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L’assimilation des Juifs est une menace stratégique!

17 novembre 2010
Le taux de mariages mixtes chez les Juifs dans le monde ne cesse d’augmenter. Une information qui devrait donner à penser que décidément l’antisémitisme recule partout et que les vieux routiers de l’anti-racisme peuvent se dire qu’une affaire est en bonne voie de règlement.
Pourtant non, tout le monde ne se réjouit pas ainsi qu’on le comprend dès le début de la lecture de cet article du Yediot Aharonot qui nous alerte en parlant d’une étude inquiétante.
Inquiétante dans la mesure où ces Juifs mariés hors de leur groupe ethno-religieux tendraient à s’assimiler à la société où ils vivent, un véritable holocauste par le mariage.  Avec à la clef, une réduction, voire une disparition du potentiel migratoire juif  vers l’entité sioniste. Or cette dernière cherche désespérément à attirer des migrants désireux d’effectuer leur prétendu « retour » à Sion.
Le député sioniste Danny Danon qui s’exprime sur les conclusions d’une étude sur les mariages mixtes affirme sans ambages que:

« La crainte de l’assimilation des Juifs de la diaspora est une menace stratégique pour le maintien de l’existence d’Israël, »

Cette menace stratégique n’a pas seulement trait à l’aspect démographique que nous venons d’évoquer mais surtout à l’avantage politique que représentent bien souvent les communautés juives pour l’Etat sioniste.  Généralement bien représentées dans les associations (communautaires ou non), les partis politiques et la presse de leurs pays respectifs, elles sont en effet un atout stratégique de premier ordre pour l’Etat sioniste, une espèce de garantie que certains Etats n’iront pas trop loin dans le soutien aux Palestiniens et se garderont d’exercer de réelles pressions sur l’Etat voyou.
C’est ce genre de lecture que devrait méditer quelqu’un comme Mme Martine Aubry qui prend position, devant une assemblée communautaire, contre le boycott des produits de l’entité sioniste car il ne faut, dit-elle, pas importer le conflit du Moyen Orient.
Peut-être, mais la France, la Grande Bretagne etc, auraient peut-être dû se garder de régler leurs problèmes avec le judaïsme sur le dos des indigènes de Palestine.
 

Une étude inquiétante
Le taux de mariage mixte chez les Juifs de la diaspora atteint un niveau record

Les données présentées par le Centre de recherche et d’Information de la Knesset révèle une accroissement très important du nombre de mariages mixtes dans les communautés juives à l’étranger, avec une augmentation de plus de 200 % ces 50 dernières années.
par Kobi Nahshoni, Yediot Aharonot (entité sioniste) 17 nov. 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Assimilation – Une nouvelle étude révélée par le Centre de recherche et d’Information de la Knesset montre des taux élevés de mariages mixtes dans les communautés juives de la diaspora.

Pendant ces cinquante dernières années, le taux de mariage mixte chez les Juifs de la diaspora a augmenté de 200 %, en raison principalement d’une faiblesse de l’identité juive.
Ces résultats, issus d’une étude conduite il y a deux ans par le Centre, ont été présentés lundi pendant une audition devant la Commission parlementaire pour l’immigration, l’absorption et les affaires de la diaspora, dirigée par son nouveau président, le député Danny danon (Likoud).
« La crainte de l’assimilation des Juifs de la diaspora est une menace stratégique pour le maintien de l’existence d’Israël, » explique Danon.
Un des résultats les plus surprenants de l’étude montre que les taux de mariages mixtes chez les familles religieuses et non pratiquantes/croyantes (secular) sont presque identiques.

Alors qu’aux Etats Unis, 55 % des Juifs sont mariés à des conjoints non Juifs, les taux de mariages mixtes en Australie, au Canada et en Turquie fluctuent entre 25 % et 30 %.

Un taux de mariage mixte de 35 à 45 % a été observé chez les Juifs de la diaspora en France, en Grande Bretagne et en Amérique Latine.

L’étude révèle des chiffres beaucoup plus élevés en Europe orientale et dans l’ex Union Soviétique, où 65 % des Juifs sont mariés à des non Juifs, la Russie venant en tête de liste avec un taux de 75 % de mariages mixtes.

A l’opposé, le Mexique enregistre le plus faible taux de mariages mixtes avec seulement 15 % de Juifs se mariant hors de leur religion.

L’audition de la commission s’est faite en présence de représentants du Grand Rabbinat, de membres des mouvements du judaïsme réformé et conservateur, ainsi que de représentants de mouvements de jeunesse juifs, l’American Jewish Congress, l’American Jewish Committee et la Zionist Organization

Est-elle assez juive pour se marier selon les critères de Moïse?

30 juillet 2010

Chers amis sionistes, vous avez peut-être là une occasion unique de manifester votre solidarité. Car enfin, cette petite fille de Nahum Sokolow, un dirigeant sioniste qui a fait sa « montée » dans l’entité sioniste vient d’être sommée un peu brutalement de redescendre sur terre. En effet, alors qu’elle voulait épouser en justes noces un de ses coreligionnaires, voilà-t-y pas que le rabbinat lui conteste son appartenance au peuple élu.
Et pourquoi? Parce qu’elle ne fait pas shabbat? Parce qu’elle ne respecte pas la casherout?
Point du tout. C’est seulement qu’elle est incapable de prouver qu’elle est de sang juif depuis quatre générations en ligne maternelle. Il lui manque des papiers! Tout comme au sujet de Sa Majesté que j’évoquais dans un post précédent.
Comme elle dit, elle est pourtant assez juive pour subir la haine du monde entier ou presque. Pauvre petite malheureuse qui croyait avoir enfin trouvé la tranquillité d’esprit dans l’Etat réservé au peuple élu! Il va falloir qu’elle aille se marier à Chypre, chez les Goyim qu’elle a pourtant fuis!
J’ai peut-être un petit truc pour vous aider à l’aider. Ce truc, c’est iGENEA qui propose des analyses ADN pour savoir si on est juif. Dommage, mais le rabais pour le test « starter combiné » s’arrête le 31 juillet. Dommage, moi qui pensais m’offrir aussi ce petit cadeau. Après tout, j’appartiens peut-être, à l’insu de mon plein gré, au peuple élu.
 
La nièce de Sokolow n’est « pas assez juive » pour se marier ici
Après s’être entendue dire qu’elle devait prouver le caractère juif de son ascendance maternelle sur quatre générations, Hillary Rubin s’interroge sur sa décision de s’installer en Israël
par Raphael Ahren, Haaretz (Sionistan) 30 juillet 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri
 
Hillary Rubin pensait vivre le rêve de ses ancêtres quand elle prit la décision de s’installer en Israël en 2006. Elle dit maintenant qu’elle est obligée de quitter le pays pour réaliser son propre rêve – se marier.

« Le sionisme fait partie de ma famille, » déclare cette native de Detroit qui ajoute que l’oncle de son grand-père était le dirigeant sioniste Nahum Sokolow.

Mais après avoir déposé une demande pour se marier et s’être entendue dire qu’elle devait prouver le caractère juif de son lignage maternel sur quatre générations, elle se demande si elle a pris la bonne décision d’immigrer dans un Etat juif qui doute de sa judéité.
 
« Je suis furieuse contre ce pays en ce moment, » a déclaré cette semaine l’étudiante en relations internationales âgée de 29 ans à Anglo File. « Je suis l’arrière petite nièce d’un éminent sioniste et je continue à soutenir ce pays, mais ça m’a vraiment frustrée et j’arrive complètement à comprendre pourquoi beaucoup de mes amis Anglos [juifs originaires de pays anglophones] quittent ce pays. »
 
Rubin, qui a été élevée dans une famille juive conservatrice, a présenté des lettres de quatre rabbins conservateurs et d’un rabbin hassidique qui attestent qu’elle est juive. Mais le rabbinat de Herzliya affirme que les lettres ne suffisent pas et lui ont demandé de présenter des ketubot, ou contrats de mariage religieux, ainsi que des actes de naissance ou de décès de sa mère, sa grand-mère, son arrière grand-mère et son arrière arrière grand-mère.
« On m’a fait bien comprendre que sans ketubot et sans actes de naissance depuis quatre générations, il faudra que j’aille au Beit Din [tribunal rabbinique], » a déclaré cette semaine Rubin à Anglo File. « Je lui ai dit et redit [au rabbinat] que mes grands parents étaient des survivants de l’holocauste [c’est pourquoi leurs ketubot ont disparu] et il [le rabbinat] m’a dit que ce n’était pas son problème. »
 
Le rabbinat de Herzliya a répondu qu’il observait strictement les critères « de Moïse et d’Israël » pour déterminer la religion de quelqu’un.
 
Le mariage civil n’existe pas en Israël, ce qui contraint les couples à passer soit par un rabbinat local, soit à se marier à l’étranger. Le grand rabbinat a récemment adopté des règles nouvelles qui envoient directement les candidats au mariage dont les parents ne se sont pas mariés en Israël vers un tribunal rabbinique local pour déterminer s’ils sont réellement juifs.
 
Les nouvelles procédures ne précisent pas quels documents sont requis pour déterminer de façon concluante la judéité d’une personne. Il est probable que les attestations de Rubin ne se sont pas avérées suffisantes pour ces procédures, selon un rabbin qui connaît le fonctionnement du système.
 
Rubin craint qu’un tribunal rabbinique puisse la déclarer non juive et elle a donc décidé de se marier sans la bénédiction du rabbinat. Au lieu de quoi, Rubin et Craig Glaser, son fiancé originaire de Johannesburg, se marieront dans deux semaines au cours d’une cérémonie conservatrice dans un moshav e la région de Sharon. Dans la mesure où les mariages du judaïsme conservateur ne sont pas reconnus par l’Etat, ils prévoient d’aller un où deux jours à Chypre pour se marier civilement.- une option à laquelle recourent de nombreux couples Israéliens, incapables de satisfaire, ou ne le voulant pas, aux exigences du rabbinat.

En fait, le tribunal rabbinique ne déclare pas une personne non juive sans avoir la preuve de son appartenance à une autre religion, mais Rubin courrait quand même le risque de se retrouver dans la situation de ne pas être officiellement juive selon les critères de l’Etat si elle devait se tourner vers eux.
 
« A ce stade, je n’ai plus du tout envie de jouer selon leurs règles. Je veux combattre ce qu’ils font, » déclare Rubin qui observe le Sabbat et la cacherout.
 
Quand Anglo File a appelé le service des mariages au rabbinat cette semaine, un homme qui affirmait en être le directeur mais a refusé de donner son nom, a dit se souvenir du cas. Il a expliqué que le couple a été adressé au tribunal rabbinique de Tel Aviv pour vérification de leur judéité et qu’en l’attente, il ne pouvait pas leur permettre de se marier. Quand il a appris qu’ils avaient décidé de se marier à Chypre pour éviter le tribunal rabbinique, il a dit nonchalamment: « Tant mieux pour eux. Nous marions seulement les gens conformément à la loi de Moïse et d’Israël. »
 
Rubin et son fiancé – dont les papiers ont été acceptés par le rabbinat comme preuve valable de sa judéité – n’ont même pas essayé de convaincre le tribunal rabbinique qu’elle est juive. « Je ne peux pas leur fournir les documents qu’ils demandent. Je suis la petite fille de quatre survivants de l’holocauste, Les documents que les grands parents ont pu avoir venant de leurs familles, nous ne les avons plus… Qui possède un acte de décès de quelqu’un qui a été tué dans une chambre à gaz? Ces choses sont frustrantes parce que mes grands parents ont été persécutés parce qu’ils étaient juifs, et ici on me dit que je ne suis pas exactement juive. »
 
Elle est également inquiète du risque de ne pas être déclarée juive parce que ses parents sont divorcés et qu’elle ne peut plus produire leur ketuba. Les faits que le divorce de ses parents a été prononcé par un rabbin conservateur et que sa mère s’est depuis remariée avec un catholique amèneront encore plus les rabbins à lui refuser leur approbation officielle, dit-elle.
 
Le jeune couple pense que les conséquences de passer par le tribunal rabbinique seront « bien pires » que s’il n’y va pas du tout.
 
« C’est comme si un jour, vous vous réveillez et vous n’êtes plus juive dans l’Etat juif mais qu’hors d’Israël vous restez suffisamment juive pour être détestée par la plupart des gens, » explique Rubin.
« C’est une sensation bizarre. Il est déjà assez difficile de saisir l’idée que votre judaïsme puisse n’être pas valable mais s’entendre ensuite dire que vous n’êtes pas réellement juive selon l’Etat juif – c’est de l’ostracisme.

Les nazis ont tué ma famille, mais ils disent que je ne suis pas Juif

3 juillet 2010
Ce « ils », ce ne sont bien entendu pas les nazis mais le Beth Din ou tribunal rabbinique de Londres.
La singulière conception « moderne » du judaïsme en fait un mélange de « race, » de nationalité et de religion. De sorte que pour pouvoir se dire juif, il faut obligatoirement avoir une ascendance maternelle juive. Quand je dis ascendance maternelle juive, cela ne signifie pas avoir une mère juive et croyante voire pratiquante. Non, il suffit d’avoir une mère dont la mère elle-même était juive. Une transmission de la religion qui s’opère à peu près de la même manière que les caractéristiques biologiques ou la nationalité puisque la filiation est un critère parmi d’autres qui permet d’établir juridiquement une nationalité.
On peut certes se convertir au judaïsme, c’est vrai. Mais c’est, passez moi l’expression, un véritable chemin de croix sans garantie de résultat et les conversions sont souvent sujettes à contestation de la part de tel ou tel grand rabbin ou tribunal rabbinique. C’est ainsi, rappelons-le que de nombreuses personnes ont vu leur conversion purement et simplement annulée. Ou encore qu’un enfant dont la mère était une convertie au judaïsme mariée à un juif s’était vu refuser l’admission dans une école juive en Angleterre, amenant la justice britannique à conclure que le judaïsme était une race. A contrario, vous avez ceux qui sont Juifs à l’insu de leur plein gré parce qu’ils ont une mère « juive », une mère « juive » pouvant être une catholique issue elle-même d’une mère « juive » catholique, c’est-à-dire d’une grand-mère convertie à une autre religion. C’est précisément cette conception racialo-nationale que défend le sionisme.
 
Donc, les nazis ont assassiné la famille de Joseph Marks, le principal protagoniste de l’article que je vous propose, parce qu’elle était juive, mais le Beth Din de Londres considère que cet homme de 80 ans n’est pas juif. Dommage qu’il l’ait appris si tard, sa famille aurait peut-être pu échapper à la barbarie nazie.
Joseph Marks n’est pas considéré comme juif parce qu’il n’a pas les papiers jugés adéquats pour prouver que sa mère, décédée dans l’entité sioniste, était elle-même juive. Peu importe s’il a été éduqué dans la connaissance de l’hébreu, du yiddish et de la religion juive: il lui manque ces foutus papiers… d’état civil.
Il lui reste cependant un petit espoir car les fins limiers du Beth Din (un généalogiste et un documentaliste) ont entrepris des recherches pour retrouver ces bouts de papier. Sûr que les frais lui seront facturés. Ce n’est pas exactement pour ça qu’il voulait payer, mais simplement pour s’inscrire dans une agence matrimoniale juive pour trouver une compagne (juive) pour ses vieux jours.

Incidemment, on comprend que ce n’est pas la première fois que son incapacité à prouver administrativement son appartenance au peuple élu lui a joué un tour. En effet, il semble que cette judéité non prouvable par l’état civil est ce qui l’a empêché de voir aboutir ses démarches en vue d’obtenir une indemnisation pour les biens de sa famille saisis par les nazis. De là à conclure que si on n’est pas juif on n’a pas droit à indemnisation, il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas faute d’éléments à ce sujet.

 
Un vrai lo(o)ser ce Joseph Marks.

 
Les nazis ont tué ma famille, mais ils disent que je ne suis pas Juif
par Jessica Elgot, Jewish Chronicle (UK) 1er juillet 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

 
Un homme âgé de 80 ans a vu sa qualité de juif remise en cause par le Beth Din (tribunal rabbinique sauf erreur de ma part) après avoir essayé de s’inscrire dans une agence matrimoniale.

Il y a deux ans, Marilyn, l’épouse non juive de Joseph Marks est morte d’un cancer des ovaires. M. Marks, un ancien producteur de films qui réside à Shepperton dans le Middlesex avait tenté de s’inscrire à Connect, une agence matrimoniale juive indépendante affiliée au Jewish Marriage Council.
 
En avril, on lui a demandé de rencontrer Dayan Menachem Gelley au Beth Din de Londres. Il l’ignorait -comme il s’en apercevra par la suite – que Connect n’hésite pas à s’adresser au Beth Din pour enquêter sur la qualité de juif d’un candidat au mariage avant de l’accepter.

M. Marks a déclaré: « J’ai consacré beaucoup de temps à chercher à obtenir des indemnisations pour ma famille qui a été assassinée par les nazis à Treblinka. Je suis allé là-bas [au Beth Din] en comprenant qu’il allait m’aider dans mes démarches d’indemnisation.

Nous nous sommes assis dans une salle de réunion vide, et après avoir compulsé mes papiers, Dayan Gelley m’a demandé où j’habitais, commentant ma réponse en disant qu’il n’y avait pas beaucoup de Juifs à Shepperton. J’ai relevé qu’il y avait trois synagogues là-bas.
 
« Il a produit un certificat de décès de ma mère. Il a affirmé qu’il était non valide, en dépit du fait qu’il était signé de la main d’un magistrat très estimé en Israël où ma mère est enterrée. Il a dit: ‘Nous ne le reconnaissons pas.’
 
« Il m’a toisé et a dit: ‘Je ne crois pas que vous êtes juif. Et je ne pense pas que votre mère l’était non plus.' »
 
M. Marks dit n’avoir pas été en mesure de produire la ketubah car ses parents avaient fait un « mariage à la hâte » dans un service d’état civil à Stepney.
 
Il ajoute: « Ma femme a fait des efforts désespérés pour se convertir mais elle se heurtait sans cesse à un mur et ça avait fini par l’irriter. Je l’ai dit à Dayan Gelley qui a souri et a dit: ‘Oui, nous rendons les choses très difficile pour les gens, n’est-ce pas?’ Je suis fou de colère. C’est on ne peut plus insultant. Je n’arrive pas à croire qu’un homme dont le rang est supérieur à celui d’un rabbin puisse faire ça à quelqu’un, et parler comme ça à quelqu’un. Pourquoi ces hommes adoptent-ils une telle attitude? »
M. Marks a consacré une bonne partie de sa vie à essayer d’obtenir une indemnisation pour ce que les nazis ont volé à sa famille.
 
Il rappelle qu’il est allé en Pologne quelques semaines seulement avant l’invasion nazie. Il dit: « Ma mère, Brucha, voulait rester avec sa famille. Mais je suis tombé malade, alors nous sommes rentrés à Londres le jour de la déclaration de guerre. En 1942, nous avons été contactés par la Croix Rouge qui nous a informés que toute la famille avait été exterminée. »
 
« Mes parents étaient des membres fondateurs des synagogues d’Highams Park et de Chingford en 1930. C’étaient des Juifs pratiquants qui m’ont appris à parler l’hébreu et le yiddish.
« Le tribunal rabbinique a rejeté mon acte de naissance, le certificat de mariage de mes parents et le certificat de décès de ma mère. Je ne peux pas remonter plus loin, et ça fait des années que j’essaye à cause de mes démarches pour une indemnisation.
 
« Toute trace de ma famille maternelle a été effacée en Pologne et quand notre maison de Chingford a été bombardée pendant la guerre, tous les papiers de ma mère ont été réduits en cendres. »
 
Dayan Gelley a déclaré: « Nous ne pouvons pas accepter sa parole à la place de documents qui existent si nous ne pouvons trouver aucune preuve de leur existence.
 
« Nous avons un généalogiste et un archiviste qui continuent à chercher. Nous serons très heureux de pouvoir aider ce monsieur quand nous trouverons quelque chose.

« C’est la même chose pour tout le monde, quel que soit l’âge. Ca n’a rien à voir avec le fait d’avoir des enfants; on ne peut pas marier une juif à un non juif, quel que soit leur âge. »

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