Archive for the ‘entité sioniste’ Category

Les 7 péchés capitaux de la hasbara sioniste

19 mai 2018

Marc Lamont Hills’attache ici à rétablir la vérité sur 7 mythes qui servent souvent d’arguments aux partisans de l’entité sioniste.

Un pense-bête utile pour tous ceux qui ont à cœur la cause de la Palestine

7 mythes sur le conflit israélo-palestinien

Par Marc Lamont Hill, The Huffington Post (USA) 17 mai 2018 traduit de l’anglais par Djazaïri

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Mark Lamont Hill

Lundi, un jour avant le 70e anniversaire de la fondation d’Israël, l’administration Trump a tenu sa promesse de déplacer l’ambassade des Etats Unis à Jérusalem . Cet événement a été suivi par des manifestations palestiniennes en Cisjordanie et à Gaza, les soldats israéliens tuant plus de 50 Palestiniens, y compris des enfants, et en blessant plus de 1.000 autres. Depuis lors, les débats font rage entre les experts, les décideurs et les citoyens ordinaires au sujet du conflit entre Israël et la Palestine. Malheureusement, beaucoup de ces discussions mobilisent les mêmes points de discussion périmés et problématiques. Voici sept des plus dommageables :

  1. Ces gens se battent depuis toujours.

C’est un des arguments les plus souvent répétés et inexacts sur le conflit. La vérité est que les Arabes et les Juifs ne se battent pas depuis toujours. Au contraire, on peut dater la confrontation à la fin du 19ème siècle ou, plus précisément, au début de la période du mandat britannique après la Première Guerre mondiale. En plus d’être historiquement inexacte, une telle affirmation pose le problème comme étant quelque chose d’insoluble et d’inextricable, en plus de renforcer les vieilles idées sur les Arabes qui seraient barbares et fondamentalement violents.

  1. C’est un conflit religieux

Cela aussi est inexact. Les Palestiniens ne sont pas un monolithe religieux. Bien que majoritairement musulmane, la communauté palestinienne a toujours compris des musulmans, des chrétiens et des juifs. En outre, avant la colonisation sioniste à la fin de l’Empire ottoman, la diversité religieuse était une caractéristique de la Palestine historique. Même après le début de l’immigration juive, les colons sionistes étaient principalement laïques [au sens de non pratiquants ou non particulièrement engagés dans l’action religieuse NdT], tout comme les indigènes palestiniens.

Mais ce n’est pas seulement une question d’exactitude historique. En définissant le conflit comme religieux, nous sommes incités à le considérer comme une querelle intestine entre deux partis tout aussi fervents qui sont en possession de textes religieux concurrents ou d’interprétations scripturaires divergentes. Pour le dire simplement, cela ne concerne pas la religion. Il s’agit de vols de terres, d’expulsions et de nettoyage ethnique par des colons étrangers sur des terres indigènes.

  1. C’est très compliqué.

D’une certaine manière, le problème est en effet compliqué. Après plus d’un siècle de conflit, il y a certainement beaucoup de subtilités autour des diverses, revendications de la vérité, politiques et solutions. Trop souvent, cependant, l’affirmation que « c’est compliqué » sert d’excuse pour éluder une réalité très simple : il s’agit de 70 ans de lutte d’un peuple qui a été expulsé, assassiné, volé, emprisonné et occupé. Bien qu’il y ait certainement un besoin de traiter les points les plus subtils du conflit, nous ne devons jamais perdre de vue ce point fondamental et d’une grande simplicité.

  1. Les Palestiniens persistent à refuser des offres équitables.

Cet argument présume à tort que tout accord qui inclut le partage de terres volées avec les victimes de ce vol pourrait être équitable. Mais même en termes relatifs et pragmatiques, ce n’est pas vrai. Repensez à la proposition disproportionnée de partage des Nations Unies de 1947 qui accordait 55% de la terre à la population juive, alors même qu’elle ne représentait que 33% de la population et possédait 7% de la terre. Ou regardez les négociations de 2008 entre le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et l’ancien Premier ministre israélien, Ehud Olmert, qui ne permettaient pas l’établissement d’un territoire palestinien contigu ni un véritable règlement de la dispute sur Jérusalem. Les Palestiniens ne se sont jamais vu offrir un accord qui permette un Etat véritablement indépendant, fertile, viable et sûr.

  1. Les Palestiniens ne veulent pas la paix

Cet argument joue sur les récits orientalistes qui représentent les Arabes comme étant intrinsèquement violents, irrationnels, prémodernes et indignes de la démocratie ou de la diplomatie occidentale. L’argument blâme également les Palestiniens pour avoir résisté à la brutalité de l’occupation et de la répression. Les personnes sous occupation ont le droit légal et moral de se défendre. Leur demander de ne pas résister c’est leur demander de mourir en silence. Les Palestiniens veulent la paix. Mais la justice est toujours une condition préalable de la paix.

 

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A l’image de ce jeune qui joue de la guitare sur les ruines de sa maison à Gaza, le peuple palestinien est un peuple résilient

  1. Israël a le droit d’exister !

Cette revendication est un produit de la hasbara, ou propagande, américaine et israélienne. Premièrement, cet argument n’est mobilisé que de manière rhétorique par rapport à Israël, par opposition à la Palestine ou à pratiquement tous les autres États-nations. Après tout, personne ne demande systématiquement qu’Israël et ses soutiens reconnaissent le «droit à l’existence» de la Palestine en tant qu’idée abstraite, espace physique ou nation indépendante. Plus important encore, cependant, cette revendication obscurcit une vérité plus fondamentale : aucun pays n’a le droit d’exister, seuls les peuples ont ce droit. En naturalisant l’idée que les États-nations ont un « droit d’exister », nous réduisons notre capacité à proposer une critique morale de l’histoire de son origine par Israël (ou de toute colonie).

Si un pays a un droit naturel d’exister, il est plus difficile de contester les moyens par lesquels ce pays obtient des terres, comment il interagit avec les populations autochtones ou respecte la règle de droit au niveau international et national. Après tout, il avait le droit d’exister, n’est-ce pas ? L’argument du «droit d’exister» réifie aussi l’État-nation, faisant oublier son émergence relativement récente en tant que construction politique imaginaire. En d’autres termes, l’idée des nations et du nationalisme est relativement nouvelle. (C’est pourquoi l’ensemble de l’argument « il n’y a jamais eu un pays appelé Palestine » est à la fois anhistorique et malhonnête). Cet argument limite également notre capacité à imaginer le monde selon des termes différents et des formations politiques différentes, y compris la reconstitution de la Palestine historique (ou Israël contemporain) comme une démocratie unique pour TOUS les citoyens, sans distinction de race, classe, sexe ou religion.

  1. Vous êtes antisémite !

L’antisémitisme est un phénomène bien réel dans le monde entier. Et nous devons être vigilants pour traiter et détruire l’antisémitisme partout où il se manifeste. Trop souvent, cependant, cette allégation est dirigée contre quiconque critique ou proteste contre les pratiques de l’État-nation israélien.

Dans ces conditions, les allégations d’antisémitisme ne sont plus guère qu’une réaction de défense destinée à stopper la discussion. Plus important encore, c’est un élément clef de la stratégie sioniste : assimiler le judaïsme au sionisme  et à l’État israélien lui-même . Dans cette logique, critiquer Israël, c’est critiquer le judaïsme. De tels arguments ignorent également le fait que la tradition juive est une de celles qui prônent la justice et l’équité, et ses principes sont en opposition fondamentale avec les actions du gouvernement israélien.

Espérons que nous pourrons dépasser ces arguments et aller vers des discussions plus profondes et plus nuancées sur la construction de la paix, de la justice et de la liberté dans la région.

Marc Lamont Hill est titulaire de la chaire Steve Charles de Media, Cities and Solutions à la Temple University, commentateur politique sur CNN et ancien animateur de HuffPost Live.

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Le projet américano-sioniste pour la Palestine

2 décembre 2017

Une initiative de « paix » » américaine » est imminente selon Natan Sharansky, ce dirigeant sioniste malencontreusement sorti des geôles soviétiques en 1986.

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Févrie1986: Natan Sharansky acceuilli à sa l’aéropoort Ben Gourion par Shimon Peres, premier ministre du gang sioniste à l’époque

Sharansky, président de l’Agence Juive, feint de ne rien savoir officiellement mais dit tout. En tant que président de l’agence qui a fondé l’entité sioniste, il est naturellement au courant de tout ce qui se trame en matière d’initiatives américaines pour le Moyen Orient d’autant que, comme il le dit lui-même, l’équipe de négociateurs américain est constituée exclusivement de Juifs pratiquants, dont Jared Kushner, le propre gendre de Donald Trump.

Jamais la mainmise sioniste sur les appareils d’Etat occidentaux n’aura été aussi évidente qu’aujourd’hui. C’est vrai en France, c’est vrai en Grande Bretagne, en Australie tandis que cette emprise est totale à Washington où un Donald Trump à priori peu désireux de s’impliquer au Moyen Orient a délégué le dossier à des sionistes intransigeants.

Natan Sharansky peut bien se figurer que les Etats arabes (lesquels,) acquiesceront à un plan qui vise à faire de la Palestine un bantoustan, ce qu’il ne comprend pas, n’est pas Frederik de Klerk qui veut, c’est que le refus d’aller vers une solution honorable et acceptable pour les Palestiniens, aura pour conclusion, tôt ou tard, la disparition de l’Etat juif, que ce soit par la force des armes ou d’une autre manière.

Israël obtiendra ‘plus de compréhension’ de la part des négociateurs de Trump parce que ce sont des Juifs pratiquants, déclare Sharansky.

par Philip Weiss, MondoWeiss (USA) 30 novembre 2017 traduit de l’anglais par Djazaïri

L’équipe de négociateurs de Donald Trump pour le Moyen Orient prépare une proposition de paix « sérieuse » parce que l’équipe est constituée de Juifs pratiquants qui comprennent mieux Israël que les précédents négociateurs américains, dit Natan Sharansky, le président de l’Agence Juive pour Israël.

« Franchement, oubliez le président, mais si vous prenez simplement les gens qui sont impliqués dans les négociations, sachez que ces gens comprennent beaucoup mieux Israël que les équipes précédentes », a déclaré Sharansky. « Et ils comprennent vraiment les préoccupations des Juifs, parce qu’ils en font partie … Il est vraiment très intéressant de voir que lorsque le Premier ministre [Benjamin Netanyahu] siège avec Ron Dermer, [Jared] Kushner, David Friedman, et [Jason] Greenblatt, le seul qui n’a pas de kippa est le premier ministre. Donc, vous pouvez vous attendre à plus de compréhension. « 

La fondation de la famille de Jared Kushner a donné des dizaines de milliers de dollars aux colonies israéliennes illégales. Par le passé, Netanyahou a séjourné dans la maison de la famille [Kushner] dans le New Jersey. David Friedman, l’ambassadeur américain en Israël, a dirigé une organisation qui a collecté des fonds pour une colonie.

De gauche à droite: Jason Greenblatt, Jared Kushner, Benjamin Netanyahou, la conseillère US à la sécurité nationale, Dina Powell, et David Friedman, ambassadeur à Tel-Aviv

Sharansky a déclaré que le Premier ministre israélien présenterait une proposition de paix pour un Etat palestinien démilitarisé, et que les dirigeants palestiniens rejetteraient l’accord, mais que les pays arabes feront pression sur les Palestiniens pour qu’ils l’acceptent. « Ils [les Etats arabes] ne seront pas automatiquement avec les Palestiniens. C’est une nouvelle donne. « 

Sharansky s’est exprimé au Centre communautaire juif de Manhattan mardi soir. Il a dit qu’il ne basait cette prédiction sur aucune information privilégiée, bien qu’il ait passé du temps avec l’ambassadeur israélien Ron Dermer et qu’il ait assisté récemment à des discours de Netanyahou, dont il a été membre de l’équipe gouvernementale autrefois.

Si vous écoutez simplement avec attention, attentivement, il est absolument clair pour vous que quelque chose se prépare », a-t-il dit. « J’écoute simplement ce qu’il dit partout dans le monde, j’ai le sentiment, encore une fois que ce n’est pas officiel, c’est officieux, j’ai le sentiment que quelque chose de sérieux se prépare. »

En ce qui concerne les grandes lignes de l’accord, Sharansky a déclaré : « D’après les discours de Bibi, je comprends plus ou moins ce que ce sera. Les Palestiniens obtiendront probablement, eh bien, un Etat, mais les questions de sécurité ne seront pas entre leurs mains … parce que dans le Moyen-Orient d’aujourd’hui la compétition sera entre le Hezbollah et le Hamas – qui sera contrôlé. Donc, Israël ne peut pas se le permettre ».

Sharansky a déclaré que le Secrétaire d’Etat du président Obama, John Kerry, n’avait jamais envisagé un Etat palestinien sans armée.

Netanyahou, a-t-il dit, « sait comment leur donner [aux Palestiniens] l’occasion de gérer leur vie, comment ne pas leur donner l’occasion de contrôler la sécurité au Moyen-Orient ».

Les Israéliens seraient en grande majorité favorables à un plan de paix, parce qu’ils veulent de l’espérance, a-t-il poursuivi. « Je suis presque sûr que … les dirigeants palestiniens ne l’accepteront pas. Et encore une fois je ne sais pas ce qui se prépare. Je suis sûr que la réaction du monde arabe sera très différente du passé. « 

Sharansky a dit qu’il avait passé toute sa vie, y compris quand il avait été emprisonné dans l’ex-Union soviétique, à essayer de construire des ponts entre les Juifs et Israël. L’organisation qu’il dirige, l’Agence Juive, a contribué à la création d’Israël au siècle dernier et travaille aujourd’hui à construire un soutien juif mondial pour l’Etat [sioniste].

Sharansky a parlé avec Jodi Rudoren du New York Times et Amir Tibon de Haaretz. En écoutant l’entretien discours, j’ai été frappé par l’arrogance de cette discussion. Pourriez-vous imaginer un forum sur les questions de harcèlement sexuel aujourd’hui dans lequel seuls les hommes auraient été invités à parler ? Impossible. Pourtant, à maintes reprises, le processus de paix est débattu aux États-Unis – et négocié aussi – et la partie la moins puissante, les Palestiniens, n’est jamais invitée d’égal à égal. Le jeu est ouvertement truqué. Et vous vous demandez pourquoi le processus de paix n’a rien produit en 25 ans.

40 professeurs marocains tentent de s’immoler par le feu à Rabat (tout va bien au maroc)

1 février 2011
La surprise est venue de Tunisie (où tout allait bien aussi) avec une agitation sociale et politique qui a commencé en décembre et a abouti au départ précipité du président ben Ali après plus de 20 années de pouvoir.
D’autres pays arabes ont connu ou connaissent des troubles sociaux et politiques: en Algérie au début de cette année, puis au Yémen, en Jordanie et surtout en Egypte.
Il n’aura échappé à personne en France qu’on ne pariait guère à Paris sur un succès de la contestation en Tunisie. Au point que la presse, qui avait tenté au maximum de taire les manifestations tunisiennes, s’était empressée de braquer les projecteurs sur les troubles survenus en Algérie.en ce début d’année Il est vrai que ces troubles avaient diffusé rapidement avant de cesser presque aussi rapidement moyennant de fortes actions de répression et des promesses relatives à la hausse des prix.

On admettra ici que la situation économique et politique (un taux de chômage élevé, les difficultés de logement, la corruption etc.) en Algérie est tout à fait de nature à entraîner une agitation de type révolutionnaire comme dans le pays voisin même si le paysage politique et l’histoire récente rendent les choses beaucoup plus incertaines. Et l’Algérie a déjà connu ce genre de situation avec une ouverture démocratique sans précédent en Afrique du Nord qui s’est cependant soldée par une épouvantable guerre civile.
Tout ça pour dire surtout qu’en Occident on est très gêné d’assister à la déconfiiture de régimes politiques « amis » et qui entretiennent des relations officielles (Jordanie, Egypte) ou officieuses (Tunisie) avec l’entité sioniste.
Le régime algérien a bien des défauts mais il a pour l’heure toujours résisté, malgré les velléités de certains, à la tentation de pactiser avec le régime sioniste. Et il n’aura échappé à personne qu’en Egypte, comme en Jordanie et en Tunisie, au milieu des slogans dénonçant le chômage, le coût de la vie ou le manque de libertés publiques, nous avons eu des slogans dénonçant l’Etat sioniste. Aucun antisémitisme là dedans, puisqu’aucun slogan ni pancarte n’a accusé les « juifs » des maux affligeant les pays en proie à l’agitation révolutionnaire. Cet aspect est particulièrment évident en Jordanie et en Egypte pour les raisons que chacun connaît.
Mais tiens, il y a un pays dont on n’aime pas beaucoup parler en France, c’est le Maroc. Comme vous le savez, tout va bien au Maroc, mieux que dans les pays voisins comme la Tunisie (pour France Soir, le Maroc est voisin de la Tunisie!?).
Deux preuves seulement: un éminent intellectuel Français y possède une résidence princière secondaire; de nombreux retraités Français affluent dans ce pays de Cocagne pour y goûter un repos bien mérité!

Bon, pourtant tout ne va pas bien au Maroc ainsi que le laisse entendre cette dépêche de l’AFP. J’en parle simplement parce que pour l’instant aucun site français d’information n’a repris cette dépêche (au contraire de la presse espagnole). Notez bien que le titre de la dépêche AFP omet le fait précisé par la dépêche espagnole que ce sont 40 enseignants qui prévoyaient de s’immoler par le feu devant le ministère.
Le journal espagnol Publico titre en effet:

40 professeurs Marocains tentent de s’immoler par le feu

RABAT — Un jeune homme a été blessé après avoir tenté de s’immoler par le feu au cours d’un sit in de protestation mardi devant le ministère de l’Education à Rabat, ont annoncé l’agence officielle MAP et le quotidien Akhbar Al Youm. 

Le jeune homme, qui participait à une manifestation de protestation d’enseignants contractuels réclamant leur titularisation, s’est aspergé d’essence et a menacé de s’immoler, a précisé le journal arabophone dans un article à paraître mercredi et transmis à l’AFP. Selon l’agence MAP les jours du jeune homme ne sont pas en danger.

Le quotidien cite deux versions sur la suite : l’une selon laquelle le jeune homme a alors allumé un briquet, l’autre selon laquelle c’est une autre personne qui a mis le feu. Une source policière a confirmé à l’AFP la seconde version, précisant que la personne ayant mis le feu était recherchée.

La police et des pompiers sont rapidement intervenus pour éteindre les flammes. Le groupe de protestataires avait publié la veille un communiqué dans lequel il menaçait de procéder à une immolation par le feu.
Selon Akhbar Al Youm, la victime a subi des brûlures graves et une autre personne a été légèrement brûlée au cours de cet incident.
Quatre tentatives d’immolation par le feu ont eu lieu au Maroc en une dizaine de jours. Selon les autorités, deux d’entre elles étaient dues à des problèmes psychiatriques ou d’héritage. Aucun décès n’a été signalé.
L’immolation par le feu d’un jeune homme, le 17 décembre à Sidi Bouzid, dans le centre de la Tunisie, est à l’origine de la révolte populaire qui a fait chuter un mois plus tard le régime du président Zine El Abidine Ben Ali.
Depuis, plusieurs tentatives de suicide par le feu, parfois mortelles, ont été recensées dans les pays de la région.

Qui redoute le plus la démocratie dans les pays arabes?

16 janvier 2011
A part les autocrates Arabes eux-mêmes?

Israël redoute un monde arabe démocratique
par Saleh Naami à Gaza, al Ahram (Egypte) 15 Janvier 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri
Le vice-Premier ministre israélien exprime son inquiétude face à la démocratisation du monde arabe, après la dissolution du régime tunisien 

La chute du régime tunisien dirigé par Zine El Abidine Ben Ali peut avoir de graves répercussions, a déclaré le vice premier ministre Israélien Sylvan Shalom.

Dans une entretien accordé à la radio israélienne vendredi soir, Shalom a déclaré qu’il était issu d’une famille d’immigrants Tunisiens.
« Je crains que nous nous trouvions maintenant devant une nouvelle phase très critique dans le monde arabe. En cas d’effondrement du régime tunisien actuel, la sécurité nationale d’Israêl ne seta pas affectée de manière significative dans l’immédiat, a-t-il dit. « Mais nous pouvons cependant supposer que ces développements  constituent un précédent qui pourrait se répéter dans d’autres pays, pouvant affecter directement la stabilité de notre système. »

Shalom a ajouté que si les régimes voisins de l’Etat d’Israël devaient être remplacés par des systèmes démocratiques, la sécurité nationale israélienne pourrait être menacée de manière significative. Les nouveaux régimes défendraient ou adopteraient des lignes politiques intrinsèquement opposées à la sécurité nationale d’Israël, a-t-il dit.

Le vice-Premier ministre a indiqué qu’Israël et la plupart des régimes arabes ont un intérêt commun à lutter contre ce qu’il a appelé le « fondamentalisme islamique » et ses organisations « radicales » qui menacent Israël.
La menace, a-t-il ajouté, est ce qui motive en grande partie la coordination directe et indirecte en matière de renseignements entre Israël et les régimes arabes.

Shalom a souligné qu’un monde arabe démocratique ferait cesser cette actuelle allégeance, parce qu’un système démocratique serait gouverné par une population en général opposée à Israël.

Une vingtaine d’agents du Mossad exfiltrés de Tunisie

15 janvier 2011
Une drôle d’histoire que nous relate le Yediot Aharonot, un journal de l’entité sioniste.
Le Yediot nous parle en effet de l’évacuation hors de Tunisie de vingt ressortissants de l’entité sioniste qui, d’après ce journal, se trouvaient dans ce pays en tant que touristes.
Soit.
Nous savons qu’à aucun moment la sécurité des touristes étrangers n’a été menacée par qui que ce soit en Tunisie, et que c’est seulement par précaution que divers Etats ont procédé au rapatriement de leurs administrés.
Pourtant le Yediot écrit:

Un groupe de 20 Israéliens a été secouru samedi soir en Tunisie, où un soulèvement violent a réussi à renverser le gouvernement.
 La mission compliquée a été orchestrée (sic) par un certain nombre d’administrations israéliennes dont le ministère des affaires étrangères. Les touristes ont d’abord été transférés dans un pays tiers d’où ils doivent se rendre en Israël par avion.
Yossi Levy, porte parole du ministère, a déclaré à propos de cette affaire, « C’est une histoire qui finit bien, mais qui a demandé des efforts pour sauver des vies de la part d’agents du ministère des affaires étrangères et d’autres services. »

C’est pas la traversée de la mer Rouge, mais presque!
A mon avis, il s’agissait d’agents secrets comme ceux qui ont assassiné un responsable du Hamas à Dubaï
Un site ultra sioniste nous apporte quelques compléments d’information:  ces touristes avaient en majorité des passeports européens . 
Tout comme les agents du Mossad en action à Dubaï, ce qui explique que la tâche de leur rapatriement n’ait pas été laissée aux pays dont ils détiennent les passeports qui sont sans doute des vrais faux..
Et puis, nous informe ce site ultrasioniste, les Juifs de Tunisie vivent dans l’angoisse! Pour le reste des gens, tout est pourtant absolument normal en Tunisie!

Les juifs ne sortent pas dans les rues ce Chabat et restent calfeutrés et angoissés à la maison (IsraelValley est en contact avec des hommes politiques de Jérusalem qui sont eux-mêmes en relation avec des personnalités de la Communauté juive Tunisienne). Selon le Secrétariat d’Etat Français au Tourisme, “quelque 8.000 Français (selon IsraelValley : dont de nombreux juifs de France) séjournent actuellement en Tunisie”.
 

Black out de la presse française sur le prix Carl von Ossietzky décerné à Mordechai Vanunu

15 décembre 2010
La presse française est une des pires qui soient si on la compare à celle qu’on trouve dans des pays comparables. Sa couverture de l’actualité le montre tous les jours et on ne s’étonnera pas de constater l’existence d’un assez large consensus de cette presse pour éreinter le travail de WikiLeaks.

Et je ne peux que souscrire aux observations très désobligeantes sur cette presse faites par l’ambassade des Etats Unis à Paris et qui ont fuité sur WikiLeaks : en quelques lignes, tout est dit, pas besoin d’en rajouter comme disait une certaine publicité. Une belle critique de media aux ordres du fric et du pouvoir formulée par la mission diplomatique du pays qui incarne le capitalisme !

Tiens, la presse espagnole par exemple est bien meilleure que la presse française avec ses journaux soit disant de qualité. Ce n’est en effet pas par la presse française, en dehors de la presse internet militante et d’une brève sur Rue 89, que vous pourrez savoir que Mordechai Vanunu devait recevoir un prix pour la paix à Berlin, le prix Carl von Ossietzky, mais qu’il n’a pas pu être présent car il est toujours sous étroite surveillance dans l’entité sioniste après avoir purgé une longue peine de prison.

Il y a eu de fait un black out des journaux français sur cette information et on peut se demander pourquoi.

Le journal espagnol La Vanguardia en parle cependant et pas sous la forme d’une brève puisqu’il nous gratifie d’une belle interview de Gideon Spiro, un militant antinucléaire de l’entité sioniste et qui anime un comité de soutien à Mordechai Vanunu. Je dois dire que le discours de Gideon Spiro,d’une grande qualité et d’une grande lucidité mérite d’être porté à la connaissance des lecteurs francophones. C’est donc chose faite. 

Gideon Spiro: « La ténacité de Vanunu les rend fous »

Entretien avec Gideon Spiro, fondateur du Comité Israélien de Soutien à Mordechai Vanunu et pour un Moyen Orient sans armes nucléaires

par Rafael Poch, La Vanguardia (Espagne) 12 décembre 2010 traduit de l’espagnol par Djazaïri

La Ligue Internationale des Droits de l’Homme, une organisation des plus vénérables, a tenu hier à Berlin la cérémonie annuelle de remise de prix, une tradition vieille d’un demi-siècle, décerné cette année au pacifiste et dissident Israélien Mordechai Vanunu. A l’instar du dissident et prix Nobel de la paix Chinois Liu Xiaobo, Vanunu n’a pas été en mesure de recevoir à Berlin son prix qui porte le nom de Carl von Ossietzky, un journaliste pacifiste Allemand des années 1930.
Von Ossietzky fut condamné pour ‘trahison’ pour avoir divulgué en 1931 dans la revue Die Weltbuhne, le réarmement secret de l’Allemagne. En 1936, il se vit décerner le prix Nobel de la paix mais les nazis ne permirent pas à Ossietzky, d’aller le chercher : il était enfermé dans un camp de concentration où il mourra deux ans plus tard de la tuberculose. De même, Mordechai Vanunu a été condamné en 1986 à 18 ans de prison pour trahison et ‘espionnage’. Son crime fit de révéler que les Israéliens disposaient secrètement de l’arme nucléaire. Libéré en 2004, il reste interdit de tout contact avec la presse et n’est pas libre de ses mouvements. A la cérémonie berlinoise, où le nom de Julian Assange, autre divulgateur de secrets, était sur toutes les lèvres, était présente Mairead Corrigan-Maguire, prix Nobel de la paix 1976, qui a qualifiée de « honte » l’absence imposée à Vanunu.
Corrigan-Maguire et cinq autres prix Nobel, dont l’Allemand Gunter Grass, avaient demandé que Vanunu soit autorisé à venir à Berlin, sans obtenir aucune réponse. En son absence, des pacifistes Israéliens proches de Vanunu ont participé à la cérémonie, dont le journaliste Gideon Spiro, fondateur du comité de soutien à Vanunu.

Spiro, 75 ans, est né à Berlin en 1935, dans une famille juive allemande. Son père, Shmuel, était un médecin Berlinois bien connu et sa mère était photographe « comme quoi s’il n’y avait pas eu le nazisme, peut-être aurai-je continué à vivre dans cette ville et j’aurais même pu être député ou même chancelier fédéral, » plaisante-t-il. Au lieu de quoi, sa famille émigra en Palestine et participa à la création d’Israël. Gideon Spiro fut éduqué dans un kibboutz, puis servit son pays comme parachutiste. Bien plus tard, il fondera le mouvement pacifiste « Yesh Gyul » et, en 1986, le « Comité de soutien à Mordechai Vanunu et pour un Moyen Orient sans armes nucléaires, chimiques et biologiques. » Il réside aujourd’hui à Tel Aviv mais il parle couramment l’Allemand.

Comment avez-vous connu Mordechai Vanunu ?

C’est quand le Mossad l’a enlevé à Rome en 1986 pour l’emmener en Israël et le mettre en prison. Quand j’ai entendu parler de lui, j’ai pris son parti, parce qu’avant de connaître son affaire, je militais déjà contre le nucléaire [militaire].

Quel type de travail effectuait Vanunu à la centrale nucléaire israélienne de Dimona ?

Il travaillait comme technicien sur le réacteur qui a servi à la production des armes atomiques israéliennes. Il avait une bonne connaissance de ce qui se passait là bas. En neuf ans de travail, il a eu le temps de savoir ce qui s’y faisait et ce qu’on y entreposait. Quand il s’est rendu compte qu’il participait de la machine nucléaire militaire et que c’était contraire à sa conscience, il a décidé de révéler ce qu’il savait au Sunday Times de Londres.

La possession d’armes nucléaires par Israël était un secret de Polichinelle en 1986, en qui était-ce une révélation ?

Tout le monde le savait, le supposait. Toutes les institutions internationales concernées par le problème, les centres de recherches etc. partaient du fait qu’Israël était une puissance nucléaire, mais personne n’en avait la preuve. Vanunu a apporté la « preuve flagrante », il a brisé l’ambigüité. Ce qu’Israël disait, c’était seulement que Dimona était prête à la production d’armes nucléaires en cas de nécessité, mais ce n’était pas la vérité. Vanunu l’a dit : il avait vu les armes de ses propres yeux et les avait photographiées.

Il a passé 18 années en prison

… dont 11 années en régime d’isolement…

Qu’est-ce que cela signifie ?

Quelque chose qu’Amnesty International décrit comme « inhumain. » Le but était de le rendre fou pour qu’il finisse sa vie dans un asile. Ils étaient sur le point d’y arriver parce qu’à un moment donné Vanunu a commencé à perdre le sens de la réalité. Une des plus grandes réussites de notre comité, la seule en fait, fut d’obtenir qu’il soit mis fin à son régime d’isolement. Ce fut toute une campagne internationale. Mordechai est une personnalité très intéressante. Très tenace. Inébranlable. Les autorités ne peuvent pas lui pardonner que, après 13 ans de détention, il soit sorti de prison avec les mêmes idées qu’au début de son incarcération : l’abolition des armes atomiques. Sa position n’a pas bougé d’un centimètre. Ca les rend fous et ils continuent à le harceler et à le maltraiter.

Aujourd’hui, Vanunu est chrétien.

Il est né dans une famille juive convaincue. Son père était rabbin. Il s’est converti au christianisme en Australie lorsqu’il avait quitté Israël avec tous les secrets dans sa mallette. Là bas, il a connu une communauté anglicane. Elle l’a attiré parce qu’elle était très internationale et ouverte, tout le contraire de la situation en Israël où il n’y a pas de séparation entre religion et Etats. Son adhésion ç l’église anglicane était surtout une forme de protestation parce que cette église est libérale et ouverte à toutes les races et nationalités, elle est aux antipodes de la situation en Israël avec le chauvinisme et la discrimination religieuse à l’égard des non juifs. A la base, Vanunu est quelqu’un de laïque. Ce qu’Israël ne pardonne pas non plus. Un Juif qui s’est converti au christianisme et qui en plus connaît l’histoire de Dimona devient la personne la plus détestée. Cet esprit indépendant, qui ne s’est pas laissé laver le cerveau, est une provocation.

Quelle portée a son origine marocaine dans l’Israël d’aujourd’hui ?

Les juifs du Maroc sont discriminés par l’establishment israélien d’origine européenne. Ils sont à la périphérie du pays et de la société, avec les emplois les plus ingrats et généralement subalternes et faiblement qualifiés et c’est pour toutes ces raisons qu’ils connaissent un taux élevé de délinquance. L’origine du problème est qu’en Israël, on n’a pas le minimum de respect pour tout ce qui vient du monde arabe Ce qu’a fait Vanunu a été pour eux une surprise à double titre en raison de tout ce contexte. Prenons le cas d’un colonel qui avait espionné pour l’Union Soviétique, ils l’avaient condamné à quinze ans de prison en cour martiale pour le laisser en liberté huit ans après. C’était un juif européen. Vanunu, au contraire, est méprisé en tant qu’oriental par l’establishment. «Comment a-t-il osé, ce juif marocain ? » C’est cette mentalité. Et il a accompli l’intégralité de sa peine…

Vous accuse-t-on d’antisémitisme en Israël ?

C’est la bombe atomique de leur propagande. Par exemple, si quelqu’un en Espagne condamne le système israélien d’apartheid, on vous rétorquera que vous perpétuez la tradition espagnole qui avait abouti, à une époque, à l’expulsion des juifs. Si vous êtes un véritable antisémite, c’est sans importance pour vous, mais si vous êtes un humaniste, un défenseur des droits de l’homme et un pacifiste, ils vous obligent à vous défendre, à vous expliquer, ils vous mettent sur la défensive. C’est une arme efficace, surtout en Allemagne, pays qui offre à Israël des sous marins capables de porter des missiles nucléaires, une folie qui contribue au prochain holocauste par honte du précédent, une stupidité. Mais cette arme perd de sa puissance, parce que la génération des victimes comme celle de ceux qui organisèrent le massacre des juifs en Europe est en train de s’éteindre. Dans une vingtaine d’années, son utilisation disparaîtra. La politique de l’Allemagne n’est pas un soutien à Israël mais à son militarisme. C’est une folie, ils contribuent au prochain holocauste nucléaire, en introduisant la technologie des armes de destruction massive dans la région la plus instable du monde, au nom de l’holocauste précédent. Et la fourniture de sous mains a commencé avec Joshka Fischer, un politicien pacifiste du parti des Verts… Nous devons empêcher l’Iran d’avoir la bombe, mais si nous ne nous centrons que sur l’Iran, et permettons à Israël de la posséder, n’importe quel autre pays arabe voudra l’avoir. Nous sommes pour une dénucléarisation du Moyen Orient parce que c’est une question de survie pour tous, Israéliens compris.

Vous êtes très marginaux dans la société israélienne

.

En ce qui concerne la question du nucléaire, nous sommes très marginaux et nous dépendons beaucoup du soutien international. Même dans le camp pacifiste, nombreux sont ceux qui préfèrent ne pas toucher au thème du nucléaire parce qu’il y a l’idée que la bombe est une garantie pour l’existence de l’Etat, pourtant ce n’est pas une garantie mais au contraire une menace. Pour Israël et pour tous les autres.

 

De l’argent pour WikiLeaks, non. Pour les délinquants sionistes, oui!

14 décembre 2010
WikiLeaks fait parler et réagir de tous côtés. Notamment du côté ses services financiers puisque d’importants prestataires en matières de télévirements bancaires ont annoncé l’interruption des transferts de fonds à destination de WikiLeaks.
Les trois poids lourds dans ce genre de prestations financières sont PayPal, Visa et Mastercard. Les mêmes que Julian Assange, le plus connu des dirigeants de WikiLeaks, dénonce avec force depuis sa cellule londonienne.
Pourtant WikiLeaks n’a rien commis d’illégal au regard de la loi américaine notamment et les Etats Unis sont bien en peine de trouver un chef d’inculpation solide contre Julian Assange.
Si WikiLeaks n’a rien commis d’illégal, l’article ci-dessous de Bernard Keane, souligne que des organisations qui subventionnent des activités illégales en droit, allant même jusqu’à des appels au meurtre, continuent cependant à bénéficier des services offerts par ces prestataires auxquels vient s’ajouter également American Express.
Mais il est vrai que ces organisations collectent des fonds pour des activités illégales commises par des membres du peuple élu en Palestine occupée.

Financer les colonies israéliennes illégales? Pas de problème.
par Bernard Keane, Crikey (Australie) 13 décembre 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Visa, Mastercard et PayPal, toutes ces entreprises acceptent les dons faits à des organisations enregistrées aux Etats Unis qui subventionnent des colonies israéliennes illégales en Cisjordanie, au mépris du droit international.
Il s’avère qu’au moins un des principaux organismes de cartes de crédit permet aussi le recueil de dons pour une organisation juive extrémiste qui offre une prime pour la mort de Palestiniens.
Ces trois organismes ont cessé la semaine dernière d’encaisser les dons à WikiLeaks. Ni Mastercard, ni Visa n’ont expliqué sur quelle base ils agissaient ainsi. Pay Pal est revenu sur son assertion initiale selon laquelle le Département d’Etats des Etats Unis avait notifié à Pay Pal que WikiLeaks avait enfreint la loi après que cette assertion ait été discréditée. C’est la troisième fois que PayPal suspend les services de paiement pour WikiLeaks.

Israël subventionne plus de 100 colonies en Cisjordanie, au mépris du droit international. Cent autres colonies sont des avant-postes illégaux » même selon le droit israélien. Toutes ces colonies reçoivent un large soutien  des Etats Unis, par l’intermédiaire de toute une série d’organisations chrétiennes de droite et juives, qui ont toutes le statut légal d’oeuvres caritatives aux Etats Unis. Le rapport de juillet 2009 de l’International Crisis Group identifie le rôle important joué par les oeuvres caritatives des Etats Unis. Le journal israélien Haaretz a enquêté sur le grand soutien apporté par les organisations caritatives US, et des organisations pacifistes israéliennes ont aussi pointé le généreux soutien fourni par des donations privées en provenance du canada et des Etats Unis.

Les systèmes de virements par cartes de crédit jouent un rôle essentiel dans la facilitation du soutien aux colonies illégales. En voici quelques exemples:

* Le Shuya Israel Group, une organisation évangélique du Texas est accusée par l’organisation israélienne Gush Shalom de donner de l’argent pour financer la colonie illégale de Revava en Cisjordanie. On peut donner pour elle, indique le site web de Shuva Israel, via Mastercard, Visa et PayPal.

* Le One Israel Fund, qui sert d’exemple pour le rapport de  l’International Crisis Group, se flatte d’être « la plus importante organisation caritative américaine dont l’action est consacrée uniquement aux citoyens et aux agglomérations de Yesha [Cisjordanie dans le vocabulaire sioniste]. » On peut donner à One Israel Fund, selon son site internet, via Mastercard, Visa et American Express.

* Le site web d’une autre organisation chrétienne de droite, la Christian Friends of Israeli Communities, présente son soutien à des colonies comme Argaman, qui sont illégales selon le droit international. On peut donner, indique leur site internet, par mastercard, Visa et PayPal.

* Une des organisations les plus médiatisées est le Hebron Fund, au centre d’une polémique en 2009 quand les New York Mets avaient été critiqués pour avoir accueilli un dîner au profit de ses oeuvres. Cette organisation apporte un vaste soutien à une colonie extrêmement agressive à Hébron, présentée par une organisation israélienne comme « un crime de guerre en cours, » tandis que le Hebron Fund lui-même a été associé à des éloges à un assassin auteur d’un crime de masse. Selon son site internet, il reçoit des dons via toutes les principales cartes de crédit.

* La pire parmi elles, est l’organisation extrémiste SOS Israel, qui s’est même attirée les foudres de l’armée israélienne en récompensant les soldats Israéliens qui désobéissaient aux ordres d’évacuer les colons d’avants postes illégaux (i.e. incitation à la mutinerie), et qui a offert une prime pour tout palestinien tué par des soldats Israéliens. Le site internet de SOS Israel présente diverses modalités pour recueillir votre « généreuse donation », dont des cartes de crédit. Le don symbolique  e 2 dollars effectué pour voir  par Crikey au moyen d’une carte Visa s’est bien déroulé hier soir.

Pour l’heure, WikiLeaks n’a enfreint aucune loi internationale et les lois d’aucun pays, mais Mastercard, Visa et PayPal l’ont tous mis sur liste noire. Ces trois systèmes continuent à offrir leurs services à des colonies qui enfreignent le droit international, la loi israélienne dans certains cas, et sont contraires à la politique des Etats Unis sur les colonies, sous les administrations successives démocrates comme républicaines.

Crikey a invité Visa , PayPal et Mastercard à s’exprimer à ce sujet, mais aucune entreprise n’avait répondu au moment de la publication de ces lignes.

Racisme juif: c’est bien la faute des Arabes!

11 décembre 2010
Je vous ai déjà parlé de la déclaration signée par une cinquantaine de rabbins; dont des fonctionnaires municipaux, rappelant l’interdiction selon la loi juive de louer ou de vendre de la terre ou un logement à un non Juif. Une interdiction valable non seulement dans le territoire accaparé par les squatters sionistes, mais aussi dans les quartiers « juifs » dans d’autres pays.
Cet appel a suscité, dit-on, un tollé dans l’entité sioniste à tel point que même le premier ministre benjamin Netanyahou a condamné cette prise de position publique. Sans toutefois que personne, pas plus lui que quiconque, ne s ‘aventure  à prendre des sanctions comme, par exemple, de retirer les subventions allouées à certaines organisations ou mettre à pied des rabbins fonctionnaires.
Le nombre de signataires quant à lui, s’étend pour dépasser maintenant les 300.
Bon, mais la faute à qui?
Pas aux Juifs, ni à leurs lois religieuses. Bien sûr que non!
Menachem Friedmann, professeur de l’université Bar-Ilan nous propose une explication bien plus plausible:

Selon ce spécialiste du monde religieux juif, « les menaces qui pèsent sur Israël venant de l’islamisme, et les prises de positions hostiles à l’Etat de représentants de la minorité arabe alimentent ces angoisses et entretiennent une mentalité de ghetto alors que les juifs sont majoritaires en Israël ».

Eh oui, comme d’hab, c’est la faute des Arabes! Il suffisait d’y penser. Pas besoin d’avoir fait des années d’études!
On nous dit que le grand rabbin de Ramat Gan (banlieue de Tel Aviv), à la tête d’un groupe influent de centaines de rabbins sionistes orthodoxes, a dénoncé le manifeste
Mais ces rabbins n’ont-ils pas les mêmes arrières pensées que ce rabbin ultra orthodoxe,

Aaron Leib Steinman, qui s’en est dissocié de crainte que l’appel n’alimente l’antisémitisme à l’étranger.

Pourquoi donc cet appel devrait-il alimenter l’antisémitisme à l’étranger puisque  l’université Bar-Ilan nous dit que tout était de la faute des Arabes?
Et pourquoi peut-on lire que les deux grands rabbins de l’entité sioniste ne se sont pas joints à ces condamnations.?
Parce que nous explique à son tour Eliyakim Levanon, directeur d’une importante école rabbinique:

« En vérité, les Arabes ne veulent pas avoir un voisin Juif, ils veulent en vérité conquérir plus de lieux et prendre le contrôle d’Israël. »

Du point de vue socio-politique comme religieux, c’est bien la faute des Arabes.
Et au cas où vous ne le sauriez pas, au 19ème siècle les Palestiniens, désespérés de ne pas avoir suffisamment de Juifs à agresser et à brutaliser, lancèrent un vibrant appel à Theodor Herzl, lui demandant de fonder un mouvement politique susceptibele de leur amener un nombre conséquent de Juifs de sorte qu’ils puissent exprimer leur antisémitisme de manière débridée.  Ils demandèrent ensuite à Lord Balfour de déclarer que la Grande Bretagne était favorable à l’établissement d’un foyer national juif en Palestine. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, nous voyons ces méchants Palestiniens agresser de toutes les manières possibles ces pauvres Juifs installés pacifiquement sur le sol de Palestine.

Une mafia sioniste en plein essor

4 décembre 2010

J’ai commencé à traduire ce texte hier, mais je n’ai pas eu le temps de terminer en raison d’une journée de boulot très chargée et j’étais vraiment trop fatigué. J’ai vu qu’Alterinfo l’avait repris, mais dans la langue de Shakespeare. Et il est vrai que c’est un article important car, s’appuyant sur un câble consulaire divulgué par WikiLeaks et sur d’autres sources, il met bien en évidence la collusion entre crime organisé et establishment militaire sioniste.
Une collusion qui a impact au-delà de l’entité sioniste puisque la mafia qui sévit dans l’entité sioniste étend ses tentacules à l’étranger, notamment aux Etats Unis. Sans que ce dernier pays se préoccupe le moins du monde de s’en prémunir, ce qui inquiète fortement Justin Raimondo, l’auteur de l’article que je vous propose. En passant, je trouve que Justin Raimondo, s’il est très informé, est vraiment un de ces phénomènes politiques étranges qu’on ne peut trouver qu’aux Etats Unis!

Justin Raimondo
 
WikiLeaks expose l’influence croissante de la mafia israélienne
par Justin Raimondo, Antiwar (USA) 2 décembre 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri
J’aime la manière dont les spécialistes restent bouche bée devant les dernières révélations de WikiLeaks: oh, il n’y a rien à voir là dedans, tout ça est franchement rasoir, pas de « coup fumant, » alors passons. Ces gens sont tout simplement paresseux: ils veulent des « scoops » livrés à domicile, bien emballés et étiquetés en tant que tels. En bref, ils ne veulent pas avoir à faire d’effort, en dehors du couper-coller habituel. Et c’est pourquoi beaucoup de matériel très intéressant provenant de WikiLeaks continue à leur échapper.
 
Prenez, par exemple, cet extrait d’un télégramme en date du 15 mai 2009 – intitulé « ‘Israël, une terre promise pour le crime organisé»? – envoyé par notre ambassade à Tel-Aviv, qui traite de l’influence croissante du crime organisé israélien:
« Tout récemment, en mars 2009, Zvika Ben Shabat, Yaacov Avitan et Tzuri Toka ont demandé des visas pour assister à une ‘convention liée aux questions de sécurité’ à Las Vegas. Selon la presse locale, tous trois sont associés au crime organisé. Le consulat leur a demandé de fournir leurs extraits de casier judiciaire israélien, mais en l’absence de telles preuves, il n’y a pas d’inéligibilité automatique pour cause de lien avec le crime organisé. Heureusement, aucun des trois n’est revenu pour compléter sa demande. Néanmoins, il est juste de supposer que de nombreuses figures connues du crime organisé ont des visas touristiques pour les USA et circulent librement. »
Que peuvent bien faire des figures du crime organisé à une « convention liée aux questions de sécurité » à Las Vegas? Eh bien, il semble que M. Zvika Ben Shabat assume la présidence de « H.A. Sh Security Group, » une compagnie israélienne qui propose des services dans le domaine de la sécurité dans le monde entier. En fait, elle vient juste de signer un accord avec Micro-Technologies; une très importante entreprise indienne dont voici les caractéristiques:
« Micro-Technologies a été fondée par le Dr [P.] Shekhar qui a été la personne chargée par le gouvernement indien de la promotion et du développement de la technologie et des logiciels en Inde (First Director Software Technology Park en Inde), et sa société opère dans le développement des technologies et est déjà présente dans de nombreux marchés dans le monde: au Danemark, à Bruxelles, en Italie, à New York, au Japon, à Singapour, en Afrique du Sud, au Kenya, au Nigeria, au Sri Lanka etc. Cette société détient des technologies dans le domaine de la sécurité, pour l’identification et le contrôle des téléphones mobiles, des véhicules, des structures, des ordinateurs, des infrastructures et des technologies WIFI. »
 
En d’autres termes, elle est spécialisée dans la surveillance, c’est-à-dire l’espionnage. Le premier projet commun Micro Technologies/H.A. Sh Security Group est la construction à Mumbai d’un « centre de commandement et de contrôle ». Concernant les spécialités du H.A.Sh Security Group, voyez ces vidéos Youtube: ici, ici et , pour les néophytes. Et devinez qui est le PDG de H.A.Sh Security: personne d’autre que le général en retraite Dan Ronen dont voici le CV
« 2003-2004 – Police israélienne: chef de la division des opérations avec le grade de général major; Coordination des activités de toutes les unités de police sur le terrain; Coordination avec la Sûreté générale et avec des unités de l’armée dans la bataille contre le terrorisme; 2004-2007 – Police israélienne: Commandant de la région Nord (la plus vaste des régions de police), responsable de la liaison et de la coordination avec les responsables des autorités locales; Responsable de la direction et du commandement de l’ensemble des forces et des dispositifs pendant la seconde guerre du Liban, pour des missions concernant la défense des habitants sur le front nord du pays; Domaines d’expertise: lutte contre le terrorisme et les attentats suicide, coordination et mise en œuvre des services d’urgence et de secours, lutte contre les organisations terroristes et criminelles. »
Le général Ronen est cité comme étant le PDG du H.A.Sh Security Group; tandis que M. Ben Shabat est tantôt présenté comme en étant le président, le vice-président et le directeur. Alors pourquoi un ancien haut gradé de la police israélienne en relations d’affaires avec un membre connu de la mafia israélienne?

Les esprits curieux veulent savoir!

Information inquiétante, le message en vient à déplorer le fait que les figures du crime organisé en Israël ne sont plus automatiquement empêchées d’entrer aux Etats Unis en raison d’un changement des procédures. Ainsi que l’observe son rédacteur, un certain Cunningham dans un propos annexé intitulé « Le Crime Organisé passe à travers les failles du contrôle consulaire. »
 « Compte tenu du rayon d’action croissant et de la dangerosité des méthodes du crime organisé israélien, interdire à des figures du crime organisé d’aller aux Etats Unis est un gros motif de préoccupation pour la représentation consulaire. Par la collaboration avec les forces de polices israéliennes et américaines, les services consulaires ont mis au point une importante base de données et mis en place une veille pour les figures du crime organisé et leurs hommes de main. Néanmoins, le problème de visa évoqué démontre la nature des défis qui sont apparus depuis la fin de Visas Shark en septembre 2008. A la différence des organisations criminelles de l’ex Union Soviétique, d’Italie, de Chine et d’Amérique Centrale, l’application de l’INA 212(a)(3)(A)(ii) aux membres d’organisations criminelles israéliennes n’est pas expressément autorisée par le Foreign Affairs Manual 40.31 N5.3. De sorte que des Israéliens qui sont connus pour travailler ou appartenir à des familles di crime organisé ne sont pas automatiquement inéligibles à un séjour aux Etats Unis. »
« Visas Shark était un programme qui a apparemment efficacement exclu des personnalités du crime organisé des Etats Unis, et son abandon est signalé ici: à la place, l’ambassade doit passer par une procédure bureaucratique complexe pour exclure les personnes soupçonnées d’appartenir au crime organisé. D’abord, le personnel consulaire doit déterminer qu’il existe une « suspicion raisonnable » pour identifier un demandeur de visa comme membre d’un syndicat du crime organisé, et puis le dossier remonte à l' »Office of Legislation, Regulations, and Advisory Assistance » du Département d’Etat qui déterminera alors s’il y a une « raison de croire » à la véracité des informations négatives sur le demandeur. Toute une panoplie de possibles « raisons de croire » sont citées, dont:
« Reconnaissance de l’appartenance par l’individu,…. travailler activement à l’atteinte de ses objectifs par l’organisation, d’une manière qui suggère une proximité, une appartenance. Recevoir de l’argent ou la reconnaissance de l’organisation. Détermination de la qualité de membre par un tribunal compétent. Déclaration par des services de police locaux ou américains que l’individu est membre d’une organisation; Fréquente association avec d’autres membres; Exhiber volontairement des symboles de l’organisation, et participer à des activités de l’organisation, même si elles sont légales.»
Pourtant, c’est par des articles de presse que l’auteur du câble a déterminé le lien de MM. Ben Shabat, Avitan et Roka au crime organisé. Est-ce suffisant pour avoir une « raison de croire »? Et faire appel à l’Office of Legislation, Regulation, and Advisory Assistance, ce qui est ce que notre ambassade à Tel Aviv (comme nos ambassades partout ailleurs) doit faire avant de refuser éventuellement sur cette base un visa à un demandeur.
Non pas que la mafia israélienne ait eu de quelconques problèmes pour entrer aux Etats Unis par le passé – et faire sentir sa présence. Comme l’avait rapporté Carl Cameron sur Fox News le 17 décembre 2001:
« Los Angeles, 1997, une importante enquête sur le trafic de drogue au niveau local, de l’Etat et fédéral mise en échec. Les suspects: le crime organisé israélien et ses activités à New York, Miami, Las Vegas, au Canada, en Israël et en Egypte. Les allégations: trafic de cocaïne et d’ecstasy, et une fraude sophistiquée à la carte de crédit et informatique.
« Le problème: selon des documents confidentiels des forces de l’ordre obtenus par Fox News, les malfrats surveillaient les bippers, les téléphones cellulaires et même les téléphones des domiciles des policiers. Certains qui ont été arrêtés ont reconnu posséder des centaines de numéros et s’en servir pour éviter l’arrestation.
« Ce qui a perturbé les communications entre les agents de la police de Los Angeles et les agents d’autres services qui travaillaient sur les divers aspects de cette affaire. L’organisation a pénétré les communications entre les agents chargés du crime organisé, le FBI et les services secrets.
« Ca a été un choc de la DEA [service anti drogues] au FBI à Washington puis à la CIA. Une enquête sur ce problème a conclu, selon les documents des services de sécurité que « L’organisation a apparemment un large accès à des systèmes de bases de données permettant d’identifier les personnels concernés avec des informations biographiques. »
 
Le secteur militaire hi-tech est en plein essor en Israël malgré le ralentissement économique mondial, et l’industrie de la « sécurité intérieure » est un domaine dans lequel il s’est lancé à pieds joints, ainsi que le gouverneur de Pennsylvanie Ed Rendell ne le sait que trop bien. C’est Rendell qui avait fait appel aux israéliens pour superviser les dispositifs de sécurité en Pennsylvanie – jusqu’à ce qu’on apprenne qu’ils espionnaient des associations légales de citoyens qui protestaient contre la construction localement d’une centrale électrique. Des sociétés israéliennes de « sécurité » opèrent un peu partout aux Etats Unis et à l’étranger, dans des aéroports et des installations gouvernementales, et su le crime organisé israélien devient maintenant un élément de cette industrie en plein essor, c’est donc à coup sûr un important problème de sécurité – ou ce devrait en être un.
 
Les quatre parties de l’enquête de Cameron pour Fox News sur l’espionnage israélien aux Etats Unis semblaient postuler une connexion entre le gouvernement israélien et la mafia israélienne et, grâce à WikiLeaks, ce lien a été maintenant rendu visible. La connexion entre le général Ronen et Ben Shabat via le H.A.Sh Security Group montre que le reportage de Cameron reposait sur plus que de simples soupçons. Compte tenu des informations complémentaires fournies par ce câble, il est raisonnable de penser qu’un segment corrompu de l’armée et des forces de sécurité israéliennes est littéralement en relation d’affaires avec le crime organisé israélien.
Si ce n’est pas alarmant – et bon à savoir – alors je ne sais pas ce que c’est. Pourtant nos experts assoupis, et les « journalistes » – qui veulent une histoire servie sur un plateau d’argent – se plaignent qu’on ne trouve aucune réelle nouveauté dans les câbles de WikiLeaks.
 
C’est parce qu’ils ne cherchent pas.

A choisir: bombarder l’Iran ou l’entité sioniste?

29 novembre 2010
C’est tout sauf un hasard si la presse insiste sur la teneur des correspondances diplomatiques divulguées par WikiLeaks qui montrent l’extrême animosité de certains gouvernements arabes envers le régime iranien.
Cette animosité n’est pourtant pas un scoop.
Et c’est également tout sauf un hasard si Benjamin Netanyahou, l’actuel chef du gang sioniste « estime que les documents divulgués par WikiLeaks ne nuisent pas » à l’entité sioniste, au contraire.

Ferox a bien remarqué tout ça et nous le synthétise dans une des planches dont il a le secret:
De son côté, Angry Arab nous livre son analyse express mais bien sentie:

Yossi Melman (meilleur ami de l’appareil de renseignement militaire sioniste) croit que les dictateurs Arabes parlent au nom de l’opinion arabe

« Il suffirait de lire les spécialistes et les journalistes qui couvrent le Moyen orient pour voir que tout le monde est d’accord à ce sujet. Tout le monde aimerait voir les Etats Unis bombarder l’Iran. »
Réfléchissons plutôt ainsi: si l’opinion arabe (sunnite et chiite pour ne pas utiliser l’interjection à la mode) était interrogée pour savoir s’il vaut mieux bombarder l’Iran ou Israël, quelle serait ls réponse? Ce que je veux dire c’est: a-t-on besoin d’un expert pour le savoir?


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