabak, le service de sécurité intérieure d’Israël.
Huwaida Araf, co-présidente du Free Gaza Movement qui se trouvait aussi sur le Challenger One a dit au sujet de Geraghty: “Elle m’a montré les zébrures sur son bras causées par ce qu’elle suppose être une arme de type taser. »
Elle affirme que les commandos ont utilisé une force écrasante. « Un mur humain sur le bateau a essayé de les empêcher d’aborder. Ils ont investi le bateau. J’ai reçu des coups de pied et de poing. Ils ont forcé leur chemin vers le poste de pilotage et pris contrôle du bateau. Il y avait du gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes. »
Le premier ministre Kevin Rudd a déclaré au parlement avoir parlé au premier ministre Israélien Benjamin Netanyahou et lui avoir demandé de “s’engager personnellement” à garantir le bien-être des Australiens.
Il a indiqué que l’Australie “reste sensible aux préoccupations sécuritaires d’Israël, » mais était néanmoins profondément préoccupé par les pertes de vies humaines. Il a dit à M. Netanyahou que « plus doit être fait pour assurer la continuité de la fourniture d’une quantité raisonnable d’aide humanitaire à la population de Gaza»

Comment obtenir un vrai/faux passeport en Australie (et sans doute ailleurs)?

26 février 2010
Eh oui, comme je vous le disais dans les posts précédents, le mésusage par le Mossad de passeports de nations amies fait des vagues aux antipodes aussi. Et cet article du quotidien The Age expose presque en pleine lumière les pratiques de l’entité sioniste dans les Nations « amies » (si le mot amitié peut avoir un sens pour les sionistes). On appréciera notamment les changements répétés de nom, pour convenances personnelles nous disent des personnes qui aiment à s’adonner au jeu des sept familles. On appréciera aussi les dires de ce député Australien qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de soutenir le régime sioniste dans sa pratique qui consiste à falsifier les documents de voyage de pays amis pour commettre des actes terroristes, comme par exemple l’assassinat de Mahmoud al-Mabhouh. J’espère au moins que le lobby sioniste le paye bien, car faire la Marie couche toi là avec autant de brio mérite vraiment une belle récompense.
Et ce que le Mossad fait en Australie se fait aussi dans d’autres pays ainsi que le confirme un sioniste cité dans l’article.

Les services secrets australiens enquêtent sur l’espionnage israélien
par Jason Koutsoukis and Jonathan Pearlman The Age (Australie) 27 février 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

L’ASIO (Australian Security Intelligence Organisation) enquête sur au moins trois personnes ayant la double citoyenneté australienne-israélienne qu’elle soupçonne d’utiliser une couverture australienne pour espionner en faveur d’Israël.

L’enquête a démarré au moins six mois avant l’assassinat en janvier de Mahmoud al-Mabhouh, un militant du Hamas, dont on considère généralement maintenant qu’il a été commis par le Mossad, le service de renseignements extérieurs israélien.

Les autorités de Dubaï ont révélé que trois personnes soupçonnées d’implication dans l’assassinat voyageaient avec des passeports australiens falsifiés au nom de trois personnes ayant la double citoyenneté australienne-israélienne.
Les trois personnes reliées à la mort de Mabhouh ne sont en rien liées aux trois qui font l’objet des investigations de l’ASIO.

L’Australie a confronté Israël pour la deuxième fois au sujet de l’utilisation de passeports australiens trafiqués, l’ambassadeur actuellement en poste à Tel Aviv, Nocoli Maning-Campbell ayant  transmis aux officiels Israéliens les préoccupations de son gouvernement.

La police fédérale australienne enquête sur cette affaire, aux côtés de l’ASIO et de l’Australian Passport Office.

Entre temps, l’Australie s’apprêtait hier soir à New York à s’abstenir dans un vote à l’ONU sur une nouvelle résolution pressant Israël et l’Autorité palestinienne d’enquêter sur les allégations de crimes de guerre commis pendant la guerre de l’année dernière à Gaza.

On attendait pour le début de la matinée le vote sur la résolution par l’Assemblée Générale.

Des allégations de crimes de guerre perpétrés par Israël et le Hamas ont été avancées dans un rapport spécial de l’ONU rédigé par le juge Sud Africain Richard Goldstone.

L’Australie avait voté contre une résolution similaire présentée devant l’Assemblée générale de l’ONU l’an dernier.

Le gouvernement Rudd a averti Israël que la falsification de passeports australiens ne serait pas considérée comme « le geste d’un ami. »

Mais Yigal Palmor, le porte parole du ministère israélien des affaires étrangères a démenti hier que les relations diplomatiques étaient dans une mauvaise passe.

« je n’ai entendu aucun gouvernement accuser Israël d’être impliquée dans cette affaire, ni en France, ni en Grande Bretagne, ni en Irlande, ni en Allemagne et ni en Australie en ce moment, » a-t-il dit sur ABC Radio.

Selon nos deux sources au sein des services de renseignements australiens, les trois personnes à la double citoyenneté sous surveillance de l’ASIO ont émigré en Israël au cours de la dernière décennie.

Chacun de ces trois hommes est, depuis, revenu en Australie à des moments différents pour changer de nom et obtenir un nouveau passeport australien.

Un des hommes sous surveillance a changé trois fois de nom de famille et les deux autres deux fois. Dans chaque cas, les hommes ont changé des patronymes qui pouvaient être perçus comme sonnant juif européen au profit de noms identifiés plus typiquement comme anglo-australiens.

Les citoyens australiens ont en général l’autorisation de changer de patronyme une fois tous les douze mois dès lors que ce n’est pas pour des motifs criminels.

Ces nouveaux passeports australiens ont depuis été utilisés pour pouvoir entrer dans un certain nombre de pays qui sont hostiles à Israël, dont l’Iran, la Syrie et le Liban. Aucun de ces trois pays ne reconnaît Israël et ils interdisent spécifiquement l’entrée de citoyens Israéliens sur leur territoire.

Notre journal a appris que ces trois citoyens Australiens ont en commun de travailler pour une société européenne de télécommunications qui possède une filiale au Moyen Orient..

The Age a contacté deux de ces hommes qui ont nié être impliqué dans une quelconque activité d’espionnage. Ils ont confirmé avoir changé de patronymes mais ont affirmé que l’idée qu’ils l’auraient fait pour obtenir de nouveaux documents de voyage pour circuler au Moyen Orient était, selon les termes de l’un d’entre eux, « totalement absurde. »

Tous deux ont déclaré avoir changé de nom pour des raisons personnelles. On pense qu’un de ces hommes a aussi la citoyenneté britannique et qu’il fait l’objet de l’attention des services secrets britanniques depuis son changement de nom.

L’ASIO n’a fait aucun commentaire.

Un spécialiste Israélien du renseignement a déclaré hier à The Age qu’il n’était un secret pour personne qu’Israël approchait des gens qui avaient immigré d’autres pays pour aider Israël en remettant leurs passeports. « Les noms sont utilisés plus tard, mais la personne qui cède son passeport n’est pas impliquée. »

Warren Reed, un ancien agent des services d’espionnage australiens, l’Australian Secret Intelligence Service, explique que le vol de passeports par des services étrangers n’était « pas nouveau. »

« L’utilisation de faux papiers dans l’espionnage est aussi vieux que l’espionnage, » dit-il.

Le député libéral Julian McGauran s’est nettement démarqué de la position de son leader et a critiqué le ministre des affaires étrangères Stephen Smith pour avoir « publiquement montré du doigt Israël. »

Le leader d’opposition Tony Abbott, qui avait critiqué le premier le système australien des passeports, n’avait pas pu être joint hier au sujet de cette affaire.

Un Australien averti en vaut deux. Sauf quand on le met en garde contre le Mossad.

26 février 2010
L’utilisation de vrais/faux passeports par les tueurs du Mossad qui ont opéré à Dubaï fait des vagues jusqu’en Australie, pays dont le premier ministre Kevin Rudd avait pourtant affirmé que le soutien à l’entité sioniste était inscrit dans ses gènes. On devra donc considérer que l’utilisation de vrais/faux passeports australiens par des membres du commando australien n’est rien d’autre qu’une maladie génétique incurable et qu’il faudra bien accepter de vivre avec.
A cette réserve près qu’un diplomate palestinien en poste à Canberra avait tenté, vainement, d’alerter les autorités australiennes sur les manigances d’agents du Mossad qui s’affairaient à obtenir de vrais/faux passeports australiens. Et que ses tentatives d’alerte étaient intervenues dans le contexte de l’arrestation de deux agents du Mossad qui de leur côté avaient essayé de se faire délivrer un vrai/faux passeport néo-zélandais.
On lira avec attention les réponses peu convaincantes du ministre australien des affaires étrangères en poste à l’époque où l’attention de ses services avait été attirée sur les agissements du Mossad en Australie; en particulier la phrase suivante: « ils [les services secrets sionistes] ne devraient pas envisager d’utiliser des passeports australiens, en anglais: « they should not consider using Australian passports » au lieu de « They mustn’t use » (ils ne doivent pas utiliser) ou « We refuse » (nous refusons) ou encore « They won’t in any case use » (Ils n’utiliseront en aucun cas).
De même, on notera l’ironie des journalistes qui évoquent le mutisme du lobby juif en Australie, habituellement si « volubile. »
The Australian est un journal qui appartient à News Corp, le groupe de Rupert Murdoch, un sioniste patenté. Une indication supplémentaire de l’onde de choc de la brillante opération du Mossad.
La mort de Mahmoud al-Mabhouh aura au moins servi à dévoiler l’étendue de la pénétration sioniste dans certains appareils d’Etat et le mépris souverain des sionistes pour ceux qui se considèrent comme leurs amis.

L’avertissement sur la contrefaçon de passeports avait été ignoré, déclare un ancien diplomate
par Mark Dodd and Paul Maley, The Australian 26 février 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

En 2004, c’était un secret de polichinelle dans la communauté moyen-orientale de Canberra que des agents Israéliens essayaient d’obtenir des passeports « propres » dans des pays comme l’Australie ou la Nouvelle Zélande en vue de leur utilisation par les espions du Mossad.

Ali Kazak était le représentant de la Palestine en Australie à l’époque et il s’était ouvert publiquement de son inquiétude, avertissant le gouvernement Howard que le Mossad essayait d’obtenir frauduleusement des précisions sur le passeport australien.

M. Kazak, qui fut ambassadeur semi-officiel entre 1982 et 2006, a déclaré hier que raison lui a été donnée par la confirmation que des passeports australiens clonés avaient été utilisés par des suspects dans l’assassinat du militant Palestinien Mahmoud al-Mabhouh.

« Je vous l’avais dit mais vous n’avez rien fait malgré tout, » déclare M. Kazak. « Et vous avez mis en danger des vies australiennes. »

En 2004, M. Kazak avait signalé qu’un agent du Mossad opérant à l’époque à Sydney avait obtenu 25 faux passeports australiens.

M. Kazak explique que ses affirmations avaient été minimisées par Philip Ruddock, procureur général à l’époque.

Quelques mois plus tard, la police néo-zélandaise interpellait deux agents présumés du Mossad, en provenance d’Australie, suite à une tentative ratée d’obtenir un faux passeport en se servant de l’identité d’un infirme moteur cérébral en fauteuil roulant [il s’agissait en fait d’une tentative d’usurpation d’identité pour obtenir un véritable passeport, NdT].]

Ces agents avaient choisi une cible selon eux peu susceptible de voyager à l’étranger mais leurs tentatives d’imiter l’accent néo-zélandais avait éveillé les soupçons d’un fonctionnaire de l’immigration qui avait alerté le petit, mais efficace, service de sécurité de Wellington.

Les deux Israéliens, Eli Cara et Urie Zoshe Kelman, furent arrêtés immédiatement.

Helen Clark, alors premier ministre de Nouvelle Zélande, avait sévèrement fustigé Israël et suspendu tous les contacts diplomatiques de haut niveau suite à cet incident.

Cara et Kelman plaidèrent coupable et furent condamnés à six mois de prison par un tribunal d’Auckland pour avoir tenté d’obtenir frauduleusement un passeport.
Tous deux purgèrent leur peine puis furent renvoyés en Israël.

Un an plus tard, Israël présenta ses excuses et les liens diplomatiques furent restaurés.

Cara, un ancien officier des forces aériennes israéliennes gérait une agence de voyages à Turramurra dans la banlieue nord de Sydney.

M. Kazak a déclaré hier ne pas douter que le Mossad est derrière l’assassinat de Mabhouh.

« Hier, les membres du parlement israélien complimentaient le chef du Mossad pour ce qu’il a fait – pour avoir assassiné le dirigent du Hamas à Dubai¨, » dit-il.
.
« Nous savons qu’ils ont été responsables de la contrefaçon de passeports néo-zélandais. Nous savons qu’en 1997, quand il (le Mossad) avait essayé d’assassiner le chef du Hamas, Khaled Meshaal, il s’était servi de passeports canadiens. Et nous savons que des agents du Mossad qui étaient à l’oeuvre à Sydney (en 2003) falsifiaient des passeports australiens.

« Je l’avais dit à l’époque, pais le gouvernement australien – Alexander Downer, le chef de la diplomatie – a-t-il enquêté sérieusement sur cette activité du Mossad? Non, je ne le pense pas. »

En 1997, le Mossad avait échoué en Jordanie à assassiner Meshaal à qui des agents Israéliens, munis de papiers canadiens, avaient injecté du poison. Meshaal avait survécu après que ses agresseurs aient été capturés par ses gardes du corps et qu’Israël ait fourni un antidote.

M. Kazak affirme que l’absence de volonté du gouvernement australien d’enquêter de manière appropriée sur les activités du Mossad revenait à de l’apaisement et avait mis en danger la vie d’Australiens. « Pouvez-vous vous imaginer ce que ferait l’Australie si cela (la falsification de passeports) avait été le fait d’un pays arabe ou musulman? » dit-il.

« Cette négligence, cet apaisement, cette cécité envers Israël revient à placer les intérêts d’Israël au dessus de ceux de l’Australie. »

M. Downer a hier catégoriquement rejeté les affirmations de M. Kazak.

S’exprimant depuis la Grèce, l’ancien ministre des affaires étrangères a affirmé que le gouvernement Howard avait fermement averti Israël de ne pas donner de faux passeports australiens à ses agents secrets.

« Je ne suis pas à 100 % certain de ne pas avoir soulevé ça moi-même devant les Israéliens, » a déclaré M. Downer. « Je l’ai peut-être fait. Je ne peux pas l’exclure. »

M. Downer précise que cet avertissement avait été donné dans le contexte d’une série d’opérations ratées impliquant des agents du Mossad voyageant avec de faux passeports.

« Mon souvenir est qu’à un moment donné, nous avons soulevé cette question avec les Israéliens, » dit-il. « Nous avons soulevé le problème d’agents Israéliens qui utilisent des passeports étrangers et qu’ils ne devraient pas envisager d’utiliser des passeports australiens. »

M. Downer a affirmé que la tentative de falsifier un passeport néo-zélandais avait causé un scandale des deux côtés de la mer de Tasmanie [mer qui sépare l’Australie de la Nouvelle Zélande].
« Je l’avais certainement soulevé de manière très vive avec Phil Goff lorsqu’il était ministre Néo-zélandais des affaires étrangères, » a déclaré M. Downer. « Ils étaient très, très vifs à ce sujet. »

L’Australia Israel Jewish Affairs Council, le lobby juif habituellement si volubile a refusé de s’exprimer hier sur la querelle diplomatique qui se profile. Un porte parole de l’AIJAC a indiqué à The Australian que son directeur, Colin Rubinstein, cherchait à avoir plus de précisions.

Le lobby qui n’existe pas n’existe pas non plus en Australie

11 décembre 2009
Le lobby sioniste n’existe pas. Non, c’est seulement un fantasme d’antisémites. Mais il est cependant étrange de constater la force de ce quelque chose qui n’existe pas. En Australie, par exemple, cette chose qui n’existe pas soit se réjouit, soit s’inquiète (c’est plus rare) des prises de positions des responsables politiques.
Et ce truc qui n’existe pas nous dit lui-même que tout en n’existant pas, il a le pouvoir de faire exister, ou pas, quelqu’un en tant que premier ministre de l’Australie.
Illustration par la traduction partielle d’un article paru dans le Jewish Community Online du 10 décembre 2009 et intitulé:
L’Australie renouvelle son histoire d’amour avec Israël 
Notez que l’article montre que les membres du lobby en question ne se font aucune illusion sur les sentiments réels de leurs clients et que les postures adoptées par ces derniers dépendent plus de leur volonté de réaliser une ambition personnelle que de convictions réelles, tout au moins s’agissant des problèmes du Moyen Orient. D’où un mépris assez perceptible dans la bouche d’un dirigeant du lobby qui n’existe pas.
En janvier 2009, Mme Gillard qui visait le poste de Premier Ministre s’était tenue aux côtés d’Israël dans ses bombardements du Hamas à gaza, en dépit d’une vague de protestations de la part d’organisations pro-palestiniennes.
En mai, l’Australie a boyvotté la conférence de l’ONU contre le racisme à Genève (la Grande Bretagne était présente) et en novembre, a voté contre le rapport Goldstone à l’ONU (la Grande Bretagne s’était abstenue).
Le facteur peut-être le plus remarquable dans l’histoire d’amour du parti travailliste avec Israël n’est pas M. Rudd (l’actuel premier ministre travailliste, NdT)), mais Mme Gillard qui avait été à un moment une source d’inquiétude pour les dirigeants Juifs (Julia Gillard était soupçonnée d’être moins ultra sioniste que M. Rudd), NdT).
Dimanche dernier, après un discours plein d’effusions à Melbourne devant l’Australia Israel Leadership Forum, au cours duquel elle a décrit cette conférence de deux jours comme « un genre de conversation particulière entre amis, » elle a dansé la hora (danse des balkans) avec des femmes juives tandis que près de l’hôtel 150 manifestants se heurtaient à la police.
Se peut-il que la vice-premier ministre d’origine Galloise ait été convaincue de la véracité des positions d’Israël, s’étant rendu là bas par deux fois ces dernières années? Où a-t-elle cédé sur ce sujet suite à des pressions réelles ou supposées?
Où y-a-t-il une troisième possibilité? Comme un dirigeant Juif le dit, « Elle veut être la première femme premier ministre de l’Australie et elle sait que cela signifie s’attirer les faveurs des Juifs. »

>Une ville australienne adopte une motion condamnant les crimes sionistes et le blocus de Gaza

1 mars 2009

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Après l’Angleterre, c’est au tour de l’Australie de nous donner une indication sur une tendance fondamentale qui va dans le sens d’un soutien plus grand de la part des peuples du monde à la cause palestinienne.

Une petite ville de la banlieue de Sydney vient en effet d’adopter une motion qui condamne sans ambages les actes de délinquance et de criminalité de l’Etat sioniste.

Il est vrai que cette ville avait déjà une certaine expérience en la matière puisqu’elle avait adopté en 2007, et malgré l’opposition de son maire et du lobby sioniste présent en Australie, une convention de jumelage avec Bethléem en Palestine occupée (lien dans le corps de l’article).

Un conseil municipal de Sydney condamne Israël pour ‘crimes de guerre’

Jewish Telegraphic Agency, 1er mars 2009

Sydney, Australie (JTA) – Un conseil municipal de la banlieue de Sydney a adopté une motion qui condamne Israël pour « crimes de guerre et violations des droits de l’Homme » à Gaza.

Marrickville, une ville de banlieue dont le conseil municipal avait signé un accord controversé de jumelage avec Bethléem en 2007 à voté par 9 voix contre 3 en faveur de la motion du 17 février.

La motion avait été proposée par la conseillère municipale Cathy peters qui a déclaré que ce problème lui « tenait à coeur » parce que son père était un réfugié Juif qui avait fui Berlin en 1938.

Dans une déclaration, Peters affirme, « Je suis horrifiée par les attaques d’Israël contre Gaza et je pense que le conseil municipal de Marrickville – en tenant compte en particulier de sa relation de jumelage avec bethléem – devrait prendre une position humanitaire contre l’oppression continue du peuple Palestinien par l’Etat d’Israël. »

Vic Alhadeff, responsable de l’exécutif du Jewish Board of Deputies a critiqué la motion.

« Elle est pleine d’inexactitudes, acceptant sans critique des assertions qui ont été démontrées comme étant de la propagande du Hamas, portant des accusations contre Israël sans aucune base dans les faits comme dans le droit international et ignorant les réalités sur le terrain, » a déclaré Alhadeff.

La motion appelle à « une levée permanente du blocus israélien de Gaza ; au démantèlement par Israël de toutes ses colonies dans les territoires occupés ; à négocier avec l’Autorité Palestinienne ; et à une enquête internationale indépendante sur les crimes de guerre et les ciolations des droits de l’Homme et des conventions de Genève par les forces d’occupation israéliennes.»

Un autre conseil municipal, Caterbury dans le secteur sud-ouest de Sydney, a également adopté la semaine dernière une motion qui condamne toute violence et est particulièrement inquiète de cette offensive israélienne disproportionnée, » selon un article du journal The Australian.

Par ailleurs, des militants ont lancé une campagne plus tôt ce mois-ci pour boycotter Max Brenner, le chocolatier à capitaux israéliens qui possède sept boutiques à Sydney.

«Optez pour une alternative à Max Brenner et mettez la pression sur les produits israéliens qui soutiennent les crimes de guerre et l’occupation, » lisait-on sur les tracts appelant au boycott.

Une ville australienne adopte une motion condamnant les crimes sionistes et le blocus de Gaza

1 mars 2009

Après l’Angleterre, c’est au tour de l’Australie de nous donner une indication sur une tendance fondamentale qui va dans le sens d’un soutien plus grand de la part des peuples du monde à la cause palestinienne.

Une petite ville de la banlieue de Sydney vient en effet d’adopter une motion qui condamne sans ambages les actes de délinquance et de criminalité de l’Etat sioniste.

Il est vrai que cette ville avait déjà une certaine expérience en la matière puisqu’elle avait adopté en 2007, et malgré l’opposition de son maire et du lobby sioniste présent en Australie, une convention de jumelage avec Bethléem en Palestine occupée (lien dans le corps de l’article).

Un conseil municipal de Sydney condamne Israël pour ‘crimes de guerre’

Jewish Telegraphic Agency, 1er mars 2009

Sydney, Australie (JTA) – Un conseil municipal de la banlieue de Sydney a adopté une motion qui condamne Israël pour « crimes de guerre et violations des droits de l’Homme » à Gaza.

Marrickville, une ville de banlieue dont le conseil municipal avait signé un accord controversé de jumelage avec Bethléem en 2007 à voté par 9 voix contre 3 en faveur de la motion du 17 février.

La motion avait été proposée par la conseillère municipale Cathy peters qui a déclaré que ce problème lui « tenait à coeur » parce que son père était un réfugié Juif qui avait fui Berlin en 1938.

Dans une déclaration, Peters affirme, « Je suis horrifiée par les attaques d’Israël contre Gaza et je pense que le conseil municipal de Marrickville – en tenant compte en particulier de sa relation de jumelage avec bethléem – devrait prendre une position humanitaire contre l’oppression continue du peuple Palestinien par l’Etat d’Israël. »

Vic Alhadeff, responsable de l’exécutif du Jewish Board of Deputies a critiqué la motion.

« Elle est pleine d’inexactitudes, acceptant sans critique des assertions qui ont été démontrées comme étant de la propagande du Hamas, portant des accusations contre Israël sans aucune base dans les faits comme dans le droit international et ignorant les réalités sur le terrain, » a déclaré Alhadeff.

La motion appelle à « une levée permanente du blocus israélien de Gaza ; au démantèlement par Israël de toutes ses colonies dans les territoires occupés ; à négocier avec l’Autorité Palestinienne ; et à une enquête internationale indépendante sur les crimes de guerre et les ciolations des droits de l’Homme et des conventions de Genève par les forces d’occupation israéliennes.»

Un autre conseil municipal, Caterbury dans le secteur sud-ouest de Sydney, a également adopté la semaine dernière une motion qui condamne toute violence et est particulièrement inquiète de cette offensive israélienne disproportionnée, » selon un article du journal The Australian.

Par ailleurs, des militants ont lancé une campagne plus tôt ce mois-ci pour boycotter Max Brenner, le chocolatier à capitaux israéliens qui possède sept boutiques à Sydney.

«Optez pour une alternative à Max Brenner et mettez la pression sur les produits israéliens qui soutiennent les crimes de guerre et l’occupation, » lisait-on sur les tracts appelant au boycott.

>Le conflit palestino sioniste se caractérise-t-il par l’aspect religieux?

4 janvier 2008

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Je réponds par la même occasion au commentaire de Nabil.
En réalité, la situation en Palestine ne me semble pas différer d’autres colonisations de peuplement, c’est à dire que des gens viennent dans une contrée non pour s’y installer et vivre comme les autres et avec eux, en apportant leurs talents éventuels, mais pour dominer et remplacer la population autochtone.
Même la cruauté des sionistes a des précédents : celle des colons Européens en Australie et en Amérique mais aussi en Algérie.
Personnellement je trouve beaucoup de points communs entre la situation en Palestine et celle de l’Algérie coloniale. Dans les deux cas, il y a eu colonisation de peuplement avec l’intention d’éliminer la population autochtone. Dans les deux cas la colonisation s’est dotée d’un appareil idéologico-religieux pour justifier ses agissements. Les Juifs puisent dans leur Talmud comme d’autres ont puisé dans les évangiles ou dans la philosophie des Lumières. La différence vient surtout du fait que les sionistes prennent la notion de peuple élu dans un sens bassement matérialiste. C’est que le sionisme, à défaut d’être une merveille de philosophie, est tout simplement une saloperie d’idéologie coloniale, raciste par essence. C’est ce que ces jeunes dénonçaient quand ils parlaient de l’entité sioniste comme d’un endroit spirituellement vide.
s
Dans les deux cas, en Algérie comme en Palestine, on a noté une sorte de fatalisme de la population colonisée devant la barbarie du colonisateur. Lutter contre un colonialisme de cette nature demande une énergie dont aucun peuple n’a fait l’économie, le peuple Palestinien pas plus que d’autres avant lui.
s
Les parallèles ne s’arrêtent pas là. Avec ses deux mouvements politiques que sont le Hamas et l’OLP, la Palestine se trouve d’une certaine manière dans une situation proche de celle qu’a connu l’Algérie en 1954 avec le FLN d’une part et le MNA d’autre part. Le fait que le colonisateur encourage l’un aux dépends de l’autre est pour moi un signe positif des manoeuvres auxquelles ce dernier est réduit pour tenter de venir à bout du peuple indigène.
Ce qui caractérise par contre en propre la situation de Palestine, c’est que le peuple indigène n’est plus majoritaire dans le territoire qui lui a été ôté par l’ONU. En matière coloniale, la question démographique est cruciale et elle condamne en définitive l’entité et les responsables de l’entité le savent bien. Mais en bons gangsters qu’ils sont, ils préfèreront mettre le feu au pays avant de le quitter pour rejoindre leurs mères patries comme l’ont fait les membres de l’OAS.
Autre parallèle, le fait que même si l’entité sioniste ne se présente pas comme l’annexe d’une métropole [elle a un drapeau, siège à l’ONU etc.] elle est bien l’annexe d’une métropole, les USA en l’occurence. Mais pour l’instant c’est le lobby colonial sioniste qui fait la pluie et le beau temps à Washington comme Barack Obama [en passant, on se croirait dans une salle de ventes aux enchères] s’en est aperçu, lui qui est passé à la vitesse éclair d’une position nettement pro palestinienne à un soutien franc et massif à l’entité sioniste. Il y a là en fait peut être encore un point commun de plus avec l’Algérie colonisée : la situation n’était-elle pas la même en France avant que de Gaulle y mette bon ordre?
Personnellement je me refuse à avoir une approche culturaliste ou religieuse du conflit palestino sioniste qui obéit fondamentalement aux mêmes contraintes que tous les conflits coloniaux. Par contre, il importe pour éclairer les opinions peu au fait de la problématique de la région de leur exposer ce qu’est l’idéologie sioniste comme cela avait été fait auparavant quand il s’agissait d’exposer pour en montrer l’iniquité les idéologies coloniales.

Le conflit palestino sioniste se caractérise-t-il par l’aspect religieux?

4 janvier 2008
Je réponds par la même occasion au commentaire de Nabil.
En réalité, la situation en Palestine ne me semble pas différer d’autres colonisations de peuplement, c’est à dire que des gens viennent dans une contrée non pour s’y installer et vivre comme les autres et avec eux, en apportant leurs talents éventuels, mais pour dominer et remplacer la population autochtone.
Même la cruauté des sionistes a des précédents : celle des colons Européens en Australie et en Amérique mais aussi en Algérie.
Personnellement je trouve beaucoup de points communs entre la situation en Palestine et celle de l’Algérie coloniale. Dans les deux cas, il y a eu colonisation de peuplement avec l’intention d’éliminer la population autochtone. Dans les deux cas la colonisation s’est dotée d’un appareil idéologico-religieux pour justifier ses agissements. Les Juifs puisent dans leur Talmud comme d’autres ont puisé dans les évangiles ou dans la philosophie des Lumières. La différence vient surtout du fait que les sionistes prennent la notion de peuple élu dans un sens bassement matérialiste. C’est que le sionisme, à défaut d’être une merveille de philosophie, est tout simplement une saloperie d’idéologie coloniale, raciste par essence. C’est ce que ces jeunes dénonçaient quand ils parlaient de l’entité sioniste comme d’un endroit spirituellement vide.
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Dans les deux cas, en Algérie comme en Palestine, on a noté une sorte de fatalisme de la population colonisée devant la barbarie du colonisateur. Lutter contre un colonialisme de cette nature demande une énergie dont aucun peuple n’a fait l’économie, le peuple Palestinien pas plus que d’autres avant lui.
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Les parallèles ne s’arrêtent pas là. Avec ses deux mouvements politiques que sont le Hamas et l’OLP, la Palestine se trouve d’une certaine manière dans une situation proche de celle qu’a connu l’Algérie en 1954 avec le FLN d’une part et le MNA d’autre part. Le fait que le colonisateur encourage l’un aux dépends de l’autre est pour moi un signe positif des manoeuvres auxquelles ce dernier est réduit pour tenter de venir à bout du peuple indigène.
Ce qui caractérise par contre en propre la situation de Palestine, c’est que le peuple indigène n’est plus majoritaire dans le territoire qui lui a été ôté par l’ONU. En matière coloniale, la question démographique est cruciale et elle condamne en définitive l’entité et les responsables de l’entité le savent bien. Mais en bons gangsters qu’ils sont, ils préfèreront mettre le feu au pays avant de le quitter pour rejoindre leurs mères patries comme l’ont fait les membres de l’OAS.
Autre parallèle, le fait que même si l’entité sioniste ne se présente pas comme l’annexe d’une métropole [elle a un drapeau, siège à l’ONU etc.] elle est bien l’annexe d’une métropole, les USA en l’occurence. Mais pour l’instant c’est le lobby colonial sioniste qui fait la pluie et le beau temps à Washington comme Barack Obama [en passant, on se croirait dans une salle de ventes aux enchères] s’en est aperçu, lui qui est passé à la vitesse éclair d’une position nettement pro palestinienne à un soutien franc et massif à l’entité sioniste. Il y a là en fait peut être encore un point commun de plus avec l’Algérie colonisée : la situation n’était-elle pas la même en France avant que de Gaulle y mette bon ordre?
Personnellement je me refuse à avoir une approche culturaliste ou religieuse du conflit palestino sioniste qui obéit fondamentalement aux mêmes contraintes que tous les conflits coloniaux. Par contre, il importe pour éclairer les opinions peu au fait de la problématique de la région de leur exposer ce qu’est l’idéologie sioniste comme cela avait été fait auparavant quand il s’agissait d’exposer pour en montrer l’iniquité les idéologies coloniales.

>Le soutien à l’entité sioniste est dans son ADN. Que ne faut-il pas dire pour être élu?

25 novembre 2007

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Les élections australiennes viennent de donner la victoire aux travaillistes qui vont donc désormais gérer ce pays à la place de John Howard et du parti Libéral (conservateur). Les onze années de pouvoir conservateur en Australie ant été marquées par un alignement au millimètre de la politique de ce pays sur celle des USA, aussi bien sur le dossier irakien que sur le soutien à l’entité sioniste et même dans le refus de signer le protocole de Kyoto sur l’émission de gaz à effet de serre.
La signature du protocole de Kyoto et le retrait des soldats Australiens d’Irak ont été deux des thèmes de campagne de Kevin Rudd, le N°1 du parti travailliste. C’est ce dont la presse rend compte en général. Dans quelle mesure sera-t-il capable de tenir sa promesse, on le saura bien vite.
L’hypothèse de l’arrivée au pouvoir de Rudd n’a pas été sans donner quelques frissons aux commentateurs de l’entité sioniste. Pour ces derniers, l’intervention militaire en Irak fait partie d’une guerre globale contre le terrorisme qui se fait dans l’intérêt du régime sioniste avec pour but d’affaiblir voire de disloquer les Etats arabes ou musulmans susceptibles de représenter une menace pour lui.
Voyez donc comment le Jerusalem Post rend compte de l’accession au pouvoir de Rudd. Ce qui compte d’abord c’est la qualité de son appui à l’entité sioniste qui, d’après le Post, ne saurait égéler celui qu’offrait Howard même si le nouveau premier ministre Australien a affirmé que son soutien à l’entité était inscrit dans ses gênes. Il faut dire que les sionistes ont pris leurs précautions et ce n’est pas un hasard si le journal publié à Jérusalem occupée mentionne l’échec électoral de George Newhouse, un avocat Juif Australien qui ne sied guère aux partisans du sionisme. En effet, Rose Jackson qui fait partie du staff de M. Newhouse a commis un grave impair en déclarant sur un forum internet qu’elle était opposée au sionisme car il appelle à la création d’un Etat sur une base religieuse. Ce qui signifie calairement que Mme Jackson est contre tout Etat basé sur une doctrine religieuse, juive, musulmane, chrétienne ou autre si mes neurones fonctionnent bien. Ces déclarations ont été faites avant sa collaboration avec M. Newhouse qui a tenu quand même à minimiser en précisant que la position de Mme Jackson avait évolué depuis et que de toutes façons cette question n’influencerait pas les électeurs.
De fait, Rose Jackson a fait amende honorable puisqu’elle explique que :

Trop peu trop tard.

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Au fait, appréciez la méticulosité avec laquelle le Post énumère les personnalités qui garantissent un soutien à l’entité sioniste ainsi que, sa manière en quelque sorte de préciser leur degré de judéité.

Un supporter d’Israël évincé du poste de premier ministre
par Dan Goldberg/JTA, The Jerusalem Post (Sionistan), 24 novembre 2007, traduit de l’anglais par Djazaïri.

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John Howard, un allié fidèle d’Israël et de l’Amérique, a perdu le pouvoir après 11 ans de gestion par les Conservateurs suite à la victoire écrasante que les Australiens ont donnée au parti Travailliste samedi soir.
Kevin Rudd, le nouveau Premier Ministre, dirigera un gouvernement qui comprendra deux députés juifs – les premiers Juifs à siéger au gouvernement depuis 1990.
Le parti Travailliste avait besoin de remporter 16 sièges de plus ) la Chambre des Représentants. Après décompte de 75 % des votes, le parti Travailliste avait une avance de 6 %, lui donnant la victoire avec 20 sièges supplémentaires donnant aux Travaillistes ce que Howard a reconnu comme une « victoire écrasante. »
La défaite du parti Libéral sera certainement d’aitant plus grave que Howard, qui a exercé le deuxième plus long mandat de premier ministre, a perdu son propre siège qu’il occupait au parlement depuis 33 ans.
Même si Rudd, depuis qu’il est arrivé à la tête du parti Travailliste en décembre dernier, a tissé des liens étroits avec la communauté juive d’Australie, forte de 110 000 membres, on ne s’attend pas à ce que cet homme de 50 ans originaire du Queensland, soit capable de maintenir le soutien à toute épreuve apporté par Howard à l’Etat Juif.
Mais au cours d’une réception privée des dirigeants Juifs à Melbourne le week-end dernier, Rudd a déclaré que son soutien à Israël était « dans son ADN ».
Rudd a séjourné en Israël à deux reprises, en 2003 et 2005, des visites organisées par Albert Sadon président de l’Australia Israel Cultural Exchange. Dadon figurait parmi les 500 invités à la réception de Rudd à Brisbane samedi soir.
Les deux candidats Juifs qui ont été élus sont Michael Danby, qui siégeait dans l’opposition depuis son élection en 1998, et Mark Dreyfus QC, qui briguait pour la première fois le siège d’Isaacs, du nom du premier gouverneur général Juif d’Australie, Sir Isaac Isaacs.
Bien que Rudd soit un fervent partisan de l’alliance avec les USA, le parti Travailliste a promis de retirer les troupes australiennes d’Irak et de signer le protocole de Kyoto, ce qui pourrait tendre les relations avec Washington.
Certains analystes ont spéculé sur le soutien moins ferme que les travaillistes pourraient apporter à Israël à l’ONU.
Cependant, Rudd a déclaré que le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad devrait être jugé par la Cour Internationale de Justice pour sa déclaration génocidaire parlant de « rayer Israël de la carte. » Il a aussi juré de ne pas négocier avec le Hamas « à moins qu’il n’entreprenne un changement radical. »
George Newhouse, un avocat Juif défenseur très connu des droits de l’Homme, a échoué à Wentworth dans sa tentative de prendre le siège da Malcolm Turnbull, le ministre de l’environnement. L’électorat juif de wentworth est le plus important au niveau national et Turnbull, un ardent supporter d’Israël, est donné comme candidat à la direction du parti Libéral.
Ont été également élus Mike kelly, un ancien colonel qui a servi en Irak et dont la femme est Israélienne, ainsi que Nicola Roxon dont le père était un Polonais Juif
David Epstein, le directeur de campagne de Rudd, est Juif tandis que Walt Secord, son conseiller principal pour les relations avec la presse, un Amérindien né au Canada, a été journaliste à l’Australian jewish News.
C’est la première dois dans l’histoire de l’Australie que tous les pouvoirs – six Etats, deux territoires et le gouvernement fédéral – sont détenus par les travaillistes.
Le vote est obligatoire en Australie. Plus de 13,5 millions de personnes sont inscrites sur les listes électorales. Les élections ont lieu tous les trois ans.

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