Archive for the ‘Boston’ Category

Une courageuse mère de famille américaine neutralise le terroriste qui préparait une "bombe sale"

14 janvier 2011
Je sais, la grosse information du jour, c’est la fuite de Ben Ali qui a précipitamment quitté le pouvoir et son pays sous la pression populaire mais sans doute aussi celle de ses tuteurs en Occident. Bon débarras et espérons que ce n’est qu’un début.
Je n’ai pas d’infos particulières à ce sujet et ce n’est donc pas de ça que je vais vous parler.
Non, je vais vous parler de la menace terroriste, telle que celle représentée par al Qaïda et ses diverses variantes comme al Qaïda péninsule arabique (islamique) ou al Qaïda Maghreb islamique.
Comment ça, quoi encore?
Vous avez raison, alors parlons d’un autre terrorisme qui est singulièrement présent mais sous documenté et en tous cas jamais présenté comme une menace gravissime si ce n’est globale. On a par exemple signalé l’extrême rareté, voire la quasi inexistence, des attentats commis en Europe par la mouvance dite islamiste. On a rapporté, sur ce blog, des attentats ou des préparatifs d’attaques meurtrières aux Etats Unis qui se sont heurté à une indifférence presque générale. Et d’ailleurs personne n’a eu l’idée de qualifier d’attentat la récente tuerie de Tucson en Arizona. Eh non, ce n’était que l’acte d‘un désaxé et donc pas un acte terroriste!
L’affaire qu’évoque l’article que je vous propose montre que non seulement la menace terroriste endogène est une réalité aux Etats Unis, mais qu’elle peut prendre des allures tout à fait spectaculaires et très meurtrières comme on l’avait d’ailleurs déjà vu à Oklahoma City ou avec l’affaire de l’anthrax (jamais élucidée).
Il existe cependant un consensus politique et médiatique pour la minorer ou éviter d’en parler ainsi que le démontre l’article ci-dessous tiré d’un journal local qui a démarré ses investigations à partir d’une information de WikiLeaks. Le monsieur qui est au centre de l’article préparait une « bombe sale », c’est-à-dire une bombe avec des éléments radioactifs mais qui ne tue pas proprement, c’est-à-dire qu’elle ne vaporise ou ne carbonise pas ses victimes.

Après avoir lu l’article, tapez « bombe sale » dans google actualités et examinez les premiers résultats qui apparaissent. Pour moi ça donne:
1 – WikiLeaks: la Syrie veut-elle construire une bombe sale? (sur le site JSS, Je Suis un Salopard, un SS)
2 – La fin du mâle, un texte de fiction sur un blog Mediapart. Le mâle en question qui actionne une bombe sale en plein New York n’est autre qu’un certain Mohamed el Maout (Mohamed la mort)
3 – Yémen: les matières radioactives sans protection, selon WikiLeaks (dépêche AFP).
Les composants d’une ‘bombe sale’ découverts au domicile d’un homme assassiné
par Walter Griffin, Bangor Daily News (USA) 10 février 2010 

BELFAST, Maine – James G. Cummings, dont la police dit qu’il a été tué par arme à feu par son épouse il y a deux mois, disposait dans sa maison d’une cache de substances radioactives  pouvant permettre la fabrication d’une ‘bombe sale.’

Selon un rapport du Washington Regional Threat and Analysis Center qui relève du FBI et mis en ligne par Wikileaks, une organisation qui diffuse des documents qui ont fuité, une enquête sur cette affaire a révélé que les substances radioactives avaient été retirées du domicile de Cummings après qu’il ait été tué par balle le 9 décembre.

Le rapport diffusé sur le site internet de WikiLeaks indique que « le 9 décembre 2008, de la littérature [spécialisée, NdT] et des composants de matériel de dissémination radiologique ainsi que des matériaux radioactifs ont été découverts dans la maison d’un habitant décédé du Maine identifié comme étant James Cummings ».
La partie où on parle de Cummings peut être lue ici.

Elle indique que quatre bidons d’un gallon [1 gallon = 3,785 litres] contenant du peroxyde d’hydrogène, de l’uranium, du thorium, du lithium sous forme métallique, de la thermite, du béryllium, du bore, de l’oxyde ferreux et du ruban de magnésium ont été découverts dans la maison. 

On a également trouvé des documents sue la manière de fabriquer des « bombes sales » et des informations sur le césium-137, le strontium-90 et le strontium-90, des substances radioactives. Le rapport du FBI constatait qu’il existait des preuves reliant James Cummings à des organisations pour la suprématie blanche. Ce qui semblerait confirmer des observations d’artisans locaux qui ont travaillé dans la maison des Cummings et avaient observé qu’il était un admitrateur fervent d’Adolf Hitler et possédait une collection de souvenirs nazis dans toute la maison, y compris un drapeau bien en évidence avec un svastika. Cummings prétendait posséder des couverts et des pièces de l’argenterie personnelle d’Hitler, a déclaré le peintre en bâtiment Mike Robbins quelques jours après l’homicide.

Une demande d’adhésion au mouvement national socialiste renseignée par Cummings a aussi été découverte dans la maison, selon le rapport.

L’épouse de Cummings, Amber B. Cummings, 31 ans, a déclaré aux enquêteurs que son mari parlait de « bombes sales », selon le rapport, et mélangeait des produits chimiques dans l’évier de sa cuisine. Elle aurait dit à la police que Cummings l’a soumise pendant des années à des sévices psychologiquesn physiques et sexxuels. Elle a déclaré aussi que Cummings avait été « très en colère » quand Barack Obama a été élu président.

Une « bombe sale » est un type « d’engin de dispersion radiologique » qui combine un explosif conventionnel comme de la dynamite avec des matériaux radioactfs, selon le site web de l’U.S. Nuclear Regulatory Commission (NRC). « La plupart des engins de dispersion radiologique ne libéreraient pas suffisamment de radiations pour tuer des personnes ou causer de graves maladies, » explique la NRC qui ajoute que « une bombe sale n’est absolument pas semblable à une arme nucléaire » parce que ses effets concernent une zone très réduite en comparison d’une explosion nucléaire.
Le rapport observait que « l’uranium, le thorium, le césium-137, le stontium-90 et le cobalt-60 sont des isotopes radioactifs et que 35 % de péroxyde d’hydrogène sont un précurseur nécessaire pour la fabrication d’explosifs à base de péroxyde. Le lithium sous forme métallique, la thermite et l’aluminium sont des matériaux qui servent à accroître la sensibilité et à amplifier les effets des explosifs.
Le rapport indiquait que l’uranium avait été acheté en ligne à une compagnie US qui a été identifiée par l’enquête mais pas dans le rapport.

John Donnelley, un agent de bureau de Boston du FBI, a refusé mardi de s’exprimer sur ce rapport. Donnelly a déclaré que certains rapports du FBI sont fournis aux services judiciaires et en viennent parfois à être diffusés par les media.
« Je ne suis pas disposé à parler de ce sujet, » a déclaré Donnelly. « Je n’ai rien à dire. »

Le Washington Regional Threat and Analysis Center est un servide de recueil de renseignements affilié aux autorités judiciaires de Washington. Des appels téléphoniques et des courriels adressés mardi à ce service sont restés sans réponse.

La police d’Etat a identifié Amber Cummings comme étant la personne qui a tiré sur James Cummings. Leur fille, âgée de neuf ans était présente le matin du meurtre dans ce que la police a décrit comme étant un homicide lié à la violence domestique.

Amber Cummings, qui se trouve dans la région de Belfast, n’a pas été inculpée dans cette affaire, quoiquele grand jury qui se réunit en ce moment à Waldo County pourrrait examiner ce dossier pendant sa session de cette semaine.
Alors que la police d’Etat a reconnu que Cummings avait été tué par balle, les résultats de l’autopsie ont été mis sous scellés de même que ceux des perquisitions effectuées au domicile des Cummings sur High Street après le meurtre. Les autorités int fouillé la maison pendant plusieurs jours, selon des voisins.

Le lieutenant Gary Wright, qui est à la tête de l’équipe de la brigade criminelle de la police d’Etat du Maine qui travaille sur cette affaire a refus » n’a voulu s’exprimer sur aucun de ses aspects quand nous l’avons contacté mardi.

« Nous ne nous exprimerons sur rien,é a déclaré Wright mardi soir. « Il s’agit d’une enquête pour homicide en cours et nous ne dirons rien. C’est notre politique habituellle. »

Stephen McCausland, porte parole du département de la sécurité publique du Maine n’a rien voulu dire non plus sur le rapport. « C’est une enquête en cours sur un homicide, » a-t-elle dir mardi soir, « de sorte qu’il n’est pas approprié de confirmer ou démentir des aspects de cette affaire. »

Le procureur général adjoint de l’Etat du Maine, William Stokes, a également refusé mardi de s’esprimer sur le rapport.

David Farmer, porte parole du gouverneur John Baldacci, a déclaré mardi que le gouverneur n’avait pas à faire de commentaires sur une enquête en cours. Interrogé sur la copie du rapport du FBI que lui a envoyé le Bangor Daily News, il a dit, « A ce stade, je reste incapable de confirmer l’authenticité des documents que vous nous avez envoyés. »

Un porte parole de l’équipe de la sénatrice Susan Collns a déclaré que personne n’était en mesure de commenter le rapport mardi soir.

Des messages téléphoniques laissés au Département de la Sécurité Intérieure restaient sans réponse mardi soir.

Robbins, qui a travaillé pendant un mois dans la maison l’été dernier, décrit Cummings comme une personne colérique qui agressait sa femme verbalement. Il déclare que Cummings semblait à l’aise financièrement et ne travaillait pas.

Robbins explique que Cummings parlait sans cesse de son goût pour les armes à feu et de sa fascination pour Hitler. Il dit que Cummings attrapait vivemement sa femme pour que leur fille soit scolarisée à domicile. Il dit que Cummings était une personnalité à tout contrôler et qu’il voulait connaître tous les faits et gestes de sa femme et de sa fille.

Cummings a grandi en Californie et vécu au Texas avant de s’installer dans le Maine en août 2007. Même si Robbins déclate que Cummings lui a dit avoir constitué son capital dans l’immobilier au texas, il s’avère que la véritable source de sa fortune était un fonds de placement constitué par son père, un riche propriétaire terrien de  Fort Bragg en Caroline du Nord. Une recherche internet sur James B. Cummings Trust montre que son revenu annuel était de dix millions de dollars.

Le rapport des renseignements du FBI a apparemment été divulgué pour la première fois par unattrubuable.com, un magazine en ligne qui traite d’événements d’actualité.

Qu’on se le dise, il n’y a pas de lobby sioniste

11 avril 2009

L’article qui suit illustre bien la censure qu’exerce le lobby sioniste dans le milieu universitaire aux Etats-Unis. Si l’entité est, dit-on en Occident, l’unique démocratie du Proche Orient, il faut croire que son usage ne doit être réservé qu’au peuple élu, non seulement dans les frontières qu’il s’est arrogées par la force des armes mais aussi au delà dans la lointaine Amérique.

Le procédé est tout ce qu’il y a de bien rôdé : une ou plusieurs associations étudiantes invitent un orateur à animer une conférence débat ; une ou plusieurs associations d’étudiants sionistes protestent ; l’administration de l’université annule l’événement.

C’est que les associations d’étudiants sionistes ne sont pas de vulgaires petites associations locales. Dans l’exemple présenté, il s’agit d’Hillel, une puissante organisation présente sur la plupart des campus, et pas seulement aux Etats-Unis, et imbriquée dans l’immense réseau des associations et organisations sionistes.

Si on lit attentivement l’article, on comprend que les dirigeants de l’administration ont craint que l’exposé de Norman G. Finkelstein ne soit suivi d’un débat houleux, voire violent au sens physique du terme. C’est certainement que Hillel a laissé entendre à la direction qu’elle devait agir faute de quoi…

Faute de quoi, il y aurait du grabuge sur le campus. Et faute de quoi, l’université pourrait voir certains donateurs se détourner d’elle. En ces temps de crise financière, voilà un luxe que peu d’institutions d’enseignement peuvent se permettre.

Car des organisations sionistes financent cette université puisqu’elle héberge le Strassler Family Center for Holocaust and Genocide Studies dont on imagine la qualité de la contribution à la science historique. Et, nous dit le responsable de l’université, il fallait éviter que la conférence d’un autre spécialiste de l’holocauste ne télescope les conférences prévues à peu près à la même date par le centre Strassler.

Sauf que l’université n’a pas reporté mais annulé la conférence ; et que Finkelstein n’est pas tant un spécialiste de l’holocauste que celui qui dénonce méthodiquement l’exploitation des malheurs des Juifs par l’entité sioniste.

Ce genre de pratiques est difficilement concevable dans le milieu universitaire français quoique… Pour l’heure elles sont réservées à ceux qui d’une manière où d’une autre dépendent de mécaniques entrepreneuriales. N’est-ce-pas Dieudonné ? Mais oui, Siné !

La Clark University annule l’invitation du spécialiste de l’holocauste

Calendrier et controverse invoqués

par Matt Byrne, Boston Globe (USA) 10 avril 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

La Clark University a annulé une conférence-débat prévue à la fin de ce mois et animée par Norman Finkelstein, le spécialiste controversé de l’holocauste, expliquant que sa présence « favoriserait la controverse et non le dialogue ou la compréhension » et serait en conflit avec un autre événement similaire programmé à peu près à la même date.

La Clark University Students for Palestinian Rights, une association d’étudiants du campus de Worcester, avait organisé une prise de parole par Finkelstein le 21 avril, indique Tom Macmillan, président de l’association. Les dirigeants de l’université, cependant, ont soutenu que le thème et le calendrier de cette intervention entraient en conflit avec un événement de nature similaire sponsorisé par l’université.

Dans une lettre au journal du campus universitaire, John Bassett, le président de l’université écrit : « L’université reste déterminée à inviter un large spectre d’orateurs pour encourager la diversité des opinions sur des sujets controversés. Ma décision est motivée par sa programmation prématurée et malencontreuse. »

La prise de parole de Finkelstein entrerait en conflit avec une conférence du même type organisée par le Strassler Family Center for Holocaust and Genocide Studies, programmée du 23 au 26 avril 2009, deux jours après celle de Finkelstein, explique Bassett dans sa lettre. Cette conférence pourrait voir l’intervention de spécialistes de l’holocauste dont MacMillan indique qu’ils pourraient être en désaccord avec Finkelstein.

Même si Bassett écrit qu’il ne croit pas que les étudiants envisageaient Finkelstein comme un affront pour la conférence, il dit penser qu’il pouvait être perçu de la sorte.

« Il est possible que notre compréhension des conflits du Moyen Orient sorte enrichie de discussions avec le professeur Finkelstein, » écrit Bassett dans sa lettre. « Mon jugement est, toutefois, qu’une prise de parole du professeur Finkelstein le même soir que celui de notre conférence prévue de longue date ne pourra que susciter la controverse et non le dialogue et la compréhension. »

John Foley, secrétaire général adjoint de l’université, n’a pas souhaité s’exprimer lorsque nous l’avons contacté hier soir. Jane Salerno, une porte parole de l’université s’exprimera ultérieurement.

Finkelstein avait accepté l’invitation en février, et l’association étudiante avait obtenu des fonds de la part de plusieurs autres associations de l’université pour aider à payer les frais afférents à la conférence.

La polémique a été portée à l’attention de l’administration de l’université après que Hillel, une association juive de l’université, a formulé une objection à la venue programmée de Finkelstein.

Selon MacMillan, Bassett a réuni lundi MacMillan, deux autres membres de l’association et quelques autres cadres de l’université, dont des membres de la sécurité pour discuter de la conférence de Finkelstein.

Lors de la conférence, l’administration a suggéré qu’au moins six agents de sécurité en tenue ou en civil soient présents au cas où le débat deviendrait violent, explique MacMillan.

Finkelstein a été au centre d’une controverse par le passé. En juin 2007, l’université DePaul à Chicago avait refusé la candidature de Finkelstein à un poste de titulaire après qu’une querelle avec le professeur de droit d’Harvard Alan Dershowitz ait connu une escalade quand Dershowitz s’est publiquement opposé à la titularisation de Finkelstein.

Finkelstein affirme dans son livre « Beyond Chutzpah : sur le mésusage de l’antisémitisme et le mauvais traitement fait à l’histoire » qu’Israël se sert des accusations d’antisémitisme pour écarter les critiques, une réponse au livre de Dershowitz « The Case for Israel (en défense d’Israël). »

La décision de Clark de refuser la conférence de Finkelstein intervient moins d’un mois après la démarche similaire d’une faculté de Boston, interdisant à William Ayers, professeur à l’université de Chicago et ancien membre de Weather Underground, de s’exprimer sur le campus à la demande d’une association étudiante.


>Qu’on se le dise, il n’y a pas de lobby sioniste

11 avril 2009

>

L’article qui suit illustre bien la censure qu’exerce le lobby sioniste dans le milieu universitaire aux Etats-Unis. Si l’entité est, dit-on en Occident, l’unique démocratie du Proche Orient, il faut croire que son usage ne doit être réservé qu’au peuple élu, non seulement dans les frontières qu’il s’est arrogées par la force des armes mais aussi au delà dans la lointaine Amérique.

Le procédé est tout ce qu’il y a de bien rôdé : une ou plusieurs associations étudiantes invitent un orateur à animer une conférence débat ; une ou plusieurs associations d’étudiants sionistes protestent ; l’administration de l’université annule l’événement.

C’est que les associations d’étudiants sionistes ne sont pas de vulgaires petites associations locales. Dans l’exemple présenté, il s’agit d’Hillel, une puissante organisation présente sur la plupart des campus, et pas seulement aux Etats-Unis, et imbriquée dans l’immense réseau des associations et organisations sionistes.

Si on lit attentivement l’article, on comprend que les dirigeants de l’administration ont craint que l’exposé de Norman G. Finkelstein ne soit suivi d’un débat houleux, voire violent au sens physique du terme. C’est certainement que Hillel a laissé entendre à la direction qu’elle devait agir faute de quoi…

Faute de quoi, il y aurait du grabuge sur le campus. Et faute de quoi, l’université pourrait voir certains donateurs se détourner d’elle. En ces temps de crise financière, voilà un luxe que peu d’institutions d’enseignement peuvent se permettre.

Car des organisations sionistes financent cette université puisqu’elle héberge le Strassler Family Center for Holocaust and Genocide Studies dont on imagine la qualité de la contribution à la science historique. Et, nous dit le responsable de l’université, il fallait éviter que la conférence d’un autre spécialiste de l’holocauste ne télescope les conférences prévues à peu près à la même date par le centre Strassler.

Sauf que l’université n’a pas reporté mais annulé la conférence ; et que Finkelstein n’est pas tant un spécialiste de l’holocauste que celui qui dénonce méthodiquement l’exploitation des malheurs des Juifs par l’entité sioniste.

Ce genre de pratiques est difficilement concevable dans le milieu universitaire français quoique… Pour l’heure elles sont réservées à ceux qui d’une manière où d’une autre dépendent de mécaniques entrepreneuriales. N’est-ce-pas Dieudonné ? Mais oui, Siné !

La Clark University annule l’invitation du spécialiste de l’holocauste

Calendrier et controverse invoqués

par Matt Byrne, Boston Globe (USA) 10 avril 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

La Clark University a annulé une conférence-débat prévue à la fin de ce mois et animée par Norman Finkelstein, le spécialiste controversé de l’holocauste, expliquant que sa présence « favoriserait la controverse et non le dialogue ou la compréhension » et serait en conflit avec un autre événement similaire programmé à peu près à la même date.

La Clark University Students for Palestinian Rights, une association d’étudiants du campus de Worcester, avait organisé une prise de parole par Finkelstein le 21 avril, indique Tom Macmillan, président de l’association. Les dirigeants de l’université, cependant, ont soutenu que le thème et le calendrier de cette intervention entraient en conflit avec un événement de nature similaire sponsorisé par l’université.

Dans une lettre au journal du campus universitaire, John Bassett, le président de l’université écrit : « L’université reste déterminée à inviter un large spectre d’orateurs pour encourager la diversité des opinions sur des sujets controversés. Ma décision est motivée par sa programmation prématurée et malencontreuse. »

La prise de parole de Finkelstein entrerait en conflit avec une conférence du même type organisée par le Strassler Family Center for Holocaust and Genocide Studies, programmée du 23 au 26 avril 2009, deux jours après celle de Finkelstein, explique Bassett dans sa lettre. Cette conférence pourrait voir l’intervention de spécialistes de l’holocauste dont MacMillan indique qu’ils pourraient être en désaccord avec Finkelstein.

Même si Bassett écrit qu’il ne croit pas que les étudiants envisageaient Finkelstein comme un affront pour la conférence, il dit penser qu’il pouvait être perçu de la sorte.

« Il est possible que notre compréhension des conflits du Moyen Orient sorte enrichie de discussions avec le professeur Finkelstein, » écrit Bassett dans sa lettre. « Mon jugement est, toutefois, qu’une prise de parole du professeur Finkelstein le même soir que celui de notre conférence prévue de longue date ne pourra que susciter la controverse et non le dialogue et la compréhension. »

John Foley, secrétaire général adjoint de l’université, n’a pas souhaité s’exprimer lorsque nous l’avons contacté hier soir. Jane Salerno, une porte parole de l’université s’exprimera ultérieurement.

Finkelstein avait accepté l’invitation en février, et l’association étudiante avait obtenu des fonds de la part de plusieurs autres associations de l’université pour aider à payer les frais afférents à la conférence.

La polémique a été portée à l’attention de l’administration de l’université après que Hillel, une association juive de l’université, a formulé une objection à la venue programmée de Finkelstein.

Selon MacMillan, Bassett a réuni lundi MacMillan, deux autres membres de l’association et quelques autres cadres de l’université, dont des membres de la sécurité pour discuter de la conférence de Finkelstein.

Lors de la conférence, l’administration a suggéré qu’au moins six agents de sécurité en tenue ou en civil soient présents au cas où le débat deviendrait violent, explique MacMillan.

Finkelstein a été au centre d’une controverse par le passé. En juin 2007, l’université DePaul à Chicago avait refusé la candidature de Finkelstein à un poste de titulaire après qu’une querelle avec le professeur de droit d’Harvard Alan Dershowitz ait connu une escalade quand Dershowitz s’est publiquement opposé à la titularisation de Finkelstein.

Finkelstein affirme dans son livre « Beyond Chutzpah : sur le mésusage de l’antisémitisme et le mauvais traitement fait à l’histoire » qu’Israël se sert des accusations d’antisémitisme pour écarter les critiques, une réponse au livre de Dershowitz « The Case for Israel (en défense d’Israël). »

La décision de Clark de refuser la conférence de Finkelstein intervient moins d’un mois après la démarche similaire d’une faculté de Boston, interdisant à William Ayers, professeur à l’université de Chicago et ancien membre de Weather Underground, de s’exprimer sur le campus à la demande d’une association étudiante.



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