Archive for the ‘Ehud Barak’ Category

Ehud Barak annule sa visite en France!

13 juin 2010

Ehud Barak, le ministre sioniste de la défense, annule sa visite en France où il était attendu pour la journée d’inauguration d’Eurosatory, le salon de l’armement qui se tient en région parisienne.

Il devait également avoir des discussions avec don homologue Français, M. Hervé Morin.
La presse, peu diserte sur cette affaire nous explique que:
 Il est vrai que la présence de ce criminel est absolument indispensable à la création d’une équipe chargée d’enquêter sur ses popres crimes!
Bon, mais l’annulation de ce séjour a peut-être d’autres raisons ainsi que le suggère Richard Silverstein, confirmé par l’Associated Press:
Eh oui, il y avait des Français dans la flottille et des poursuites judiciaires sont engagées contre les auteurs et commanditaires du crime commis en haute mer par les délinquants sionistes.

De son côté, Shimon Peres, le parrain de la mafia sioniste, en visite officielle en Corée du Sud a été conspué par quelques dizaines de militants qui ont été son comité d’accueil devant le repaire local [l’ambassade] du gang sioniste.

Décidément, les temps changent pour l’entité sioniste…

Tzipi Livni et Ehud Barak wanted in Poland

27 janvier 2010

Les assassins Tzipi Livn et Ehud Barak ne sont pas recherchés qu’en Grande Bretagne.Ils le sont également en Pologne. La différence est qu’en Pologne ils ne le sont pas encore à titre officiel mais par des Polonais solidaires avec le peuple palestinien. Ce qui est franchement de mauvais augure pour les dirigeants sionistes compte tenu du fait que la Pologne s’avère être un des plus sûrs alliés européens de l’entité sioniste, Auschwitz oblige.

Pas la peine de chercher cette information dans les journaux français.
Au fait, où en est l’enquête sur l’inscription volée à Auschwitz?

Livni, Barak ‘recherchés pour crimes de guerre’ en Pologne
Des membres de la Knesset en visite à Cracovie  surpris de voir des affiches contre la dirigeante de l’opposition et du ministre de la défense sur des panneaux d’affichage à travers la ville.
par Tzvika Brot, Yediot (Sionistan) 27 janvier 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Les dirigeants israéliens sont toujours recherchés en Europe, mais pas de manière positive: des membres de la Knesset en visite en Pologne pour les cérémonies marquant la Journée internationale de l’Holocauste ont été surpris de voir des affiches contre le Ministre de la Défense Ehud Barak et la dirigeante de l’opposition, Tzipi Livni  dans la ville de Cracovie, mardi soir.

On pouvait lire en anglais sur ces affiches placardées ça et là, non loin de l’hôtel des députés israéliens :« Recherché pour crimes de guerre », avec proposition d’une récompense de 10.000 euros en échange d’informations sur Barak ou de l’arrivée prévue de Livni en Europe. Les annonces comportait une adresse de site Web pour les personnes intéressées à fournir des informations sur les responsables israéliens.

Plusieurs membres de la délégation israélienne – dont les députés Israel hasson, Yohanan Plesner et Rachel Adatto, du parti Kadima et Uri Orbach du parti Habayit Hayehudi – ont repéré les affiches sur un certain nombre de panneaux d’affichage de la cité polonaise. Tous quatre ont cherché à les arracher avant de décider de laisser les responsables de la sécurité s’occuper de cette affaire.

« Il n’est pas douteux que ceci ait été fait en réaction à notre visite, » a déclaré un des députés qui participent, en compagnie de 150 parlementaires de l’ensemble du continent, à un événement organisé par European Friends of Israel (EFI),.

« 65 ans après, nous constatons encore qu’avoir raison ne suffit pas, » a déclaré le député Hasson. « Nous devons nous en souvenir devant les nouveaux défis, comme les négateurs de l’holocauste, ceux qui insultent l’holocauste et toutes sortes d’antisémites. »

Les députés ont informé les membres de la sécurité à propos de ces affiches. Le député Plesner a indiqué qu’il tiendrait au courant le responsable de la sécurité à la Knesset, mais les responsables de la sécurité ont estimé que les affiches étaient une provocation locale comme celles qui ont eu lieu dans d’autres pays à travers le monde. Les élus de la Knesset ont signalé qu’une plainte serait déposée auprès des autorités polonaises.

 Incidemment, les députés n’ont pas pu s’empêcher d’observer que les affiches contre Livni étaient plus grandes que celles contre Barak.

Les tire-laines de l’armée "la plus morale" du monde agissent au nez et à la barbe de leur haut commandement

22 octobre 2009

L’armée sioniste est, comme vous le savez, l’armée la plus morale du monde. En effet, quand elle tue, c’est uniquement en représailles, pour se défendre, et avec d’énormes états d’âme. Car elle est la force de défense de ceux qui « aiment la vie » contre ceux qui « aiment la mort. »
Le juge Goldstone ne le sait pourtant pas, mais que voulez-vous, les antisémites ne veulent rien comprendre.
Quoi, Goldstone est juif? et sioniste?


C’est en réalité la dernière astuce des antisémites: avoir des parents juifs, se grimer en juif, aller à la synagogue, faire shabbat.


Comme on le sait aussi, les soldats de l’armée « la plus morale » du monde ne dédaignent pas à l’occasion d’une attaque contre gaza ou d’une guerre contre le Liban, d’arrondir leurs fins de mois en dérobant ce qui leur semblent intéressant dans les maisons qu’ils fouillent à la recherche d’armes ou de « terroristes » cachés. Ces mêmes soldats ont d’ailleurs l’habitude de faire la même chose sur ordre de leurs supérieurs et à plus grande échelle.
Oui, mais ça c’est valable en temps de guerre, mais quand on n’est pas en guerre?
Eh bien, quand on n’est pas en guerre, on fait la même chose entre soi. L’événement décrit dans l’article que je vous propose vient sans doute de le rappeler fort à propos à la « fine fleur » de l’armée sioniste et à son ministre de la « défense. »
Ce n’est certes pas impunément qu’on bâtit une prétendue nation sur le principe du vol caractérisé.

Vols pendant une cérémonie de l’armée
Yeshiva World News, 22 octobre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Alors que des officiers supérieurs de l’armée israélienne savouraient ces instants, la cérémonie qui marquait les changements dans le commandement central, quelqu’un s’affairait à fouiller poches et portefeuilles, avant de prendre le large avec de l’argent, des téléphones portables et d’autres objets.

Etaient présents, le général Gabi Ashkenazi, chef d’Etat Major, le général-major Avi Mizrachi, nouveau commandant du district du centre, son prédécesseur le général-major Gadi Shamni et de nombreux autres officiers supérieurs de l’armée ainsi que le ministre de la défense Ehud Barak.
Les portefeuilles, les téléphones et l’argent liquide de dizaines de soldats de Charuv ont été volés, ce qui a conduit la police militaire à intervenir. Les accès de la base ont été bouclés et tous ceux qui en sortaient ont été fouillés. ce qui a occasionné des retards prolongés. En dépit des efforts, les biens dérobés n’ont pas été récupérés. L’enquête continie.

(Yechiel Spira – YWN Israel)

Un délinquant pardonné, grâce aux bons offices d’Ehud Barak

11 octobre 2009
Cet article du New York Daily News nous donne l’occasion de parler à nouveau de la collusion entre le régime sioniste et toutes sortes de délinquants, notamment les délinquants en col blanc, généreux avec l’entité sioniste, mais pingres quand il s’agit de régler leur ardoise fiscale dans le pays où ils résident et/ou dont ils sont citoyens.
Le Marc Rich dont il est question est en effet un fraudeur qui a fui son pays où il était poursuivi par le fisc. Les Etats Unis ont beau être un pays libéral économiquement où la tendance depuis des années a consisté à réduire la charge fiscale des nantis, il n’empêche que d’est aussi un pays où on ne plaisante pas avec l’évasion fiscale. D’autant que le système étatsunien offre aux gens aisés une foule de possibilités légales d’alléger le fardeau que représentent les impôts pour certains.
 
Marc Rich a défrayé la chronique aux Etats Unis non seulement pour ses démêlés avec le fisc qui l’ont amené à chercher refuge en Suisse mais aussi parce qu’il avait été le scandaleux/heureux bénéficiaire d’un pardon présidentiel accordé par l’ancien président Bill Clinton juste avant le terme de son deuxième mandat.
 
Rich, qui jouit de trois nationalités différentes (US, Espagnole et sioniste) n’est pas un simple fraudeur puisqu’on lui reproche aussi d’avoir aidé à contourner l’embargo que les Etats Unis avaient institué contre l’Iran au lendemain de la chute du Chah. Pour ceux qui ne s’en souviennent pas, à l’époque l’entité sioniste avait trouvé qu’il en allait de son intérêt de soutenir le nouveau régime iranien dans la guerre que lui avait imposé l’Irak dirigé par Saddam Hussein (le but de Tel Aviv étant bien entendu un affaiblissement maximal des deux protagonistes). A ceux qui s’en étonnent, je rappellerai simplement l’affaire dite des Contras.
 
On notera avec intérêt comment Marc Rich laisse sous-entendre que Rudy Giulani, l’homme à qui il doit ses malheurs selon lui, est motivé par l’antisémitisme. Oui, le même Giulani qui s’était vanté devant un forum juif d’avoir fait expulser Yasser Arafat d’un concert !
 
Bref, tout ça pour dire que Marc Rich a vraiment mérité le pardon clintonien et que, non, ce pardon n’a pas été acheté par l’ex-femme de M. Rich mais est à mettre à 100 % au crédit d’Ehud Barak, le boucher de Gaza.
Pardonné par Bill Clinton, Marc Rich envisage de ne jamais revenir aux Etats Unis.
par Rush & Molloy, New York Daily News 11 octobre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
Le président Clinton avait provoqué la fureur en lui accordant le pardon. Mais même après 26 ans d’exil, le milliardaire Marc Rich jure qu’il ne remettra plus « jamais » les pieds aux Etats Unis.
Rich, qui s’était enfui en Suisse pour éviter de répondre de poursuites pour fraude fiscale et de commerce avec l’ennemi, affirme dans une biographie récente que le tollé général devant son pardon lui dit qu’il est encore risqué de rentrer au pays.
“[Les autorités étatsuniennes] chercheraient un prétexte pour m’appréhender,» déclare l’insaisissable sorcier des affaires à Daniel Ammann dans « The King of Oil. » « Ils ont peut être gardé un de mes tickets de parking non réglé d’il y a tente ans. »
Ammann, le premier journaliste à avoir convaincu Rich de parler, révèle à quel point les autorités ont été tout près de s’emparer de l’homme qui resta longtemps au sommet de la liste des dix personnes les plus recherchées par le FBI. A u moment, Rich n’avait dû son salut qu’au brouillard londonien qui avait empêché son avion d’atterrir dans un aéroport où la police fédérale avait tendu une souricière.
Rich nie avoir été protégé par des amis de gouvernements étrangers (les informations que Rich avait fournies au Mossad israélien ont été remboursées en nature) et dans notre propre Département d’Etat. Un officiel suisse confirme à Ammann qu’un fonctionnaire des Etats Unis avait contribué à déjouer en 1985 un plan d’Howard Safir, un ancien commissaire de la police de New York, pour enlever Rich et le transférer hors de Suisse.
Rich ne dissimule pas sa haine pour l’homme qui l’a précipité dans la cavale – l’ancien procureur fédéral Rudy Giulani.
“Il ne s’intéresse qu’à lui-même, » déclare Rich. « J’étais une cible facile, j’avais beaucoup de succès, je faisais beaucoup d’argent, et juif… J’ai été montré du doigt… M. Giulani avait monté l’affaire en épingle parce qu’il y voyait une chance de se faire beaucoup de publicité.”

Marc Rich et Shimon Peres

Rich dément avoir commercé dans l’armement (même s’il admet qu’on le lui a proposé). Il confesse avoir lui même été abasourdi quand Clinton l’a pardonné – « personne ne s’y attendait vraiment. » Et il insiste pour dire que son ex-femme, Denise, n’a pas « acheté » son pardon avec ses contributions financières électorales, et le met surtout au crédit du premier ministre Israélien Ehud Barak.
A la question de savoir s’il a remboursé Denise pour son aide, il dit, « Non, jamais je ne donnerais de l’argent à mon ex femme. »
Ce n’est pas que Denise ne se soit pas bien débrouillée au moment du divorce. Elle ne conteste pas avoir obtenu environ 365 millions de dollars. Elle impute la fin de leurs vingt années de mariage à la décision de Marc de déraciner la famille et à son succès croissant en tant qu’auteure de chansons.
“Marc était déprimé, mais je ne voulais pas entendre parler de dépression,” dit-elle à Ammann. « Ce n’était pas ma faute si nous avons dû quitter le pays. »
Les membres du couple sont ensuite devenus amis, rassemblés par la mort de leur fille Gabrielle (dont le souvenir sera évoqué le 20 octobre pendant le gala de l’Angel Foundation for cancer Research). Mais Marc reconnait que Denise le rendait fou parce que « elle est toujours en retard. Même maintenant. »
La non ponctualité de Denise avait ouvert la voie à Gisela Rossi, une blonde allemande aux longues jambes. « Elle était si manipulatrice, » affirme Denise. « Et elle était toujours à l’heure. »
Six mois après avoir divorcé de Denise, marc épousait Rossi, ce qu’il qualifie maintenant de pire décision de sa vie. « Elle a été pourrie par l’argent et les biens matériels, » dit-il.
Leur divorce en 2005 ne fut pas aussi onéreux que sa séparation avec Denise. Alors combien a-t-il coûté ?
Rich s’esclaffe: “Je ne veux pas m’en souvenir.”

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