Archive for the ‘espace Hillel’ Category

Le lobby sioniste tente (encore) d’empêcher un discours de Desmond Tutu

13 avril 2009

Le lobby sioniste ne gagne pas à tous les coups. Encore une fois, il a tenté d’empêcher une prise de parole de l’archevêque Desmond Tutu dans une université des Etats Unis.

Mais cette fois, la direction de l’université, celle du Michigan, n’a pas cédé malgré les accusations indécentes d’antisémitisme portées à l’encontre du prix Nobel de la paix.

Ce n’est pas que la direction de l’université a été emportée par une fièvre antisioniste ; la même direction se dit fermement opposée au boycott de l’entité sioniste.

Non, c’est simplement qu’il est difficile de faire croire à une personne douée de discernement que Desmond Tutu est antisémite. Et c’est aussi qu’une annulation de l’invitation faite à l’archevêque aurait entrainé des remous non seulement à l’intérieur du campus mais aussi dans les universités sudafricaines avec lesquelles l’université d Michigan entretient d’importantes relations.

Et enfin, il y a la mobilisation en faveur de la Palestine d’étudiants et de membres du corps enseignant. Ce n’est pas pour rien que l’organisation Hillel, présente sur le campus, fait plutôt profil bas.


Une organisation critique l’invitation de Tutu par l’université du Michigan

Simon cite la liberté académique en réponse aux critiques

par Matthew Miller, Lansing State Journal (USA)10 avril 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
EAST LANSING – L’Université d’Etat du Michigan a annoncé la semaine dernière que l’archevêque Sudafricain à la retraite Desmond Tutu ferait le discours de rentrée universitaire. Deux jours plus tard, l’Anti-Defamation League, un groupe de pression juif a émis une protestation.

Dans une lettre à Lou Anna Simon, présidente de l’Université de l’Etat du Michigan, deux responsables de l’ADL écrivent que Tutu, dont l’opposition à l’apartheid dans les années 80 lui a valu le prix Nobel de la paix, a fait des déclarations sur Israël qui «charriaient une franche intolérance contre… le peuple Juif.»

Ils affirment que la proposition d’un boycott académique et culturel d’Israël, que Tutu soutient, était « basée sur des idées qui sont antisémites et devraient faire l’objet de l’anathème par toutes les institutions d’enseignement supérieur réellement investies en faveur de la liberté académique.»

Ils demandent à l’Université du Michigan de reconsidérer son invitation.

Simon a répondu cette semaine. Elle a dit non.

Tout en remarquant que des dirigeants de l’université s’étaient publiquement opposés à un tel boycott, elle écrit : «L’Université d’Etat du Michigan rejette la notion que les échanges intellectuels et les activités académiques devraient faire les frais de dissensions politiques.»

C’est une affaire apparemment ouverte puis close mais elle a provoqué des petits remous sur le campus.

Des professeurs et des étudiants interviewés ce mardi sont unanimes dans leur soutien à la position de Simon sur la liberté académique et pour permettre à Tutu de s’exprimer.

Les opinions divergeaient sur la tactique de l’ADL et sur le boycott préconisé par Tutu.

David Wiley est un professeur de sociologie qui a dirigé le Centre d’Etudes Africaines de l’université du Michigan pendant trente ans avant d’en quitter la direction cette année. Il avait joué un rôle dans la décision de l’Université d’Etat du Michigan de ne plus investir en Afrique du Sud en 1978. Et il qualifie de «déplacée» la requête de l’ADL.

« Encore et toujours, l’ADL et d’autres organisations juives font l’amalgame entre le fait de critiquer Israël et l’antisémitisme, » dit-il. «En fait, l’évêque Tutu a toujours été pour l’inclusion des marginaux, que ce soient les noirs en Afrique du Sud ou la communauté juive.»

Tutu a déclaré soutenir l’existence de l’Etat d’Israël. Il a aussi comparé le traitement des Palestiniens à celui des noirs pendant l’apartheid.

Et il est partie prenante de la campagne aux USA pour un boycott académique et culturel d’israël qui vise à cesser les relations et les investissements dans les institutions académiques et culturelles israéliennes jusqu’à ce qu’Israël se retire des territoires occupés de la bande de Gaza et de Cisjordanie.

Un tel boycott, affirme Ken Waltzer, directeur des études juives à l’Université du Michigan, porterait un coup sévère au travail de son programme. Il punirait les Israéliens les plus engagés pour la paix.

Et il « repose sur une analogie entre l’Afrique du Sud et Israël qui est manifestement fausse et ignoble. »

Geoff Levin, étudiant en deuxième année à l’université et responsable de l’organisation étudiante Hillel pour l’Université d’Etat, dit respecter les réussites de Tutu, mais est attristé par ses positions sur Israël.

«Je ne ferais aucune pression pour son retrait de la liste des orateurs en raison des grandes choses qu’il a réalisées,» dit-il.

« Mais je pense que les pro Israël et la communauté juive doivent exprimer notre mécontentement à propos de ce vers quoi il pousse.»

Salah Hassan enseigne l’anglais à l’Université d’Etat du Michigan et est membre de Michigan Professors Against Occupation, un groupe ad hoc qui s’oppose à l’occupation par Israël de la Cisjordanie, de Gaza et de Jérusalem Est.

« La meilleure façon de d’y mettre un terme à cet appel au boycott, » dit-il, « serait de mettre fin à l’occupation.»

«L’ADL a tout à fait le droit de protester contre la venue de quelqu’un qu’elle n’aime pas, » dit-il.

« Mais en réalité, si la présidente de l’université avait accepté de retirer l’invitation, cela aurait provoqué une forte polémique.»

>Le lobby sioniste tente (encore) d’empêcher un discours de Desmond Tutu

13 avril 2009

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Le lobby sioniste ne gagne pas à tous les coups. Encore une fois, il a tenté d’empêcher une prise de parole de l’archevêque Desmond Tutu dans une université des Etats Unis.

Mais cette fois, la direction de l’université, celle du Michigan, n’a pas cédé malgré les accusations indécentes d’antisémitisme portées à l’encontre du prix Nobel de la paix.

Ce n’est pas que la direction de l’université a été emportée par une fièvre antisioniste ; la même direction se dit fermement opposée au boycott de l’entité sioniste.

Non, c’est simplement qu’il est difficile de faire croire à une personne douée de discernement que Desmond Tutu est antisémite. Et c’est aussi qu’une annulation de l’invitation faite à l’archevêque aurait entrainé des remous non seulement à l’intérieur du campus mais aussi dans les universités sudafricaines avec lesquelles l’université d Michigan entretient d’importantes relations.

Et enfin, il y a la mobilisation en faveur de la Palestine d’étudiants et de membres du corps enseignant. Ce n’est pas pour rien que l’organisation Hillel, présente sur le campus, fait plutôt profil bas.


Une organisation critique l’invitation de Tutu par l’université du Michigan

Simon cite la liberté académique en réponse aux critiques

par Matthew Miller, Lansing State Journal (USA)10 avril 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
EAST LANSING – L’Université d’Etat du Michigan a annoncé la semaine dernière que l’archevêque Sudafricain à la retraite Desmond Tutu ferait le discours de rentrée universitaire. Deux jours plus tard, l’Anti-Defamation League, un groupe de pression juif a émis une protestation.

Dans une lettre à Lou Anna Simon, présidente de l’Université de l’Etat du Michigan, deux responsables de l’ADL écrivent que Tutu, dont l’opposition à l’apartheid dans les années 80 lui a valu le prix Nobel de la paix, a fait des déclarations sur Israël qui «charriaient une franche intolérance contre… le peuple Juif.»

Ils affirment que la proposition d’un boycott académique et culturel d’Israël, que Tutu soutient, était « basée sur des idées qui sont antisémites et devraient faire l’objet de l’anathème par toutes les institutions d’enseignement supérieur réellement investies en faveur de la liberté académique.»

Ils demandent à l’Université du Michigan de reconsidérer son invitation.

Simon a répondu cette semaine. Elle a dit non.

Tout en remarquant que des dirigeants de l’université s’étaient publiquement opposés à un tel boycott, elle écrit : «L’Université d’Etat du Michigan rejette la notion que les échanges intellectuels et les activités académiques devraient faire les frais de dissensions politiques.»

C’est une affaire apparemment ouverte puis close mais elle a provoqué des petits remous sur le campus.

Des professeurs et des étudiants interviewés ce mardi sont unanimes dans leur soutien à la position de Simon sur la liberté académique et pour permettre à Tutu de s’exprimer.

Les opinions divergeaient sur la tactique de l’ADL et sur le boycott préconisé par Tutu.

David Wiley est un professeur de sociologie qui a dirigé le Centre d’Etudes Africaines de l’université du Michigan pendant trente ans avant d’en quitter la direction cette année. Il avait joué un rôle dans la décision de l’Université d’Etat du Michigan de ne plus investir en Afrique du Sud en 1978. Et il qualifie de «déplacée» la requête de l’ADL.

« Encore et toujours, l’ADL et d’autres organisations juives font l’amalgame entre le fait de critiquer Israël et l’antisémitisme, » dit-il. «En fait, l’évêque Tutu a toujours été pour l’inclusion des marginaux, que ce soient les noirs en Afrique du Sud ou la communauté juive.»

Tutu a déclaré soutenir l’existence de l’Etat d’Israël. Il a aussi comparé le traitement des Palestiniens à celui des noirs pendant l’apartheid.

Et il est partie prenante de la campagne aux USA pour un boycott académique et culturel d’israël qui vise à cesser les relations et les investissements dans les institutions académiques et culturelles israéliennes jusqu’à ce qu’Israël se retire des territoires occupés de la bande de Gaza et de Cisjordanie.

Un tel boycott, affirme Ken Waltzer, directeur des études juives à l’Université du Michigan, porterait un coup sévère au travail de son programme. Il punirait les Israéliens les plus engagés pour la paix.

Et il « repose sur une analogie entre l’Afrique du Sud et Israël qui est manifestement fausse et ignoble. »

Geoff Levin, étudiant en deuxième année à l’université et responsable de l’organisation étudiante Hillel pour l’Université d’Etat, dit respecter les réussites de Tutu, mais est attristé par ses positions sur Israël.

«Je ne ferais aucune pression pour son retrait de la liste des orateurs en raison des grandes choses qu’il a réalisées,» dit-il.

« Mais je pense que les pro Israël et la communauté juive doivent exprimer notre mécontentement à propos de ce vers quoi il pousse.»

Salah Hassan enseigne l’anglais à l’Université d’Etat du Michigan et est membre de Michigan Professors Against Occupation, un groupe ad hoc qui s’oppose à l’occupation par Israël de la Cisjordanie, de Gaza et de Jérusalem Est.

« La meilleure façon de d’y mettre un terme à cet appel au boycott, » dit-il, « serait de mettre fin à l’occupation.»

«L’ADL a tout à fait le droit de protester contre la venue de quelqu’un qu’elle n’aime pas, » dit-il.

« Mais en réalité, si la présidente de l’université avait accepté de retirer l’invitation, cela aurait provoqué une forte polémique.»

Qu’on se le dise, il n’y a pas de lobby sioniste

11 avril 2009

L’article qui suit illustre bien la censure qu’exerce le lobby sioniste dans le milieu universitaire aux Etats-Unis. Si l’entité est, dit-on en Occident, l’unique démocratie du Proche Orient, il faut croire que son usage ne doit être réservé qu’au peuple élu, non seulement dans les frontières qu’il s’est arrogées par la force des armes mais aussi au delà dans la lointaine Amérique.

Le procédé est tout ce qu’il y a de bien rôdé : une ou plusieurs associations étudiantes invitent un orateur à animer une conférence débat ; une ou plusieurs associations d’étudiants sionistes protestent ; l’administration de l’université annule l’événement.

C’est que les associations d’étudiants sionistes ne sont pas de vulgaires petites associations locales. Dans l’exemple présenté, il s’agit d’Hillel, une puissante organisation présente sur la plupart des campus, et pas seulement aux Etats-Unis, et imbriquée dans l’immense réseau des associations et organisations sionistes.

Si on lit attentivement l’article, on comprend que les dirigeants de l’administration ont craint que l’exposé de Norman G. Finkelstein ne soit suivi d’un débat houleux, voire violent au sens physique du terme. C’est certainement que Hillel a laissé entendre à la direction qu’elle devait agir faute de quoi…

Faute de quoi, il y aurait du grabuge sur le campus. Et faute de quoi, l’université pourrait voir certains donateurs se détourner d’elle. En ces temps de crise financière, voilà un luxe que peu d’institutions d’enseignement peuvent se permettre.

Car des organisations sionistes financent cette université puisqu’elle héberge le Strassler Family Center for Holocaust and Genocide Studies dont on imagine la qualité de la contribution à la science historique. Et, nous dit le responsable de l’université, il fallait éviter que la conférence d’un autre spécialiste de l’holocauste ne télescope les conférences prévues à peu près à la même date par le centre Strassler.

Sauf que l’université n’a pas reporté mais annulé la conférence ; et que Finkelstein n’est pas tant un spécialiste de l’holocauste que celui qui dénonce méthodiquement l’exploitation des malheurs des Juifs par l’entité sioniste.

Ce genre de pratiques est difficilement concevable dans le milieu universitaire français quoique… Pour l’heure elles sont réservées à ceux qui d’une manière où d’une autre dépendent de mécaniques entrepreneuriales. N’est-ce-pas Dieudonné ? Mais oui, Siné !

La Clark University annule l’invitation du spécialiste de l’holocauste

Calendrier et controverse invoqués

par Matt Byrne, Boston Globe (USA) 10 avril 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

La Clark University a annulé une conférence-débat prévue à la fin de ce mois et animée par Norman Finkelstein, le spécialiste controversé de l’holocauste, expliquant que sa présence « favoriserait la controverse et non le dialogue ou la compréhension » et serait en conflit avec un autre événement similaire programmé à peu près à la même date.

La Clark University Students for Palestinian Rights, une association d’étudiants du campus de Worcester, avait organisé une prise de parole par Finkelstein le 21 avril, indique Tom Macmillan, président de l’association. Les dirigeants de l’université, cependant, ont soutenu que le thème et le calendrier de cette intervention entraient en conflit avec un événement de nature similaire sponsorisé par l’université.

Dans une lettre au journal du campus universitaire, John Bassett, le président de l’université écrit : « L’université reste déterminée à inviter un large spectre d’orateurs pour encourager la diversité des opinions sur des sujets controversés. Ma décision est motivée par sa programmation prématurée et malencontreuse. »

La prise de parole de Finkelstein entrerait en conflit avec une conférence du même type organisée par le Strassler Family Center for Holocaust and Genocide Studies, programmée du 23 au 26 avril 2009, deux jours après celle de Finkelstein, explique Bassett dans sa lettre. Cette conférence pourrait voir l’intervention de spécialistes de l’holocauste dont MacMillan indique qu’ils pourraient être en désaccord avec Finkelstein.

Même si Bassett écrit qu’il ne croit pas que les étudiants envisageaient Finkelstein comme un affront pour la conférence, il dit penser qu’il pouvait être perçu de la sorte.

« Il est possible que notre compréhension des conflits du Moyen Orient sorte enrichie de discussions avec le professeur Finkelstein, » écrit Bassett dans sa lettre. « Mon jugement est, toutefois, qu’une prise de parole du professeur Finkelstein le même soir que celui de notre conférence prévue de longue date ne pourra que susciter la controverse et non le dialogue et la compréhension. »

John Foley, secrétaire général adjoint de l’université, n’a pas souhaité s’exprimer lorsque nous l’avons contacté hier soir. Jane Salerno, une porte parole de l’université s’exprimera ultérieurement.

Finkelstein avait accepté l’invitation en février, et l’association étudiante avait obtenu des fonds de la part de plusieurs autres associations de l’université pour aider à payer les frais afférents à la conférence.

La polémique a été portée à l’attention de l’administration de l’université après que Hillel, une association juive de l’université, a formulé une objection à la venue programmée de Finkelstein.

Selon MacMillan, Bassett a réuni lundi MacMillan, deux autres membres de l’association et quelques autres cadres de l’université, dont des membres de la sécurité pour discuter de la conférence de Finkelstein.

Lors de la conférence, l’administration a suggéré qu’au moins six agents de sécurité en tenue ou en civil soient présents au cas où le débat deviendrait violent, explique MacMillan.

Finkelstein a été au centre d’une controverse par le passé. En juin 2007, l’université DePaul à Chicago avait refusé la candidature de Finkelstein à un poste de titulaire après qu’une querelle avec le professeur de droit d’Harvard Alan Dershowitz ait connu une escalade quand Dershowitz s’est publiquement opposé à la titularisation de Finkelstein.

Finkelstein affirme dans son livre « Beyond Chutzpah : sur le mésusage de l’antisémitisme et le mauvais traitement fait à l’histoire » qu’Israël se sert des accusations d’antisémitisme pour écarter les critiques, une réponse au livre de Dershowitz « The Case for Israel (en défense d’Israël). »

La décision de Clark de refuser la conférence de Finkelstein intervient moins d’un mois après la démarche similaire d’une faculté de Boston, interdisant à William Ayers, professeur à l’université de Chicago et ancien membre de Weather Underground, de s’exprimer sur le campus à la demande d’une association étudiante.


>Qu’on se le dise, il n’y a pas de lobby sioniste

11 avril 2009

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L’article qui suit illustre bien la censure qu’exerce le lobby sioniste dans le milieu universitaire aux Etats-Unis. Si l’entité est, dit-on en Occident, l’unique démocratie du Proche Orient, il faut croire que son usage ne doit être réservé qu’au peuple élu, non seulement dans les frontières qu’il s’est arrogées par la force des armes mais aussi au delà dans la lointaine Amérique.

Le procédé est tout ce qu’il y a de bien rôdé : une ou plusieurs associations étudiantes invitent un orateur à animer une conférence débat ; une ou plusieurs associations d’étudiants sionistes protestent ; l’administration de l’université annule l’événement.

C’est que les associations d’étudiants sionistes ne sont pas de vulgaires petites associations locales. Dans l’exemple présenté, il s’agit d’Hillel, une puissante organisation présente sur la plupart des campus, et pas seulement aux Etats-Unis, et imbriquée dans l’immense réseau des associations et organisations sionistes.

Si on lit attentivement l’article, on comprend que les dirigeants de l’administration ont craint que l’exposé de Norman G. Finkelstein ne soit suivi d’un débat houleux, voire violent au sens physique du terme. C’est certainement que Hillel a laissé entendre à la direction qu’elle devait agir faute de quoi…

Faute de quoi, il y aurait du grabuge sur le campus. Et faute de quoi, l’université pourrait voir certains donateurs se détourner d’elle. En ces temps de crise financière, voilà un luxe que peu d’institutions d’enseignement peuvent se permettre.

Car des organisations sionistes financent cette université puisqu’elle héberge le Strassler Family Center for Holocaust and Genocide Studies dont on imagine la qualité de la contribution à la science historique. Et, nous dit le responsable de l’université, il fallait éviter que la conférence d’un autre spécialiste de l’holocauste ne télescope les conférences prévues à peu près à la même date par le centre Strassler.

Sauf que l’université n’a pas reporté mais annulé la conférence ; et que Finkelstein n’est pas tant un spécialiste de l’holocauste que celui qui dénonce méthodiquement l’exploitation des malheurs des Juifs par l’entité sioniste.

Ce genre de pratiques est difficilement concevable dans le milieu universitaire français quoique… Pour l’heure elles sont réservées à ceux qui d’une manière où d’une autre dépendent de mécaniques entrepreneuriales. N’est-ce-pas Dieudonné ? Mais oui, Siné !

La Clark University annule l’invitation du spécialiste de l’holocauste

Calendrier et controverse invoqués

par Matt Byrne, Boston Globe (USA) 10 avril 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

La Clark University a annulé une conférence-débat prévue à la fin de ce mois et animée par Norman Finkelstein, le spécialiste controversé de l’holocauste, expliquant que sa présence « favoriserait la controverse et non le dialogue ou la compréhension » et serait en conflit avec un autre événement similaire programmé à peu près à la même date.

La Clark University Students for Palestinian Rights, une association d’étudiants du campus de Worcester, avait organisé une prise de parole par Finkelstein le 21 avril, indique Tom Macmillan, président de l’association. Les dirigeants de l’université, cependant, ont soutenu que le thème et le calendrier de cette intervention entraient en conflit avec un événement de nature similaire sponsorisé par l’université.

Dans une lettre au journal du campus universitaire, John Bassett, le président de l’université écrit : « L’université reste déterminée à inviter un large spectre d’orateurs pour encourager la diversité des opinions sur des sujets controversés. Ma décision est motivée par sa programmation prématurée et malencontreuse. »

La prise de parole de Finkelstein entrerait en conflit avec une conférence du même type organisée par le Strassler Family Center for Holocaust and Genocide Studies, programmée du 23 au 26 avril 2009, deux jours après celle de Finkelstein, explique Bassett dans sa lettre. Cette conférence pourrait voir l’intervention de spécialistes de l’holocauste dont MacMillan indique qu’ils pourraient être en désaccord avec Finkelstein.

Même si Bassett écrit qu’il ne croit pas que les étudiants envisageaient Finkelstein comme un affront pour la conférence, il dit penser qu’il pouvait être perçu de la sorte.

« Il est possible que notre compréhension des conflits du Moyen Orient sorte enrichie de discussions avec le professeur Finkelstein, » écrit Bassett dans sa lettre. « Mon jugement est, toutefois, qu’une prise de parole du professeur Finkelstein le même soir que celui de notre conférence prévue de longue date ne pourra que susciter la controverse et non le dialogue et la compréhension. »

John Foley, secrétaire général adjoint de l’université, n’a pas souhaité s’exprimer lorsque nous l’avons contacté hier soir. Jane Salerno, une porte parole de l’université s’exprimera ultérieurement.

Finkelstein avait accepté l’invitation en février, et l’association étudiante avait obtenu des fonds de la part de plusieurs autres associations de l’université pour aider à payer les frais afférents à la conférence.

La polémique a été portée à l’attention de l’administration de l’université après que Hillel, une association juive de l’université, a formulé une objection à la venue programmée de Finkelstein.

Selon MacMillan, Bassett a réuni lundi MacMillan, deux autres membres de l’association et quelques autres cadres de l’université, dont des membres de la sécurité pour discuter de la conférence de Finkelstein.

Lors de la conférence, l’administration a suggéré qu’au moins six agents de sécurité en tenue ou en civil soient présents au cas où le débat deviendrait violent, explique MacMillan.

Finkelstein a été au centre d’une controverse par le passé. En juin 2007, l’université DePaul à Chicago avait refusé la candidature de Finkelstein à un poste de titulaire après qu’une querelle avec le professeur de droit d’Harvard Alan Dershowitz ait connu une escalade quand Dershowitz s’est publiquement opposé à la titularisation de Finkelstein.

Finkelstein affirme dans son livre « Beyond Chutzpah : sur le mésusage de l’antisémitisme et le mauvais traitement fait à l’histoire » qu’Israël se sert des accusations d’antisémitisme pour écarter les critiques, une réponse au livre de Dershowitz « The Case for Israel (en défense d’Israël). »

La décision de Clark de refuser la conférence de Finkelstein intervient moins d’un mois après la démarche similaire d’une faculté de Boston, interdisant à William Ayers, professeur à l’université de Chicago et ancien membre de Weather Underground, de s’exprimer sur le campus à la demande d’une association étudiante.


Oui à la présence de Shimon Peres à Lyon le 12 mars, si c’est derrière les barreaux d’une prison!

9 mars 2008
Communiqué de presse du Collectif 69 de soutien au peuple palestinien
e
Shimon PERES, président d’Israël, inaugurera l’Espace HILLEL ce mercredi 12 Mars à LYON.
Shimon PERES, Prix Nobel de la guerre, n’est pas le bienvenu à LYON.
Alors que la bande de Gaza s’enfonce dans la pauvreté et que la population subit un siège inhumain.
Alors que plus de 100 morts et des centaines de blessés viennent d’être l’ouvre de l’armée d’occupation israélienne.
Alors que l’Etat d’Israël, 60 ans après sa création, continue de nier les droits du peuple palestinien.
Alors qu’Israël ne propose rien sur la table des négociations et au contraire, continue sa politique du fait accompli, par l’occupation et l’annexion.
Alors qu’aucune des résolutions de l’ONU ne voit le plus petit début de mise en ouvre.
Monsieur PERES vient inaugurer un centre culturel à LYON.
Monsieur PERES est à la tête d’un Etat voyou qui commet chaque jour des crimes de guerre et des crimes contre l’Humanité. Cet Etat est en dehors du droit international et n’en applique aucune règle.
Nous regrettons une nouvelle fois que soit entretenue la confusion dans les esprits et que des apprentis sorciers continuent de vouloir faire un amalgame entre la communauté juive de France et l’Etat d’Israël.
L’Espace culturel HILLEL est utile et nécessaire pour la diffusion et la compréhension de la judaïté.
L’Espace HILLEL a toute sa place aux côtés des autres cultures afin de travailler au rapprochement et au dialogue pour un Monde plus humain, loin du choc des civilisations.
L’Espace HILLEL ne peut pas être inauguré par un chef d’Etat étranger, sauf à faire accroire au mensonge de l’alignement des juifs de France sur la politique criminelle de l’Etat d’Israël.
Nous disons une nouvelle fois qu’il doit y avoir une distinction nette entre un Etat, quel qu’il soit, et les citoyens de France.
Nous militons, quant à nous, français de toutes origines, pour une solution juste au Proche Orient, conforme aux droits humains et aux règles internationales
C’est pourquoi, Monsieur PERES n’est pas le bienvenu à LYON.
Monsieur PERES n’est pas le bienvenu dans la Capitale de la résistance.

>Oui à la présence de Shimon Peres à Lyon le 12 mars, si c’est derrière les barreaux d’une prison!

9 mars 2008

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Communiqué de presse du Collectif 69 de soutien au peuple palestinien
e
Shimon PERES, président d’Israël, inaugurera l’Espace HILLEL ce mercredi 12 Mars à LYON.
Shimon PERES, Prix Nobel de la guerre, n’est pas le bienvenu à LYON.
Alors que la bande de Gaza s’enfonce dans la pauvreté et que la population subit un siège inhumain.
Alors que plus de 100 morts et des centaines de blessés viennent d’être l’ouvre de l’armée d’occupation israélienne.
Alors que l’Etat d’Israël, 60 ans après sa création, continue de nier les droits du peuple palestinien.
Alors qu’Israël ne propose rien sur la table des négociations et au contraire, continue sa politique du fait accompli, par l’occupation et l’annexion.
Alors qu’aucune des résolutions de l’ONU ne voit le plus petit début de mise en ouvre.
Monsieur PERES vient inaugurer un centre culturel à LYON.
Monsieur PERES est à la tête d’un Etat voyou qui commet chaque jour des crimes de guerre et des crimes contre l’Humanité. Cet Etat est en dehors du droit international et n’en applique aucune règle.
Nous regrettons une nouvelle fois que soit entretenue la confusion dans les esprits et que des apprentis sorciers continuent de vouloir faire un amalgame entre la communauté juive de France et l’Etat d’Israël.
L’Espace culturel HILLEL est utile et nécessaire pour la diffusion et la compréhension de la judaïté.
L’Espace HILLEL a toute sa place aux côtés des autres cultures afin de travailler au rapprochement et au dialogue pour un Monde plus humain, loin du choc des civilisations.
L’Espace HILLEL ne peut pas être inauguré par un chef d’Etat étranger, sauf à faire accroire au mensonge de l’alignement des juifs de France sur la politique criminelle de l’Etat d’Israël.
Nous disons une nouvelle fois qu’il doit y avoir une distinction nette entre un Etat, quel qu’il soit, et les citoyens de France.
Nous militons, quant à nous, français de toutes origines, pour une solution juste au Proche Orient, conforme aux droits humains et aux règles internationales
C’est pourquoi, Monsieur PERES n’est pas le bienvenu à LYON.
Monsieur PERES n’est pas le bienvenu dans la Capitale de la résistance.

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