Archive for the ‘Juifs’ Category

Une vingtaine d’agents du Mossad exfiltrés de Tunisie

15 janvier 2011
Une drôle d’histoire que nous relate le Yediot Aharonot, un journal de l’entité sioniste.
Le Yediot nous parle en effet de l’évacuation hors de Tunisie de vingt ressortissants de l’entité sioniste qui, d’après ce journal, se trouvaient dans ce pays en tant que touristes.
Soit.
Nous savons qu’à aucun moment la sécurité des touristes étrangers n’a été menacée par qui que ce soit en Tunisie, et que c’est seulement par précaution que divers Etats ont procédé au rapatriement de leurs administrés.
Pourtant le Yediot écrit:

Un groupe de 20 Israéliens a été secouru samedi soir en Tunisie, où un soulèvement violent a réussi à renverser le gouvernement.
 La mission compliquée a été orchestrée (sic) par un certain nombre d’administrations israéliennes dont le ministère des affaires étrangères. Les touristes ont d’abord été transférés dans un pays tiers d’où ils doivent se rendre en Israël par avion.
Yossi Levy, porte parole du ministère, a déclaré à propos de cette affaire, « C’est une histoire qui finit bien, mais qui a demandé des efforts pour sauver des vies de la part d’agents du ministère des affaires étrangères et d’autres services. »

C’est pas la traversée de la mer Rouge, mais presque!
A mon avis, il s’agissait d’agents secrets comme ceux qui ont assassiné un responsable du Hamas à Dubaï
Un site ultra sioniste nous apporte quelques compléments d’information:  ces touristes avaient en majorité des passeports européens . 
Tout comme les agents du Mossad en action à Dubaï, ce qui explique que la tâche de leur rapatriement n’ait pas été laissée aux pays dont ils détiennent les passeports qui sont sans doute des vrais faux..
Et puis, nous informe ce site ultrasioniste, les Juifs de Tunisie vivent dans l’angoisse! Pour le reste des gens, tout est pourtant absolument normal en Tunisie!

Les juifs ne sortent pas dans les rues ce Chabat et restent calfeutrés et angoissés à la maison (IsraelValley est en contact avec des hommes politiques de Jérusalem qui sont eux-mêmes en relation avec des personnalités de la Communauté juive Tunisienne). Selon le Secrétariat d’Etat Français au Tourisme, “quelque 8.000 Français (selon IsraelValley : dont de nombreux juifs de France) séjournent actuellement en Tunisie”.
 

L’oligarchie des ‘Turcos’ derrière le récent coup d’Etat au Honduras

4 décembre 2009
L’Anti Defamation League avait sans doute quelque raison d’arguer d’une montée de l’antisémitisme en Espagne. Et l’American jewish Congress vient d’en déceler une autre dans le quotidien espagnol El Mundo.
Je devrais plutôt dire qu’il s’agit du deuxième faux pas de ce journal puisque on lui avait reproché en septembre d’avoir publié un entretien avec l’historien Anglais David Irving, une des bêtes noires de ceux qui prétendent incarner la doxa sur l’holocauste.
Ce que l’American Jewish Congress reproche cette fois au journal espagnol, c’est d’avoir publié un article sur la situation au Honduras qui attire l’attention sur le poids économique et politique d’un certain nombre de familles qui seraient derrière le putsch qui a renversé le président Zelaya accusé de vouloir faire cheminer son pays sur les pays d’Hugo Chavez, le président du Vénézuela.
Je vous propose donc cet article qui n’a suscité aucune réaction en Turquie alors qu’on y lit que l’ennemi du peuple, ce sont les Turcos.
Sauf, c’est vrai que ces Turcos ne sont pas Turcs mais Juifs originaires de pays arabes. Pas tous en fait, parce que je serais étonné de trouver des Juifs Arabes s’appelant Rosenthal.
L’article expose donc, sur un ton assez neutre, la domination d’une oligarchie familiale close sur la vie politique et économique d’un petit pays d’Amérique Centrale. Il se trouve que les familles qui composent cette oligarchie sont juives. Juives palestiniennes même pour certaines; cette référence à la Palestine historique n’a pas dû être pour rien dans la réaction du Congrès Juif Américain…
En quoi est-il antisémite d’exposer ces faits?
Ces familles auraient été catholiques, musulmanes ou encore bouddhistes, qui aurait trouvé à redire à un article sur l’importance de leur rôle?

Le Honduras, pays des cinq familles
40 % du PIB entre les mains d’une poignée de personnes aux noms d’origine juive et palestinienne
Presque toutes financent les deux partis
L’entente d’une poignée de familles avant et après le coup d’Etat
par Jacobo G. García | Tegucigalpa El Mundo (Esp)28 novembre 2009 traduit de l’espagnol par Djazaïri
Le seul point commun à tous les murs du dédale de rues de Tegucigalpa est qu’ils sont tous recouverts de graffiti.
Ils sont en ciment, ont une lointaine origine coloniale, électrifiés ou garnis de tessons de verre acérés pour éviter les intrusions, mais toujours avec des graffiti et leurs fautes d’orthographe comme « avajo Goriletti » [à bas Goriletti]ou « les Turcs hors du Honduras. »
Presque tous pointent les mêmes personnes; au concours « des plus détestés », Micheletti, l’église et les « Turcs » l’emporteraient haut la main devant ceux qui ont été expulsés du pouvoir le 28 juin, concentrant à eux seuls plus d’insultes de peinture à la bombe que quiconque, y compris l’armée.
Micheletti pour avoir poignardé dans le dos ‘Mel’ [Zelaya], son vieil ami du parti Libéral. L’église pour avoir accusé Zelaya d’être coupable d’avoir conduit le pays vers la situation actuelle et les « Turcs » parce qu’ils sont l’oligarchie. Un mot désuet dans le monde développé mais qui, dans le troisième pays le plus pauvre d’Amérique latine renvoie à une poignée de famille qui agissent en coordination après comme avant le coup d’Etat qui a destitué le président qui flirtait avec le chavisme.
Même si tout le monde les appelle « les Turcs », il s’agit en réalité de familles d’origine juive venues de pays arabes dans les années 1940 et 1950, loin du désert et des conflits. Ce sont les Rosenthal, les Facussé, les larach, les Nasser, les Kafie ou les Goldstein. Cinq noms qui contrôlent l’industrie du montage, l’énergie, les télécommunications, le tourisme, la banque, la finance, les moyens de communication, les cimenteries et le commerce, les aéroports ou le parlement. Presque tout. Ils forment le noyau dur de ces 3 % de Honduriens qui contrôlent 40 % de la production nationale. Ce sont les élus [privilégiés ) d’un pays où 70 % des habitants sont pauvres.
Des personnages comme Jaime Rosenthal, candidat à quatre reprises aux présidentielles et propriétaire de banques, d’un aéroport, de brasseries, d’équipes de football et de moyens de communication. Il a des investissements dans le ciment, des compagnies de téléphone, l’exportation de la viande, les assurances et les télécommunications. Ou les Facussé, associés aux Nasser et qui ont partagé leur influence pendant des décennies entre la politique et les affaires. Ils sont les parrains du secteur textile dans un pays voué à confectionner de nombreux vêtements de marque qui sont destinés au marché des Etats Unis. Ils contrôlent aussi des entreprises de la chimie ou des bois précieux. De ces familles sont issus de nombreux ministres et il n’y a pas de décision dans le pays qui ne passe pas par eux.
La plupart d’entre eux ne savait ni lire ni écrire et encore moins parler l’espagnol à leur arrivée, mais ils ont prospéré derrière leurs comptoirs, créant des journaux, exploitant des mines ou introduisant l’électricité et le téléphone dans le pays. Ils se mariaient entre eux, envoyaient leurs fils dans des universités américaines, supplantant la bourgeoisie traditionnelle (d’origine espagnole et allemande) et trois générations plus tard ils contrôlent encore le pays sans admettre quiconque dans leur club de ‘puissants.’
Puissants parmi les puissants
Ce sont des familles comme la famille Atala, propriétaires de la banque Ficohsa ou les Kafie, « puissants parmi les puissants », selon le livre « Honduras, pouvoirs de fait et pouvoir politique, » sous la direction de Victor Meza. C’est le groupe familial le plus influent du pays et un des plus importants d’Amérique Centrale grâce à ses investissements dans la banque, l’alimentation ou la construction et à ses nombreux contrats avec les administrations. « Des appels d’offres qu’elle perd rarement » signale le livre. Ou les Canahuati, une famille très influente pas seulement parce qu’elle contrôle deux journaux mais parce qu’elle possède aussi des usines de mise en bouteilles, des entreprises pharmaceutiques ou des affaires dans la restauration rapide comme Pizza Hut et KFV.
Presque toutes contribuent financièrement pour les deux partis et c’est avec elles que l’ambassadeur des Etats Unis Hugo LLorens s’est réuni quelques heures à peine après avoir appris qu’on avait vu Zelaya en pyjama au Costa Rica. Il leur cria après et leur passa un tel savon que plus d’un en fut offensé ainsi que l’a expliqué à elmundo.es/America une des personnes présentes. Pour la première fois, les Etats Unis semblaient ne pas avoir été informés d’un coup d’Etat au Honduras.
C’est pourquoi une des premières mesures de répression de la part de l’administration Obama a été de ne pas accorder de visas à beaucoup de ces familles. Les Etats Unis sont derrière la décision que c’est aux élections de fermer la parenthèse chaviste. Les pessimistes persistent à croire que la plaie restera ouverte.

Canada: organisation d’un concours du parti le plus pro-sioniste

19 novembre 2009
Une affaire fait grand bruit au Canada. Le parti Conservateur au pouvoir vient en effet de distibuer à des électeurs des prospectus de nature électorale aux frais du parlement.
Cette pratique est légale et ne doit pas toucher plus de 10 % du corps électoral d’une circonscription.
Les conservateurs disposant de plus de parlementaires, majorité oblige, ont donc une plus grande latitude que les autres formations politiques pour remplir les boîtes à lettres de leurs électeurs potentiels.
Ceci est un premier motif de mécontentement des élus de l’opposition qui demandent une réforme, et non une abolition, de ce dispositif.
Les conservateurs viennent tout juste d’utiliser cette procédure pour envoyer des prospectus à une fraction de l’électorat, en l’espèce l’électorat juif.
Ne me demandez pas comment ils savent que tel électeur est juif et l’autre non; probablement en utilisant les bonnes vieilles méthodes inspirées des lois de Nuremberg.
Mais ce n’est pas ça que dénoncent les opposants libéraux de M. Harper, le premier ministre.
Non, ce qu’ils reprochent à ces prospectus, c’est leur contenu:

Le document, qui fait l’éloge des actions entreprises par le gouvernement Harper pour défendre les intérêts de la communauté juive et d’Israël, dénonce certaines actions ou déclarations du Parti libéral à cet égard. On peut notamment y lire que le Parti libéral a «volontairement participé à la réunion antisémite de Durban I», qu’il a tenté de retirer le Hezbollah de la liste des organisations terroristes et que Michael Ignatieff a accusé Israël de crimes de guerre lors du conflit avec le Liban en 2006.

Notez que, sur le tract, la question porte sur qui est apte à représenter et à défendre lesvaleurs de la communauté juive du canada (et non les valeurs du Canada).

Pour les libéraux, il s’agit tout simplement d’une accusation d’antisémitisme qu’ils récusent en essayant de montrer qu’eux aussi sont des prosionistes patentés.

Non seulement ils rappellent que ce sont les Libéraux qui ont inscrit au Canada le hamas et le Hezbolla sur la liste des organisations terroristes et que,

Quant à la déclaration de Michael Ignatieff à l’émission Tout le monde en parle, selon laquelle le massacre de Cana était un crime de guerre, «il s’est par la suite excusé publiquement», a insisté M. Cotler. À noter que cette déclaration de M. Ignatieff en 2006 avait fait des vagues au sein de la communauté juive du Parti libéral, au point où la femme de M. Cotler avait déchiré sa carte de membre.

 Michael Ignatieff, c’est ce politicien, juriste spécialiste du droit de la guerre, dont l’humanité parvient parfois à ressurgir avant d’être réprimée par l’esprit tribal.
Voilà donc où en sont les politiciens Occidentaux: à rivaliser ouvertement  dans leurs proclamations d’amour envers un régime de voleurs et d’assassins.
Jusqu’à nier que le massacre commis à Qana au Liban fut purement et simplement un crime de guerre.
S’il existe un terrorisme en armes, il existe aussi un terrorisme de la pensée tel celui dont font preuve ces politiciens Canadiens.

Encore une petite leçon de théologie judéo-chrétienne

29 janvier 2009
En France, comme dans d’autres pays européens, on se soucie énormément de la mémoire de ce qu’on appelle l’holocauste.
Au point que la deuxième guerre mondiale tend à se résumer aux persécutions dont ont fait l’objet les Juifs de la part des régimes fascistes.
Les affaires qui mettent en cause des personnes qui nient cet holocauste où qui le nieraient peut-être en leur for intérieur occupent assez souvent nos journalistes (pensez à Dieudonné, Faurisson par exemple).
s
Comme vous l’aurez deviné, l’entité sioniste n’est pas la dernière à s’intéresser à cette mémoire de l’holocauste. Ainsi, une visite du mémorial de Yad Vashem est une figure imposée pour tous les politiques étrangers en déplacement dans l’entité sioniste.
L’intérêt de l’entité sioniste pour cette mémoire de l’holocauste se marque aussi dans toutes les interventions de ses relais à l’étranger comme le Centre Simon Wiesenthal (du nom d’un pseudo chasseur de Nazis), la LICRA ou des personnages comme Marek Halter ou Elie Wiesel.
d
Un des aspects de cette culture (culte?) mémorielle est l’entretien de la culpabilité de l’église catholique qui aurait contribué activement ou passivement à la mort de six millions de Juifs en Europe.
Ce culte mémoriel nous offre l’opportunité d’une nouvelle leçon de théologie judéo-chrétienne car le dernier épisode de la persistance de l’accusation portée au catholicisme se déroule en ce moment avec la réintégration dans l’église par le Pape Benoît XVI d’un évêque, Richard Williamson (allez voir ce lien pour découvrir une plaidoirie affligeante), de la mouvance intégriste du catholicisme. Ce qui est reproché par les organisations et le gouvernement sionistes à ce prêtre n’est pas tant sa qualité d’intégriste mais le fait qu’il conteste que des chambres à gaz aient servi à tuer des Juifs dans les camps de concentration nazis.
d
On se demandera ce que la négation de l’existence des chambres à gaz entretient comme rapport avec la doxa catholique, à moins que cette croyance ait été introduite dans le culte catholique à l’insu des différents Papes et autres cardinaux.
Toujours est-il que de nombreuses voix cléricales se sont levées, notamment dans l’épiscopat français pour condamner les propos négationnistes de Mgr Williamson. Apparemment les chambres à gaz font réellement partie de la doctrine catholique et de la catéchèse en France.
Le Pape a également battu sa coulpe sans toutefois revenir sur sa décision.
Décision qui marque d’ailleurs un progrès décisif dans la défintion de cette aberration qu’on appelle judéo-christianisme puisque la communauté juive (laquelle ou lesquelles, Le Figaro ne le précise pas vraiment) demande des excuses et que le Grand Rabbinat de l’entité sioniste gèle les relations judéo chrétiennes.
Dans le même article du Figaro, il est d’ailleurs intéressant de constater qu’un des prêtres catholiques négateurs des chambres à gaz s’appelle Floriano Abrahamowicz, un Juif converti donc, et qui doit bien avoir quelques informations précises sur la question.
d
Il est temps de fermer ce dossier catholico-holocaustique en soulignant simplement que si, pour les sionistes, la mémoire de l’holocauste a une importance idéologique (justification de l’existence de l’entité sioniste) et pratique (outil de pression sur les politiques et d’inculcation aux masses Goyim), l’entité sioniste n’a pas grand chose à foutre des survivants de l’holocauste en tant qu’êtres vivants. Cet aspect a déjà été documenté sur ce blog et vient de connaître un rebondissement avec l’association au Sionistan entre le Parti La Feuille Verte [pour la légalisation du cannabis] et le parti des survivants de la shoah.
Association qui a pour but de faire un coup médiatique et de faire plus entendre les doléances des rescapés en question qui accusent « le gouvernement d’avoir détourné les fonds distribués par l’Allemagne, destinés aux survivants de la Shoah. Cet argent aurait été utilisé pour payer la pension de milliers d’autres Israéliens qui n’ont pas souffert de la Shoah, et ce afin d’alléger les autres fonds gouvernementaux ».
d
Quand on pense que les sionistes n’ont de cesse de culpabiliser non seulement les dirigeants des pays qui ont effectivement déporté des Juifs mais aussi ceux qui n’ont joué aucun rôle dans cette affaire!
d
Un exemple supplémentaire du culot sioniste.

>Encore une petite leçon de théologie judéo-chrétienne

29 janvier 2009

>

En France, comme dans d’autres pays européens, on se soucie énormément de la mémoire de ce qu’on appelle l’holocauste.
Au point que la deuxième guerre mondiale tend à se résumer aux persécutions dont ont fait l’objet les Juifs de la part des régimes fascistes.
Les affaires qui mettent en cause des personnes qui nient cet holocauste où qui le nieraient peut-être en leur for intérieur occupent assez souvent nos journalistes (pensez à Dieudonné, Faurisson par exemple).
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Comme vous l’aurez deviné, l’entité sioniste n’est pas la dernière à s’intéresser à cette mémoire de l’holocauste. Ainsi, une visite du mémorial de Yad Vashem est une figure imposée pour tous les politiques étrangers en déplacement dans l’entité sioniste.
L’intérêt de l’entité sioniste pour cette mémoire de l’holocauste se marque aussi dans toutes les interventions de ses relais à l’étranger comme le Centre Simon Wiesenthal (du nom d’un pseudo chasseur de Nazis), la LICRA ou des personnages comme Marek Halter ou Elie Wiesel.
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Un des aspects de cette culture (culte?) mémorielle est l’entretien de la culpabilité de l’église catholique qui aurait contribué activement ou passivement à la mort de six millions de Juifs en Europe.
Ce culte mémoriel nous offre l’opportunité d’une nouvelle leçon de théologie judéo-chrétienne car le dernier épisode de la persistance de l’accusation portée au catholicisme se déroule en ce moment avec la réintégration dans l’église par le Pape Benoît XVI d’un évêque, Richard Williamson (allez voir ce lien pour découvrir une plaidoirie affligeante), de la mouvance intégriste du catholicisme. Ce qui est reproché par les organisations et le gouvernement sionistes à ce prêtre n’est pas tant sa qualité d’intégriste mais le fait qu’il conteste que des chambres à gaz aient servi à tuer des Juifs dans les camps de concentration nazis.
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On se demandera ce que la négation de l’existence des chambres à gaz entretient comme rapport avec la doxa catholique, à moins que cette croyance ait été introduite dans le culte catholique à l’insu des différents Papes et autres cardinaux.
Toujours est-il que de nombreuses voix cléricales se sont levées, notamment dans l’épiscopat français pour condamner les propos négationnistes de Mgr Williamson. Apparemment les chambres à gaz font réellement partie de la doctrine catholique et de la catéchèse en France.
Le Pape a également battu sa coulpe sans toutefois revenir sur sa décision.
Décision qui marque d’ailleurs un progrès décisif dans la défintion de cette aberration qu’on appelle judéo-christianisme puisque la communauté juive (laquelle ou lesquelles, Le Figaro ne le précise pas vraiment) demande des excuses et que le Grand Rabbinat de l’entité sioniste gèle les relations judéo chrétiennes.
Dans le même article du Figaro, il est d’ailleurs intéressant de constater qu’un des prêtres catholiques négateurs des chambres à gaz s’appelle Floriano Abrahamowicz, un Juif converti donc, et qui doit bien avoir quelques informations précises sur la question.
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Il est temps de fermer ce dossier catholico-holocaustique en soulignant simplement que si, pour les sionistes, la mémoire de l’holocauste a une importance idéologique (justification de l’existence de l’entité sioniste) et pratique (outil de pression sur les politiques et d’inculcation aux masses Goyim), l’entité sioniste n’a pas grand chose à foutre des survivants de l’holocauste en tant qu’êtres vivants. Cet aspect a déjà été documenté sur ce blog et vient de connaître un rebondissement avec l’association au Sionistan entre le Parti La Feuille Verte [pour la légalisation du cannabis] et le parti des survivants de la shoah.
Association qui a pour but de faire un coup médiatique et de faire plus entendre les doléances des rescapés en question qui accusent « le gouvernement d’avoir détourné les fonds distribués par l’Allemagne, destinés aux survivants de la Shoah. Cet argent aurait été utilisé pour payer la pension de milliers d’autres Israéliens qui n’ont pas souffert de la Shoah, et ce afin d’alléger les autres fonds gouvernementaux ».
d
Quand on pense que les sionistes n’ont de cesse de culpabiliser non seulement les dirigeants des pays qui ont effectivement déporté des Juifs mais aussi ceux qui n’ont joué aucun rôle dans cette affaire!
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Un exemple supplémentaire du culot sioniste.

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