Archive for the ‘Maccabi Tel Aviv’ Category

Un miracle (partiellement) expliqué

29 janvier 2010
C’est la première fois que je traduis un texte de Philip Gilraldi. Aujourd’hui consultant en matière de sécurité, Giraldi est un ancien agent de la CIA qui a joué un rôle important dans la révélation de certaines supercheries liées aux préparatifs de guerre contre l’Irak. C’est notamment lui qui avait dévoilé le caractère frauduleux d’un document supposé attester de démarches irakiennes en vue de se procurer de l’uranium au Niger.
Je ne me risquerai pas à définir Philip Gilardi comme un homme de gauche. Je crois qu’il s’agit avant tout d’un patriote qui aimerait que son pays définisse ses politiques en fonction de ses propres intérêts et non en fonction de ceux d’une tierce partie. Le cheminement vers la guerre contre l’Irak a semble-t-il été pour de nombreux Américains informés un révélateur du degré d’influence qu’une tierce partie, l’entité sioniste, exerce dans leur pays qui s’est retrouvé embarqué dans une guerre d’invasion qui n’a nullement servi ses intérêts. De fait, la présence militaire des USA en Afghanistan et en Irak, qu’on aurait pu considérer comme l’apogée d’une puissance impériale, marque en réalité son déclin car ces guerres ont été menées au prix d’un lourd déficit budgétaire, qui n’a pas servi à renforcer l’économie US, et d’un endettement extérieur qui fait de Washington le débiteur de Pékin.
De quoi inquiéter tout citoyen lucide…
La lucidité, Giraldi n’en manque pas et c’est elle qui le fait réagir à une tribune libre publiée par un certain David Brooks dans le New York Times. M. Brooks écrit donc pour manifester son émerveillement devant l’essor de la technologie dans l’entité sioniste qu’il situe dans le droit fil des performances des Juifs aux Etats Unis. (Ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien). Ainsi David Brooks écrit-il au début de son article:

Les Juifs représentent 2 % de la population des Etats Unis, mais 21 % des étudiants de l’Ivy League [groupe des hut plus fameuses universités du nord-est des USA, dont Yale, Harvard et Princeton], 26 % des lauréats du Kennedy Center [distinctions dans le domaine de la culture], 38 % de ceux qui figurent dans une liste des plus importants philanthropes, 51 % des lauréats du prix Pulitzer hors fiction. 

On sent comme des relents de sentiment de supériorité. Ca nous rappelle quelque chose en ces temps de commémoration de l’holocauste. Oui, ça nous rappelle quelque chose, mais quoi au juste?
En homme de dossiers, Giraldi, s’il ne se prononce pas sur le présent passage,  n’a par contre pas trop apprécié l’exposé dithyrambique sur les miracles technologiques de Sion. Ci-après, sa réaction circonstanciée.

Voler la réussite à la manière de Tel Aviv
par Philip Giraldi, Antiwar (USA) 27 janvier 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Une curieuse tribune libre intitulée « The Tel Aviv Cluster » écrite par le néoconservateur notoire David Brooks est parue dans le New York Times du 12 janvier. Brooks ne tarissait pas d’éloges sur les prouesses du secteur israélien de la haute technologie, attribuant en grande partie son succès à l’exceptionnalisme et au génie juifs, ce qui a dû l’amener à un moment de bonheur ineffable, car Brooks est Juif lui-même. Qu’Israël dispose d’un secteur technologique en essor est absolument vrai, mais Brooks a omis de mentionner d’autres facteurs qui y contribuent comme les 101 milliards d’aide économique et militaire apportés par les Etats Unis pendant plus de quatre décennies, et qui ne comprennent pas les 30 milliards de dollars récemment approuvés par le président Barack Obama. L’aide américaine a financé et alimenté la croissance économique israélienne tandis que le libre accès et même parfois le « traitement préférentiel », accordé aux exportateurs israéliens via l’accorde de libre échange de 1985, a ouvert aux Israéliens l’énorme marché US pour y vendre leurs produits et services. Par décision du Congrès, les entreprises israéliennes peuvent même soumissionner pour la plupart des contrats de l’Etat fédéral et des Etats fédérés exactement comme si elles étaient des entreprises étatsuniennes.

De façon caractéristique, Brooks n’était pas gêné par le fait que le contribuable Américain subventionne le développement d’entreprises israéliennes combiné au libre accès au marché US et aux contrats publics élimine des emplois locaux et affaiblit les entreprises en compétition de ce côté ci de l’Atlantique. Et il existe un autre aspect de l’essor du secteur israélien de la haute technologie qu’il a, de manière compréhensible, choisi d’ignorer parce qu’il est extrêmement louche. Il s’agit de l’avantage significatif obtenu par Israël en pillant systématiquement la technologie américaine d’application civile comme militaire. La technologie développée par les Etats Unis se retourne alors contre eux et est utilisée par les Israéliens pour soutenir leurs propres exportations avec des coûts de recherche et développement considérablement réduits, ce qui leur donne un grand avantage sur les entreprises américaines. Parfois, quand la technologie est de nature militaire et se retrouve entre les mains d’adversaires des Etats Unis, les conséquences peuvent être graves. Israël a vendu des systèmes d’armes évolués à la Chine dont on pense qu’ils incorporent de la technologie développée par des sociétés américaines, comme le missile air-air Python-3 et le missiole de croisière Delilah. Il est également prouvé qu’Israël a aussi volé l’avionique du missile Patriot pour l’intégrer dans son propre système Arrow et qu’elle a aussi utilisé de la technologie US obtenue dans le cadre de son programme de développement du chasseur Lavi, qui a été finance par le contribuable US à hauteur d’1,5 milliard de dollars, pour aider les Chinois à développer leur propre chasseur J-10

La réalité de l’espionnage israélien est indiscutable. Israël figure toujours en très bonne place dans le rapport annuel du FBI intitulé « Foreign Economic Collection and Industrial Espionage. » Le rapport 2005 observe que « Israël a un programme actif pour recueillir des informations confidentielles au sein des Etats Unis. Ces activités visent en priorité à obtenir des informations sur les systèmes militaires et sur des applications informatiques avancées qui peuvent être utilisées par l’importante industrie d’armement d’Israël. » Il ajoute qu’Israël recrute des espions, recourt à des méthodes électroniques, pénètre des systèmes informatiques pour obtenir de l’information. La rapport 2005 concluait que ces vols ont érodé l’avantage militaire des Etats Unis, permettant à des puissances étrangères d’obtenir des technologies coûteuses qu’il a fallu des années pour développer.

En 1996, un rapport du Defense Investigative Service notait qu’Israël a connu une grande réussite dans le vol de la technologie en exploitant les nombtreux projets de copreoduction passés avec le Pentagone. « Placer des citoyens Israéliens dans les industries clef… est une technique utilisée avec grand succès. » L’examen par le  General Accounting Office (GAO) de l’espionnage dirigé contre les industries américaines de la sécurité et de la défense expliquait comment des citoyens Israéliens résidant aux USA avaient volé des technologies sensibles destinées à la fabrication de canons d’artillerie, comment ils avaient obtenu les plans classifiés d’un système de reconnaissance et transmis des projets aérospatiaux à des tiers non autorisés. Une entreprise israélienne avait été prise à surveiller un système de télécommunications du Département de la Défense pour obtenir des informations secrètes tandis que d’autres entités israéliennes ciblaient l’avionique, la télémétrie pour missiles, les communications aviation, les logiciels et les matériaux et revêtements avancés utilisés pour le retour dans l’atmosphère des missiles. Le GAO concluait qu’Israël « est de tous les alliés US celui qui conduit la plus agressive action d’espionnage contre les Etats Unis. » En juin 2006, un juge administratif du pentagone avait annulé l’appel interjeté par un Israélien qui s’était vu refuser un permis spécial de sécurité au motif que « L’Etat d’Israël est activement engagé dans l’espionnage industriel et militaire aux Etats Unis. Un citoyen Israélien travaillant aux USA qui a accès à des informations confidentielles est susceptible d’être l’objet de ce genre d’espionnage. » Plus récemment, John Cole, agent du contre espionnage au FBI a rapporté que combien d’affaires d’espionnage par Israël sont classées sans suité sur injonction du Département de la Justice. Il donne une « estimation prudente » de 125 enquêtes dignes d’intérêt portant sur l’espionnage israélien et impliquant des citoyens américains et israéliens qui ont été interrompues en raisons de pressions politiques venues d’en haut.

Deux affaires récentes qui ont été relatées par la presse israélienne mais ont été étrangement absentes dans les informations de ce côté de l’Atlantique démontrent précisément ce qui se passe et ce qui est en jeu. La première affaire confirme que les efforts isréeliens pour obtenir de la technologie US se poursuivent. Un scientifique qui travaille pour le gouvernement US, Stewart David Nozette, a été arrêté le 19 octobre 2009 au cours d’une opération montée par le FBI, après qu’il ait proposé d’espionner pour Israël. Il est en prison en attendant son procès. De nouveaux document sur cette affaire ont été présentés la semaine dernière devant la Cour Fédérale de Washington. Les documents confirment que Nozette était un consultant rémunéré d’Israel Aerospace Industries (IAI) à qui il aurait transmis des informations classifiées en échange d’environ 225 000 dollars d’honoraires. L’examen de son ordinateur par le FBI a révélé qu’il préparait la « pénétration de la NASA » l’agence spatiale US et qu’il essayait aussi d’infiltrer les ordinateurs d’autres savants pour obtenir plus de données classifiées. D’autres documents prouvent qu’il coopérait avec deux sscientifiques Israéliens membres de la direction d’IAI, Yossi Weiss et Yossi Fishman. Nozette a fait plusieurs séjours en Israël sans les déclarer, ce qu’il avait l’obligation de faire en raison du caractère de haute sécurité de ses autorisations. Le FBI disposerait aussi de lettres incriminantes et d’autres documents extraits de son ordinateur.

La deuxième affaire concerne la vente en suspens de 25 avions de combat F-35 à Israël. Le F-35 est un des avions de chasse les plus sophistiqués au monde. D’une valeur de 130 millions de dollars, les avions devraient être achetés avec l’argent de l’aide militaire des Etats Unis, ce qui veut dire qu’ils seraient en fait un cadeau des contribuables des Etats Unis. Mais Israël tergiverse sur la vente parce qu’elle voudrait installer certains de ses propres équipements dans l’avion. Le Pentagone a déjà fait quelques concessions est peu disposé à donner son accord à toutes les modifications parce que cela nécessiterait de donner aux Israéliens un accès complet à tous les systèmes informatiques et avioniques évolués de l’appareil. Israël veut aussi être indépendante pour la maintenance des avions, ce qui nécessite également un accès complet à tous les systèmes. Ce serait bien d’imaginer que le Pentagone veuille conserver la mainteance entre des mains américaines pour préserver des emplois, mais le Département de la Défense ne s’est jamais préoccupé des travaileurs US quand il s’agit d’Israël, et la véritable raison de l’impasse est que Lockeed-Martin et le Pentagone savent tous deux qu’Israël volera tout ce qu’elle pourra si elle obtient cet accès. Elle utiliserait alors ces technologies pour vendre ses propres productions à un prix inférieur à celui des entreprises US. Le résultat serait triplement négatif pour l’Oncle Sam: des avions coûteux sont cédés à Israël gratuitement, la technologie est ensuite volée, et des ventes futures disparaissent car nos amis Israéliens vendent au rabais leurs versions de systèmes d’armes basés sur la technologie volée.

Alors, je voudrais dire à David Brooks qu’il y a certainement un boom de la haute technologie en Israël, mais qu’il est moins le fruit d’un miracle que celui d’une longue série de vols et de manipulations alimentés par l’argent des contribuables Américains et ke connivence d’un Congrès qui est toujours désireux de faire des faveurs à un pays qu’il semble aimer plus que n’importe quel autre. Je suis sûr que les Américains veulent du bien à Israël et applaudissent la propspérité qui dérive de leur propre industrie et inventivité, mais il est aussi temps de mettre un terme aux vieilles habitudes et de retirer la main israélienne de notre poche. Je suis certain que le boulot de Brooks est assez peinard et bien payé, mais de nombreux Américains sont sans au chômage, alors prenons quelques mesures pour protéger notre économie des voleurs d’informations de Tel Aviv et gardons ici notre argent et nos emplois.

Temps maussade pour le Mossad

25 novembre 2009

Pardonnez ce jeu de mots trop facile, mais il correspond en fin de compte à une certaine réalité reflétée dans un article signalé par le blogueur canadien Xymphora.


Au Mossad, on apprend à placer des bombes sous des voitures.

Pourquoi à votre avis?
Simplement parce que la méthode de la voiture piégée, si souvent associée dans nos esprits au terrorisme palestinien voire islamiste, est en réalité un procédé breveté par le Mossad. Pour les méthodes du terrorisme moderne (voiture piégée, lettre piégée, détournement d’avion etc.,) les sionistes ont été des pionniers dans pratiquement tous les domaines. Si vous ne me croyez pas, renseignez-vous auprès des sujets de sa Gracieuse majesté, la Reine d’Angleterre.

La méthode terroriste est toujours d’actualité dans l’entité sioniste, la preuve en étant cet apprenti espion qui vient de se faire pincer par lun simple flic dans une rue de Tel Aviv où il mettait en pratique les cours théoriques dispensés par la « Mossad Academy. »

Un loupé de plus parmi les nombreux ratés de ce service dont la réputation surfaite d’efficacité tient avant tout à l’incurie des services secrets qui a longtemps caractérisé le contre espionnage dans les pays arabes.
Cette époque est révolue comme on a pu le voir au Liban avec l’arrestation d’espions qui travaillaient pour le gang de Tel Aviv.
Et peut-être la qualité du recrutement et de la stratégie laissent-elles aussi à désirer comme en attestent les loupés exposés dans l’article que je vous propose.
Loupés auxquels il faut ajouter celui tout récent de la saisie du pseudo cargo d’armes iraniennes destinées au Hezbollah; acte de piraterie qui n’a convaincu que les sionistes forcenés et/ou ceux qui veulent à tout prix bombarder l’Iran.
Et n’oublions pas la fermeture pendant sept ans, à l’initiative de la Nouvelle Zélande, de l’ambassade sioniste à Wellington en rétorsion aux agissements de deux agents du Mossad qui tentaient de se faire délivrer de vrais faux passeports néozélandais en endossant l’identité de Néozélandais identifiés comme étant peu susceptibles de voyager (et donc de demander un passeport).
Vous noterez qu’un des ratés du Mossad cités dans l’article concernait l’espionnage d’une base navale dans cette île. Or, à ma connaissance, il n’ya pas de base navale palestinienne, iranienne ou syrienne à Chypre. Deux importantes bases navales se trouvent à Chypre, et toutes deux sont britanniques et les forces des Etats Unis y ont un accès privilégié.
Alors question: pourquoi les sionistes tentaient-ils d’espionner un de leurs « alliés »?

Décidément, être l’ami de l’entité sioniste est presque aussi difficile que de figurer au rang de ses ennemis…

Un espion novice pincé par la police israélienne

ABC News (Australie) 25 novembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
Un apprenti espion du Mossad, le service d’espionnage israélien autrefois tant vanté, a été arrêté par de simples agents de police pendant un exercice d’entraînement raté à Tel Aviv.

« Espérons que le Mossad est plus efficace à l’étranger, » disait-on sur la chaîne privée de télévision israélienne Channel 10 alors que l’information déferlait dans des médiats israéliens atterrés.

L’aspirant James Bond a été repéré lundi en train d’installer une bombe factice sous un véhicule dans la capitale économique par une passante qui s’est empressée d’alerter un agent de police.

C’est seulement après interrogatoire au poste de police du quartier que l’apprenti assassin est parvenu à convaincre ceux qui l’avaient arrêté qu’il était en réalité un membre du fameux service d’espionnage.

Le Mossad n’informe jamais à l’avance les services de police en uniforme de ses exercices afin de donner une touche réaliste à son entraînement.

L’arrestation de la recrue est le dernier d’une série de gaffes qui ont terni la réputation du Mossad ces vingt dernières années.

A Chypre, quatre présumés agents, avaient été arrêtés par la police au cours d’une tentative ratée pour mettre sur écoute l’ambassade d’Iran, et deux autres avaient été incarcérés en 1998 pou avoir espionné une base navale au sud de cette île méditerranéenne.

La même année, un Israélien avait écopé d’une peine de prison avec Suisse pour avoir essayé de mettre sur écoute les téléphones de ressortissants Libanais.

Le plus gros loupé de tous, fut la tentative d’assassinat par des agents du Mossad de Khaled Meshaal, un dirigeant du Hamas, dans une opération ratée qui faillit se terminer par une rupture des relations avec le partenaire jordanien pour la paix et obligea [l’entité sioniste] à libérer, dans une démarche de conciliation, Cheikh Ahmed Yassin, le dirigeant du Hamas de l’époque.

– AFP

Le calvaire espagnol du Maccabi Tel Aviv

5 février 2009
Ce post complète le précédent et on voit que c’est apparemment toute la compétition de l’Euroligue de basket-ball que le Maccabi a dû vivre comme un calvaire (qui n’est cependant rien à côté de celui qu’endurent les palestiniens).

Des spectateurs entrent sur le terrain avec des drapeaux palestiniens et interrompent le match Barça – Tel Aviv
La vanguardia (Espagne) 5 février 2009 traduit de l’espagnol par Djazaïri

Une dizaine de spectateurs qui portaient des drapeaux palestiniens en protestation par le conflit de Gaza en portant des drapeaux palestiniens en protestation contre le conflit de Gaza ont interrompu le match d’Euroligue de basket-ball entre le Regal Barcelone et le Maccabi Tel-Aviv. La rencontre a dû être suspendue pendant deux minutes à 32 secondes de la fin de la première mi-temps.

La visite du Maccabi au Palau, entouré de strictes mesures de sécurité, a vu se multiplier la présence de drapeaux palestiniens dans l’enceinte bleu-écarlate, dans une atmosphère surchauffée où se mêlaient la rivalité purement sportive et les protestations contre le conflit dans la bande de Gaza.

En plein match, plusieurs supporters sont descendus sur le terrain en même temps, ce qui a obligé les agents de sécurité du club et les policiers à les maîtriser sous les yeux des joueurs, des arbitres et des entraîneurs.
Le public du Palau Blaugrana, spécialement les plus jeunes supporters, a même commencé à chanter des slogans pour la Palestine au moment où les intrus étaient évacués hors de l’enceinte bleu-écarlate.
La partie a repris normalement deux minutes après, malgré l’apparition sur les gradins du palais des sports de nombreux drapeaux palestiniens et de plusieurs pancartes en protestation contre le conflit à Gaza.
d
Le match joué par le Maccabi sur ce même terrain l’an dernier avait entraîné l’arrestation de deux personnes qui arboraient le drapeau palestinien et qui furent interpellées pas la police.
d
Profitant du déroulement du match, une cinquante de personnes se sont rassemblées à proximité du palais des sports pour protester contre la tenue de la rencontre et montrer leur rejet de la politique d’Israël et du conflit à Gaza.
A l’appel de la plateforme ‘Aturem la guerra’ (arrêtons la guerre), la manifestation a rassemblé 50 personnes qui ont déployé une banderole où on lisait ‘Hier l’Afrique du Sud, aujourd’hui la Palestine, arrêtons l’apartheid.’ Les manifestants ont, en outre, distribué des tracts avec le drapeau palestinien et un texte explicatif sur la manifestation, avec en entête ‘Barça oui, tuerie à Gaza non.’
Escortés par une importante force de police, les manifestants avaient aussi déployé plusieurs drapeaux palestiniens et des ballons appelant au boycott d’Israël. Ils criaient des slogans contre Israël et le Maccabi et pour la liberté du peuple palestinien. Le représentant de la Campagne Catalane de Solidarité avec Gaza, David Karvala, a critiqué le gouvernement espagnol « qui continue à vendre des armes à Israël » et a rappelé que le Maccabi est « un élément important de la politique étrangère  » du gouvernement de son pays.
«Entre autres par le fait que ses joueurs vont à la rencontre des troupes israéliennes pendant que des femmes et des enfants meurent à Gaza, » a-t-il insisté.
Les policiers avaient préalablement inspecté le secteur, contrôlant même les égouts, et d’importants effectifs avaient été déployés en prévision d’incidents qui finalement n’ont pas eu lieu.

>Le calvaire espagnol du Maccabi Tel Aviv

5 février 2009

>

Ce post complète le précédent et on voit que c’est apparemment toute la compétition de l’Euroligue de basket-ball que le Maccabi a dû vivre comme un calvaire (qui n’est cependant rien à côté de celui qu’endurent les palestiniens).

Des spectateurs entrent sur le terrain avec des drapeaux palestiniens et interrompent le match Barça – Tel Aviv
La vanguardia (Espagne) 5 février 2009 traduit de l’espagnol par Djazaïri

Une dizaine de spectateurs qui portaient des drapeaux palestiniens en protestation par le conflit de Gaza en portant des drapeaux palestiniens en protestation contre le conflit de Gaza ont interrompu le match d’Euroligue de basket-ball entre le Regal Barcelone et le Maccabi Tel-Aviv. La rencontre a dû être suspendue pendant deux minutes à 32 secondes de la fin de la première mi-temps.

La visite du Maccabi au Palau, entouré de strictes mesures de sécurité, a vu se multiplier la présence de drapeaux palestiniens dans l’enceinte bleu-écarlate, dans une atmosphère surchauffée où se mêlaient la rivalité purement sportive et les protestations contre le conflit dans la bande de Gaza.

En plein match, plusieurs supporters sont descendus sur le terrain en même temps, ce qui a obligé les agents de sécurité du club et les policiers à les maîtriser sous les yeux des joueurs, des arbitres et des entraîneurs.
Le public du Palau Blaugrana, spécialement les plus jeunes supporters, a même commencé à chanter des slogans pour la Palestine au moment où les intrus étaient évacués hors de l’enceinte bleu-écarlate.
La partie a repris normalement deux minutes après, malgré l’apparition sur les gradins du palais des sports de nombreux drapeaux palestiniens et de plusieurs pancartes en protestation contre le conflit à Gaza.
d
Le match joué par le Maccabi sur ce même terrain l’an dernier avait entraîné l’arrestation de deux personnes qui arboraient le drapeau palestinien et qui furent interpellées pas la police.
d
Profitant du déroulement du match, une cinquante de personnes se sont rassemblées à proximité du palais des sports pour protester contre la tenue de la rencontre et montrer leur rejet de la politique d’Israël et du conflit à Gaza.
A l’appel de la plateforme ‘Aturem la guerra’ (arrêtons la guerre), la manifestation a rassemblé 50 personnes qui ont déployé une banderole où on lisait ‘Hier l’Afrique du Sud, aujourd’hui la Palestine, arrêtons l’apartheid.’ Les manifestants ont, en outre, distribué des tracts avec le drapeau palestinien et un texte explicatif sur la manifestation, avec en entête ‘Barça oui, tuerie à Gaza non.’
Escortés par une importante force de police, les manifestants avaient aussi déployé plusieurs drapeaux palestiniens et des ballons appelant au boycott d’Israël. Ils criaient des slogans contre Israël et le Maccabi et pour la liberté du peuple palestinien. Le représentant de la Campagne Catalane de Solidarité avec Gaza, David Karvala, a critiqué le gouvernement espagnol « qui continue à vendre des armes à Israël » et a rappelé que le Maccabi est « un élément important de la politique étrangère  » du gouvernement de son pays.
«Entre autres par le fait que ses joueurs vont à la rencontre des troupes israéliennes pendant que des femmes et des enfants meurent à Gaza, » a-t-il insisté.
Les policiers avaient préalablement inspecté le secteur, contrôlant même les égouts, et d’importants effectifs avaient été déployés en prévision d’incidents qui finalement n’ont pas eu lieu.


%d blogueurs aiment cette page :