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Le scandaleux Alfred Grosser (d’après la propagande sioniste)

6 novembre 2010
Le Spiegel, ce grand magazine allemand, nous propose un texte intéressant mais non signé, ce qui laisse entendre qu’il reflète la position de ce magazine sur la question qui est traitée (à moins qu’il ait été purement et simplement dicté par une tierce partie, ce qui me semble plus probable)..
Le thème de cet article porte sur la commémoration prochaine à Francfort sur le Main de la Nuit de Cristal, ce déchaînement antisémite qui avait ouvert les yeux de beaucoup de gens sur les intentions du régime allemand de l’époque.
L’invité d’honneur, et orateur de choix, de cette commémoration n’est autre qu’Alfred Grosser, un illustre politologue Français d’origine allemande natif justement de Francfort sur le Main. Outre le fait d’être né dans cette ville, Alfred Grosser a doublement vocation à assumer ce rôle honorifique : il est lui-même issu d’une famille juive qui s’était réfugiée en France en 1933 et il a été un des artisans infatigables de la réconciliation entre les peuples français et allemand.
Une autorité intellectuelle et morale absolument indiscutables, apparemment.
Je dis apparemment, parce que l’article nous apprend qu’en fait, M. Grosser est une personnalité controversée.
Suives mon regard : quand il y a controverse, que des propos sont controversés, qu’un individu est lui-même controversé, c’est que la hasbara (la pédagogie du mensonge) sioniste n’est pas loin.
Et effectivement, on apprend avec effarement qu’Alfred Grosser est « tristement célèbre  [infamous] pour ses propos antisionistes. » Propos qui, ça va de soi, le disqualifient pour prendre la parole lors de cet événement hautement symbolique qu’est la commémoration de la Nuit de Cristal.
Le Conseil Central des Juifs en Allemagne, qui a déjà subi les foudres de Grosser, aurait bien voulu voir révoquée l’invitation de Grosser. Le problème est que c’est la mairie qui invite, pas eux. Car il s’agit bien d’une commémoration organisée par la mairie et non par la communauté juive et que sa vocation n’est pas de se souvenir d’un événement « juif » mais d’un événement qui concerne tous les habitants de Francfort et bien au-delà.
Certains seront heureux d’apprendre que, d’après l’article qui prétend se référer à des amis de Grosser, ce dernier serait « le prototype de l’Européen : Allemand, Français, Juif, intellectuel »
Adieu l’Europe judéo-chrétienne !
Alfred GROSSER

Der Spiegel (Allemagne) 5 novembre 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Le politologue Allemand Alfred Grosser est bien connu pour son action en faveur de l’amélioration des relations franco-allemandes. Il est aussi tristement célèbre [sic] pour ses propos antisionistes. Il a néanmoins été choisi pour participer la semaine prochaine à Francfort, à la commémoration de la Nuit de Cristal. Un scandale se prépare.
Le trouble monte à Francfort. Mardi prochain, comme chaque année, la « Nuit de Cristal, » le pogrom nazi du 9 novembre 1938 sera commémoré à la Paulskirche [église où siégea le premier parlement allemand en 1848]. Et l’orateur principal, parmi tout ce monde, sera un homme connu pour avoir comparé ce que les nazis ont fait aux Juifs à ce que les Israéliens font aux palestiniens. Il a dit : « En tant qu’enfant Juif sans une école de Francfort, j’ai été méprisé et même frappé. Je ne peux pas comprendre comment des Juifs peuvent mépriser autrui. »

Alfred Grosser est né à Francfort en 1925. Son père, Paul Grosser était médecin, Juif, social démocrate et franc maçon, assez lucide pour émigrer en France après la prise du pouvoir par les nazis. Il est mort là bas en 1934. Son fils Alfred acquit la citoyenneté française, étudia la science politique et la civilisation allemande et, vers l’âge de 30 ans, obtint une chaire au prestigieux Institut d’Etudes Politiques de Paris. Il se fit rapidement un nom au titre de défenseur acharné de l’entente franco-allemande. Il a reçu plusieurs distinctions dont le prix de la paix décerné par les libraires Allemands, le Grand Prix de l’Académie des Sciences morales et politiques et le «Grand Ordre du mérite» de la République Fédérale d’Allemagne.

Grosser a été régulièrement invité dans des émissions de débats à la télévision et a été un orateur bien accueilli dans des conférences et des réunions. On ne saurait mettre en question sa promotion d’une normalisation des relations franco-allemandes. Ses amis le considèrent comme le prototype de l’Européen : Allemand, Français, Juif, intellectuel. Ses détracteurs soulignent ce qui se trouve tout particulièrement au centre de ses intérêts et de ses activités : Alfred Grosser lui-même. En 2003, par exemple, il avait quitté le conseil d’administration du magazine français L’Express, expliquant sa démarche par le fait que la rédaction « n’avait qu’avec réticence » publié ses notes de lecture sur un livre israélien, et publié dans le numéro suivant un tas de lettres de lecteurs « qui protestaient contre moi. »

Personne ne sait encore ce que Grosser dira le 9 novembre dans la Paulskirche. Mais le simple fait qu’il ait été convié à faire ce discours a amené du ressentiment entre la maire de Francfort Petra Roth et les deux vice- présidents du Conseil Central des Juifs en Allemagne, Dieter Graumann et Salomon Korn.
Sans surprise, de chaque côté on a une version différente sur la façon dont s’est faite l’invitation. Un proche du maire dit que c’était une idée de Korn. De leur côté, Korn et Graumann affirment qu’on ne leur a jamais demandé leur avis. La première fois qu’ils ont entendu parler de l’invitation, disent-ils, c’est par les journaux.
Le Secrétaire général du Conseil central, Stephan Kramer, a demandé à Roth d’annuler l’invitation de Grosser. Il estime qu’il est «irrévérencieux [sic] de laisser Alfred Grosser prendre la parole à cette date, à cet endroit.»

Il est sans doute trop tard. Les invitations à la commémoration ont déjà été envoyées. Seul Grosser lui-même, semble-t-il, peut éviter le scandale – en revenant lui-même sur son engagement. Ce qui, cependant, n’a guère de chances d’arriver.

Grosser a longtemps été controversé. En septembre 2009, il avait donné une interview au Kölner Stadt-Anzeiger, dans laquelle il accusait le Conseil Central de museler les critiques d’Israël. « Dès qu’une voix se lève contre Israël, elle est immédiatement étiquetée « antisémite »… les pires sont le Conseil Central des Juifs. » La République Fédérale, affirme Grosser, est « si intimidée… que devant la Knesset, le président (Allemand) et la chancelière ne font référence qu’au terrorisme du Hamas. »
Dans un entretien accordé au magazine Stern en octobre 2007, il avait dit  » que les Allemands ont le droit d’être critique à propos de tout, mais pas d’Israël, » et qu’il y a un club qui s’en prend régulièrement aux Allemands quand ils disent quelque chose contre Israël. » S’ils le font néanmoins, « le club dit tout de suite : ‘Je vais vous asséner Auschwitz sur la tête’. Je trouve que c’est intolérable. » En 1998, ce même club s’en était pris à l’écrivain martin Walser au moment où on lui remettait le prix pour des libraires pour la paix, provoquant ainsi la « dispute Walser-Bubis » dans la Paulskirche de Francfort – le lieu même où Grosser prendra la parole.

(Note de la rédaction: dans ce discours, Walser avait parlé du « fardeau historique » du pays et dit « quand les media me parlent tous les jours de ce passé, je me rends compte que quelque chose au fond de moi s’oppose à cette exposition permanente de ce qui est notre honte. » Il avait aussi évoqué » « l’instrumentalisation » d’Auschwitz. Ce discours avait été critiqué par Ignatz Bubis, alors président du Conseil Central des Juifs en Allemagne qui avait accusé Walser de commettre un « crime intellectuel. »

Une variante moderne d’antisémitisme

Les antisionistes de droite ou de gauche ressemblent assez à Walser et Grosser quand ils reprochent à l’Allemagne d’être sous « l’emprise du lobby israélien.» Grosser a bien sûr plus d’influence. En qualité de Juif, on ne peut le soupçonner de céder à un ressentiment antisémite. Quand il dit, par exemple, « que les politiques israéliennes encouragent l’antisémitisme, » il ne fait dans ce cas que critiquer Israël. Même si c’est une variante moderne de l’accusation classique – que les Juifs sont en tort.

Questionnée sur les déclarations passées de Grosser, la maire de Francfort répond que certaines informations étaient déjà connues » et que «certaines sont nouvelles.» Elle renvoie à la «position claire et incontestable de la ville de Francfort vis-à-vis d’Israël et en particulier aux relations amicales avec la ville de Tel Aviv.»
Concernant Grosser, Roth déclare qu’il a « un lien personnel avec Francfort sur le Main, » et qu’il a aussi « œuvré pendant plusieurs décennies à la réconciliation des peuples, et qu’il a réussi une grande chose avec la nouvelle relation franco-allemande, » ce qui lui a valu le prix des libraires pour la paix en 1975. « C’est tout ça qui nous a incités, 35 ans après cette cérémonie, à inviter M. Grosser à prendre la parole à la Paulskirche le 9 novembre, » a-t-elle expliqué.

Dénigrement du Conseil Central des Juifs

Au bureau de la maire, on croit, semble-t-il, que Grosser reste très impliqué dans la réconciliation. Mais tout ça est du passé. Aujourd’hui, il se demande pourquoi les Juifs n’ont rien appris de leur histoire.


Le Conseil Central des Juifs n’est pas heureux de la situation à laquelle il doit faire face. « Nous ne l’avons pas invité, et nous ne pouvons pas révoquer son invitation, » déclare un haut responsable. Nous sommes dans l’impasse. » Le responsable dit que le Conseil sera dénigré qu’il participe à la commémoration où qu’il s’en retire. »
Ils [le Conseil] vont donc y aller et voir ce que dit Grosser. « Nous n’annoncerons pas publiquement comment nous allons nous comporter pendant cet événement dans la ville de Francfort, le 9 novembre dans la Paulskirche. Mais nous agirons de manière appropriée. »

Ce pourrait être une soirée intéressante.

No future pour l’entité sioniste

25 octobre 2010
Un bon papier sur KABOBfest qui expose bien le hiatus entre les régimes arabes, prêts pour diverses raisons à pactiser avec le régime sioniste, et les opinions publiques arabes qui rejettent toujours aussi fermement une greffe dont le rejet n’est différé que par la force des armes mais, surtout, par l’argent des contribuables des Etats Unis.
Et il est vrai que l’entité sioniste n’a aucun avenir dans la région d’Asie mineure où elle s’est implantée. Les sionistes, même les plus obtus comme ceux qui postent des commentaires sur ce blog (pourtant insignifiant pour résumer leur point de vue) le savent bien. En désespoir de cause, ils en sont réduits à souhaiter une destruction de l’ensemble de la région au moyen de leurs armes atomiques en cas de menace de disparition de l’Etat voyou.
Donc rien d’autre qu’une preuve supplémentaire que le monde doit être débarrassé de cet Etat malfaisant et dangereux pour tous. 
KABOBfest ne dit pas comment l’entité disparaîtra et c’est normal car  personne n’a de boule de cristal. Il est cependant douteux qu’elle soit démantelée à la suite d’une offensive militaire de je ne sais quel pays arabe. Aucun de ces pays n’a la volonté, ni la capacité militaire de venir à bout de l’entité sioniste. L’Iran est loin et aucun de ses intérêts vitaux n’est en jeu en Palestine sauf, bien sûr, si le régime sioniste mettait à exécution ses menaces contre le gouvernement de Téhéran. Le rapport de force militaire n’a en fait jamais été aussi favorable au régime sioniste: une résistance palestinienne divisée et restreinte pour l’essentiel au Hamas, une Jordanie et un régime égyptien qui ont pactisé avec le sionisme, une Syrie en crise économique avec un pouvoir sans doute assez peu solide et doté d’une armée dont les équipements sont largement obsolètes…
Il en va autrement sur le plan politique. L’image de l’entité sioniste à l’international ne cesse en effet de se dégrader à mesure que le cliché des réfugiés fuyant le nazisme s’estompe au profit du visage d’une soldatesque barbare qui commet ses forfaits au nom d’une bannière frappée de l’étoile de David. Par ailleurs, sur le plan démographique, l’entité sioniste est confrontée à deux défis. Le premier est la croissance démographique palestinienne dans l’ensemble des territoires occupés mais aussi dans la diaspora. C’est le danger le plus évident. Le deuxième est en général moins clairement perçu; il s’agit du poids démographique de plus en plus important des Juifs extrémistes. Ces derniers ont en effet un taux de natalité très élevé et représentent déjà une force politique incontournable dans les territoires occupés. Demain, ils représenteront une force incontournable dans l’ensemble de l’entité sioniste qui aura dès lors du mal à faire valoir son image de parcelle d’Europe au coeur du Proche Orient. Car ces Juifs fondamentalistes sont des fanatiques de la pire espèce qui indisposent déjà un certains nombre de ressortissants de l’entité sioniste qui ne sont en réalité Juifs que sur le papier.
Pour l’heure, le régime sioniste continue certes à obtenir des gains dont il se gargarise (comme sa récente admission à l’OCDE) sur les acquis de l’antisémitisme européen, et tend encore à l’Europe une image en miroir. Le problème est que les populations européennes rejettent de plus en plus ce qu’elles voient dans ce miroir et que dans quelques années le miroir sera surtout plein de visages de fanatiques juifs dont Netanyahou n’est qu’une version édulcorée. 
 Ces évolutions invitent à un optimisme mesuré d’autant qu’il faut bien garder en tête que la situation au Moyen Orient n’est absolument pas centrale pour les électorats occidentaux. Et qu’avec les gouvernants Européens, c’est encore autre chose car, convaincus ou pas par le sionisme, ils font l’objet de pressions dans le système socio-politique qui leur est propre car, contrairement à la légende, il y a longtemps que le conflit du Proche orient a été importé en France et en Europe (au moins depuis la Déclaration Balfour).

‘Reconnaître Israël, SVP?’
par Sarakenos, KABOBfest, 24 octobre 2010  traduit de l’anglais par Djazaïri

Les sionistes ont essayé, depuis la déclaration Balfour, de se faire reconnaître et accepter par le monde entier, mais de manière plus cruciale par les Sarrasins qu’ils prévoyaient de remplacer, de préférence par des moyens pacifiques; par la force si nécessaire. C’est surtout après la stupéfiante victoire israélienne de 1967 qu’Israël a convaincu le monde que sa présence était tout, sauf temporaire; et d’autres pays commencèrent à la reconnaître et à commercer avec elle. Israël avait occupé la Cisjordanie, le Golan et le Sinaï en six jours et avait presque immédiatement commencé à construire des colonies (sans jamais cesser de le faire depuis). D’habitude, on ne construit pas des colonies dans des endroits qu’on a l’intention de quitter!

Israël n’a toujours ni constitution ni frontières officielles. Mais elle semble avoir abandonné l’idée d’une expansion territoriale au delà des actuels territoires occupés au profit d’une expansion politico-économique. Qui aurait pu penser que la menace existentielle pour Israël (être prise en tenaille entre deux populations foncièrement antisionistes, seize fois plus nombreuses que la population juive) aurait jamais pu devenir sa profondeur économique et stratégique? L’Egypte fournit à Israël du gaz naturel à des prix subventionnés tandis que la Jordanie a mis en place des zones franches conçues par les Américains pour  qu’Israël y installe des ateliers de confection, avec de la main d’oeuvre féminine palestinienne, qui fait la navette quotidiennement par autobus depuis les camps de réfugiés. Ajoutant à cette humiliation, ces travailleuses esclaves apposent des étiquettes « made in Israel » sur les vêtements qu’elles fabriquent.

Mais le succès de cette expansion politico-économique d’Israël ne peut perdurer et être assuré à long terme sans une véritable acceptation et reconnaissance  populaire d’Israël en tant qu’Etat juif. Quand Netanyahou demande cette reconnaissance en préalable à toute négociation de paix, ce n’est pas qu’une façon de gagner du temps.

Israël est comme une greffe d’organe incompatible que l’organisme Sarrasin rejette. Les médecins sionistes ont fait de gros efforts pour injecter à la masse sarrasine toutes sortes de médicaments pour qu’elle accepte le greffon, mais aucune de ces substances ne semble avoir d’effet permanent. Chaque camp sait que, si l’Oncle Sam retire son soutien (diplomatique et fiancier) en cette étape critique, Israël disparaîtrait de mort naturelle.

Si les Juifs Européens avaient eu recours à des moyens non invasifs pour immigrer en Palestine (par exemple ainsi qu’ils l’ont fait pour immigrer aux Etats Unis), ils auraient été aisément absorbés par l’ensemble de l’organisme sarrasin, comme l’ont été les Juifs en Amérique et les Arméniens dans les régions assyriennes, entre autres. Cependant, ces immigrants Juiifs d’Europe n’avaient pas choisi d’eux-mêmes cette destination, mais y avaient été attirés par les pionniers du sionisme – eux-mêmes des Juifs Européens animés du rêve psychotique de nettoyer ethniquement une autre population pour établir leur propre Etat séculier basé sur des fables vieilles de 2000 ans, avec l’entier soutien de l’Europe (ils avaient les relations nécessaires).

Les sionistes aiment à se dire à eux-mêmes et au monde entier qu’ils avaient immigré en Palestine sans mauvaises intentions. Ils se lamentent sur le fait que, alors qu’ils venaient pour vivre en paix et dans la coexistence, ces Arabes qui détestent les Juifs ont refusé de patager leur territoire avec eux. Demandez à ces sionistes pourquoi, aujourd’hui, ils refusent de permettre aux millions de réfugiés Palestiniens de rentrer chez eux. Ils vous diront ouvertement que s’ils permettent à un aussi grand nombre de Palestiniens d’entrer en Israël, le simple ratio des populations serait modifié au point que l’identité juive du pays cesserait d’exister! Bien sûr, ils ont parfaitement raison d’envisager ce résultat, et c’est exactement pourquoi les Palestiniens s’étaient fermement opposés à l’immigration euro-juive il y a un siècle! Ils avaient prévu que le projet sioniste sonnerait le glas de leur légitime projet national, et leurs craintes se transformèrent en réalité.

Le récit sioniste est qu’ils [les Juifs] ont fui la persécution en Europe, sont arrivés en Palestine comme de pauvres réfugiés européens, avec de bonnes intentions pour une coexistence pacifique. Et comme ils n’avaient pas été bien accueillis par les habitants indigènes, ils avaient fini par vaincre leur adversaire; en massacrant et en expulsant des centaines de milliers de personnes, en rasant  des villes et des villages entiers, en repoussant par magie six armées arabes sans autre aide que celle de Yahvé! Essayez de vous imaginer des immigrants mexicains pacifiques et bien intentionnés et à qui on a refusé un permis de séjour aux Etats Unis, non seulement prendre les armes pour se défendre eux-mêmes contre l’expulsion mais en arriver à expulser la moitié de la population des Etats Unis et l’empêcher pour toujours de revenir dans ses foyers? Les Mexicains n’auraient-ils pas besoin, je sais pas moi, d’un tas de saloperies de fusils pour arriver à ce résultat?

Ca me rappelle un épisode de Tom & Jerry, quand « Butch, le chat de gouttière, cherche de la nourriture. Il essaye d’abord de voler… un jambon entier dans la maison de Tom & Jerry, mais il rate son coup accidentellement…  Butch décide alors de se déguiser en bébé abandonné sur le pas de la porte afin de s’infiltrer dans la maison et d’avoir accès au réfrigérateur bien garni dans la cuisine. La ruse fonctionne, et Tom fait entrer Butch dans la maison… A table, pendant le dîner, Tom coupe un peu de jambon pour Jerry et pour lui-même. Butch, toujours déguisé en bébé, apparaît soudain à la fenêtre et demande en langage bébé un peu de jambon. Amusé par l’audace de Butch, Tom lui donne du jambon avec réticence; en en coupant d’abord une tranche très fine. Mais Butch s’empare alors de tout le jambon et commence à l’engloutir voracement tout en repoussant Tom & Jerry » – cité d’après Wikipedia.

Les Palestiniens, et les Sarrasins plus largement, ont ces faits, cette vérité, gravés dans leurs coeurs. Et même si chaque tentative d’agir sur la base de cette vérité pour récupérer le territoire volé a été, pour l’instant, tenue brutalement en échec par les clients des Etats Unis (Israël, les gouvernements et les milices arabes); la vérité reste inchangée. Et quand les officiels Israélo-US achètent des alliés chez les Sarrasins, ils ne font que visser un peu plus une cocotte minute. Ce que veulent en réalité les sionistes, c’est éteindre le feu sous la cocotte, et ils ne savent tout simplement pas comment faire. Ils sont incapables de voir que ce feu est leur existence illégale!

Quand le premier ministre Ben Gourion avait été interrogé pour savoir s’il croyait vraiment que les Palestiniens ne rentreraient pas chez eux, il avait répondu que les vieux mourraient et que les jeunes oublieraient. Pourquoi ces damnés palestiniens n’oublient-ils pas? Pourquoi ces damnés Sarrasins ne laissent-ils pas tomber? OK, bien, les sionistes ont pris une petite portion de votre immense territoire arabe et expulsé quelques centaines de milliers de personnes, bla bla bla… Quand arriverez-vous à vous y faire et à nous laisser, nous sionistes, vivre en paix? Tout ce que nous voulons, c’est la paix! Nous sommes même d’accord pour vous rendre la Cisjordanie et Gaza et le contrôle entier sur al-Aqsa, en échange de la paix et de la sécurité. Sinon, il y aura une nouvelle guerre meurtrière et nous vous botterons encore le derrière! Et sincèrement, ce n’est pas ce que nous voulons, sincèrement! Vous voulez une preuve? Regardez ce qui s’est passé avec l’Egypte! Ils ont reconnu notre droit à l’existence, et en échange nous leur avons restitué tous les territoires et démantelé nos colonies sur place. Qu’est-ce que nous devons faire de plus pour que vous nous acceptiez?

Chers sionistes, vous ne semblez pas comprendre. Nous sommes une nation plurielle avec des dizaines de groupes ethniques, dont des Juifs. Vous êtes des occupants « étrangers », et vous avez volé un territoire qui ne vous appartient pas (et ne vous a jamais appartenu). Nous n’avons pas de place parmi nous pour un auto-proclamé peuple élu, raciste, exclusiviste, colonialiste, assassin et doté de l’arme atomique. Vous pouvez acheter votre reconnaissance avec l’argent des contribuables américains, mais nous ne la signerons pas. L’argent ne vous permettra pas d’échapper à votre destin: chaque pouce de votre Etat devra être démantelé. Comprenez, s’il vous plaît, que ce n’est pas du fait de notre haine envers vous (quoique vous méritiez notre haine pour ce que vous avez fait et continuez à faire), mais c’est notre interprétation universelle de la justice. Cela tient au respect envers nous-mêmes, nos valeurs et, plus important, à notre respect pour ces hommes et ces femmes, Chrétiens et Musulmans, laïcs et religieux, qui ont versé leur sang et sont morts dans le combat pour leur liberté. Quand votre démantèlement sera achevé (et nous souhaitons sincèrement qu’il se fasse sans effusion de sang), c’est avec le plus grand plaisir que vos demandes de visas seront accueillies par votre consulat de Palestine le plus proche en Europe ou en Amérique.

De Nuremberg à Nuremberg puis… Dialectique de la haine raciale

14 octobre 2010

A ceux qui croient que les responsables Européens des persécutions commises par le nazisme ont été sanctionnés, notamment à Nuremberg, et que la page a été tournée moyennant une vigilance nécessaire pour que plus jamais ne se reproduisent de telles horreurs, je dis: détrompez-vous.

Car le véritable châtiment est encore à venir, la punition pour avoir persécuté le peuple élu est en fait en cours d’exécution et verra bientôt son accomplissement.

 C’est du moins ce que je crois comprendre en lisant un édito paru dans le Yediot., un journal de l’entité sioniste Et c’est vraiment un jour de chance parce qu’un site tenu par des merdeux sionistes me dispense d’avoir à le traduire moi-même en français. 

On trouve dans ce texte ce vieux principe biblico-talmudique qui veut que la vengeance juive est exercée par des Gentils contre d’autres Gentils. Ici, les Gentils punis sont les méchants Européens et les Gentils agents de la punition sont les méchants Musulmans. Le texte se donne même un petit air de resucée de la Bible. En fait c’est une resucée des textes bibliques même si l’auteur prétend s’être donné la peine de réfléchir.

 Europe, prépare-toi, au déluge! 
Op-ed : Lettre ouverte aux Européens, qui ont tué des Juifs et qui sont maintenant aux prises avec l’islam radical

Par Avi Rath, Yediot Aharonot (Sionistan) 7 octobre 2010

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Avi Rath

Bonsoir l’Europe!
Bonjour à vous, cher continent. Depuis un certain temps maintenant, j’ai eu l’intention de vous écrire quelques mots, en tant que voisin proche ici au Moyen-Orient qui aime voyager à travers vos beaux paysages, et dont les racines sont profondément enfouies dans le continent.
Vous avez été notre foyer pendant des milliers d’années, et particulièrement pendant les 1000 ans passés.
Nous avons connu de bons moments de relations amicales, ainsi que la prospérité économique, culturelle et spirituelle. Pourtant, nous avions également connu des jours difficiles de haine, les expulsions, l’humiliation et les diffamations de sang. Oh, nous n’avons jamais connu de tels jours.

D’une façon ou d’une autre, nous avons survécu; tant vous que nous. À notre grand regret et honteusement pour vous, nous n’avons pas été ceux qui ont choisi de mettre fin  à notre relation avec vous, cher continent. Nous aurions pu maintenir des relations amicales et de coopération pendant de nombreuses années, mais pour des raisons que vous avez choisies, vous avez voulu mettre fin, littéralement, à ce partenariat.

Le plan a été conçu sur votre sol, les camps y ont été construits ! Et les trains ont voyagé en direction de ces camps, sur votre sol! Les tombes ont été creusées sur votre sol et le sang a coulé dans vos cours d’eau. Dans un cours laps de temps, vous avez mis fin à 1000 ans, d’une présence juive significative! Vous avez assassiné et expulsé des millions de fidèles citoyens juifs. Non seulement, vous les avez éliminé, mais vous avez aussi éliminé l’ensemble de leurs contributions à la culture, à l’économie, l’art, les sciences humaines, aux universités, la littérature, la médecine, l’éducation, le commerce, la banque, et la vie en général.

Pendant longtemps, j’ai eu l’intention de vous écrire, cependant ce n’était pas mis au point. Or, cette semaine, après avoir vu deux choses, j’ai décidé que je devais dire quelques mots.

Tout d’abord, j’ai vu des rapports rédigés par toutes sortes d’experts en démographie et sociologie, qui prétendent que d’ici quelques années, vous l’Europe, vous deviendrez musulmane. Dans quelques états européens, 50% de toutes les naissances sont musulmanes. Si on ajoute à cela, la faible natalité des non musulmans d’Europe – où vous le blanc, le Chrétien d’Europe, vous vous transformerez en continent musulman.

Vous essayez en effet, de vous engager dans des batailles d’arrière-garde contre ce phénomène – contre des mosquées en Suisse, contre la burqa en France, contre l’immigration, et contre toutes sortes d’autres choses. Personne ne pourra interdire à une femme musulmane de mettre un voile. En effet, les femmes européennes  libérales, éclairées et légèrement vêtues se rendent compte qu’un jour pourrait venir où l’islam radical gagnera assez de force pour mettre fin à tout ceci.

La deuxième chose que j’ai pu voir, était l’avis émis par les Etats pour mettre en garde leurs citoyens qui voyagent, aux vues de la position de l’Europe, par crainte du terrorisme. Quelqu’un a déjà noté (et ce n’était pas nécessairement un Juif) que, bien que les Musulmans ne soient pas tous des terroristes, pour quelque raison, la plupart des terroristes sont des Musulmans.

Lentement, notre cher continent, vous commencez à comprendre ce que vous avez  à faire ici. Vous commencez à comprendre quel est le genre de religion et de culture que véhicule l’islam radical. Soudainement, vous découvrez la haine et la culture des martyrs, ainsi que l’intolérance et l’isolement, l’aliénation face à la véritable démocratie, et l’évitement des droits de l’homme et de la femme.

Tout à coup, l’islam radical est coincé comme un os dans la gorge de l’Europe. Vous ne pouvez pas l’éjecter – parce que cela soulèverait immédiatement des cris de racisme, des droits de l’homme, et le brouhaha habituel – mais vous ne pouvez pas l’avaler non plus, parce que la culture blanche, démocratique, libérale et chrétienne de l’Europe ne peut pas contenir ces éléments radicaux culturels et religieux. Cela se terminera par une explosion majeure, à plus d’un titre. Chers continent, il n’y a pas de vide dans le monde. Vous avez expulsé et vous avez exterminé, et  vous avez obtenu le monde musulman à la place. Au début, c’était agréable, d’obtenir un peu d’atmosphère et de brise proche oriental, cependant le temps passant, la tempête islamiste radicale est arrivée et menace maintenant de vous emporter, notre cher voisin. Maintenant vous commencez à dormir dans le lit que vous avez fait. Tout à coup, vous découvrez les femmes voilées, les yeux zélés, et des mosquées à chaque coin. Tout à coup, vous avez besoin de composer avec des taux de natalité élevés, une culture avec des caractéristiques radicales que vous avez cultivées, et le terrorisme, et la violence que vous avez ignorée. Vous ne pouvez pas le nier plus longtemps. La confrontation est déjà là. Malheureusement, nous sommes déjà des experts sur la question, même si là aussi, il ne manque pas de naïfs, d’individus bien-pensants.

La première fois que le Créateur a décidé de raser le monde comme résultat de notre conduite, il a accepté d’accorder une autre chance à l’humanité. Il a demandé à Noé d’entrer dans l’arche afin de créer une nouvelle base pour le monde et de produire une humanité plus digne. L’arche fut la chance pour le monde; un abri momentané.
Donc, chère Europe, serez-vous assez sage pour vous préparer à l’avance une Arche de Noé physique et culturelle pour survivre et vous préserver ? Ou, est ce que votre agressivité, votre arrogance, votre hypocrisie, ne vous permettant pas de reconnaître le désastre que vous avez amené sur vous, vous transformeront en un continent vivant sur le temps emprunté ?

Cordialement,

Votre voisin juif du Moyen-Orient

 

>La communauté internationale s’inquiète du lancement du premier satellite iranien

3 février 2009

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Paris, nous dit le journal Le Monde, s’inquiète après le lancement du premier satellite iranien. Et si Paris s’inquiète, c’est que les USA aussi sont inquiets du lancement par l’Iran de son premier satellite, Omid.
Et si, les Etats-Unis s’inquiètent, alors on peut le dire c’est toute la communauté internationale qui s’inquiète.
Et la communauté internationale, ce l’est ni vous ni moi, mais l’OTAN comme Romandie News a la franchise de le dire dans une dépêche.
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Et le motif d’inquiétude c’est la confirmation que « l’Iran dispose de fusées capables de frapper Israël et le sud-est de l’Europe. » (remarquez comment il faut accoler l’entité sioniste à l’Europe afin de faire peur aux Européens).
L’Iran affirme que son programme spatial, tout comme son programme atomique, sert des fins purement civiles.
Certes mais ainsi qu’on le dit au Quai d’Orsay, « la technologie employée est « très similaire » à celle des missiles balistiques. »
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Diable, mais comment sait-on ça au Quai d’Orsay?
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Simplement parce que le développement des programmes spatiaux en Europe, aux Etats-Unis et dans l’ex URSS a toujours été de pair avec celui des missiles intercontinentaux. Chez Dassault, on en sait d’ailleurs quelque chose; cette entreprise a acquis une expertise dans le domaine du spatial grâce au développement pour l’entité sioniste du missile Jericho.
Il est d’ailleurs amusant d’observer que Dassault n’a par ailleurs jamais conçu un seul missile balistique pour l’armée française!
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Par exemple en France, le programme spatial (et de missiles) n’a vraiment décollé aux sens propre et figuré qu’avec la coopération de 123 ingénieurs Allemands, oui les mêmes qui avaient travaillé sous le régime hitlérien à la production des fusées V1 et surtout V2.
Le V2 et les ingénieurs Allemands furent en réalité à l’origine des succès des importants programmes spatiaux et de missiles balistiques aux Etats-Unis comme en URSS.
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Dans les trois cas évoqués, ce sont un programme militaire et des techniciens Allemands qui furent la clef du développement d’une astronautique « civile. »
d
Donc, grosso modo, Paris et Washington accusent Téhéran de vouloir les imiter.
d
Les deux capitales occcidentales ont bien compris que le niveau actuel du lanceur spatial iranien est incompatible avec la projection sur une longue distance d’une lourde charge militaire, conventionnelle ou nucléaire.
d
Mais ce programme est néanmoins pour eux une source d’inquiétude pour l’avenir.
d
Et il est vrai que l’Iran pourra sans doute demain, développer des lanceurs plus puissants et peut-être des missiles intercontinentaux.
Et que demain également, un Iran qui maîtriserait la technologie nucléaire pourrait décider, s’il le jugeait nécessaire, de développer l’arme atomique.
Et c’est bien ça qui inquiète les puissances occidentales. Non pas que l’Iran ait réellement l’intention de produire l’arme atomique mais que ce pays soit état de le faire s’il le décide.
Et l’Iran, comme l’Irak précédemment, ne sera jamais en mesure de prouver à 100 % qu’il ne tente pas d’acquérir l’arme atomique, sauf à passer sous protectorat des USA et de charger ce pays d’assurer concrètement la gestion de ses activités dans le domaine nucléaire; et d’ouvrir les portes et les placards de ses ministères à toute heure du jour et de la nuit à n’importe quel fonctionnaire de Washington qui en ferait (ou pas) la demande.
s
Mais pourquoi avoir peur d’un pays, l’Iran, qui n’en a agressé aucun autre dans son histoire moderne?
Pourquoi les Européens devraient s’unir dans la peur à une entité sioniste belliciste et dotée de toutes sortes d’armes, dont l’arme nucléaire? (merci la France)
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Par ailleurs, les sionistes savent parfairement que même un Iran doté de missiles nucléaires ne les utiliserait pas pour bombarder une Palestine où se trouvent des millions de Palestiniens, sans parler des lieux saints de l’Islam et du Christianisme.

La communauté internationale s’inquiète du lancement du premier satellite iranien

3 février 2009
Paris, nous dit le journal Le Monde, s’inquiète après le lancement du premier satellite iranien. Et si Paris s’inquiète, c’est que les USA aussi sont inquiets du lancement par l’Iran de son premier satellite, Omid.
Et si, les Etats-Unis s’inquiètent, alors on peut le dire c’est toute la communauté internationale qui s’inquiète.
Et la communauté internationale, ce l’est ni vous ni moi, mais l’OTAN comme Romandie News a la franchise de le dire dans une dépêche.
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Et le motif d’inquiétude c’est la confirmation que « l’Iran dispose de fusées capables de frapper Israël et le sud-est de l’Europe. » (remarquez comment il faut accoler l’entité sioniste à l’Europe afin de faire peur aux Européens).
L’Iran affirme que son programme spatial, tout comme son programme atomique, sert des fins purement civiles.
Certes mais ainsi qu’on le dit au Quai d’Orsay, « la technologie employée est « très similaire » à celle des missiles balistiques. »
s
Diable, mais comment sait-on ça au Quai d’Orsay?
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Simplement parce que le développement des programmes spatiaux en Europe, aux Etats-Unis et dans l’ex URSS a toujours été de pair avec celui des missiles intercontinentaux. Chez Dassault, on en sait d’ailleurs quelque chose; cette entreprise a acquis une expertise dans le domaine du spatial grâce au développement pour l’entité sioniste du missile Jericho.
Il est d’ailleurs amusant d’observer que Dassault n’a par ailleurs jamais conçu un seul missile balistique pour l’armée française!
s
Par exemple en France, le programme spatial (et de missiles) n’a vraiment décollé aux sens propre et figuré qu’avec la coopération de 123 ingénieurs Allemands, oui les mêmes qui avaient travaillé sous le régime hitlérien à la production des fusées V1 et surtout V2.
Le V2 et les ingénieurs Allemands furent en réalité à l’origine des succès des importants programmes spatiaux et de missiles balistiques aux Etats-Unis comme en URSS.
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Dans les trois cas évoqués, ce sont un programme militaire et des techniciens Allemands qui furent la clef du développement d’une astronautique « civile. »
d
Donc, grosso modo, Paris et Washington accusent Téhéran de vouloir les imiter.
d
Les deux capitales occcidentales ont bien compris que le niveau actuel du lanceur spatial iranien est incompatible avec la projection sur une longue distance d’une lourde charge militaire, conventionnelle ou nucléaire.
d
Mais ce programme est néanmoins pour eux une source d’inquiétude pour l’avenir.
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Et il est vrai que l’Iran pourra sans doute demain, développer des lanceurs plus puissants et peut-être des missiles intercontinentaux.
Et que demain également, un Iran qui maîtriserait la technologie nucléaire pourrait décider, s’il le jugeait nécessaire, de développer l’arme atomique.
Et c’est bien ça qui inquiète les puissances occidentales. Non pas que l’Iran ait réellement l’intention de produire l’arme atomique mais que ce pays soit état de le faire s’il le décide.
Et l’Iran, comme l’Irak précédemment, ne sera jamais en mesure de prouver à 100 % qu’il ne tente pas d’acquérir l’arme atomique, sauf à passer sous protectorat des USA et de charger ce pays d’assurer concrètement la gestion de ses activités dans le domaine nucléaire; et d’ouvrir les portes et les placards de ses ministères à toute heure du jour et de la nuit à n’importe quel fonctionnaire de Washington qui en ferait (ou pas) la demande.
s
Mais pourquoi avoir peur d’un pays, l’Iran, qui n’en a agressé aucun autre dans son histoire moderne?
Pourquoi les Européens devraient s’unir dans la peur à une entité sioniste belliciste et dotée de toutes sortes d’armes, dont l’arme nucléaire? (merci la France)
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Par ailleurs, les sionistes savent parfairement que même un Iran doté de missiles nucléaires ne les utiliserait pas pour bombarder une Palestine où se trouvent des millions de Palestiniens, sans parler des lieux saints de l’Islam et du Christianisme.

>Procédé journalistique pour minimiser l’ampleur de la mobilisation européenne en faveur de Gaza et de la Palestine

10 janvier 2009

>

Cette journée du 10 janvier a été marquée par de nombreuses manifestations de soutien au peuple palestinien en France comme ailleurs en Europe.
La mobilisation a été impressionnante et la presse est bien obligée d’en faire ses titres quitte à utiliser les procédés dont elle a le secret pour minimiser l’ampleur des mobilisations.
s
Un exemple concret avec cette dépêche Associated press reproduite par yahoo Actualités.

De Paris à Berlin, de Londres à Stockholm, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi dans plusieurs villes européennes contre l’offensive israélienne dans la Bande de Gaza
s
Pourtant si on additionne les chiffres livrés dans l’article (et qui ne concernent pas toutes les manifestations et sont des estimations de la police), nous avons :
s

Stockholm : 3500 (je prends le plus bas des deux chiffres)
– Londres : 12 000 (100 000 selon les organisateurs, mais passons)
– France entière : 123 000 (toujours selon la police)
– Barcelone : 30 000
– Berlin : 8 500
– Duisbourg : 10 000
– Innsbruck : 3 500
– Oslo : 1 000
– Athènes : 2 000

Sans parler des manifestations comme celles d’Edimbourg et d’italie pour lesquelles la dépêche ne donne aucun chiffre précis. Sans parler non plus de toutes les autres manifestations non citées.

Bon, je prends ma calculatrice et j’additionne les chiffres donnés par la dépêche et j’arrive à 181 500 personnes.

Le seul chiffre donné pour la France aurait dû inviter à intituler l’article « Plus d’une centaine de milliers de personnes ont manifesté. »
s
Et en réalité ce sont sans doute plusieurs centaines de milliers de personnes qui ont manifesté à travers l’Europe pour demander que soient stoppés les bouchers sionistes et levé le blocus de Gaza.

Procédé journalistique pour minimiser l’ampleur de la mobilisation européenne en faveur de Gaza et de la Palestine

10 janvier 2009
Cette journée du 10 janvier a été marquée par de nombreuses manifestations de soutien au peuple palestinien en France comme ailleurs en Europe.
La mobilisation a été impressionnante et la presse est bien obligée d’en faire ses titres quitte à utiliser les procédés dont elle a le secret pour minimiser l’ampleur des mobilisations.
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Un exemple concret avec cette dépêche Associated press reproduite par yahoo Actualités.

De Paris à Berlin, de Londres à Stockholm, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi dans plusieurs villes européennes contre l’offensive israélienne dans la Bande de Gaza
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Pourtant si on additionne les chiffres livrés dans l’article (et qui ne concernent pas toutes les manifestations et sont des estimations de la police), nous avons :
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Stockholm : 3500 (je prends le plus bas des deux chiffres)
– Londres : 12 000 (100 000 selon les organisateurs, mais passons)
– France entière : 123 000 (toujours selon la police)
– Barcelone : 30 000
– Berlin : 8 500
– Duisbourg : 10 000
– Innsbruck : 3 500
– Oslo : 1 000
– Athènes : 2 000

Sans parler des manifestations comme celles d’Edimbourg et d’italie pour lesquelles la dépêche ne donne aucun chiffre précis. Sans parler non plus de toutes les autres manifestations non citées.

Bon, je prends ma calculatrice et j’additionne les chiffres donnés par la dépêche et j’arrive à 181 500 personnes.

Le seul chiffre donné pour la France aurait dû inviter à intituler l’article « Plus d’une centaine de milliers de personnes ont manifesté. »
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Et en réalité ce sont sans doute plusieurs centaines de milliers de personnes qui ont manifesté à travers l’Europe pour demander que soient stoppés les bouchers sionistes et levé le blocus de Gaza.


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