Archive for the ‘Dubaï’ Category

Massacre à la photocopieuse?

31 octobre 2010
Je ne connaissais pas Desert Peace, un blog animé par Steve Amsel, un ressortissant de l’entité sioniste qui vit à Jérusalem. Steve Amsel dit militer pour la paix et c’est bien ce que semble démontrer son blog.
Il nous propose une analyse de la toute récente alerte terroriste aux colis piégés qui met le monde, et surtout les Etats Unis en émoi. Je crois qu’une partie de ces éléments d’informations viennent d’un site appelé What Really happened mais je n’ai pas pu le vérifier car la page consacrée à la « menace » yémenite est indisponible.
Peu importe car les faits sont suffisamment parlants et confirment les points de vues que je vous ai exposés tantôt. Steve Amsel insiste sur l’écho particulier qu’ont eu ces « tentatives d’attentats » sur la communauté juive aux Etats Unis et il pointe les incitations de la Jewish Defence League qui invite les Juifs à s’armer…
Les images des objets supposés explosifs sont très instructives et confirment mon analogie avec le conditionnement: on n’est même plus obligé de présenter un objet qui ressemble vraiment à une bombe pour susciter la réaction de frayeur; il suffit de présenter un objet qui possède un composant qui s’apparente vaguement à un de ceux qu’on pourrait trouver sur un véritable engin explosif. La nature banale de l’objet (un consommable pour imprimante) a cet effet particulier de favoriser une généralisation du conditionnement face à des objets du quotidien.

Faux pavillon de nuit
par Steve Amsel, Desert Peace (Sionistan) 31 octobre 2010

A l’âge de trois ans, mon fils avait un ami imaginaire. Ce n’était pas une cause d’inquiétude car cela semblait être la norme chez les enfants de son âge. En fait, nous avons souvent joué avec son imaginaire, laissant une place à table pour ‘Ghostie’.
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On voit parfois des adultes ‘jouer’ à ce même jeu, sauf que ce n’est pas dans la norme… Je parle particulièrement du gouvernement des Etats Unis et d’organisations comme l’Anti Defamation League (ADL, équivalent de la LICRA aux Etats Unis). Le premier voudrait nous faire croire qu’il y a vraiment une organisation baptisée al Qaïda et qu’elle fait partie d’un réseau terroriste. Cette information est typique du genre hystérique diffusée par la presse occidentale.
Des organisations juives extrémistes voudrait que nous croyions qu’il y a un antisémite caché sous le lit de chaque Juif aux Etats Unis. De ce constats, ils aboutissent à cette solution…

La ligue de Défense Juive demande à chaque Juif d’acheter des armes
Pour dire les choses sans ambages, le président Obama n’a pas été le président des Etats Unis le plus aimé dans certains secteurs de la communauté juive à l’étranger Vous souvenez-vous de la vidéo « Ressentir la haine à Jérusalem »? Elle a été interdite par YouTube parce qu’elle montrait une image trop vraie du sionisme… mais vous pouvez encore la visionner ICI.
En combinant les imaginations débridées présentée ci-dessus, je reviens au titre de ce post, ‘Faux pavillon de nuit’…
POURQUOI MAINTENANT?
POURQUOI  fabriquer une « attaque terroriste » quelques jours avant des élections aux Etats Unis?
POURQUOI TENTER de créer une hystérie dans la communauté juive ELLE-MEME???

What Really Happened s’est intéressé à cette affaire et a présenté des éléments qui donnent à réfléchir…
L’AVION PIEGE UPS VENU DU YEMEN N’A JAMAIS EXISTE!
Le plan d’Obama consistant à « apeurer les Américains pour qu’ils votent Démocrate » est déjà en difficulté. Le récit officiel vendredi 29 octobre était qu’un pays allié non identifié avait averti les autorités britanniques d’être à l’affût d’un colis suspect en provenance du Yémen sur un vol UPS. Une fouille d’un appareil UPS sur la piste d’un aéroport britannique a permis de trouver un paquet contenant une cartouche de toner pour imprimante avec une substance blanche qui a l’apparence de la neige pour sapins de Noël en plastique. 

Pour rendre la « cartouche de toner de la mort » encore plus effrayante, un circuit imprimé a été relié par des fils à sa partie externe. Une observation attentive du circuit imprimé lui-même permet de supposer qu’il s’agit du circuit imprimé d’un téléviseur, probablement d’un tuner des années 1980. 
Notez bien qu’il n’y a pas de piles pour alimenter cet objet et qu’on n’a pas trouvé de détonateur non plus.
Les premières informations sur la cartouche de toner indiquaient qu’on n’y avait pas trouvé d’explosif à l’intérieur.
Bien sûr, Obama a prétendu exactement le contraire; ce qui a obligé la BBC à se démener pour coller à la version du président tout en faisant comme si elle n’avait pas eu à modiiier l’information initiale à cette fin!
Mais l’histoire devient encore meilleure! Les déclarations initiales voulaient que le colis suspect provienne du Yémen et arrive par avion en Grande Bretagne sur un appareil de la société UPS, et les media nous ont tous montré la vidéo d’un avion UPS à l’arrêt et soumis à une fouille en Grande Bretagne.
Mais il y a un problème. Il n’y a pas de vols d’avions UPS à destination ou en provenance du Yémen!
Le propre site web d’UPS (avant le soit disant incident terroriste) ne mentionne pas le Yémen comme étant une de ses zones de desserte.
Un document PDF (qui comprend l’historique de ce document depuis plusieurs semaines) qui énumère tous les aéroports desservis par UPS à l’étranger ne mentionne pas le Yémen parmi ses destinations!
En bref, il n’y a pas eu, et il ne pouvait pas y avoir d’avion UPS en provenance du Yémen.
UPS recourt à un sous-traitant, Sun Tours, pour traiter le fret à destination et en provenance du Yémen. Sun Tours expédie ses cargaisons via Yemenia Air, et le directeur du service cargos de Yemenia Air indique qu’aucune cargaison n’est partie du Yémen pour Chicago dans les 48 heures qui ont précédé la « découverte » de la cartouche de toner en Grande Bretagne.
Une seconde déclaration selon laquelle un vol parti de Dubaï avait transporté des colis depuis le Yémen a été démentie par les responsables de l’aviation civile des Emirats Arabes Unis.

Bref, une cartouche de toner qui ne peut pas exploser apparaît dans un avion d’UPS qui ne pouvait pas venir du Yémen, et Obama s’en empare parce qu’il faut bien essayer de sauver les Démocrates mardi prochain. Franchement, je pense que les Américains devraient être scandalisés, non qu’Obama ait tenté ce truc, mais qu’après toutes les fois où Bush a été pris à se servir de la peur du terrorisme pour en profiter politiquement. Mais qu’Obama puisse penser que vous êtes assez stupides pour tomber encore dans le panneau! Si ce soir les sondages sont exacts, vous n’étiez pas tombé et vous n’êtes pas tombé dans le panneau et Obama n’a peut être fait qu’enfoncer son propre parti à un point tel qu’ils sont en train de prier pour que les machines à voter les sauvent!

Pour conclure, le site web d’UPS confirme que cette société n’a pas d’activités au Yémen!
Les ‘véritables terroristes’ impliqué dans cet ‘attentat’ bidon croient-ils réellement que le monde entier aurait pu gober leur bidonnnage sans examiner les faits? Je ne suis pas dans les théories de la conspiration, mais ça n’a pas du tout l’apparence d’une théorie pour moi!! Ce n’est que de la pure connerie!

L’affront d’une petite ville irlandaise à l’ambassadeur sioniste

28 février 2010
Mes amis sionistes vont certainement être ravis: je vais faire une pause dans la rédaction de ce blog pour cause d’une période d’activité professionnelle très chargée qui commence pour moi. Donc, sauf événement très important dans l’actualité, ce blog ne sera pas mis à jour pendant au moins un dizaine de jours.
Mais en attendant, je vous livre un article sur un petit incident diplomatique en Irlande.

En ce moment, les diplomates sionistes, quand ils ne donnent pas leurs dernières consignes aux agents du Mossad, sont assez affairés à essayer de redorer le blason de leur Etat voyou. Ainsi, le plénipotentiaire sioniste en poste à Dublin a-t-il entrepris récemment une tournée à travers l’Irlande pour porter la bonne parole et contredire les idées « fausses » sur son pays.
Tout se serait passé sans encombre s’il n’était passé par Carricjmacross où ul a voulu rendre une visite impromptue à la mairie. Ce qui a amené des élus de cette ville à organiser à la hâte une petite manifestation puis à demander et obtenir, lors d’un conseil municipal ultérieur, la suppression de la page du livre d’or de la ville signée par le diplomate sioniste.
Un incident qui a tout de même provoqué une réaction du ministère irlandais des affaires étrangères.

Le conseil municipal provoque un incident diplomatique en faisant affront à l’ambassadeur Israélien

par MAEVE SHEEHAN, Irish Independent 28 février 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

L’ambassadeur Israélien en Irlande est au centre d’une polémique diplomatique après que des conseillers municipaux aient voté la suppression de la page du livre d’or de la ville qu’il avait signée lors d’une visite inopinée en janvier.

Les élus municipaux de Carricjmacross, Comté de Monaghan, ont voté par cinq voix contre quatre vendredi dernier pour retirer la page qui avait été signée par Zion Evrony pendant une visite dans cette ville commerçante. Parmi ceux qui étaient favorables au retrait de cette entrée du livre d’or, se trouvent un élu du Fianna Fail, deux Verts et deux élus du Sinn Fein.

Les conseillers municipaux ont donnée ce camouflet diplomatique suite à la visite des bureaux municipaux par l’ambassadeur Israélien.

Cet affront diplomatique a été largement rapporté par les journaux juifs dont un des éditorialistes a comparé cette suppression de la page du livre d’or avec une scène de Father Ted.

L’incident est survenu dans un moment de montée de la tension entre l’Irlande et Israël suite aux allégations selon lesquelles des agents du Mossad sont entrés le mois dernier à Dubaï avec des passeports irlandais contrefaits pour assassiner un dirigeant du Hamas. Israël a déclaré n’avoir aucune information sur ce complot.

L’ambassadeur israélien se trouvait dans le comté de Monaghan dans le cadre d’un « tour de l’Irlande » visant à contrer ce qu’il appelle des « idées fausses » sur Israël.

Il avait contacté le conseil municipal dans l’espoir de rencontrer des élus et d’autres personnalités de la vile, mais sa visite a déclenché une onde de protestations et une manifestation organisée à la hâte par le Sinn Fein.
Environ trente manifestants ont chahuté l’ambassadeur à son arrivée au siège de la municipalité, accompagné d’une forte escorte policière.
Le leader des protestataires, Math Carthy, élu du Sinn Fein, a dit à l’ambassadeur qu’il n’était pas le bienvenu et lui a demandé de s’en aller. Cependant, l’ambassadeur a pu prendre des rafraïchissements avec Mary Kerr-Conlon, la maire membre du parti Fine Gael.

Lors d’une réunion du conseil municipal il y a une dizaine de jours, Clir carthy a proposé que « cette page du livre d’or » signée par Zion Evrony soirt retirée et que le conseil écrive à l’ambassade d’Israël pour lui notifier qu’une nouvelle visite ne serait pas la bienvenue. »

Les élus de Fine Gael n’étaient pas d’accord mais la motion a été votée et la page a été retirée. « Je ne pense pas que c’était de bonne diplomatie, » explique Mark Clark, élu Fine Gael, « même si la question est 100 % justifiée, dans le sens que le conflit israélo-arabe doit être résolu. »

M. Evrony a écrit à Gerry Adams, le président du Sinn Fein, pour condamner les protestataires.

Le ministère des affaires étrangères a déclaré ce week-end ne pas approuver la manière dont l’ambassadeur a été traité.

Un porte parole a refusé de dire si l’ambassadeur Israélien avait soulevé le problème de la manifestation au cours d’une réunion avec le secrétaire général du ministère pour discuter de l’usage allégué de faux passeports irlandais à Dubaï par les présumés assassins Israéliens.

La colère du gouvernement au sujet de l’usage allégué de passeports irlandais dans le complot a pris de l’ampleur.C’est seulement par des articles parus le 4 février dans la presse de Dubaï que le gouvernement a appris que les assassins présumés circulaient avec des passeports irlandais.

L’ambassadeur Irlandais aux Emirats Arabes Unis, Ciaran madden, a cherché à avoir plus d’informations auprès des autorités de Dubaï. Il les a rencontrées le 8 février, mais ‘atendue de l’utilisation des passeports irlandais n’est apparue qu’après la tenue le 15 janvier d’une conférence de presse par la police de Dubaï.

Depuis lors, la police irlandaise est resté en contact régulier avec celle de Dubaï. Elles enquêtent sur la manière dont les membres de l’équipe de tueurs ont choisi les adresses en Irlande qu’ils ont données au moment de remplir les fiches d’hôtel.

Comment obtenir un vrai/faux passeport en Australie (et sans doute ailleurs)?

26 février 2010
Eh oui, comme je vous le disais dans les posts précédents, le mésusage par le Mossad de passeports de nations amies fait des vagues aux antipodes aussi. Et cet article du quotidien The Age expose presque en pleine lumière les pratiques de l’entité sioniste dans les Nations « amies » (si le mot amitié peut avoir un sens pour les sionistes). On appréciera notamment les changements répétés de nom, pour convenances personnelles nous disent des personnes qui aiment à s’adonner au jeu des sept familles. On appréciera aussi les dires de ce député Australien qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de soutenir le régime sioniste dans sa pratique qui consiste à falsifier les documents de voyage de pays amis pour commettre des actes terroristes, comme par exemple l’assassinat de Mahmoud al-Mabhouh. J’espère au moins que le lobby sioniste le paye bien, car faire la Marie couche toi là avec autant de brio mérite vraiment une belle récompense.
Et ce que le Mossad fait en Australie se fait aussi dans d’autres pays ainsi que le confirme un sioniste cité dans l’article.

Les services secrets australiens enquêtent sur l’espionnage israélien
par Jason Koutsoukis and Jonathan Pearlman The Age (Australie) 27 février 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

L’ASIO (Australian Security Intelligence Organisation) enquête sur au moins trois personnes ayant la double citoyenneté australienne-israélienne qu’elle soupçonne d’utiliser une couverture australienne pour espionner en faveur d’Israël.

L’enquête a démarré au moins six mois avant l’assassinat en janvier de Mahmoud al-Mabhouh, un militant du Hamas, dont on considère généralement maintenant qu’il a été commis par le Mossad, le service de renseignements extérieurs israélien.

Les autorités de Dubaï ont révélé que trois personnes soupçonnées d’implication dans l’assassinat voyageaient avec des passeports australiens falsifiés au nom de trois personnes ayant la double citoyenneté australienne-israélienne.
Les trois personnes reliées à la mort de Mabhouh ne sont en rien liées aux trois qui font l’objet des investigations de l’ASIO.

L’Australie a confronté Israël pour la deuxième fois au sujet de l’utilisation de passeports australiens trafiqués, l’ambassadeur actuellement en poste à Tel Aviv, Nocoli Maning-Campbell ayant  transmis aux officiels Israéliens les préoccupations de son gouvernement.

La police fédérale australienne enquête sur cette affaire, aux côtés de l’ASIO et de l’Australian Passport Office.

Entre temps, l’Australie s’apprêtait hier soir à New York à s’abstenir dans un vote à l’ONU sur une nouvelle résolution pressant Israël et l’Autorité palestinienne d’enquêter sur les allégations de crimes de guerre commis pendant la guerre de l’année dernière à Gaza.

On attendait pour le début de la matinée le vote sur la résolution par l’Assemblée Générale.

Des allégations de crimes de guerre perpétrés par Israël et le Hamas ont été avancées dans un rapport spécial de l’ONU rédigé par le juge Sud Africain Richard Goldstone.

L’Australie avait voté contre une résolution similaire présentée devant l’Assemblée générale de l’ONU l’an dernier.

Le gouvernement Rudd a averti Israël que la falsification de passeports australiens ne serait pas considérée comme « le geste d’un ami. »

Mais Yigal Palmor, le porte parole du ministère israélien des affaires étrangères a démenti hier que les relations diplomatiques étaient dans une mauvaise passe.

« je n’ai entendu aucun gouvernement accuser Israël d’être impliquée dans cette affaire, ni en France, ni en Grande Bretagne, ni en Irlande, ni en Allemagne et ni en Australie en ce moment, » a-t-il dit sur ABC Radio.

Selon nos deux sources au sein des services de renseignements australiens, les trois personnes à la double citoyenneté sous surveillance de l’ASIO ont émigré en Israël au cours de la dernière décennie.

Chacun de ces trois hommes est, depuis, revenu en Australie à des moments différents pour changer de nom et obtenir un nouveau passeport australien.

Un des hommes sous surveillance a changé trois fois de nom de famille et les deux autres deux fois. Dans chaque cas, les hommes ont changé des patronymes qui pouvaient être perçus comme sonnant juif européen au profit de noms identifiés plus typiquement comme anglo-australiens.

Les citoyens australiens ont en général l’autorisation de changer de patronyme une fois tous les douze mois dès lors que ce n’est pas pour des motifs criminels.

Ces nouveaux passeports australiens ont depuis été utilisés pour pouvoir entrer dans un certain nombre de pays qui sont hostiles à Israël, dont l’Iran, la Syrie et le Liban. Aucun de ces trois pays ne reconnaît Israël et ils interdisent spécifiquement l’entrée de citoyens Israéliens sur leur territoire.

Notre journal a appris que ces trois citoyens Australiens ont en commun de travailler pour une société européenne de télécommunications qui possède une filiale au Moyen Orient..

The Age a contacté deux de ces hommes qui ont nié être impliqué dans une quelconque activité d’espionnage. Ils ont confirmé avoir changé de patronymes mais ont affirmé que l’idée qu’ils l’auraient fait pour obtenir de nouveaux documents de voyage pour circuler au Moyen Orient était, selon les termes de l’un d’entre eux, « totalement absurde. »

Tous deux ont déclaré avoir changé de nom pour des raisons personnelles. On pense qu’un de ces hommes a aussi la citoyenneté britannique et qu’il fait l’objet de l’attention des services secrets britanniques depuis son changement de nom.

L’ASIO n’a fait aucun commentaire.

Un spécialiste Israélien du renseignement a déclaré hier à The Age qu’il n’était un secret pour personne qu’Israël approchait des gens qui avaient immigré d’autres pays pour aider Israël en remettant leurs passeports. « Les noms sont utilisés plus tard, mais la personne qui cède son passeport n’est pas impliquée. »

Warren Reed, un ancien agent des services d’espionnage australiens, l’Australian Secret Intelligence Service, explique que le vol de passeports par des services étrangers n’était « pas nouveau. »

« L’utilisation de faux papiers dans l’espionnage est aussi vieux que l’espionnage, » dit-il.

Le député libéral Julian McGauran s’est nettement démarqué de la position de son leader et a critiqué le ministre des affaires étrangères Stephen Smith pour avoir « publiquement montré du doigt Israël. »

Le leader d’opposition Tony Abbott, qui avait critiqué le premier le système australien des passeports, n’avait pas pu être joint hier au sujet de cette affaire.

Un Australien averti en vaut deux. Sauf quand on le met en garde contre le Mossad.

26 février 2010
L’utilisation de vrais/faux passeports par les tueurs du Mossad qui ont opéré à Dubaï fait des vagues jusqu’en Australie, pays dont le premier ministre Kevin Rudd avait pourtant affirmé que le soutien à l’entité sioniste était inscrit dans ses gènes. On devra donc considérer que l’utilisation de vrais/faux passeports australiens par des membres du commando australien n’est rien d’autre qu’une maladie génétique incurable et qu’il faudra bien accepter de vivre avec.
A cette réserve près qu’un diplomate palestinien en poste à Canberra avait tenté, vainement, d’alerter les autorités australiennes sur les manigances d’agents du Mossad qui s’affairaient à obtenir de vrais/faux passeports australiens. Et que ses tentatives d’alerte étaient intervenues dans le contexte de l’arrestation de deux agents du Mossad qui de leur côté avaient essayé de se faire délivrer un vrai/faux passeport néo-zélandais.
On lira avec attention les réponses peu convaincantes du ministre australien des affaires étrangères en poste à l’époque où l’attention de ses services avait été attirée sur les agissements du Mossad en Australie; en particulier la phrase suivante: « ils [les services secrets sionistes] ne devraient pas envisager d’utiliser des passeports australiens, en anglais: « they should not consider using Australian passports » au lieu de « They mustn’t use » (ils ne doivent pas utiliser) ou « We refuse » (nous refusons) ou encore « They won’t in any case use » (Ils n’utiliseront en aucun cas).
De même, on notera l’ironie des journalistes qui évoquent le mutisme du lobby juif en Australie, habituellement si « volubile. »
The Australian est un journal qui appartient à News Corp, le groupe de Rupert Murdoch, un sioniste patenté. Une indication supplémentaire de l’onde de choc de la brillante opération du Mossad.
La mort de Mahmoud al-Mabhouh aura au moins servi à dévoiler l’étendue de la pénétration sioniste dans certains appareils d’Etat et le mépris souverain des sionistes pour ceux qui se considèrent comme leurs amis.

L’avertissement sur la contrefaçon de passeports avait été ignoré, déclare un ancien diplomate
par Mark Dodd and Paul Maley, The Australian 26 février 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

En 2004, c’était un secret de polichinelle dans la communauté moyen-orientale de Canberra que des agents Israéliens essayaient d’obtenir des passeports « propres » dans des pays comme l’Australie ou la Nouvelle Zélande en vue de leur utilisation par les espions du Mossad.

Ali Kazak était le représentant de la Palestine en Australie à l’époque et il s’était ouvert publiquement de son inquiétude, avertissant le gouvernement Howard que le Mossad essayait d’obtenir frauduleusement des précisions sur le passeport australien.

M. Kazak, qui fut ambassadeur semi-officiel entre 1982 et 2006, a déclaré hier que raison lui a été donnée par la confirmation que des passeports australiens clonés avaient été utilisés par des suspects dans l’assassinat du militant Palestinien Mahmoud al-Mabhouh.

« Je vous l’avais dit mais vous n’avez rien fait malgré tout, » déclare M. Kazak. « Et vous avez mis en danger des vies australiennes. »

En 2004, M. Kazak avait signalé qu’un agent du Mossad opérant à l’époque à Sydney avait obtenu 25 faux passeports australiens.

M. Kazak explique que ses affirmations avaient été minimisées par Philip Ruddock, procureur général à l’époque.

Quelques mois plus tard, la police néo-zélandaise interpellait deux agents présumés du Mossad, en provenance d’Australie, suite à une tentative ratée d’obtenir un faux passeport en se servant de l’identité d’un infirme moteur cérébral en fauteuil roulant [il s’agissait en fait d’une tentative d’usurpation d’identité pour obtenir un véritable passeport, NdT].]

Ces agents avaient choisi une cible selon eux peu susceptible de voyager à l’étranger mais leurs tentatives d’imiter l’accent néo-zélandais avait éveillé les soupçons d’un fonctionnaire de l’immigration qui avait alerté le petit, mais efficace, service de sécurité de Wellington.

Les deux Israéliens, Eli Cara et Urie Zoshe Kelman, furent arrêtés immédiatement.

Helen Clark, alors premier ministre de Nouvelle Zélande, avait sévèrement fustigé Israël et suspendu tous les contacts diplomatiques de haut niveau suite à cet incident.

Cara et Kelman plaidèrent coupable et furent condamnés à six mois de prison par un tribunal d’Auckland pour avoir tenté d’obtenir frauduleusement un passeport.
Tous deux purgèrent leur peine puis furent renvoyés en Israël.

Un an plus tard, Israël présenta ses excuses et les liens diplomatiques furent restaurés.

Cara, un ancien officier des forces aériennes israéliennes gérait une agence de voyages à Turramurra dans la banlieue nord de Sydney.

M. Kazak a déclaré hier ne pas douter que le Mossad est derrière l’assassinat de Mabhouh.

« Hier, les membres du parlement israélien complimentaient le chef du Mossad pour ce qu’il a fait – pour avoir assassiné le dirigent du Hamas à Dubai¨, » dit-il.
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« Nous savons qu’ils ont été responsables de la contrefaçon de passeports néo-zélandais. Nous savons qu’en 1997, quand il (le Mossad) avait essayé d’assassiner le chef du Hamas, Khaled Meshaal, il s’était servi de passeports canadiens. Et nous savons que des agents du Mossad qui étaient à l’oeuvre à Sydney (en 2003) falsifiaient des passeports australiens.

« Je l’avais dit à l’époque, pais le gouvernement australien – Alexander Downer, le chef de la diplomatie – a-t-il enquêté sérieusement sur cette activité du Mossad? Non, je ne le pense pas. »

En 1997, le Mossad avait échoué en Jordanie à assassiner Meshaal à qui des agents Israéliens, munis de papiers canadiens, avaient injecté du poison. Meshaal avait survécu après que ses agresseurs aient été capturés par ses gardes du corps et qu’Israël ait fourni un antidote.

M. Kazak affirme que l’absence de volonté du gouvernement australien d’enquêter de manière appropriée sur les activités du Mossad revenait à de l’apaisement et avait mis en danger la vie d’Australiens. « Pouvez-vous vous imaginer ce que ferait l’Australie si cela (la falsification de passeports) avait été le fait d’un pays arabe ou musulman? » dit-il.

« Cette négligence, cet apaisement, cette cécité envers Israël revient à placer les intérêts d’Israël au dessus de ceux de l’Australie. »

M. Downer a hier catégoriquement rejeté les affirmations de M. Kazak.

S’exprimant depuis la Grèce, l’ancien ministre des affaires étrangères a affirmé que le gouvernement Howard avait fermement averti Israël de ne pas donner de faux passeports australiens à ses agents secrets.

« Je ne suis pas à 100 % certain de ne pas avoir soulevé ça moi-même devant les Israéliens, » a déclaré M. Downer. « Je l’ai peut-être fait. Je ne peux pas l’exclure. »

M. Downer précise que cet avertissement avait été donné dans le contexte d’une série d’opérations ratées impliquant des agents du Mossad voyageant avec de faux passeports.

« Mon souvenir est qu’à un moment donné, nous avons soulevé cette question avec les Israéliens, » dit-il. « Nous avons soulevé le problème d’agents Israéliens qui utilisent des passeports étrangers et qu’ils ne devraient pas envisager d’utiliser des passeports australiens. »

M. Downer a affirmé que la tentative de falsifier un passeport néo-zélandais avait causé un scandale des deux côtés de la mer de Tasmanie [mer qui sépare l’Australie de la Nouvelle Zélande].
« Je l’avais certainement soulevé de manière très vive avec Phil Goff lorsqu’il était ministre Néo-zélandais des affaires étrangères, » a déclaré M. Downer. « Ils étaient très, très vifs à ce sujet. »

L’Australia Israel Jewish Affairs Council, le lobby juif habituellement si volubile a refusé de s’exprimer hier sur la querelle diplomatique qui se profile. Un porte parole de l’AIJAC a indiqué à The Australian que son directeur, Colin Rubinstein, cherchait à avoir plus de précisions.

Un tueur sioniste sur le sol irlandais…

25 février 2010

on n’aurait jamais dû le voir et pourtant.
L’utilisation de vais/faux passeports de l’Union Européenne et d’Australie par le commando du Mossad qui a assassiné un cadre du Hamas à Dubaï est une affaire grave qui augure de lendemains qui déchantent pour la voyoucratie sioniste. Certes la plupart des pays concernés, à l’image de la France, font profil bas mais la suggestion de Bernard Kouchner, qui n’est pas spécialement antisioniste, de reconnaître immédiatement un Etat palestinien en dit long sur le remue ménage consécutif à cette énième opération du Mossad. Il reste aussi qu’un pays comme l’Irlande, qui n’a pas d’accointances majeures avec le régime de Tel Aviv ne se contentera pas des dénégations formulées par la diplomatie sioniste. D’autant que si l’Etat voyou n’a pas confirmé officiellement son rôle dans l’assassinat, sa hasbara (propagande) a mis en place des stratégies de justification ou de détournement de l’attention.
En Irlande, justement, au moins un journal a conduit sa petite enquête qui l’a amené à constater que le passeport irlandais d’un des membres du commando mentionnait une adresse dans le quartier diplomatique de Dublin, à deux pas de l’ambassade de l’entité sioniste. On apprend aussi que cet individu est arrivé en compagnie d’un autre membre du commando en provenance de Paris sur un vol d’Air France. Ils seraient, le conditionnel est de rigueur, repartis vers la même ville une fois leur forfait accompli.
Sachant que ces agents du Mossad devaient nécessairement disposer d’une possibilité de planque dans les villes qui leur servent de base de départ, ou de lieu de transit, j’ose espérer que la police et les services secrets de l’Hexagone s’activent en ce moment pour localiser le lieu sûr qui a servi aux tueurs lors de leur séjour à Paris.

 Un suspect s’était servi d’une adresse à Dublin
Par MARY FITZGERALD, Irish Times (Irl) 23 février 2010. traduit de l’anglais par Djazaïri
 
Une propriété inhabitée de Dublin Ballbridge, propriété d’un frère de l’ancien premier ministre Albert Reynolds, a été donnée comme adresse personnelle par un des cinq détenteurs de passeports irlandais appartenant à l’équipe présumée responsable de l’assassinat d’un cadre du Hamas à Dubaï.
L’Irish Times a obtenu la copie d’une facture délivrée par l’hôtel Jumeirah Emirates Towers à un home voyageant sous le nom de Kevin Daveron qui a été désigné la semaine dernière par la police de Dubaï comme l’un des 18 suspects pour le meurtre le mois dernier de Mahmoud al Mabhouh.
La facture – qui note le départ de M. Deveron à 13h40 le 19 janvier, jour de l’assassinat de M. Mabhouh dans sa chambre d’hôtel – indique une adresse au 6 Elgin Road à Ballsbridge.

La propriété à cette adresse appartient depuis les années 1960 à James Reynolds, le père de John Reynolds, le producteur musical et organisateur d’Electric Picnic La maison sur trois niveaux, qui à un moment avait été divisée en appartements, est vide depuis dix ans. Située à Ballsbridge, le quartier des ambassades, la bâtisse est proche de plusieurs missions diplomatiques dont celles d’Ukraine, des Etats Unis et d’Israël.

La nuit dernière, John Reynolds qui s’exprimait au nom de son père, a déclaré à l’Irish Times que la famille était « vraiment choquée et horrifiée » que son bien ait été utilisé à son insu comme adresse par un membre du commando de tueurs.

L’hôtel Jumeirah Emirates Towers a confirmé hier que les détails sur la facture obtenue par l’Irish Times correspondent à ceux des dossiers de l’hôtel.

La facture mentionne l’arrivée de M. Daveron le 18 janvier et donne le détail du coût des deux nuitées, du petit déjeuner commandé à la réception de l’hôtel, et de boissons non alcoolisées consommées au mini-bar. La facture totale s’élevait à 715€ et a été payée en espèces.

Selon des informations divulguées la semaine dernière par la police de Dubaï, M. Daveron est arrivé en provenance de Paris sur un vol d’Air France en compagnie d’une femme voyageant sous le nom de Gail Folliard. Elle détenait aussi in faux passeport irlandais. La police pense que les deux faisaient partie d’une ou deux équipes de surveillance envoyées à l’avance pour obtenir des renseignements sur M. Mabhouh. Après avoir réglé sa note d’hôtel, M. Daveron a enfilé une perruque et des lunettes avant d’arriver à l’hôtel où le cadre du Hamas prévoyait de séjourner.
Mme Folliard et lui auraient fait le guet pendant que les assassins agissaient. On pense que tous deux sont repartis à Paris le soir même.

Le lien avec la maison de Ballsbrige est le dernier rebondissement dans ce qui est devenu une énorme intrigue international. Les assassins présumés ont également utilisé six passeports britanniques, un passeport allemand et un français, selon ma police de Dubaï.

Une des lignes de l’enquête se centre sur des affirmations selon lesquelles des cartes de crédit délivrées aux Etats Unis ont été utilisées pour acheter les billets d’avion pour l’opération.

Une autre tourne autour d’allégations selon lesquelles l’équipe aurait utilisé des cartes SIM autrichiennes. Le chef de la police de Dubaï a déclaré être sûr à « 99 % » que le Mossad israélien était derrière le meurtre. Israël a pour l’instant refuse de confirmer ou démentir son implication dans l’assassinat.

Hier, les ministres des affaires étrangères de l’UE ont condamné l’usage frauduleux de passeports irlandais et d’autres pays de l’UE alors que le ministre Israélien des affaires étrangères a affirmé n’avoir aucune connaissance de cette affaire dans une série de rencontres avec ses homologies Européens, dont Micheal Martin, le chef de la diplomatie irlandaise.

Une déclaration de l’UE, pressant tous les pays de coopérer à l’enquête de Dubaï, ne fait aucune mention d’Israël. Au cours de sa rencontre avec Avigdor Lieberman, ministre Israélien des affaires étrangères, M. Martin a critiqué « la violation » de passeports irlandais.

Les cinq faux passeports irlandais apparemment utilisés pour l’opération avaient des numéros correspondant à ceux d’authentiques passeports irlandais, ce qui met en danger les véritables détenteurs de passeports irlandais. M. Martin a déclaré que son homologue Israélien n’avait « absolument aucune information » sur cette situation. Il a ajouté avoir insisté que son gouvernement voulait des assurances de la non implication d’agents Israéliens.

 
 Article repéré via Xymphora

Tueurs du Mossad: des passeports diplomatiques contrefaits?

21 février 2010
François Fillon a-t-il rappelé à l’ordre son ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, de sa propre initiative ou parce qu’on lui a fait comprendre qu’une ligne rouge avait été franchie par le médecin diplomate? Il est vrai qu’en ce moment M. Fillon fait flèche de tout bois et veut jouer les « durs » mais avec l’Iran pas avec l’entité sioniste. C’est peut-être le prix à payer pour atteindre la stature d’un présidentiable. 
Car, avec quelques années de retard sur les Etats Unis, la classe politique française en est là et le tohu bohu autour des supposés propos antisémites de Georges Frêche en est aussi une indication. Georges Frêche a certes des défauts mais son « philosémitisme » ne s’est jamais démenti. Les soutiens qu’il vient d’ailleurs d’obtenir de la part de hiérarques du PS (François Rebsamen, Gérard Collomb) témoignent de la ligne de fracture qui traverse l’appareil de ce parti; ligne qui n’est pas idéologique (au sens social démocrate versus socialiste dirigiste voire néo marxiste) mais d’une nature extérieure à ces éléments doctrinaires liés à la façon de concevoir l’Etat et son rôle dans l’économie, l’aménagement du territoire etc. Je pense que Mme Aubry n’en est qu’au début de ses ennuis.
Ce détour n’est pas complètement sans rapport avec ce dont je veux vous parler maintenant. Dans le post qui précède celui-ci, j’évoquais la possibilité de la présence d’agents sionistes dans l’administration britannique chargée de délivrer des passeports. Ce qui vaut pour le Royaume Uni vaut d’ailleurs sans doute pour d’autres pays et ce n’est pas pour rien qu’en ce moment la hasbara sioniste tente de brouiller les pistes en avançant que les passeports auraient pu être contrefaits par la police de l’air et des frontières de l’Etat sioniste mafieux.
Le soulagement procuré par ce schéma dans les chancelleries concernées aura cependant été de courte durée car la police de Dubaï vient de donner une autre information que la presse française met curieusement un peu de temps à relayer: plusieurs passeports diplomatiques ont été utilisés par la bande de tueurs sionistes.
Si cette information se confirme, et tout ce qui est venu de la police de Dubaï est le fruit d’un travail sérieux, nous sommes devant quelque chose de très grave, peut-être d’unique dans les annales (à vérifier).
Hormis l’AFP, seul ce site propose actuellement cette information en français. 
Bizarre, isn’t it?
Pourtant c’est une dépêche Agence France Presse qui nous l’apprend et non une agence qui s’exprime dans une langue exotique.
Et comme le dit Dhahi Khalfan, le chef de la police de Dubaï: « Ce n’est plus une affaire locale, mais c’est une affaire de sécurité qui touche des pays européens »
On ne saurait mieux dire.

Passeports du Mossad: vrais ou faux? ou vrais et faux?

20 février 2010
Le gouvernement britannique s’offusque apparemment que des passeports biométriques délivrés par ses services aient été utilisés par les agents du Mossad qui ont assassiné un cadre du mouvement Palestinien, Mahmoud al-Mabhouh, dans un hôtel de Dubaï.
D’autant que ces passeports sont authentiques et, si on en prend en compte l’ensemble des passeports de la brigade de tueurs, certains comportent les identités et/ou les photos d’identité réelles des meurtriers.
Ainsi a-t-on aujourd’hui la certitude que le passeport allemand utilisé dans l’opération n’était pas un faux . Il a en effet été délivré l’été dernier à Cologne à un certain Michael Bodenheimer (et non à Tel Aviv comme l’écrit le Yediot ainsi que le signale un commentaire de l’article du journal sioniste). Bodenheimer qui a immigré des Etats Unis vers la Palestine occupée il y a vingt ans, prétend n’être en rien impliqué dans l’assassinat (mon oeil). Le passeport français d’un des assassins serait un faux. Comment fait_on pour falsifier un passeport biométrique si on n’a pas par exemple accès à la base de données des personnes titulaires?
S’agissant d’une femme d’origine britannique membre du commando, Erika Chambers, elle disposait d’un passeport britannique authentique mais avec la fausse identité de Gail Folliard. Voici deux photos de cette personne: en brune (une perruque déjà?) sous l’identité d’Erika Chambers, avec une perruque blonde sur son passeport au nom de Gail Folliard. Le changement d’identité était impératif pour elle compte tenu du fait qu’elle avait déjà participé à une autre mission d’assassinat en 1979 au Liban.
Le passeport au nom de Folliard n’a pu être délivré que par l’administration britannique ou contrefait avec sa complicité.
Cela ne signifie pas forcément que le gouvernement de sa Majesté était au courant mais que des gens qui activent pour le régime sioniste travaillent au sein de son administration.
Comment pourrait-il en aller autrement d’ailleurs dans un pays où la collusion entre les élites dirigeantes et le régime sioniste est allée vraiment très loin?
Un exemple de cette collusion nous est donné une fois de plus par Jews Sans Frontières qui observent que parmi les parrains du Fonds National Juif figurent David Cameron, le leader du parti conservateur britannique, l’ancien premier ministre Britannique Tony Blair et l’actuel premier ministre Gordon Brown. 
Or, vous ne devez pas comprendre Fonds National Juif comme Fonds pour les Juifs Britanniques  mais, ainsi qu’on peut le lire sur le site de son alter ego en France, dont l’objet est:

de collecter des fonds en France en vue de réaliser des projets concrets en Israël (plantation de forêts, construction de réservoirs d’eau, d’aires de jeux ou de repos, de routes de sécurité, d’infrastructures diverses…).
Grâce à son action quotidienne en faveur de l’éducation sioniste, il entend également sensibiliser les jeunes Juifs de France à l’amour d’Israël et à la défense de l’environnement.




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