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Une mafia sioniste en plein essor

4 décembre 2010

J’ai commencé à traduire ce texte hier, mais je n’ai pas eu le temps de terminer en raison d’une journée de boulot très chargée et j’étais vraiment trop fatigué. J’ai vu qu’Alterinfo l’avait repris, mais dans la langue de Shakespeare. Et il est vrai que c’est un article important car, s’appuyant sur un câble consulaire divulgué par WikiLeaks et sur d’autres sources, il met bien en évidence la collusion entre crime organisé et establishment militaire sioniste.
Une collusion qui a impact au-delà de l’entité sioniste puisque la mafia qui sévit dans l’entité sioniste étend ses tentacules à l’étranger, notamment aux Etats Unis. Sans que ce dernier pays se préoccupe le moins du monde de s’en prémunir, ce qui inquiète fortement Justin Raimondo, l’auteur de l’article que je vous propose. En passant, je trouve que Justin Raimondo, s’il est très informé, est vraiment un de ces phénomènes politiques étranges qu’on ne peut trouver qu’aux Etats Unis!

Justin Raimondo
 
WikiLeaks expose l’influence croissante de la mafia israélienne
par Justin Raimondo, Antiwar (USA) 2 décembre 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri
J’aime la manière dont les spécialistes restent bouche bée devant les dernières révélations de WikiLeaks: oh, il n’y a rien à voir là dedans, tout ça est franchement rasoir, pas de « coup fumant, » alors passons. Ces gens sont tout simplement paresseux: ils veulent des « scoops » livrés à domicile, bien emballés et étiquetés en tant que tels. En bref, ils ne veulent pas avoir à faire d’effort, en dehors du couper-coller habituel. Et c’est pourquoi beaucoup de matériel très intéressant provenant de WikiLeaks continue à leur échapper.
 
Prenez, par exemple, cet extrait d’un télégramme en date du 15 mai 2009 – intitulé « ‘Israël, une terre promise pour le crime organisé»? – envoyé par notre ambassade à Tel-Aviv, qui traite de l’influence croissante du crime organisé israélien:
« Tout récemment, en mars 2009, Zvika Ben Shabat, Yaacov Avitan et Tzuri Toka ont demandé des visas pour assister à une ‘convention liée aux questions de sécurité’ à Las Vegas. Selon la presse locale, tous trois sont associés au crime organisé. Le consulat leur a demandé de fournir leurs extraits de casier judiciaire israélien, mais en l’absence de telles preuves, il n’y a pas d’inéligibilité automatique pour cause de lien avec le crime organisé. Heureusement, aucun des trois n’est revenu pour compléter sa demande. Néanmoins, il est juste de supposer que de nombreuses figures connues du crime organisé ont des visas touristiques pour les USA et circulent librement. »
Que peuvent bien faire des figures du crime organisé à une « convention liée aux questions de sécurité » à Las Vegas? Eh bien, il semble que M. Zvika Ben Shabat assume la présidence de « H.A. Sh Security Group, » une compagnie israélienne qui propose des services dans le domaine de la sécurité dans le monde entier. En fait, elle vient juste de signer un accord avec Micro-Technologies; une très importante entreprise indienne dont voici les caractéristiques:
« Micro-Technologies a été fondée par le Dr [P.] Shekhar qui a été la personne chargée par le gouvernement indien de la promotion et du développement de la technologie et des logiciels en Inde (First Director Software Technology Park en Inde), et sa société opère dans le développement des technologies et est déjà présente dans de nombreux marchés dans le monde: au Danemark, à Bruxelles, en Italie, à New York, au Japon, à Singapour, en Afrique du Sud, au Kenya, au Nigeria, au Sri Lanka etc. Cette société détient des technologies dans le domaine de la sécurité, pour l’identification et le contrôle des téléphones mobiles, des véhicules, des structures, des ordinateurs, des infrastructures et des technologies WIFI. »
 
En d’autres termes, elle est spécialisée dans la surveillance, c’est-à-dire l’espionnage. Le premier projet commun Micro Technologies/H.A. Sh Security Group est la construction à Mumbai d’un « centre de commandement et de contrôle ». Concernant les spécialités du H.A.Sh Security Group, voyez ces vidéos Youtube: ici, ici et , pour les néophytes. Et devinez qui est le PDG de H.A.Sh Security: personne d’autre que le général en retraite Dan Ronen dont voici le CV
« 2003-2004 – Police israélienne: chef de la division des opérations avec le grade de général major; Coordination des activités de toutes les unités de police sur le terrain; Coordination avec la Sûreté générale et avec des unités de l’armée dans la bataille contre le terrorisme; 2004-2007 – Police israélienne: Commandant de la région Nord (la plus vaste des régions de police), responsable de la liaison et de la coordination avec les responsables des autorités locales; Responsable de la direction et du commandement de l’ensemble des forces et des dispositifs pendant la seconde guerre du Liban, pour des missions concernant la défense des habitants sur le front nord du pays; Domaines d’expertise: lutte contre le terrorisme et les attentats suicide, coordination et mise en œuvre des services d’urgence et de secours, lutte contre les organisations terroristes et criminelles. »
Le général Ronen est cité comme étant le PDG du H.A.Sh Security Group; tandis que M. Ben Shabat est tantôt présenté comme en étant le président, le vice-président et le directeur. Alors pourquoi un ancien haut gradé de la police israélienne en relations d’affaires avec un membre connu de la mafia israélienne?

Les esprits curieux veulent savoir!

Information inquiétante, le message en vient à déplorer le fait que les figures du crime organisé en Israël ne sont plus automatiquement empêchées d’entrer aux Etats Unis en raison d’un changement des procédures. Ainsi que l’observe son rédacteur, un certain Cunningham dans un propos annexé intitulé « Le Crime Organisé passe à travers les failles du contrôle consulaire. »
 « Compte tenu du rayon d’action croissant et de la dangerosité des méthodes du crime organisé israélien, interdire à des figures du crime organisé d’aller aux Etats Unis est un gros motif de préoccupation pour la représentation consulaire. Par la collaboration avec les forces de polices israéliennes et américaines, les services consulaires ont mis au point une importante base de données et mis en place une veille pour les figures du crime organisé et leurs hommes de main. Néanmoins, le problème de visa évoqué démontre la nature des défis qui sont apparus depuis la fin de Visas Shark en septembre 2008. A la différence des organisations criminelles de l’ex Union Soviétique, d’Italie, de Chine et d’Amérique Centrale, l’application de l’INA 212(a)(3)(A)(ii) aux membres d’organisations criminelles israéliennes n’est pas expressément autorisée par le Foreign Affairs Manual 40.31 N5.3. De sorte que des Israéliens qui sont connus pour travailler ou appartenir à des familles di crime organisé ne sont pas automatiquement inéligibles à un séjour aux Etats Unis. »
« Visas Shark était un programme qui a apparemment efficacement exclu des personnalités du crime organisé des Etats Unis, et son abandon est signalé ici: à la place, l’ambassade doit passer par une procédure bureaucratique complexe pour exclure les personnes soupçonnées d’appartenir au crime organisé. D’abord, le personnel consulaire doit déterminer qu’il existe une « suspicion raisonnable » pour identifier un demandeur de visa comme membre d’un syndicat du crime organisé, et puis le dossier remonte à l' »Office of Legislation, Regulations, and Advisory Assistance » du Département d’Etat qui déterminera alors s’il y a une « raison de croire » à la véracité des informations négatives sur le demandeur. Toute une panoplie de possibles « raisons de croire » sont citées, dont:
« Reconnaissance de l’appartenance par l’individu,…. travailler activement à l’atteinte de ses objectifs par l’organisation, d’une manière qui suggère une proximité, une appartenance. Recevoir de l’argent ou la reconnaissance de l’organisation. Détermination de la qualité de membre par un tribunal compétent. Déclaration par des services de police locaux ou américains que l’individu est membre d’une organisation; Fréquente association avec d’autres membres; Exhiber volontairement des symboles de l’organisation, et participer à des activités de l’organisation, même si elles sont légales.»
Pourtant, c’est par des articles de presse que l’auteur du câble a déterminé le lien de MM. Ben Shabat, Avitan et Roka au crime organisé. Est-ce suffisant pour avoir une « raison de croire »? Et faire appel à l’Office of Legislation, Regulation, and Advisory Assistance, ce qui est ce que notre ambassade à Tel Aviv (comme nos ambassades partout ailleurs) doit faire avant de refuser éventuellement sur cette base un visa à un demandeur.
Non pas que la mafia israélienne ait eu de quelconques problèmes pour entrer aux Etats Unis par le passé – et faire sentir sa présence. Comme l’avait rapporté Carl Cameron sur Fox News le 17 décembre 2001:
« Los Angeles, 1997, une importante enquête sur le trafic de drogue au niveau local, de l’Etat et fédéral mise en échec. Les suspects: le crime organisé israélien et ses activités à New York, Miami, Las Vegas, au Canada, en Israël et en Egypte. Les allégations: trafic de cocaïne et d’ecstasy, et une fraude sophistiquée à la carte de crédit et informatique.
« Le problème: selon des documents confidentiels des forces de l’ordre obtenus par Fox News, les malfrats surveillaient les bippers, les téléphones cellulaires et même les téléphones des domiciles des policiers. Certains qui ont été arrêtés ont reconnu posséder des centaines de numéros et s’en servir pour éviter l’arrestation.
« Ce qui a perturbé les communications entre les agents de la police de Los Angeles et les agents d’autres services qui travaillaient sur les divers aspects de cette affaire. L’organisation a pénétré les communications entre les agents chargés du crime organisé, le FBI et les services secrets.
« Ca a été un choc de la DEA [service anti drogues] au FBI à Washington puis à la CIA. Une enquête sur ce problème a conclu, selon les documents des services de sécurité que « L’organisation a apparemment un large accès à des systèmes de bases de données permettant d’identifier les personnels concernés avec des informations biographiques. »
 
Le secteur militaire hi-tech est en plein essor en Israël malgré le ralentissement économique mondial, et l’industrie de la « sécurité intérieure » est un domaine dans lequel il s’est lancé à pieds joints, ainsi que le gouverneur de Pennsylvanie Ed Rendell ne le sait que trop bien. C’est Rendell qui avait fait appel aux israéliens pour superviser les dispositifs de sécurité en Pennsylvanie – jusqu’à ce qu’on apprenne qu’ils espionnaient des associations légales de citoyens qui protestaient contre la construction localement d’une centrale électrique. Des sociétés israéliennes de « sécurité » opèrent un peu partout aux Etats Unis et à l’étranger, dans des aéroports et des installations gouvernementales, et su le crime organisé israélien devient maintenant un élément de cette industrie en plein essor, c’est donc à coup sûr un important problème de sécurité – ou ce devrait en être un.
 
Les quatre parties de l’enquête de Cameron pour Fox News sur l’espionnage israélien aux Etats Unis semblaient postuler une connexion entre le gouvernement israélien et la mafia israélienne et, grâce à WikiLeaks, ce lien a été maintenant rendu visible. La connexion entre le général Ronen et Ben Shabat via le H.A.Sh Security Group montre que le reportage de Cameron reposait sur plus que de simples soupçons. Compte tenu des informations complémentaires fournies par ce câble, il est raisonnable de penser qu’un segment corrompu de l’armée et des forces de sécurité israéliennes est littéralement en relation d’affaires avec le crime organisé israélien.
Si ce n’est pas alarmant – et bon à savoir – alors je ne sais pas ce que c’est. Pourtant nos experts assoupis, et les « journalistes » – qui veulent une histoire servie sur un plateau d’argent – se plaignent qu’on ne trouve aucune réelle nouveauté dans les câbles de WikiLeaks.
 
C’est parce qu’ils ne cherchent pas.

Du supposé crime antisémite au véritable crime d’une mafia en plein boom

3 décembre 2009
Google News a procédé à un nettoyage efficace, mais on peut quand même retrouver la trace de ce que, aux USA, on qualifie de « hate crime, » une notion extensible à l’infini qui permet aux autorités judiciaires d’inculper ou de poursuivre des gens qui ont commis des délits ou des crimes qui n’entrent pas nécessairement dans la rubrique des délits ou crimes racistes.
Cette notion, qui a sans doute une utilité, je ne le conteste pas complètement, est, une fois inscrite dans le droit, le principal levier qu’utilisent les responsables du lobby sioniste aux USA pour menacer ou engager des procédures contre tel ou tel mal pensant. Parfois, elle sert simplement à stigmatiser le discours de l’autre et à le rendre inaudible et infréquentable.

Pardonnez ce détour, et revenons maintenant à ce « hate crime » qui avait fait deux blessés par balles le 29 octobre dernier dans le parking souterrain d’une synagogue de Los Angeles. Après des publications journalistiques initialement abondantes sur ce crime, on peine aujourd’hui à retrouver ces fameux articles qui parlaient de « hate crime, » de crime antisémite. Tout ce que j’ai pu retrouver, c’est un article de synthèse sur ce genre de crimes et qui inclut ce qui s’est passé à la synagogue.
C’est que maintenant, il n’est plus question de crime antisémite mais, plus banalement si j’ose dire, de l’action d’une bande criminelle originaire de l’entité sioniste, une mafia qui est en plein boom en ce moment en Californie.
La récente fusillade liée à la mafia israélienne
Los Angeles Daily News (USA) 3 décembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
Deux hommes victimes de tirs aux jambes dans une synagogue de North Hollywood il y a cinq semaines – dont l’un qui apparemment était au mauvais endroit au mauvais moment, ont été « kneecapped » (tirer aux genoux, avertissement mafieux) dans le cadre d’un avertissement « relié à une organisation criminelle, » affirme un officier supérieur de la police de Los Angeles (LAPD).
L’activité du crime organisé israélien à Los Angeles « a un peu empiré » récemment, et le 29 octobre une fusillade ) la synagogue sépharade Adat Yeshurun Valley de Sylvan Street en a été un exemple, déclare Michael P. Downing, sous-chef de la police de Los Angeles.
Downing a tenu ces propos en début de semaine pendant une interview accordée au Jerusalem Post à Tel Aviv où il participait à la conférence Safe City Solutions (solutions pour la sécurité urbaine) traitant du crime organisé et du terrorisme.
Downing, qui dirige le bureau de l’anti-terrorisme et du renseignement criminel du LAPD, était de retour mercredi à Los Angeles lorsqu’il a donné une interview au Los Angeles Times où il a précisé ses assertions au sujet de la fusillade de la synagogue.
« C’est une piste que nous suivons, mais nous n’avons pas encore fait nos conclusions définitives, » a déclaré Downing au Times. Personne n’est absolument certain que la fusillade était reliée au crime organisé, a-t-il dit.
Les tirs s’étaient produits vers 18h20 le 29 octobre dans un parking sous les locaux de la synagogue située 12405 Sylvan Street, avait indiqué la police.
Les deux victimes venaient juste d’arriver dans deux véhicules distincts pour le service religieux du matin et ont reçu des tirs dans les jambes après être sortis de leurs voitures, avait déclaré Michael Moore, sous-chef du LAPD. Il avait précisé que le tireur n’avait pas parlé aux victimes avant d’ouvrir le feu.
« Les enquêteurs que, en ne faisant pas de sommation, le tireur avait tenté de tuer l’homme et que son arme a mal fonctionné, » avait déclaré Richard French, porte parole du LAPD.
« Alors qu’il essayait de faire fonctionner son arme, la seconde victime a vu et entendu ce qui se passait et s’est approchée du tireur, » avait expliqué French, et « à ce moment, le suspect a tiré sur les deux victimes. »
Le tireur s’est ensuite enfui à pied. Aucune arrestation n’a été effectuée.
Des sources judiciaires ont indiqué au Times que le deuxième homme est considéré comme ayant été au mauvais endroit au mauvais moment.
Au début, les autorités avaient craint que les tirs soient liés au terrorisme ou à un crime raciste mais avaient écarté cette éventualité quelques heures après la fusillade.
« Ca ne cadrait pas, » a déclaré Downing au jerusalem Post. « Les deux victimes ont reçu des balles aux genoux. Ce qui ne colle pas avec une action terroriste. Ca ressemblait à une frappe ciblée, chirurgicale. »
Il a expliqué que les victimes « avaient été ciblées en manière de dernier avertissement en lien avec une organisation criminelle ».
Quant aux activités de cette organisation criminelle, on peut lire dans le San Francisco Chronicle du 2 décembre que:

Le crime organisé israélien était responsable d’un nombre croissant d’escroqueries immobilières, de vente de drogues et d’autres crimes.

Downing n’a pas quantifié cette augmentation, disant seulement qu’elle était « un peu plus qu’une petite hausse. »


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