Archive for the ‘Genève’ Category

George W. Bush annule une visite en Suisse de crainte d’être arrêté!

6 février 2011
La réactivité de la presse française m’étonnera toujours. L’ex président des Etats Unis George Bush annule une visite dans un pays étranger par crainte d’être placé en état d’arrestation et seul un organe de presse hexagonal, 20 minutes, en parle.
Vous me direz, Bush se rendait peut-être dans un pays éloigné qu’on aurait du mal à situer sur une carte?
Que nenni puisque c’est en Suisse qu’il avait prévu de se rendre. La Suisse qui est quand même un pays limitrophe de la France! Bush devait prendre la parole à l’occasion d’un gala de la « communauté juive », appellation contrôlée de ce qui est en réalité la clique sioniste en Suisse car on a peine à imaginer quelle contribution George Bush peut apporter au bien être de la communauté juive helvétique.
Sinon, les organes étrangers d’informations , notamment suisses en parlent. On en parle aussi par exemple en Grande Bretagne, en Allemagne, en Inde et bien sûr aux Etats Unis.

Bush annule une visite en Suisse face au tollé suscité par sa venue

20 minutes (France) 05 février 2011
L’ex-président américain George Bush a annulé un déplacement en Suisse, où il devait prendre la parole le 12 février à Genève lors d’un dîner de gala de la communauté juive, à la suite du branle-bas de combat provoqué par cette visite. 

Des plaintes pour crimes de torture ont été déposées auprès de la justice genevoise contre l’ancien chef de la Maison blanche et plusieurs organisations de défense des droits de l’homme entendaient intenter d’autres poursuites visant à le faire arrêter.

Des mouvements de gauche avaient en outre l’intention de manifester contre sa participation au gala caritatif annuel du Keren Hayesod, dont les organisateurs ont maintenu le dîner mais annulé l’intervention de Bush « pour ne pas mettre en péril les personnes et les biens ».

Le parquet de Genève a annoncé avoir enregistré « un certain nombre de plaintes » au pénal contre Bush pour tortures, un crime punissable aux yeux du droit international.

Dans ses mémoires, Bush défend ardemment la pratique du « waterboarding », une simulation de noyade, pratiquée sous son mandat, entre 2001 et 2009, à l’encontre de détenus soupçonnés d’être des « terroristes ». Il la justifie par la nécessité d’éviter un nouveau 11-Septembre.
La Suisse obligée de l’arrêter?
La plupart des juristes spécialistes des droits de l’homme considèrent cette pratique à l’encontre de prisonniers capturés en Afghanistan ou en Irak comme une forme de torture, or celle-ci est bannie par une convention internationale de 1987 que la Suisse comme les Etats-Unis ont ratifiée.

Dominique Baettig, député de l’Union démocratique du centre (extrême droite), a écrit la semaine dernière au gouvernement confédéral pour réclamer l’arrestation de Bush pour crime de guerre s’il venait en Suisse.

L’Organisation mondiale contre la torture, basée à Genève, a affirmé que la Suisse serait légalement contrainte aux termes du droit international et de la législation confédérale d’arrêter Bush s’il mettait les pieds sur le territoire national.

Alors que les autorités assurent que Bush jouirait d’une certaine immunité pénale en tant qu’ex-président, l’OMT souligne qu' »il n’existe aucune loi octroyant un statut particulier » aux anciens chefs d’Etat.

L’OMT a écrit à la présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey, pour lui faire valoir qu’il existait « un faisceau convaincant de preuves de la politique américaine de torture et de mauvais traitements » durant la présidence de Bush.

Le Mossad derrière la mort du député Allemand Uwe Barschel?

21 novembre 2010
Franchement, je ne vois ce qui pourrait amener la presse française à parler de certains sujets susceptibles d’être embarrassants embarrassants pour l’entité sioniste.
Pourtant ces sujets sont abordés en français, mais en Suisse par exemple. Nous  apprenons ainsi par Romandie News et d’autres organes de presse helvètes que le député Allemand, ministre-président chrétien-démocrate du Schlewig-Holstein,  Uwe BARSCHEL, retrouvé mort dans un hôtel à Genève a peut-être bien été assassiné par le Mossad, le service secret sioniste que nous admirons tant en Europe.
Cette thèse avait été formulée en 1994 par Victor Ostrovsky, un ancien du Mossad. et semble être confirmée par les données analysées.

Affaire Barschel: la piste du Mossad refait surface 23 ans après

Vingt-trois ans après le mystérieux décès du dirigeant conservateur allemand Uwe Barschel à Genève, un journal laisse entendre dimanche que les services secrets israéliens seraient responsables de son assassinat. Le « Welt am Sonntag » cite de nouvelles analyses toxicologiques réalisées en Suisse.
Selon le journal, ces analyses confortent les affirmations d’un ancien agent du Mossad, Victor Ostrovsky, qui a détaillé dans un livre publié en 1994 comment M. Barschel aurait été tué. Cet ancien ministre-président chrétien-démocrate du Schlewig-Holstein (nord) avait été retrouvé mort dans un hôtel de Genève le 11 octobre 1987, tout habillé dans une baignoire remplie d’eau.
Les enquêtes officielles n’ont jamais permis de savoir si Uwe Barschel, qui avait ingéré des barbituriques, s’était suicidé ou avait été assassiné. Selon Welt am Sonntag, qui mentionne les recherches du professeur de toxicologie suisse Hans Brandenberger, « le scénario décrit par Ostrovsky correspond de façon étonnante à l’analyse des données ».
« Les expertises chimiques laissent penser à un meurtre (…) et du fait de la complexité du mode d’assassinat on ne peut que penser qu’il a été commis par une équipe de professionnels et non pas par une personne seule », selon M. Brandenberger.
Uwe Barschel, âgé à l’époque de 43 ans, avait été contraint d’abandonner quelques semaines avant sa mort son poste de ministre-président après avoir été accusé d’avoir fait espionner son adversaire social-démocrate aux élections dans l’espoir de le salir. Il avait alors menacé de faire des révélations.
L’affaire d’espionnage politique est passée aujourd’hui au second plan, mais la presse a souvent évoqué l’hypothèse d’un contrat non honoré de vente de sous-marins à l’Afrique du Sud.
L’affaire, dans laquelle Israël aurait joué un rôle d’intermédiaire, aurait permis à des partis politiques allemands de toucher des commissions occultes.
(Romandie News ats / 21 novembre 2010)

Y-a-t-il eu une conspiration juive contre Durban II?

1 mai 2009
C’est un sioniste qui pose la question et répond par l’affirmative dans l’article ci-dessous.
A aucun moment, l’auteur de l’article n’argumente lui-même, il se contente de faire parler certains des acteurs de cette conférence qans leur opposer d’arguments. Pour la bonne raison qu’il est d’accord avec cette thèse.
Pour beaucoup, ce complot était un secret de Polichinelle nié à la fois par leurs auteurs et leurs complices
.

Voilà qu’une voix qui s’exprime dans un organe du sionisme l’admet ouvertement et c’est une nouveauté. On peut discuter à l’infini des motivations derrière la parution de cet article, mais le fait est là. Et la complicité des Etats occidentaux y est exposée brièvement mais sans fard.
Nous dirons juste que pour nous, il n’y a pas eu de conspiration juive contre Durban II mais une conspiration sioniste.

La conspiration juive contre Durban II (Non, sérieusement)

par Michael J. Jordan, Jewish Telegraphic Agency 28 avril 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri


Analyse

GENEVA (JTA) — Qui était derrière les actions en vue de discréditer la Conférence de Durban de 2009 à Genève ne relève pas du secret.

Près d’un an avant la conférence sur le racisme, les organisations juives et pro-Israël ont exercé de fortes pressions pour obtenir des pays occidentaux qu’ils boycottent la rencontre, dont ils étaient certains qu’elle traiterait Israël de manière injuste, exactement comme ce fut le cas lors de la première conférence de Durban en 2001.

En effet, au cours des mois qui ont précédé la conférence, le haut-commissaire des Nations unies pour les droits de l’homme, Navi Pillay, avait signalé à plusieurs reprises qu’une campagne orchestrée était à l’origine des menaces occidentales de boycott de la conférence, dite de Durban II.
« La conférence a été l’objet de critiques violentes critiques et souvent déformée par certains groupes de pression intéressés par une seule question, disait-elle le 8 septembre 2008.
Pourtant Pillay – comme tant d’autres – a refusé de nommer les forces derrière cette campagne.

« Si vous tapez sur Google «Durban and racism « , vous voyez qui est derrière 90 % de ces pressions, » déclarait ici même la semaine dernière Jan Lonn, coordonateur suédois du Forum de la société civile. «Ce n’est pas un secret, et tout le monde le sait. »

A la question de la JTA de savoir s’il référait aux organisations juives et aux commentateurs pro Israël, Lonn avait répondu, «Vous le savez très bien, car vos médiats ont fréquemment fait état des critiques.»

C’était une touche ironique apportée à l’histoire habituelle des antisémites désignant les Juifs comme les auteurs dissimulés de conspirations à l’échelle mondiale. Ces conspirations ont la caractéristique d’être aussi vraies que « Les protocoles des sages de Sion» — c’est-à-dire pas du tout.

Cette fois ci, cependant, les Juifs ont réellement conspiré, quoique ouvertement, pour saboter la conférence.

Le Congrès Juif Mondial a rencontré des officiels de 17 Etats membres de l’ONU pour faire pression en faveur d’un boycott. Anne Bayefsky, chercheuse à l’Hudson Institute, a battu les tambours anti-Durban pendant des mois dans la presse étatsunienne, dont la National Review, le New York Daily News et Forbes. Et des responsables israéliens ont fait pression sur les alliés qui avaient l’intention de participer à la conférence pour qu’ils ne tolèrent aucune résolution anti-Israël.

Mais pour la plupart, les organisateurs de Durban II et les participants ne voulaient pas pointer les Juifs du doigt pour leurs pressions anti-Durban, de crainte d’être taxés d’antisémites.

«Je ne peux pas dire exactement quel est ce lobby, » a déclaré Pillay le 12 mars dans une interview à ABC.net en Australie. «Je peux seulement inférer qu’il semble être une source diffusant cette fausse information et qualifiant cette conférence d’évaluation de ‘festival de la haine.’»

Cependant, le recours au terme chargé « lobby » s’est avéré être de trop pour certaines organisations juives.

UN Watch, un organisme de surveillance, a adressé à Pillay une lettre lui demandant « d’éviter d’utiliser certains stéréotypes bien connus.» Hillel Neuer, directeur exécutif d’UN Watch, explique que le mot « renvoyait à l’image [d’un lobby] mystérieux, anonyme et puissant.»

«Certains médiats m’ont questionné sur ‘des groupes de pressions à domaine exclusif’ – une expression que personne n’utiliserait pour des ONG qui protestent contre le traitement inéquitable des noirs, des homosexuels, des femmes, des Musulmans etc.,» affirme Neuer.

Rupert Colville, porte parole de Pillay, a déclaré à la JTA que son bureau « ne faisait pas objection au lobbying per se. Le lobbying est le sang et la vie du mouvement pour les droits humains et un élément clef de la démocratie. Ce à quoi nous nous opposons est le lobbying manifestement malhonnête. »

Colville ajoute, « Nous n’avons jamais caractérisé les méthodes malhonnêtes utilisées pour essayer de couler la conférence d’évaluation de Durban comme étant l’exclusivité d’un pays en particulier ou d’un groupe défini par la race. »

Certains ont été un peu plus diserts sur ceux qu’ils considèrent comme responsables de la campagne anti-Durban II.

Un responsable d’une importante organisation non gouvernementale affirme que des pays européens comme l’Allemagne n’ont participé à l’élaboration du projet de résolution le vendredi précédant la conférence que pour pouvoir décider de la boycotter dès le week-end.

«Le lobby juif, » déclare ce responsable, qui refuse la divulgation de son nom ou de celui de son organisation.

«Ce que je crains si vous mettez ces mots dans ma bouche, c’est qu’ils aient l’air d’une théorie du complot et qu’alors les lecteurs disent que nous sommes antisémites, » explique ce responsable.

Malaak Shabazz, la fille de Malcolm X, le militant pour les droits des noirs, n’a pas de telles réticences. Elle accuse les «agitateurs sionistes» d’attitudes perturbatrices et agressives envers elle à Genève et elle a envoyé une lettre de protestation au bureau de Pillay.

«Les gens confondent sionisme et judaïsme, et c’est vraiment désolant,» dit-elle.

«Les sionistes amènent les gens à haïr les Juifs, » explique Shabazz. « Je ne connaissais pas les tactiques des sionistes. Mais ici, j’ai eu droit à un cours accéléré.»

>Y-a-t-il eu une conspiration juive contre Durban II?

1 mai 2009

>

C’est un sioniste qui pose la question et répond par l’affirmative dans l’article ci-dessous.
A aucun moment, l’auteur de l’article n’argumente lui-même, il se contente de faire parler certains des acteurs de cette conférence qans leur opposer d’arguments. Pour la bonne raison qu’il est d’accord avec cette thèse.
Pour beaucoup, ce complot était un secret de Polichinelle nié à la fois par leurs auteurs et leurs complices
.

Voilà qu’une voix qui s’exprime dans un organe du sionisme l’admet ouvertement et c’est une nouveauté. On peut discuter à l’infini des motivations derrière la parution de cet article, mais le fait est là. Et la complicité des Etats occidentaux y est exposée brièvement mais sans fard.
Nous dirons juste que pour nous, il n’y a pas eu de conspiration juive contre Durban II mais une conspiration sioniste.

La conspiration juive contre Durban II (Non, sérieusement)

par Michael J. Jordan, Jewish Telegraphic Agency 28 avril 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri


Analyse

GENEVA (JTA) — Qui était derrière les actions en vue de discréditer la Conférence de Durban de 2009 à Genève ne relève pas du secret.

Près d’un an avant la conférence sur le racisme, les organisations juives et pro-Israël ont exercé de fortes pressions pour obtenir des pays occidentaux qu’ils boycottent la rencontre, dont ils étaient certains qu’elle traiterait Israël de manière injuste, exactement comme ce fut le cas lors de la première conférence de Durban en 2001.

En effet, au cours des mois qui ont précédé la conférence, le haut-commissaire des Nations unies pour les droits de l’homme, Navi Pillay, avait signalé à plusieurs reprises qu’une campagne orchestrée était à l’origine des menaces occidentales de boycott de la conférence, dite de Durban II.
« La conférence a été l’objet de critiques violentes critiques et souvent déformée par certains groupes de pression intéressés par une seule question, disait-elle le 8 septembre 2008.
Pourtant Pillay – comme tant d’autres – a refusé de nommer les forces derrière cette campagne.

« Si vous tapez sur Google «Durban and racism « , vous voyez qui est derrière 90 % de ces pressions, » déclarait ici même la semaine dernière Jan Lonn, coordonateur suédois du Forum de la société civile. «Ce n’est pas un secret, et tout le monde le sait. »

A la question de la JTA de savoir s’il référait aux organisations juives et aux commentateurs pro Israël, Lonn avait répondu, «Vous le savez très bien, car vos médiats ont fréquemment fait état des critiques.»

C’était une touche ironique apportée à l’histoire habituelle des antisémites désignant les Juifs comme les auteurs dissimulés de conspirations à l’échelle mondiale. Ces conspirations ont la caractéristique d’être aussi vraies que « Les protocoles des sages de Sion» — c’est-à-dire pas du tout.

Cette fois ci, cependant, les Juifs ont réellement conspiré, quoique ouvertement, pour saboter la conférence.

Le Congrès Juif Mondial a rencontré des officiels de 17 Etats membres de l’ONU pour faire pression en faveur d’un boycott. Anne Bayefsky, chercheuse à l’Hudson Institute, a battu les tambours anti-Durban pendant des mois dans la presse étatsunienne, dont la National Review, le New York Daily News et Forbes. Et des responsables israéliens ont fait pression sur les alliés qui avaient l’intention de participer à la conférence pour qu’ils ne tolèrent aucune résolution anti-Israël.

Mais pour la plupart, les organisateurs de Durban II et les participants ne voulaient pas pointer les Juifs du doigt pour leurs pressions anti-Durban, de crainte d’être taxés d’antisémites.

«Je ne peux pas dire exactement quel est ce lobby, » a déclaré Pillay le 12 mars dans une interview à ABC.net en Australie. «Je peux seulement inférer qu’il semble être une source diffusant cette fausse information et qualifiant cette conférence d’évaluation de ‘festival de la haine.’»

Cependant, le recours au terme chargé « lobby » s’est avéré être de trop pour certaines organisations juives.

UN Watch, un organisme de surveillance, a adressé à Pillay une lettre lui demandant « d’éviter d’utiliser certains stéréotypes bien connus.» Hillel Neuer, directeur exécutif d’UN Watch, explique que le mot « renvoyait à l’image [d’un lobby] mystérieux, anonyme et puissant.»

«Certains médiats m’ont questionné sur ‘des groupes de pressions à domaine exclusif’ – une expression que personne n’utiliserait pour des ONG qui protestent contre le traitement inéquitable des noirs, des homosexuels, des femmes, des Musulmans etc.,» affirme Neuer.

Rupert Colville, porte parole de Pillay, a déclaré à la JTA que son bureau « ne faisait pas objection au lobbying per se. Le lobbying est le sang et la vie du mouvement pour les droits humains et un élément clef de la démocratie. Ce à quoi nous nous opposons est le lobbying manifestement malhonnête. »

Colville ajoute, « Nous n’avons jamais caractérisé les méthodes malhonnêtes utilisées pour essayer de couler la conférence d’évaluation de Durban comme étant l’exclusivité d’un pays en particulier ou d’un groupe défini par la race. »

Certains ont été un peu plus diserts sur ceux qu’ils considèrent comme responsables de la campagne anti-Durban II.

Un responsable d’une importante organisation non gouvernementale affirme que des pays européens comme l’Allemagne n’ont participé à l’élaboration du projet de résolution le vendredi précédant la conférence que pour pouvoir décider de la boycotter dès le week-end.

«Le lobby juif, » déclare ce responsable, qui refuse la divulgation de son nom ou de celui de son organisation.

«Ce que je crains si vous mettez ces mots dans ma bouche, c’est qu’ils aient l’air d’une théorie du complot et qu’alors les lecteurs disent que nous sommes antisémites, » explique ce responsable.

Malaak Shabazz, la fille de Malcolm X, le militant pour les droits des noirs, n’a pas de telles réticences. Elle accuse les «agitateurs sionistes» d’attitudes perturbatrices et agressives envers elle à Genève et elle a envoyé une lettre de protestation au bureau de Pillay.

«Les gens confondent sionisme et judaïsme, et c’est vraiment désolant,» dit-elle.

«Les sionistes amènent les gens à haïr les Juifs, » explique Shabazz. « Je ne connaissais pas les tactiques des sionistes. Mais ici, j’ai eu droit à un cours accéléré.»


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