Archive for the ‘holocaute’ Category

Mais qu’est-ce qu’elle dit, éduquer à l’holocauste c’est raciste? L’est folle? Antisémite? Quoi, Juive!

8 décembre 2010
Avant d’entrer dans le véritable sujet de ce post, un lien vers le site Couleurs d’Algérie animé par Abdou dont j’aime beaucoup le travail. Abdou nous propose de fort belles photos du cimetière israélite d’Alger. A voir !

Quittons le domaine de l’esthétique pour évoquer le thème de ce post qui porte sur un mémoire de master soutenu à l’université de Toronto au Canada qui porte sur le racisme juif. Jenny Peto, qui vient de commettre ce travail, fait en ce moment l’objet de fortes critiques de la part de ceux qui ont pris l’habitude de considérer que le sionisme était la première cause dont devait se soucier l’humanité. L’université où elle a soutenu son mémoire n’est pas non plus épargnée, au point que la directrice de recherche de Mlle Peto parle d’ambiance de chasse aux sorcières sur le campus pour ceux qui osent critiquer l’entité sioniste.


C’est que jenny Peno n’y va pas avec le dos de la cuiller et attaque dans son mémoire des activités éducatives relatives à l’inculcation de l’holocauste qui, selon elle, servent les desseins de la propagande sioniste et de ce qu’elle appelle la communauté juive organisée. Elle dénonce particulièrement, semble-t-il, l’inculcation de l’holocauste aux Canadiens issus de minorités « de couleur. »


L’article du Toronto Star présente les arguments de ceux qui pourfendent le travail de jenny Peto. C’est toujours la même argumentation : son travail ne présente qu’un son de cloche, les inexactitudes, les omissions, les distorsions. Pourtant, quand il s’agit de «l’holocauste», personne ne prétend qu’on devrait prendre en compte le point de vue des nazis pour parvenir à une présentation équilibrée. Et la recherche universitaire est peut être autre chose qu’une simple synthèse de points de vue. Non ?


Un argument opposé à la thèse de Mlle Peto est cependant fourni par le Toronto Star lui-même qui signale qu’une des organisations incriminées dans ce travail universitaire, Canadian Centre for Diversity, n’est pas confessionnelle. Néanmoins, à l’origine son objectif était d’améliorer les relations entre Juifs et Chrétiens. Ce n’est que plus tard que son objet sera étendu. Si on s’intéresse cependant au conseil d’administration de ce centre pour la diversité, on y constate une pluralité apparente réelle. Avec cependant la présence d’une certaine Madeleine Levy, membre dirigeante d’une filiale (la task Force nationale pour l’holocauste, ça ne s’invente pas) du B’nai Brith, une organisation strictement réservée aux Juifs. Mais on note surtout parmi les membres de ce centre le nom de feu Edward M. Bronfman et celui de Judy Bronfman. Les Bronfman sont une riche famille présente notamment dans la production et le commerce de spiritueux et les media. Les Bronfman sont très connus pour leur sionisme militant et l’un d’entre eux, Edgar Bronfman Sr, a longtemps été président du Congrès Juif Mondial.


Autant dire que dans le conseil d’administration où siège un (e) Bronfman, flanquée de quelques amis sûrs, vous n’avez pas longtemps à vous demander d’où vient le vent.

L’université de Toronto critiquée pour une thèse sur le « racisme juif »

Par Daniel Dale, The Toronto Star (Canada) 7 décembre 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

L’université de Toronto est critiquée par des associations juives, un éminent historien et des survivants de l’holocauste pour avoir accepté une thèse de master qui qualifie de « racistes » deux programmes éducatifs sur l’holocauste.

La thèse, intitulée «Le victimisme des puissants: les Juifs blancs, le sionisme et le racisme dans une éducation hégémonique à l’holocauste,» a été rédigée par Jenny Peto, une militante juive de la Coalition Against Israeli Apartheid. Elle dénonce la Marche pour le Souvenir et l’Espoir, au cours de laquelle de jeunes adultes de diverses origines se rendent avec des survivants de l’holocauste sur des sites polonais où les nazis ont commis des atrocités, et la Marche pour le Canada Vivant, qui emmène de jeunes Juifs avec des survivants en Pologne et en Israël.

Peto soutient que ces deux programmes amènent les Juifs à croire, à tort, qu’ils sont d’innocentes victimes. En réalité, écrit-elle, ce sont des blancs privilégiés qui sont « incapables de voir leur propre racisme. » La « construction d’une identité juive victimiste », soutient-elle, est intentionnelle : elle produit des effets qui profitent énormément à la communauté juive organisée » et à « l’apartheid » d’Israël.

Peto considère que des buts « politiques sionistes » sont dissimulés derrière les « objectifs apparemment de tolérance » de la Marche pour le Souvenir et l’Espoir. Elle écrit qu’on peut se poser des « questions ce qui est impliqué par des Juifs blancs prenant sur eux d’éduquer des gens de couleur sur le génocide, le racisme et l’intolérance. »

Le programme n’est pourtant pas géré par une association juive. Son organisation mère est le Canadian Centre for Diversity qui enseigne aux jeunes gens à lutter contre la discrimination.

« Elle pose des assertions non vérifiées et des observations erronées sur notre philosophie, nos objectifs et notre méthodologie. Nous avons été choqués et offensés en lisant la thèse, » affirme Carla Wittes, directrice des programmes du centre. « Nous sommes une organisation non religieuse soucieuse d’éduquer les gens sur les dangers de la discrimination, et l’holocauste est à l’évidence un exemple de choix. »

Le Congrès Juif Canadien, la Marche des Vivants et Irving Abella, professeur d’histoire juive à la York University, ont déclaré que la thèse aurait dû être rejetée. « Ce n’est pas un travail universitaire, c’est de l’idéologie, » affirme Abella, un ancien président du Congrès Juif Canadien. « C’est complètement anhistorique : je l’ai trouvée pleine de contre vérités et de distorsions qui ne tiennent ensemble que une analyse stupide et inconsistante. Elle frôle l’antisémitisme… Je suis consterné qu’une grande université l’ait trouvé acceptable. »

Peto a validé son diplôme en juin auprès du Department of Sociology and Equity Studies in Education (SESE) qui dépend de l’Ontario Institute for Studies in Education (OISE) de l’université de Toronto. Julia O’Sullivan, doyenne de l’OISE, et Rinaldo Walcott, président du SESE n’ont pas répondu à nos demandes de commentaires ce lundi.

Cheryl Misak, président de l’université de Toronto, a déclare que la « liberté des recherches est profondément ancrée dans notre institution » et que « le meilleur moyen pour les membres de la communauté (universitaire) de dénouer une controverse est de débattre des arguments et des conceptions qui les opposent. »

Peto, qui a fait partie d’une organisation qui avait occupé le consulat israélien à Toronto en 2009, attribue la controverse à des « individus et des organisations de la droite pro israélienne).

« Ce n’est pas la première fois que des organisations pro israéliennes me traînent dans la boue et ce ne sera certainement pas la dernière, » dit-elle.

Interrogée pour savoir si elle voulait maintenant modifier sa thèse, Peto a répondu : « J’aimerais pouvoir écrire une conclusion qui parlerait de cette controverse et montrerait à quel point elle s’inscrit parfaitement dans mon analyse sur les abus de l’antisémitisme pour calomnier ceux qui font entendre leurs critiques contre Israël. » Sa directrice de thèse, Shery Nestel, lui fait écho en déclarant que ceux qui critiquent Israël sur le campus se retrouvent dans un « climat de chasse aux sorcières. »

La Marche des Vivants cherche à renforcer les liens des jeunes Juifs avec Israël, déclare son directeur national Eli Rubinstein, mais aussi à leur apprendre à s’opposer à l’intolérance. Il qualifie la thèse « d’extrémiste » et affirme que « L’université et la directrice de thèse ont la responsabilité de demander à l’étudiant, «’Avez-vous essayé de voir de l’autre côté ? ‘ »

Peto n’a interviewé aucun des participants aux programmes ni aucun de leurs dirigeants. Elle indique que les étudiants de master pratiquent rarement les « entretiens » à grande échelle.

Nate Leipciger, un survivant de l’holocauste de 82 ans qui a participé aux deux programmes dit avoir été « très affecté » par cette thèse. La survivante, et participante aux programmes, Anita Ekstein, 76 ans, la considère « extrêmement blessante. »

Une bonne adresse pour les dingues (aux sens propre et figuré) d’objets nazis

24 février 2010
En 2000, la LICRA et l’Union des Etudiants Juifs de France (UEJF) avaient poursuivi en justice le portail internet Yahoo pour avoir hébergé une vente aux enchères d’objets nazis. Yahoo avait été relaxé en appel pour des motifs un peu compliqués que vous pourrez apprécier en allant sur ce lien. L’avocat de l’UEJF avait même plaidé en première instance que ces enchères étaient  » un défi à la morale républicaine et à nos lois « , et qualifié Yahoo de complice de Robert faurisson.
Pour l’instant, la loi française interdit tout ce qui consiste à faire l’apologie du nazisme, et l’exposition d’objets allemands de cette période présentés sous un jour favorable peut être considéré comme en faisant partie. Elle interdit notamment le port d’insignes ou d’uniformes nazis. Il y a bien eu une proposition de loi débattue au parlement pour interdire carrément ce genre de ventes, mais je ne sais pas s’il a été adopté ou s’il est passé  à la trappe.
Quoi qu’il en soit, si vous êtes collectionneur de ce genre de choses (faut vraiment aimer la guerre!), une seule adresse: le marché aux puces de Tel Aviv. Là, vous pourrez trouver des pièces ordinaires et d’autres plus intéressantes (toujours du point de vue de ceux qui aiment ça). C’est qu’au marché de Tel Aviv, vous allez trouvez des « antiquaires » compétents dont l’un a même envoyé un de ses agents écumer les plus petits villages de la Saxe ou de la Forêt Noire pour dénicher ces « raretés » qui sont depuis longtemps introuvables dans les grandes villes.
Sauf à Tel Aviv?
Ben oui.
Il n’y a que la LICRA et l’UEJF qui l’ignorent. C’est pour ça qu’elles n’ont pas moufté.
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Souvenirs nazis en vente à Tel Aviv
Si cela se passait dans n’importe quel autre pays, on serait en train de crier ‘antisémitisme!’ mais ça se passe en plein jour dans la première ville hébraïque. Et oui, il y a des acheteurs.
par Assaf Weiss, Yediot Aharonot (Sionistan) 24 janvier 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri
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« Si vous achetez cette médaile nazie, je vous laisse la carte postale d’Hitler à moitié prix ». Le vendredi après-midi au marché aux puces de la place Dizengoff à Tel Aviv, entre des porcelaines anciennes, des disques vinyl de collection et des vêtements d’époque, j’aperçois soudain Hitler sur un timbre. A côté du timbre, se trouvent  des cartes postales envoyées dans les années 1940 à leurs familles par des officiers SS, signées de la tristement célèbre salutation « Heil. »Puis je vois des médailles, des pièces de monnaie, des billets et des lettres – tous authentiques, datant tous de l’époque du IIIème Reich et exposés en pleine lulière du jour dans la première ville hébraïque, en vente contre de l’argent israélien. Chaque article comporte la tristement fameuse swatiska, le symbole qui passait devant les yeux de millions de personnes avant leur mise à mort.

J’ai la tentation d’aller demander des explications au placier du marché, qui permet qu’on fasse de l’argent avec le terrible traumatisme subi par notre nation, mais je fuis les coins sombres. Un des vendeurs explique, « Je vends des antiquités qui ont une valeur historique, et le reste ne m’intéresse pas. » Il n’a aucun scrupule à faire ce commerce.

Après avoir chiné pendant une heure, je constate que les pièces de valeur ne sont même pas exposées. Elles sont dissimulées dans des sacs et des tiroirs, peut-être pour les mettre à l’abri des regards de la police ou des passants, ou par sentiment de culpabilité.

Je demande à un marchand s’il vend l’attirail S.S. Entendre ce mot semble le stresser, et il me dévisage un long moment avant d’apporter une valise et de me montrer divers articles nazis de collection qui coûtent des centaines de shekels (1 shekel = environ 0,20€, NdT)..

Il y a une trousse SS de premiers secours, conçue pour être fixée sur une motocyclette – 2500 shekels (670 dollars) à débattre. Je demande si les prix sont surévalués. « Bien qûr qu’ils le sont, » dit-il en souriant. 3Le IIIème Reich est le roi des objets de collection. »

Ces temps ci, il semble que soit effectivement vrai pour beaucoup de gens. Il y a neuf mois, des organisations d’extrême droite dans le monde ont commémoré le 120ème anniversaire d’Hitler. Ces commémorations étaient accompagnées de toutes sortes de ventes écoeurantes. Il est diffcile de faire de l’argent avec de la souffrance et des atrocités, alors les organisateurs s’étaient tournés vers d’autres oeuvres d’Hitler: des peintures faites par Hitler se sont vendues à des prix avoisinant 350 000 dollars.

Toutefois, transformer l’action meurtrière en articles de consommation n’est pas une activité nouvelle: Staline et Mao Tse-Toung avaient déjà leurs portraits imprimés sur des T-shirts portés par des millions de personnes soucieuses de la mode mais à l’éthique douteuse. Mais à la différence de ses collègues meurtriers de masse, Hitler n’était pas encore devenue une icône culturelle – une situation qui va bientôt changer si on en juge par les étalages du marché aux puces de Tel Aviv.

Tout en me présentant une montre d’officier nazi (1000$), un autre vendeur m’explique que son agent s’est rendu pendant des années dans des villages allemands reculés. « C’est seulement dans ces zones rurales qu’on peut encore trouver des pièces intéressantes de ce genre, » dit-il. « Dans les grandes villes, vous ne trouverez rien de ce genre. »

Mais dans la plus grande ville d’Israël, vous le pouvez? « Je ne vois pas ce qu’il y a de mal avec ça, » dit-il. « Ce sont des objets de collection. »

Et vous vendriez aussi des chaussures, des lunettes ou des vêtements portés par les Juifs qui ont été assassinés dans l’holocauste? « Non, c’est un problème différent, » dit-il. « Vous serez surpris de savoir que beaucoup d’acheteurs sont des enfants de survivants. Ce sont des clients compulsifs. Je pense que c’est un cas classique de victime qui s’identifie à son agresseur. »
Il poursuit par une explication su syndrome de Stockholm, caractérisé par le développement d’une empathie avec son bourreau, mais quelqu’un surprend notre conversation, et exprime un intérêt pour les articles. Son [c’est une femme, NdT] explication de cet intérêt est différente, et jette un éclairage révélateur.

« Je pense que ça a de la valeur. En ce moment précisément, avec le déni de holocauste qui se répand dans le monde, les gens devraient garder des témoignages sur cette période, » dit-elle avant de sortir son porte-monnaie.

Autre petite leçon de théologie judéo-chrétienne à laquelle vous n’aurez pas droit dans vos journaux

21 février 2009

On pouvait croire que l’affaire Williamson était close suite aux actes de contrition du Pape Benoît XVI.

Que nenni puisque cette affaire rebondit dans l’entité sioniste où l’animateur d’un talk show télévisé semble-t-il très prisé a produit un sketch qui moque certains éléments importants de la doxa chrétienne, et pas seulement catholique.

Le Vatican a protesté formellement auprès des autorités sionistes et l’animateur de ce talk show se serait excusé publiquement avant même cette protestation.

C’est qu’avant la réaction vaticane, l’émission a suscité quelques remous chez les Chrétiens qui résident dans l’entité, des Palestiniens pour la plupart, et qui trouvent que les excuses de l’animateur étaient «hésitantes et non sincères,» un simple acte d’obéissance à la direction de la chaîne.

Vous ne trouverez pas cette information dans vos journaux préférés (motus et bouche cousue comme d’habitude) mais dans quelques sites web catholiques dont l’audience doit se confiner surtout aux croyants.

Je ne vais pas me lancer dans les méandres de la théologie. Cependant ce sketch mérite une petite observation. En effet, on se souvient que ce qui était reproché à l’évêque excommunié Williamson était sa contestation de l’utilisation par les nazis de chambres à gaz pour tuer des Juifs ainsi que son estimation à quelques centaines de milliers du nombre de victimes juives des exactions nazies (à comparer avec le chiffre de 6 millions communément proposé).

Les affirmations de M. Williamson peuvent être jugées contraires à la vérité ainsi que le considèrent des personnalités comme Mme Angela Merkel sans parler du chœur à l’unisson qui provient de ceux qui représentent le judaïsme.

Mais ce n’est pas cet aspect qui m’intéressera ici. Ce qui m’intéresse présentement c’est qu’à ce qu’à ce qu’on peut considérer comme une infraction au savoir historique, certains réagissent en portant la polémique sur un terrain religieux. Une preuve de plus que la question de l’holocauste ne relève pas du savoir historique mais de la théologie.

Or l’évêque Williamson a traité cette question de l’holocauste comme une question relevant de la science historique et a osé déclarer qu’il modifierait son point de vue s’il trouvait des preuves des diverses assertions sur l’holocauste.

Il ne demandait donc rien que la science ne puisse lui fournir or, plutôt qu’à des preuves, il a eu droit, et le Vatican avec lui, à une avalanche d’imprécations et de menaces, ces dernières s’étant d’ailleurs concrétisées avec sa révocation du séminaire où il exerçait et l’ordre d’expulsion à son encontre délivré par le gouvernement d’Argentine, [apparemment à la demande du rabbin Goldmann] pays où il réside pour très peu de temps encore.

Moralité : Williamson aurait mieux fait d’affirmer que la Terre est plate où que c’est le soleil qui tourne autour de la Terre, il aurait eu moins de soucis.

Le Vatican irrité par un show télévisé israélien ‘blasphématoire’
Yedioth (Sionistan) 21 février 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

L’animateur d’un talk show télévisé nie ironiquement que Marie ait été une vierge et que Jésus ait marché sur l’eau en guise de ‘leçon’ pour les Chrétiens qui nient l’Holocauste. Le Vatican : un acte d’intolérance vulgaire et insultant à l’égard des sentiments des croyants en le Christ.

Le Vatican indique avoir protesté formellement auprès du gouvernement israélien au sujet d’un show d’une télévision privée israélienne qui a ridiculisé Jésus et Marie par un « acte d’intolérance insultant. »

En Israël, la chaîne de télévision a assuré au ministère israélien des affaires étrangères que cette partie du show ne serait pas rediffusée et que son animateur, le comédien Israélien bien connu Lior Shlein s’était excusé.

Dans ce programme, Shlein avait nié avec ironie les traditions chrétiennes, que Marie était une vierge et que Jésus avait marché sur l’eau, expliquant qu’il l’avait fait pour donner une « leçon » aux Chrétiens qui nient l’Holocauste.

Il faisait référence à la récente levée de l’excommunication d’un évêque qui nie que 6 millions de Juifs ont été tués pendant la deuxième guerre mondiale. Cette réhabilitation avait suscité l’indignation chez les Juifs.

Une déclaration du bureau de presse du Vatican ce vendredi indique que ses représentants en Israël ont protesté contre cette partie du programme diffusé récemment sur la chaîne privée Channel 10, une des trois principales chaînes télévisées israéliennes, pendant le talk show humoristique du soir de Shlein.

‘honte de sortir de la maison’

Dans le show, on raconte que marie est tombée enceinte à 15 ans grâce à un camarade de classe. Il est dit que Jésus n’a jamais pu marcher sur l’eau parce qu’il « était si gros qu’il avait honte de sortir de la maison, ne parlons pas d’aller au lac de Galilée en maillot de bain. »

Yigal Palmor, porte parole du ministère des affaires étrangères, a déclaré que la ministère s’était rapproché de Channel ,10 sur la base des protestations du nonce apostolique et s’est entendu dire que cette partie du programme ne serait pas rediffusée. Palmor a précisé que le conseiller juridique de la chaîne avait déjà envoyé une lettre d’excuses à un avocat qui représente une organisation chrétienne qui a été offensé par cette partie de l’émission.

Palmor a indiqué que Shlein s’était excusé en direct mercredi et a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de blesser quiconque. Il a affirmé que la chaîne avait agi [en matière d’excuses] avant que le nonce apostolique ait pris contact avec le ministère des affaires étrangères.

Le clip était une réponse ironique à la réhabilitation par le Vatican de l’évêque Richard Williamson qui avait dit lors d’une interview à la télévision publique suédoise qu’aucun Juif n’avait été gazé pendant l’holocauste et que seulement 200 000 à 300 000 Juifs avaient été tués.

La réhabilitation de Williamson par le Vatican a provoqué une indignation qui ne s’est apaisée qu’après le rencontre la semaine dernière au Vatican entre le Pape Benoît XVI et des dirigeants Juifs. Au cours de cette audience, le Pape d’origine allemande a émis une ferme dénonciation de l’antisémitisme et affirmé qu’il était inacceptable que quiconque, particulièrement un membre du clergé, nie ou minimise l’holocauste.

Le Vatican a exigé de Williamson, un membre de la traditionnaliste Société de Saint Pie X, se rétracte avant de pouvoir être admis comme évêque dans l’église catholique romaine. Jeudi, le gouvernement de l’Argentine, où vit Williamson, a ordonné son expulsion dans les dix jours. Le gouvernement a évoqué un problème relatif aux lois sur l’immigration, mais a aussi affirmé que ses propos sur l’holocauste avaient profondément insulté l’Argentine, les Juifs et l’humanité entière.

Le Britannique Williamson avait déjà été démis de sa fonction de directeur du séminaire la Reja de la société de Saint Pie X. Il a indiqué qu’il ne se rétracterait que s’il était satisfait par un examen des preuves mais expliqué que ça prendrait du temps.

>Autre petite leçon de théologie judéo-chrétienne à laquelle vous n’aurez pas droit dans vos journaux

21 février 2009

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On pouvait croire que l’affaire Williamson était close suite aux actes de contrition du Pape Benoît XVI.

Que nenni puisque cette affaire rebondit dans l’entité sioniste où l’animateur d’un talk show télévisé semble-t-il très prisé a produit un sketch qui moque certains éléments importants de la doxa chrétienne, et pas seulement catholique.

Le Vatican a protesté formellement auprès des autorités sionistes et l’animateur de ce talk show se serait excusé publiquement avant même cette protestation.

C’est qu’avant la réaction vaticane, l’émission a suscité quelques remous chez les Chrétiens qui résident dans l’entité, des Palestiniens pour la plupart, et qui trouvent que les excuses de l’animateur étaient «hésitantes et non sincères,» un simple acte d’obéissance à la direction de la chaîne.

Vous ne trouverez pas cette information dans vos journaux préférés (motus et bouche cousue comme d’habitude) mais dans quelques sites web catholiques dont l’audience doit se confiner surtout aux croyants.

Je ne vais pas me lancer dans les méandres de la théologie. Cependant ce sketch mérite une petite observation. En effet, on se souvient que ce qui était reproché à l’évêque excommunié Williamson était sa contestation de l’utilisation par les nazis de chambres à gaz pour tuer des Juifs ainsi que son estimation à quelques centaines de milliers du nombre de victimes juives des exactions nazies (à comparer avec le chiffre de 6 millions communément proposé).

Les affirmations de M. Williamson peuvent être jugées contraires à la vérité ainsi que le considèrent des personnalités comme Mme Angela Merkel sans parler du chœur à l’unisson qui provient de ceux qui représentent le judaïsme.

Mais ce n’est pas cet aspect qui m’intéressera ici. Ce qui m’intéresse présentement c’est qu’à ce qu’à ce qu’on peut considérer comme une infraction au savoir historique, certains réagissent en portant la polémique sur un terrain religieux. Une preuve de plus que la question de l’holocauste ne relève pas du savoir historique mais de la théologie.

Or l’évêque Williamson a traité cette question de l’holocauste comme une question relevant de la science historique et a osé déclarer qu’il modifierait son point de vue s’il trouvait des preuves des diverses assertions sur l’holocauste.

Il ne demandait donc rien que la science ne puisse lui fournir or, plutôt qu’à des preuves, il a eu droit, et le Vatican avec lui, à une avalanche d’imprécations et de menaces, ces dernières s’étant d’ailleurs concrétisées avec sa révocation du séminaire où il exerçait et l’ordre d’expulsion à son encontre délivré par le gouvernement d’Argentine, [apparemment à la demande du rabbin Goldmann] pays où il réside pour très peu de temps encore.

Moralité : Williamson aurait mieux fait d’affirmer que la Terre est plate où que c’est le soleil qui tourne autour de la Terre, il aurait eu moins de soucis.

Le Vatican irrité par un show télévisé israélien ‘blasphématoire’
Yedioth (Sionistan) 21 février 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

L’animateur d’un talk show télévisé nie ironiquement que Marie ait été une vierge et que Jésus ait marché sur l’eau en guise de ‘leçon’ pour les Chrétiens qui nient l’Holocauste. Le Vatican : un acte d’intolérance vulgaire et insultant à l’égard des sentiments des croyants en le Christ.

Le Vatican indique avoir protesté formellement auprès du gouvernement israélien au sujet d’un show d’une télévision privée israélienne qui a ridiculisé Jésus et Marie par un « acte d’intolérance insultant. »

En Israël, la chaîne de télévision a assuré au ministère israélien des affaires étrangères que cette partie du show ne serait pas rediffusée et que son animateur, le comédien Israélien bien connu Lior Shlein s’était excusé.

Dans ce programme, Shlein avait nié avec ironie les traditions chrétiennes, que Marie était une vierge et que Jésus avait marché sur l’eau, expliquant qu’il l’avait fait pour donner une « leçon » aux Chrétiens qui nient l’Holocauste.

Il faisait référence à la récente levée de l’excommunication d’un évêque qui nie que 6 millions de Juifs ont été tués pendant la deuxième guerre mondiale. Cette réhabilitation avait suscité l’indignation chez les Juifs.

Une déclaration du bureau de presse du Vatican ce vendredi indique que ses représentants en Israël ont protesté contre cette partie du programme diffusé récemment sur la chaîne privée Channel 10, une des trois principales chaînes télévisées israéliennes, pendant le talk show humoristique du soir de Shlein.

‘honte de sortir de la maison’

Dans le show, on raconte que marie est tombée enceinte à 15 ans grâce à un camarade de classe. Il est dit que Jésus n’a jamais pu marcher sur l’eau parce qu’il « était si gros qu’il avait honte de sortir de la maison, ne parlons pas d’aller au lac de Galilée en maillot de bain. »

Yigal Palmor, porte parole du ministère des affaires étrangères, a déclaré que la ministère s’était rapproché de Channel ,10 sur la base des protestations du nonce apostolique et s’est entendu dire que cette partie du programme ne serait pas rediffusée. Palmor a précisé que le conseiller juridique de la chaîne avait déjà envoyé une lettre d’excuses à un avocat qui représente une organisation chrétienne qui a été offensé par cette partie de l’émission.

Palmor a indiqué que Shlein s’était excusé en direct mercredi et a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de blesser quiconque. Il a affirmé que la chaîne avait agi [en matière d’excuses] avant que le nonce apostolique ait pris contact avec le ministère des affaires étrangères.

Le clip était une réponse ironique à la réhabilitation par le Vatican de l’évêque Richard Williamson qui avait dit lors d’une interview à la télévision publique suédoise qu’aucun Juif n’avait été gazé pendant l’holocauste et que seulement 200 000 à 300 000 Juifs avaient été tués.

La réhabilitation de Williamson par le Vatican a provoqué une indignation qui ne s’est apaisée qu’après le rencontre la semaine dernière au Vatican entre le Pape Benoît XVI et des dirigeants Juifs. Au cours de cette audience, le Pape d’origine allemande a émis une ferme dénonciation de l’antisémitisme et affirmé qu’il était inacceptable que quiconque, particulièrement un membre du clergé, nie ou minimise l’holocauste.

Le Vatican a exigé de Williamson, un membre de la traditionnaliste Société de Saint Pie X, se rétracte avant de pouvoir être admis comme évêque dans l’église catholique romaine. Jeudi, le gouvernement de l’Argentine, où vit Williamson, a ordonné son expulsion dans les dix jours. Le gouvernement a évoqué un problème relatif aux lois sur l’immigration, mais a aussi affirmé que ses propos sur l’holocauste avaient profondément insulté l’Argentine, les Juifs et l’humanité entière.

Le Britannique Williamson avait déjà été démis de sa fonction de directeur du séminaire la Reja de la société de Saint Pie X. Il a indiqué qu’il ne se rétracterait que s’il était satisfait par un examen des preuves mais expliqué que ça prendrait du temps.


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