Archive for the ‘Dov Hikind’ Category

Règle sioniste N°1 (et 2 et 3): être objectif consiste à toujours présenter le point de vue sioniste sous peine de licenciement et autres ennuis

27 janvier 2011
Pas facile d’être « pro palestinien » aux Etats Unis et encore moins quand on prétend assumer une charge d’enseignement. Après d’autres comme Norman Finkelstein, Kristofer Petersen-Overton vient d’en faire l’amère expérience. Recruté comme enseignant par une faculté, cet étudiant en thèse de doctorat vient d’être licencié par son employeur au motif de qualifications insuffisantes. Le problème étant que les qualifications de ce jeune thésard n’ont été jugées insuffisantes qu’après un fax de reproches émanant de Dov Hikind, un élu ultrasioniste de l’assemblée de l’Etat de New York et très influent, particulièrement à Brooklyn. Ce fax n’est sans doute d’ailleurs qu’un échantillon des pressions qu’a subies la faculté pour qu’elle accepte de se délester de ce jeune professeur gênant.

Notez bien qu’il est reproché à ce jeune enseignant de donner une bibliographie dont tous les ouvrages imputent la responsabilité des problèmes du Proche Orient à l’entité sioniste et dont aucun ne donne un autre point de vue.
OK. Si ce jeune homme avait fait un cours sur le nazisme, il aurait du faire une bibliographie 50-50: 50 % d’ouvrages imputant au nazisme les horreurs de la seconde guerre mondiale, 50 % d’ouvrages faisant porter le chapeau aux Juifs.
C’est ce qu’on appelle une démarche scientifique équilibrée quand on appartient au lobby sioniste.
Un lobby qui vient juste d’obtenir en France que Louis-Ferdinand Céline soit rayé de la liste des auteurs célébrés officiellement en France (le lobby n’a même pas eu à faire pression plusieurs semaines ou même plusieurs jours, le ministre Frédéric Mitterand s’est couché tout de suite) et que  le PDG de la SNCF admette la responsabilité de son entreprise dans la déportation des juifs. cette reconnaissance soit disant symbolique sera certainement suivie de démarches judiciaires qui aboutiront pour leurs auteurs à la récolte de symboles sonnants et trébuchants.
La démocratie est certes le pire système à l’exclusion de tous les autres, mais force est de constater que nous sommes dans une phase de régression de la dite démocratie.

Un professeur ‘anti-Israël’ viré
par Reuven Blau et Tim Perone, New York Post (USA) 27 janvier 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

La faculté de Brooklyn a renvoyé hier un maître assistant qui enseignait un cours sur le Moyen Orient politique quelques heures après avoir été accusé par un élu de l’assemblée de l’Etat de New York de soutenir les Palestiniens auteurs d’attentats suicide.
Le membre de l’assemblée Dov Hikind (Démocrate-Brooklyn) a faxé ce lundi une lettre au président de la faculté, le Dr Karen Gould, pour exprimer des réserves sur Kristofer Petersen-Overton.
Hikind a affirmé hier que Petersen-Overton, 26 ans, a écrit plusieurs textes universitaires qui sont anti-Israël et cherchent à comprendre les auteurs d’attentats suicide.

Hikind a déclaré au Post qu’après avoir été alerté par des étudiants, il a examiné le curriculum proposé et a constaté à propos des 50 livres de la bibliographie qu’ils font tous porter à Israël la responsabilité des problèmes dans la région.

« Aucun d’entre eux ne présente un autre point de vue, »a déclaré Hikind.

Petersen-Overton, un de l’école doctorale de l’université de New York; a affirmé que les accusations de Hikind étaient « de la calomnie pure et simple. »
Le journal juif Hamodia a cité cette semaine Petersen-Overton sur les attentats suicide, ce dernier déclarant, « je n’excuse certainement pas de tels actes haineux. »
Jeremy Thompson, un porte parole du Brooklyn College, a déclaré que Petersen-Overton a été retiré de l’enseignement parce qu’il n’était pas « assez qualifié » du fait qu’il en était au « tout début de ses études de doctorat. »

Thompson a affirmé que les accusations de Hikind n’avaient eu aucun rôle dans la décision et qu’en premier lieu Petersen-Overton n’aurait jamais dû être recruté.

Un homme de conviction, c’est-à-dire fidèle au sionisme

17 octobre 2010
Je vous avais déjà parlé de Dov Hikind, cet élu local de New York qui est une figure importante de la communauté juive orthodoxe. Oui, rappelez-vous, Hikind s’était insurgé contre un projet municipal à New York qui voulait commémorer les victimes de l’holocauste sans exclusive, c’est-à-dire en incluant les Tziganes et les handicapés par exemple.
Et Hikind avait sorti son argument massue: 

«C’étaient des victimes des nazis – et non une partie de l’holocauste. Ce n’est pas juste. Ce n’est pas correct, ».

Peut-on en conclure que les Juifs n’étaient pas eux victimes du nazisme? Et si oui, de quoi étaient-ils les victimes alors?
Bon, Hikind s’était aussi illustré d’une autre manière en mettant au jour l’ampleur des actes de pédophilie dans la communauté juive orthodoxe, tout en refusant de donner des informations à ce sujet à  la police. Pourquoi, selon vous?

Hikind est un élu du parti Démocrate et, comme nous le prouve le petit article ci-dessous, c’est vraiment un homme de convictions, mais pour Sion.

Hikind pour Grimm?
par David Freedlander, The New York Observer (USA) 15 octobre 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Selon une source proche de Dov Hikind, l’élu Démocrate deBoro Park est sur le point d’apporter son soutien au Républicain Mike Grimm candidat au Congrès en compétition avec Mike McMahon.

Hikind reste un intermédiaire électoral important auprès des cercles juifs orthodoxes, et son soutien est un des plus recherchés de la ville. Brad Lander comme Bill de Blasio, les deux derniers conseillers municipaux qui représentent la portion de district qui s’étend dans Park Slope, ont demandé et reçu l’aval de Hikind. Même si Hikind soutient habituellement des Démocrates et a été connu pour avoir soutenu même des Démocrates libéraux [de « gauche » selon les critères US, NdT] comme de Blasio et Lander dans des élections locales, il reste sceptique devant l’administration Barack Obama, particulièrement en ce qui concerne sa politique pour le Moyen Orient.

Dans une élection l’an dernier pour pourvoir l’autre siège au conseil à Boro park, McMahon avait soutenu David Greenfield contre Joseph lazar, le candidat choisi par Hikind. Greenfield l’avait finalement emporté.

Hikind n’a pas répondu à notre demande de commentaires. L’équipe de campagne de Grimm a dit ne pas pouvoir confirmer ou infirmer cette information.

 

>L’urgence de breveter l’holocauste

9 juin 2009

>

L’holocauste est-il une marque déposée, c’est-à-dire un événement qui ne concerne qu’une catégorie de l’humanité, en l’occurrence les juifs ?
Non, si on en croit la mairie de New York qui souhaite que son mémorial consacré aux victimes des exactions nazies prenne en compte également d’autres victimes comme les tziganes ou les handicapés.
Oui, selon certaines organisations qui prônent la nature unique et exceptionnelle des persécutions subies par les juifs dans les années 1930 et 1940.
Et il est vrai qu’élargir la notion d’holocauste à d’autres groupes humains ne saurait avoir pour autre effet que restreindre l’efficacité d’un fonds de commerce dont le champ s’étend bien au delà de la lutte contre l’antisémitisme.
Nous sommes en plein dans la problématique de la concurrence mémorielle, celle que stigmatisent précisément les pourfendeurs de la reconnaissance d’autres crimes contre l’humanité à côté de celui dont les juifs ont été victimes.
A chacun donc de réfléchir sur le sens du refus par certains d’accueillir d’autres groupes humains dans le Panthéon de la souffrance.

Le projet de la mairie de New York d’honorer d’autres victimes du nazisme irrite des juifs
Un parlementaire critique l’idée de la mairie de reconnaître les cinq millions de non juifs tués par les nazis à l’Holocaust Memorial Park de New York
Par Sean Hennessey, CBS (USA) traduit de l’anglais par Djazaïri
Une polémique sur un mémorial de l’holocauste se développe à Brooklyn. Un député au Congrès de New York critique la ville pour son projet de reconnaître des victimes autres que juives.Ce fut une atrocité sans équivalent dans l’histoire mondiale, l’extermination systématique de six millions de juifs pendant la deuxième guerre mondiale. Le souvenir de l’annihilation par les nazis est commémoré à l’Holocaust Memorial park près de Sheepshead Bay, un site désormais trop inclusif pour certains.« L’holocauste fut un événement uniquement juif.
C’est un fait qu’on ne peut ignorer.» déclare Dov Hikind, élu de D-Brooklyn.
Hikind a blêmi après la décision de la mairie de new York de placer des plaques reconnaissant les cinq millions d’autres tués – tels que les tziganes, les handicapés physiques et mentaux, les homosexuels et les témoins de Jéhovah.
«C’étaient des victimes des nazis – et non une partie de l’holocauste. Ce n’est pas juste. Ce n’est pas correct, » affirme Hikind.
Hikind explique qu’inclure tous les autres groupes minore la mémoire des victimes juives, mais d’autres responsables de la ville et de la communauté juive considèrent que ne pas inclure tout le monde revient à ignorer l’histoire.« On ne peut pas avoir un mémorial de l’holocauste et ne pas inclure tous les groupes qui ont été visés et détruits par les nazis,» affirme Christin Quinn, présidente du conseil municipal de New York.
Le maire de la ville explique que la diversité des victimes est quelque chose sur quoi on doit mettre l’accent. « Toutes les vies sont précieuses et on ne peut pas valoriser un groupe humain par rapport aux autres, » déclare Michael Bloomberg.D’autres affirment que ségréger les victimes n’est pas la bonne réponse.
«Nous ne devrions pas trier et choisir – d’en faire un [mémorial] intégralement pour les juifs, » déclare Theresa Scavo, présidente du conseil de quartier 15. « Ce n’est pas un parc privé. C’est un parc municipal.»
C’est un parc municipal en conformité avec des normes nationales. «Nous avons fait quelques recherches auprès de l’Holocaust Memorial à Washington D.C. juste pour comprendre la nature du concept et ce qu’on entend par holocauste et ça semble être quelque chose de raisonnable, » explique Adrian Benape, le commissaire du service des parcs municipaux de New York.
Selon Hikind, la seule chose raisonnable qui reste à faire est de changer le nom du parc. Toute autre chose, dit-il, serait une injustice envers les juifs.
Hikind affirme que certaines personnes ont menacé de retirer les plaques honorant leurs êtres chers disparus du mémorial si la ville persiste dans son projet.

L’urgence de breveter l’holocauste

9 juin 2009
L’holocauste est-il une marque déposée, c’est-à-dire un événement qui ne concerne qu’une catégorie de l’humanité, en l’occurrence les juifs ?
Non, si on en croit la mairie de New York qui souhaite que son mémorial consacré aux victimes des exactions nazies prenne en compte également d’autres victimes comme les tziganes ou les handicapés.
Oui, selon certaines organisations qui prônent la nature unique et exceptionnelle des persécutions subies par les juifs dans les années 1930 et 1940.
Et il est vrai qu’élargir la notion d’holocauste à d’autres groupes humains ne saurait avoir pour autre effet que restreindre l’efficacité d’un fonds de commerce dont le champ s’étend bien au delà de la lutte contre l’antisémitisme.
Nous sommes en plein dans la problématique de la concurrence mémorielle, celle que stigmatisent précisément les pourfendeurs de la reconnaissance d’autres crimes contre l’humanité à côté de celui dont les juifs ont été victimes.
A chacun donc de réfléchir sur le sens du refus par certains d’accueillir d’autres groupes humains dans le Panthéon de la souffrance.

Le projet de la mairie de New York d’honorer d’autres victimes du nazisme irrite des juifs
Un parlementaire critique l’idée de la mairie de reconnaître les cinq millions de non juifs tués par les nazis à l’Holocaust Memorial Park de New York
Par Sean Hennessey, CBS (USA) traduit de l’anglais par Djazaïri
Une polémique sur un mémorial de l’holocauste se développe à Brooklyn. Un député au Congrès de New York critique la ville pour son projet de reconnaître des victimes autres que juives.Ce fut une atrocité sans équivalent dans l’histoire mondiale, l’extermination systématique de six millions de juifs pendant la deuxième guerre mondiale. Le souvenir de l’annihilation par les nazis est commémoré à l’Holocaust Memorial park près de Sheepshead Bay, un site désormais trop inclusif pour certains.« L’holocauste fut un événement uniquement juif.
C’est un fait qu’on ne peut ignorer.» déclare Dov Hikind, élu de D-Brooklyn.
Hikind a blêmi après la décision de la mairie de new York de placer des plaques reconnaissant les cinq millions d’autres tués – tels que les tziganes, les handicapés physiques et mentaux, les homosexuels et les témoins de Jéhovah.
«C’étaient des victimes des nazis – et non une partie de l’holocauste. Ce n’est pas juste. Ce n’est pas correct, » affirme Hikind.
Hikind explique qu’inclure tous les autres groupes minore la mémoire des victimes juives, mais d’autres responsables de la ville et de la communauté juive considèrent que ne pas inclure tout le monde revient à ignorer l’histoire.« On ne peut pas avoir un mémorial de l’holocauste et ne pas inclure tous les groupes qui ont été visés et détruits par les nazis,» affirme Christin Quinn, présidente du conseil municipal de New York.
Le maire de la ville explique que la diversité des victimes est quelque chose sur quoi on doit mettre l’accent. « Toutes les vies sont précieuses et on ne peut pas valoriser un groupe humain par rapport aux autres, » déclare Michael Bloomberg.D’autres affirment que ségréger les victimes n’est pas la bonne réponse.
«Nous ne devrions pas trier et choisir – d’en faire un [mémorial] intégralement pour les juifs, » déclare Theresa Scavo, présidente du conseil de quartier 15. « Ce n’est pas un parc privé. C’est un parc municipal.»
C’est un parc municipal en conformité avec des normes nationales. «Nous avons fait quelques recherches auprès de l’Holocaust Memorial à Washington D.C. juste pour comprendre la nature du concept et ce qu’on entend par holocauste et ça semble être quelque chose de raisonnable, » explique Adrian Benape, le commissaire du service des parcs municipaux de New York.
Selon Hikind, la seule chose raisonnable qui reste à faire est de changer le nom du parc. Toute autre chose, dit-il, serait une injustice envers les juifs.
Hikind affirme que certaines personnes ont menacé de retirer les plaques honorant leurs êtres chers disparus du mémorial si la ville persiste dans son projet.

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