Archive for the ‘Nazis’ Category

Madoff, Sorkin, les camps de la mort et la véritable religion d’Elie Wiesel

12 mars 2009

L’affaire Madoff, du nom de cet homme d’affaires auteur d’une gigantesque escroquerie financière, va connaître son épilogue judiciaire sans procès puisque son avocat a indiqué que son client avait décidé de plaider coupable.

D’après la presse juive, cette escroquerie a conduit à un regain de propos antisémites touchant au lien supposé entre les Juifs et la finance. Pourtant, cette idée d’une reprise d’antisémitisme associé à l’affaire Madoff s’exprime surtout dans la presse juive et n’est exprimée que de façon marginale dans des médiats non Juifs, généralement assez « confidentiels. »

D’ailleurs, si vous souhaitez trouver des informations sur Madoff dans la presse juive, vous les trouverez (paradoxe ?) dans la rubrique « Jewish Life » (vie juive).

Il est vrai que les victimes de Madoff sont avant tout des Juifs où les clients (Juifs ou non) de financiers Juifs alléchés par les forts taux de rendement promis par le financier escroc.

Cet aspect juif de l’affaire n’a échappé à personne et certainement pas aux membres des communautés juives bernés par Madoff.

Par exemple, Elie Wiesel explique sur CNN qu’il ne saurait pardonner Madoff et nous donne au passage une indication sur sa véritable religion quand il explique :

«Nous pensions qu’il était Dieu, nous étions confiants pour tout ce qui passait entre ses mains, » explique le professeur de sciences humaines de l’université de Boston.»

Lien en français ici.

Apparemment, Madoff a pu se procurer un bon avocat (juif également) en la personne d’Ira Sorkin; du moins si on en juge d’après les réactions violentes dont ce dernier fait l’objet.

En effet, la boîte à lettre de Sorkin croule sous les messages haineux et de menace émis par les victimes de son client. Ainsi peut-on lire dans le New York Times :

«En tant que Juif vis-à-vis d’un autre Juif, je regrette profondément que la famille de Sorkin n’ait pas péri dans les camps de la mort nazis.»

Conclusion : la morale disparaît quand commence la finance.


>Espagne: drapeaux Palestiniens pendant un match de l’Euroligue disputé par le Maccabi Tel Aviv

5 février 2009

>

Décidément, le sport tend à devenir un champ privilégié de l’expression de la solidarité avec la Palestine. Cette fois encore, c’est au cours d’une compétition européenne de basket-ball que ce soutien s’est manifesté.
Peut-être est-il temps que l’entité sioniste quitte une Euroligue où elle n’a rien à faire ?

Soutien à la Palestine pendant la rencontre entre Unicaja – Maccabi (Tel Aviv)
ANTONIO CHAVES – Málaga – 16/01/2009 El Pais (Espagne) 5 février 2009


Quelques drapeaux palestiniens ont flotté hier à Malaga pendant un match de l’euroligue de basket-ball entre Unicaja (vainqueur par 92 à 69) et le Maccabi de Tel Aviv malgré leur interdiction qui prévu dans l’important dispositif de sécurité entourant la visite de l’équipe israélienne.
Les drapeaux étaient accompagnés de nombreux keffiehs (coiffes palestiniennes). Un supporter arborait aussi une pancarte avec le slogan : « Israël, vous êtes les nouveaux nazis, les terroristes. » Il n’y a pas eu d’incident.

Espagne: drapeaux Palestiniens pendant un match de l’Euroligue disputé par le Maccabi Tel Aviv

5 février 2009
Décidément, le sport tend à devenir un champ privilégié de l’expression de la solidarité avec la Palestine. Cette fois encore, c’est au cours d’une compétition européenne de basket-ball que ce soutien s’est manifesté.
Peut-être est-il temps que l’entité sioniste quitte une Euroligue où elle n’a rien à faire ?

Soutien à la Palestine pendant la rencontre entre Unicaja – Maccabi (Tel Aviv)
ANTONIO CHAVES – Málaga – 16/01/2009 El Pais (Espagne) 5 février 2009


Quelques drapeaux palestiniens ont flotté hier à Malaga pendant un match de l’euroligue de basket-ball entre Unicaja (vainqueur par 92 à 69) et le Maccabi de Tel Aviv malgré leur interdiction qui prévu dans l’important dispositif de sécurité entourant la visite de l’équipe israélienne.
Les drapeaux étaient accompagnés de nombreux keffiehs (coiffes palestiniennes). Un supporter arborait aussi une pancarte avec le slogan : « Israël, vous êtes les nouveaux nazis, les terroristes. » Il n’y a pas eu d’incident.

Espagne: drapeaux Palestiniens pendant un match de l’Euroligue disputé par le Maccabi Tel Aviv

5 février 2009
Décidément, le sport tend à devenir un champ privilégié de l’expression de la solidarité avec la Palestine. Cette fois encore, c’est au cours d’une compétition européenne de basket-ball que ce soutien s’est manifesté.
Peut-être est-il temps que l’entité sioniste quitte une Euroligue où elle n’a rien à faire ?

Soutien à la Palestine pendant la rencontre entre Unicaja – Maccabi (Tel Aviv)
ANTONIO CHAVES – Málaga – 16/01/2009 El Pais (Espagne) 5 février 2009


Quelques drapeaux palestiniens ont flotté hier à Malaga pendant un match de l’euroligue de basket-ball entre Unicaja (vainqueur par 92 à 69) et le Maccabi de Tel Aviv malgré leur interdiction qui prévu dans l’important dispositif de sécurité entourant la visite de l’équipe israélienne.
Les drapeaux étaient accompagnés de nombreux keffiehs (coiffes palestiniennes). Un supporter arborait aussi une pancarte avec le slogan : « Israël, vous êtes les nouveaux nazis, les terroristes. » Il n’y a pas eu d’incident.

Encore une petite leçon de théologie judéo-chrétienne

29 janvier 2009
En France, comme dans d’autres pays européens, on se soucie énormément de la mémoire de ce qu’on appelle l’holocauste.
Au point que la deuxième guerre mondiale tend à se résumer aux persécutions dont ont fait l’objet les Juifs de la part des régimes fascistes.
Les affaires qui mettent en cause des personnes qui nient cet holocauste où qui le nieraient peut-être en leur for intérieur occupent assez souvent nos journalistes (pensez à Dieudonné, Faurisson par exemple).
s
Comme vous l’aurez deviné, l’entité sioniste n’est pas la dernière à s’intéresser à cette mémoire de l’holocauste. Ainsi, une visite du mémorial de Yad Vashem est une figure imposée pour tous les politiques étrangers en déplacement dans l’entité sioniste.
L’intérêt de l’entité sioniste pour cette mémoire de l’holocauste se marque aussi dans toutes les interventions de ses relais à l’étranger comme le Centre Simon Wiesenthal (du nom d’un pseudo chasseur de Nazis), la LICRA ou des personnages comme Marek Halter ou Elie Wiesel.
d
Un des aspects de cette culture (culte?) mémorielle est l’entretien de la culpabilité de l’église catholique qui aurait contribué activement ou passivement à la mort de six millions de Juifs en Europe.
Ce culte mémoriel nous offre l’opportunité d’une nouvelle leçon de théologie judéo-chrétienne car le dernier épisode de la persistance de l’accusation portée au catholicisme se déroule en ce moment avec la réintégration dans l’église par le Pape Benoît XVI d’un évêque, Richard Williamson (allez voir ce lien pour découvrir une plaidoirie affligeante), de la mouvance intégriste du catholicisme. Ce qui est reproché par les organisations et le gouvernement sionistes à ce prêtre n’est pas tant sa qualité d’intégriste mais le fait qu’il conteste que des chambres à gaz aient servi à tuer des Juifs dans les camps de concentration nazis.
d
On se demandera ce que la négation de l’existence des chambres à gaz entretient comme rapport avec la doxa catholique, à moins que cette croyance ait été introduite dans le culte catholique à l’insu des différents Papes et autres cardinaux.
Toujours est-il que de nombreuses voix cléricales se sont levées, notamment dans l’épiscopat français pour condamner les propos négationnistes de Mgr Williamson. Apparemment les chambres à gaz font réellement partie de la doctrine catholique et de la catéchèse en France.
Le Pape a également battu sa coulpe sans toutefois revenir sur sa décision.
Décision qui marque d’ailleurs un progrès décisif dans la défintion de cette aberration qu’on appelle judéo-christianisme puisque la communauté juive (laquelle ou lesquelles, Le Figaro ne le précise pas vraiment) demande des excuses et que le Grand Rabbinat de l’entité sioniste gèle les relations judéo chrétiennes.
Dans le même article du Figaro, il est d’ailleurs intéressant de constater qu’un des prêtres catholiques négateurs des chambres à gaz s’appelle Floriano Abrahamowicz, un Juif converti donc, et qui doit bien avoir quelques informations précises sur la question.
d
Il est temps de fermer ce dossier catholico-holocaustique en soulignant simplement que si, pour les sionistes, la mémoire de l’holocauste a une importance idéologique (justification de l’existence de l’entité sioniste) et pratique (outil de pression sur les politiques et d’inculcation aux masses Goyim), l’entité sioniste n’a pas grand chose à foutre des survivants de l’holocauste en tant qu’êtres vivants. Cet aspect a déjà été documenté sur ce blog et vient de connaître un rebondissement avec l’association au Sionistan entre le Parti La Feuille Verte [pour la légalisation du cannabis] et le parti des survivants de la shoah.
Association qui a pour but de faire un coup médiatique et de faire plus entendre les doléances des rescapés en question qui accusent « le gouvernement d’avoir détourné les fonds distribués par l’Allemagne, destinés aux survivants de la Shoah. Cet argent aurait été utilisé pour payer la pension de milliers d’autres Israéliens qui n’ont pas souffert de la Shoah, et ce afin d’alléger les autres fonds gouvernementaux ».
d
Quand on pense que les sionistes n’ont de cesse de culpabiliser non seulement les dirigeants des pays qui ont effectivement déporté des Juifs mais aussi ceux qui n’ont joué aucun rôle dans cette affaire!
d
Un exemple supplémentaire du culot sioniste.

>Encore une petite leçon de théologie judéo-chrétienne

29 janvier 2009

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En France, comme dans d’autres pays européens, on se soucie énormément de la mémoire de ce qu’on appelle l’holocauste.
Au point que la deuxième guerre mondiale tend à se résumer aux persécutions dont ont fait l’objet les Juifs de la part des régimes fascistes.
Les affaires qui mettent en cause des personnes qui nient cet holocauste où qui le nieraient peut-être en leur for intérieur occupent assez souvent nos journalistes (pensez à Dieudonné, Faurisson par exemple).
s
Comme vous l’aurez deviné, l’entité sioniste n’est pas la dernière à s’intéresser à cette mémoire de l’holocauste. Ainsi, une visite du mémorial de Yad Vashem est une figure imposée pour tous les politiques étrangers en déplacement dans l’entité sioniste.
L’intérêt de l’entité sioniste pour cette mémoire de l’holocauste se marque aussi dans toutes les interventions de ses relais à l’étranger comme le Centre Simon Wiesenthal (du nom d’un pseudo chasseur de Nazis), la LICRA ou des personnages comme Marek Halter ou Elie Wiesel.
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Un des aspects de cette culture (culte?) mémorielle est l’entretien de la culpabilité de l’église catholique qui aurait contribué activement ou passivement à la mort de six millions de Juifs en Europe.
Ce culte mémoriel nous offre l’opportunité d’une nouvelle leçon de théologie judéo-chrétienne car le dernier épisode de la persistance de l’accusation portée au catholicisme se déroule en ce moment avec la réintégration dans l’église par le Pape Benoît XVI d’un évêque, Richard Williamson (allez voir ce lien pour découvrir une plaidoirie affligeante), de la mouvance intégriste du catholicisme. Ce qui est reproché par les organisations et le gouvernement sionistes à ce prêtre n’est pas tant sa qualité d’intégriste mais le fait qu’il conteste que des chambres à gaz aient servi à tuer des Juifs dans les camps de concentration nazis.
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On se demandera ce que la négation de l’existence des chambres à gaz entretient comme rapport avec la doxa catholique, à moins que cette croyance ait été introduite dans le culte catholique à l’insu des différents Papes et autres cardinaux.
Toujours est-il que de nombreuses voix cléricales se sont levées, notamment dans l’épiscopat français pour condamner les propos négationnistes de Mgr Williamson. Apparemment les chambres à gaz font réellement partie de la doctrine catholique et de la catéchèse en France.
Le Pape a également battu sa coulpe sans toutefois revenir sur sa décision.
Décision qui marque d’ailleurs un progrès décisif dans la défintion de cette aberration qu’on appelle judéo-christianisme puisque la communauté juive (laquelle ou lesquelles, Le Figaro ne le précise pas vraiment) demande des excuses et que le Grand Rabbinat de l’entité sioniste gèle les relations judéo chrétiennes.
Dans le même article du Figaro, il est d’ailleurs intéressant de constater qu’un des prêtres catholiques négateurs des chambres à gaz s’appelle Floriano Abrahamowicz, un Juif converti donc, et qui doit bien avoir quelques informations précises sur la question.
d
Il est temps de fermer ce dossier catholico-holocaustique en soulignant simplement que si, pour les sionistes, la mémoire de l’holocauste a une importance idéologique (justification de l’existence de l’entité sioniste) et pratique (outil de pression sur les politiques et d’inculcation aux masses Goyim), l’entité sioniste n’a pas grand chose à foutre des survivants de l’holocauste en tant qu’êtres vivants. Cet aspect a déjà été documenté sur ce blog et vient de connaître un rebondissement avec l’association au Sionistan entre le Parti La Feuille Verte [pour la légalisation du cannabis] et le parti des survivants de la shoah.
Association qui a pour but de faire un coup médiatique et de faire plus entendre les doléances des rescapés en question qui accusent « le gouvernement d’avoir détourné les fonds distribués par l’Allemagne, destinés aux survivants de la Shoah. Cet argent aurait été utilisé pour payer la pension de milliers d’autres Israéliens qui n’ont pas souffert de la Shoah, et ce afin d’alléger les autres fonds gouvernementaux ».
d
Quand on pense que les sionistes n’ont de cesse de culpabiliser non seulement les dirigeants des pays qui ont effectivement déporté des Juifs mais aussi ceux qui n’ont joué aucun rôle dans cette affaire!
d
Un exemple supplémentaire du culot sioniste.

Non, nous n’avions pas oublié le village de Maillé

16 janvier 2009

Un article de l’AFP nous parle d’un drame « longtemps oublié » qui s’était déroulé à Maillé en août 1944.

Or personnellement, je n’avais pas oublié ce drame et vous comprendrez pourquoi en cliquant sur ce lien.

Tout lecteur honnête ne peut qu’être frappé par l’analogie entre ce drame et ce que subissent les Palestiniens de la part des émules sionistes du nazisme.

La seule différence, c’est que dans le cas des Palestiniens, la propagande des sionistes et de leurs amis a réussi pendant de trop longues années à faire passer les victimes palestiniennes pour les agresseurs et les sionistes pour des victimes.

Et ça aussi, c’est en train de changer, trop lentement certes mais sûrement.


Maillé: un procureur allemand identifie les auteurs du massacre 64 ans après

Jeudi 15 janvier, 22h29

par Didier BEYNAC (AFP)

Soixante-quatre ans après le massacre de 124 civils par des soldats allemands non identifiés dans le petit village de Maillé (Indre-et-Loire) en août 1944, un procureur allemand met en cause un bataillon SS qui se serait vengé d’une attaque subie la veille. Lire la suite de l’article

Le jour de la Libération de Paris, 60 à 80 soldats allemands avaient tué par balles ou à l’arme blanche 124 des quelque 500 habitants du village, dont 44 enfants.

Au terme de trois jours d’enquête en Touraine, le magistrat Ulrich Maass a affirmé jeudi, lors d’une conférence de presse à Maillé, que « le 17e bataillon SS basé à Châtellerault (avait) participé à ce massacre en représailles » aux tirs la veille de Résistants sur une voiture allemande.

« Huit résistants cachés dans une ferme ont eu peur à l’approche d’une voiture allemande et ont tiré. Dans le véhicule conduit par (le sous-officier) Gustav Schlüter, un soldat a été tué, un autre blessé », a retracé le magistrat, dont les propos étaient traduits en français.

« Schlüter, très en colère, a alors demandé à sa hiérarchie des représailles, parlant d’attentats terroristes à Maillé impossibles à supporter et de réactions prévues pour ce genre de situation », a précisé M. Maass.

Le sous-officier allemand, considéré par M. Maass comme « le principal protagoniste de la demande de représailles », a été condamné par contumace en 1952 à Bordeaux. Il est mort en 1965 chez lui en Allemagne.

Pour les besoins de l’enquête, M. Maass, accompagné de deux policiers de Stuttgart, spécialisés dans les crimes de guerre, a pu obtenir copie de nombreux documents qu’il étudiera en Allemagne dans le cadre d’une commission rogatoire internationale.

Il s’agit de documents administratifs allemands, certains volés par des Résistants dans les locaux de la Gestapo à Tours en août 1944, conservés aux archives municipales de Tours.

« Nous allons étudier tous les dossiers pour tenter de découvrir les noms des participants au massacre. S’il y a des survivants, nous les interrogerons. Et mon devoir sera de les inculper pour crime de guerre, une procédure qui peut durer des années », a précisé M. Maass.

Le procureur avait déjà enquêté durant trois jours en juillet 2008 à Maillé et Châtellerault sur ce massacre de 124 hommes, femmes et enfants perpétré le 25 août 1944, jour de la Libération de Paris.

Il avait ouvert en 2004 une information judiciaire contre ce crime de guerre, imprescriptible en Allemagne, alors qu’en France, la prescription est de 30 ans.

Ulrich Maass qui a « bon espoir d’ici à deux ans » de boucler l’affaire, devrait revenir cet été en Touraine.

La venue de la justice allemande à Maillé a été saluée par les rescapés, toujours hantés par le drame, 64 ans après.

Longtemps oublié, le petit village tourangeau a été le théâtre du deuxième plus important massacre commis par des soldats allemands sur des civils en France pendant la Seconde guerre mondiale, derrière Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) le 10 juin 1944 (642 victimes).

Le 25 août dernier, Nicolas Sarkozy avait été le premier président de la République à se rendre sur les lieux du massacre.

>Non, nous n’avions pas oublié le village de Maillé

16 janvier 2009

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Un article de l’AFP nous parle d’un drame « longtemps oublié » qui s’était déroulé à Maillé en août 1944.

Or personnellement, je n’avais pas oublié ce drame et vous comprendrez pourquoi en cliquant sur ce lien.

Tout lecteur honnête ne peut qu’être frappé par l’analogie entre ce drame et ce que subissent les Palestiniens de la part des émules sionistes du nazisme.

La seule différence, c’est que dans le cas des Palestiniens, la propagande des sionistes et de leurs amis a réussi pendant de trop longues années à faire passer les victimes palestiniennes pour les agresseurs et les sionistes pour des victimes.

Et ça aussi, c’est en train de changer, trop lentement certes mais sûrement.


Maillé: un procureur allemand identifie les auteurs du massacre 64 ans après

Jeudi 15 janvier, 22h29

par Didier BEYNAC (AFP)

Soixante-quatre ans après le massacre de 124 civils par des soldats allemands non identifiés dans le petit village de Maillé (Indre-et-Loire) en août 1944, un procureur allemand met en cause un bataillon SS qui se serait vengé d’une attaque subie la veille. Lire la suite de l’article

Le jour de la Libération de Paris, 60 à 80 soldats allemands avaient tué par balles ou à l’arme blanche 124 des quelque 500 habitants du village, dont 44 enfants.

Au terme de trois jours d’enquête en Touraine, le magistrat Ulrich Maass a affirmé jeudi, lors d’une conférence de presse à Maillé, que « le 17e bataillon SS basé à Châtellerault (avait) participé à ce massacre en représailles » aux tirs la veille de Résistants sur une voiture allemande.

« Huit résistants cachés dans une ferme ont eu peur à l’approche d’une voiture allemande et ont tiré. Dans le véhicule conduit par (le sous-officier) Gustav Schlüter, un soldat a été tué, un autre blessé », a retracé le magistrat, dont les propos étaient traduits en français.

« Schlüter, très en colère, a alors demandé à sa hiérarchie des représailles, parlant d’attentats terroristes à Maillé impossibles à supporter et de réactions prévues pour ce genre de situation », a précisé M. Maass.

Le sous-officier allemand, considéré par M. Maass comme « le principal protagoniste de la demande de représailles », a été condamné par contumace en 1952 à Bordeaux. Il est mort en 1965 chez lui en Allemagne.

Pour les besoins de l’enquête, M. Maass, accompagné de deux policiers de Stuttgart, spécialisés dans les crimes de guerre, a pu obtenir copie de nombreux documents qu’il étudiera en Allemagne dans le cadre d’une commission rogatoire internationale.

Il s’agit de documents administratifs allemands, certains volés par des Résistants dans les locaux de la Gestapo à Tours en août 1944, conservés aux archives municipales de Tours.

« Nous allons étudier tous les dossiers pour tenter de découvrir les noms des participants au massacre. S’il y a des survivants, nous les interrogerons. Et mon devoir sera de les inculper pour crime de guerre, une procédure qui peut durer des années », a précisé M. Maass.

Le procureur avait déjà enquêté durant trois jours en juillet 2008 à Maillé et Châtellerault sur ce massacre de 124 hommes, femmes et enfants perpétré le 25 août 1944, jour de la Libération de Paris.

Il avait ouvert en 2004 une information judiciaire contre ce crime de guerre, imprescriptible en Allemagne, alors qu’en France, la prescription est de 30 ans.

Ulrich Maass qui a « bon espoir d’ici à deux ans » de boucler l’affaire, devrait revenir cet été en Touraine.

La venue de la justice allemande à Maillé a été saluée par les rescapés, toujours hantés par le drame, 64 ans après.

Longtemps oublié, le petit village tourangeau a été le théâtre du deuxième plus important massacre commis par des soldats allemands sur des civils en France pendant la Seconde guerre mondiale, derrière Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) le 10 juin 1944 (642 victimes).

Le 25 août dernier, Nicolas Sarkozy avait été le premier président de la République à se rendre sur les lieux du massacre.

Olof PALME était-il antisémite ? Assiste-t-on à une montée de l’antisémitisme en Europe du nord?

9 novembre 2008

La question est légitime si on se fie au contenu de l’article ci-dessous qui est en fait un compte rendu de lecture d’un document sur l’antisémitisme dans les pays scandinaves dans la résurgence duquel Olof Palme, ancien premier ministre Suédois assassiné, aurait joué un rôle majeur. Rédigée à plusieurs mains, cette étude est préfacée par un responsable de l’OSCE, (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) et coéditée par le Jerusalem Center for Public Affairs et le Centre Simon Wiesenthal. Oui, le centre Simon Wiesenthal, du nom du fameux chasseur de nazis qui excellait surtout dans la chasse aux dollars et dont le centre éponyme perpétue ce noble art de la chasse au billet vert. Je vous fiche mon billet que cette « étude » a dû bénéficier de subventions, peut-être bien de la même OSCE. En effet, je ne vois pas qui irait payer 29$, c’est le prix de l’ouvrage, pour lire un tel torrent d’insanités.

Je vous recommande cependant la lecture [gratuite] de la note de lecture car elle montre la nature du raisonnement sioniste. Juste un petit commentaire quand même : le sionisme a besoin de l’antisémitisme aussi bien pour le maintien et le développement de sa colonie sioniste que pour celle de son idéologie. Donc, tenez-vous le pour dit, l’antisémitisme ne saurait disparaître. C’est une espèce d’hydre ou de maladie qui n’a aucune cause historique ou rationnelle et ne demande qu’à resurgir pour peu que certaines barrières soient levées. C’est à peu près ce qu’explique BHL dans son livre « Ce grand cadavre à la renverse. » Sauf que ce schéma n’appartient pas en propre à BHL, il est consubstantiel d’une certaine lecture des textes sacrés au sujet des relations avec les Gentils. Israël Shahak ne rappelait-il pas que les sionistes reprennent « la position ségrégationniste du judaïsme classique … de soutenir que tous les gentils haïront et persécuteront toujours tous les juifs, et que la seule solution était donc de les faire tous partir pour les rassembler [concentrate] en Palestine, ou en Ouganda, ou ailleurs encore. »

Si vous le souhaitez, vous pouvez télécharger l’intégralité du livre d’Israël Shahak « Histoire juive – Religion juive.» Il s’agit d’un document important.

Sous le masque humanitaire : les pays nordiques, Israël et les Juifs
sous la direction de Manfred Gerstenfeld
Jerusalem Center for Public Affairs/Simon Wiesenthal Center
256 pages; $29

Compte rendu d’Isi Leibler, Jerusalem Post (Sionistan) 9 novembre 2008, traduit de l’anglais par Djazaïri

Quand nous parlons de la Scandinavie, nous viennent immédiatement à l’esprit des images de gens bien qui sont nos amis. Nous les associons au refus du roi de Danemark d’appliquer les lois raciales nazies, l’évacuation de 7000 Juifs danois vers la Suède neutraliste et de grands humanistes comme Raoul Wallenberg le diplomate Suédois en poste en Hongrie et qui devint le modèle type du «Juste parmi les Nations. Beaucoup d’entre nous se souviennent de Per Ahlmark, l’ancien vice premier ministre Suédois et chef du Parti Libéral, qui militait résolument contre l’antisémitisme et fut probablement le premier homme d’Etat non Juif à affirmer que la haine d’Israël était en voie de devenir un substitut à l’antisémitisme traditionnel.
A notre regret cependant, cette image idéalisée de Scandinaves philosémites est bien loin de la réalité. En dépit de la présence d’à peine quelques minuscules communautés juives dans cette région, les pays Scandinaves sont actuellement en pointe pour la promotion des plus pernicieuses expressions du nouvel antisémitisme et sont à l’avant-garde de la campagne globale pour diaboliser et délégitimer Israël. Ce qui rend leur application de doubles standards et leur grille de lecture encore plus biaisée est la manière hypocrite dont ils enrobent leur venin contre l’Etat juif et les Juifs en général.
Pour la première fois, ce sujet a été largement traité dans un livre comportant 13 essais et interviews publié sous la direction de manfred Gerstenfeld, édité conjointement par le Jerusalem Center for Public Affairs et le Centre Simon Wiesenthal. Il débute par un avant propos de Gert Weisskirchen, représentant personnel du président de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, sur la lutte contre l’antisémitisme. Weisskirchen ne mâche pas ses mots et souligne que la diabolisation d’Israël, spécialement la comparaison des Juifs et des nazis, représente une des plus évidentes manifestations du nouvel antisémitisme qui domine le discours politique sur le Moyen-Orient même chez des politiciens libéraux [au sens anglo-saxon] et dans la presse grand public.
Le livre démontre que loin d’être un phénomène nouveau, l’antisémitisme a dominé la région pendant des siècles, et tire sa source de l’affiliation majoritaire des Scandinaves à l’église luthérienne. Ce n’est pas un hasard si l’abattage juif rituel [du bétail] a été interdit en Norvège avant même l’arrivée au pouvoir d’Hitler, en dépit du fait que les Norvégiens considèrent la chasse comme un loisir national et que la Norvège reste un des trois seuls pays au Monde où la chasse à la baleine est encore autorisée.

L’ouvrage contient des chapitres rédigés par des universitaires Danois qui démontent la prétention selon laquelle le philosémitisme prévaut et démontrent qu’en dépit du sauvetage des Juifs en 1943 (qui d’après des révélations récentes avait aussi des aspects louches), d’autres éléments de l’attitude des Danois sous les Nazis étaient méprisables. Par exemple, 6000 Danois ont rejoint volontairement la Waffen SS, l’industrie danoise a collaboré avec enthousiasme avec les Nazis et des réfugiés Juifs ont été expulsés et livrés aux Nazis entre 1940 et 1943. Efraim Zuroff, le chasseur de Nazis, livre un chapitre qui montre que les gouvernements qui se sont succédés après guerre ont tergiversé et montré beaucoup de répugnance à poursuivre les criminels de guerre et ont même parfois aidé des Nazis à fuir.

Dans un contexte plus contemporain, c’est le premier ministre socialiste de Suède, feu Olof Palme, qui sous prétexte de promotion des droits de l’Homme, devint le premier responsable Européen à subvertir le déni de l’holocauste en accusant les Israéliens de se conduire comme des nazis envers les Palestiniens. C’est également l’archevêque Karl Hammar, qui fut le premier à appeler au boycott des marchandises israéliennes. Dans cette région, les caricatures relatives à des Israéliens sont parmi les pires d’Europe, particulièrement en Norvège où elles ont été comparées aux dessins antisémites qui paraissaient dans Der Stürmer.
L’agressivité et la puissance des Musulmans qui ont immigré dans la région ces dernières années ont été éclairées de manière dramatique par les attaques violentes contre les media danois quand un de ses quotidiens, Jylland Posten, a publié 12 caricatures montrant le prophète Mohamed. En fin de compte, la plupart des media, comme le gouvernement, ont lâchement capitulé face aux menaces d’actions violentes de la part de Musulmans aussi bien au niveau local qu’international.
Une des parties les plus fascinantes du livre est l’interview de Zvi Mazel, ancien ambassadeur en Suède, qui décrit ses heurts et ses tribulations dans le contexte de bizarres attaques anti israéliennes et antisémites émanant du gouvernement suédois et d’ONG et de constantes menaces de mort formulées publiquement par des imams Musulmans. Mazel décrit aussi les réactions hystériques des media après qu’il ait personnellement débranché l’électricité dans une exposition artistique obscène à la gloire des attentats suicide, la création d’un israélien devenu fou qui réside en Suède.
La situation globale est rendue dans un brillant résumé de Gerstenfeld, président du Comité Directeur du Jerusalem Center for Public Affairs qui retrace l’histoire et donne des informations détaillée sur les doubles standards, les biais et l’antisémitisme criant qui se répand dans la région. Ses descriptions les plus dévastatrices se trouvent dans un abrégé des réactions nordiques à la deuxième guerre du Liban. Elles montrent l’incroyable hostilité envers Israël fondée largement sur l’ignorance et les contre vérités promues sous couvert d’un prétendu humanitarisme.
Ce livre est une étude pionnière sur la façon dont à notre époque, même là où peu de Juifs résident, des organisations supposées militer pour les droits de l’Homme ont été détournées par des antisémites qui promeuvent la diabolisation d’Israël comme moyen de salit les Juifs. En effet, elle illustre le fait qu’en Europe occidentale les pays scandinaves ont assumé un rôle d’avant-garde dans les approches biaisées et les distorsions à l’encontre d’Israël à un niveau jamais vu dans aucune autre nation. Elle démontre comment les antisémites traditionnels, les extrémistes de gauche et la presse ont fait collusion pour promouvoir de manière éhontée la haine. Espérons que cela amènera à l’introspection et à l’auto analyse dans la région et encouragera une réaction des gens bien parmi les Scandinaves qui ont jusqu’à présent résisté à participer au déchainement haineux contre Israël et le peuple Juif.

Olof PALME était-il antisémite ? Assiste-t-on à une montée de l’antisémitisme en Europe du nord?

9 novembre 2008

La question est légitime si on se fie au contenu de l’article ci-dessous qui est en fait un compte rendu de lecture d’un document sur l’antisémitisme dans les pays scandinaves dans la résurgence duquel Olof Palme, ancien premier ministre Suédois assassiné, aurait joué un rôle majeur. Rédigée à plusieurs mains, cette étude est préfacée par un responsable de l’OSCE, (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) et coéditée par le Jerusalem Center for Public Affairs et le Centre Simon Wiesenthal. Oui, le centre Simon Wiesenthal, du nom du fameux chasseur de nazis qui excellait surtout dans la chasse aux dollars et dont le centre éponyme perpétue ce noble art de la chasse au billet vert. Je vous fiche mon billet que cette « étude » a dû bénéficier de subventions, peut-être bien de la même OSCE. En effet, je ne vois pas qui irait payer 29$, c’est le prix de l’ouvrage, pour lire un tel torrent d’insanités.

Je vous recommande cependant la lecture [gratuite] de la note de lecture car elle montre la nature du raisonnement sioniste. Juste un petit commentaire quand même : le sionisme a besoin de l’antisémitisme aussi bien pour le maintien et le développement de sa colonie sioniste que pour celle de son idéologie. Donc, tenez-vous le pour dit, l’antisémitisme ne saurait disparaître. C’est une espèce d’hydre ou de maladie qui n’a aucune cause historique ou rationnelle et ne demande qu’à resurgir pour peu que certaines barrières soient levées. C’est à peu près ce qu’explique BHL dans son livre « Ce grand cadavre à la renverse. » Sauf que ce schéma n’appartient pas en propre à BHL, il est consubstantiel d’une certaine lecture des textes sacrés au sujet des relations avec les Gentils. Israël Shahak ne rappelait-il pas que les sionistes reprennent « la position ségrégationniste du judaïsme classique … de soutenir que tous les gentils haïront et persécuteront toujours tous les juifs, et que la seule solution était donc de les faire tous partir pour les rassembler [concentrate] en Palestine, ou en Ouganda, ou ailleurs encore. »

Si vous le souhaitez, vous pouvez télécharger l’intégralité du livre d’Israël Shahak « Histoire juive – Religion juive.» Il s’agit d’un document important.

Sous le masque humanitaire : les pays nordiques, Israël et les Juifs
sous la direction de Manfred Gerstenfeld
Jerusalem Center for Public Affairs/Simon Wiesenthal Center
256 pages; $29

Compte rendu d’Isi Leibler, Jerusalem Post (Sionistan) 9 novembre 2008, traduit de l’anglais par Djazaïri

Quand nous parlons de la Scandinavie, nous viennent immédiatement à l’esprit des images de gens bien qui sont nos amis. Nous les associons au refus du roi de Danemark d’appliquer les lois raciales nazies, l’évacuation de 7000 Juifs danois vers la Suède neutraliste et de grands humanistes comme Raoul Wallenberg le diplomate Suédois en poste en Hongrie et qui devint le modèle type du «Juste parmi les Nations. Beaucoup d’entre nous se souviennent de Per Ahlmark, l’ancien vice premier ministre Suédois et chef du Parti Libéral, qui militait résolument contre l’antisémitisme et fut probablement le premier homme d’Etat non Juif à affirmer que la haine d’Israël était en voie de devenir un substitut à l’antisémitisme traditionnel.
A notre regret cependant, cette image idéalisée de Scandinaves philosémites est bien loin de la réalité. En dépit de la présence d’à peine quelques minuscules communautés juives dans cette région, les pays Scandinaves sont actuellement en pointe pour la promotion des plus pernicieuses expressions du nouvel antisémitisme et sont à l’avant-garde de la campagne globale pour diaboliser et délégitimer Israël. Ce qui rend leur application de doubles standards et leur grille de lecture encore plus biaisée est la manière hypocrite dont ils enrobent leur venin contre l’Etat juif et les Juifs en général.
Pour la première fois, ce sujet a été largement traité dans un livre comportant 13 essais et interviews publié sous la direction de manfred Gerstenfeld, édité conjointement par le Jerusalem Center for Public Affairs et le Centre Simon Wiesenthal. Il débute par un avant propos de Gert Weisskirchen, représentant personnel du président de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, sur la lutte contre l’antisémitisme. Weisskirchen ne mâche pas ses mots et souligne que la diabolisation d’Israël, spécialement la comparaison des Juifs et des nazis, représente une des plus évidentes manifestations du nouvel antisémitisme qui domine le discours politique sur le Moyen-Orient même chez des politiciens libéraux [au sens anglo-saxon] et dans la presse grand public.
Le livre démontre que loin d’être un phénomène nouveau, l’antisémitisme a dominé la région pendant des siècles, et tire sa source de l’affiliation majoritaire des Scandinaves à l’église luthérienne. Ce n’est pas un hasard si l’abattage juif rituel [du bétail] a été interdit en Norvège avant même l’arrivée au pouvoir d’Hitler, en dépit du fait que les Norvégiens considèrent la chasse comme un loisir national et que la Norvège reste un des trois seuls pays au Monde où la chasse à la baleine est encore autorisée.

L’ouvrage contient des chapitres rédigés par des universitaires Danois qui démontent la prétention selon laquelle le philosémitisme prévaut et démontrent qu’en dépit du sauvetage des Juifs en 1943 (qui d’après des révélations récentes avait aussi des aspects louches), d’autres éléments de l’attitude des Danois sous les Nazis étaient méprisables. Par exemple, 6000 Danois ont rejoint volontairement la Waffen SS, l’industrie danoise a collaboré avec enthousiasme avec les Nazis et des réfugiés Juifs ont été expulsés et livrés aux Nazis entre 1940 et 1943. Efraim Zuroff, le chasseur de Nazis, livre un chapitre qui montre que les gouvernements qui se sont succédés après guerre ont tergiversé et montré beaucoup de répugnance à poursuivre les criminels de guerre et ont même parfois aidé des Nazis à fuir.

Dans un contexte plus contemporain, c’est le premier ministre socialiste de Suède, feu Olof Palme, qui sous prétexte de promotion des droits de l’Homme, devint le premier responsable Européen à subvertir le déni de l’holocauste en accusant les Israéliens de se conduire comme des nazis envers les Palestiniens. C’est également l’archevêque Karl Hammar, qui fut le premier à appeler au boycott des marchandises israéliennes. Dans cette région, les caricatures relatives à des Israéliens sont parmi les pires d’Europe, particulièrement en Norvège où elles ont été comparées aux dessins antisémites qui paraissaient dans Der Stürmer.
L’agressivité et la puissance des Musulmans qui ont immigré dans la région ces dernières années ont été éclairées de manière dramatique par les attaques violentes contre les media danois quand un de ses quotidiens, Jylland Posten, a publié 12 caricatures montrant le prophète Mohamed. En fin de compte, la plupart des media, comme le gouvernement, ont lâchement capitulé face aux menaces d’actions violentes de la part de Musulmans aussi bien au niveau local qu’international.
Une des parties les plus fascinantes du livre est l’interview de Zvi Mazel, ancien ambassadeur en Suède, qui décrit ses heurts et ses tribulations dans le contexte de bizarres attaques anti israéliennes et antisémites émanant du gouvernement suédois et d’ONG et de constantes menaces de mort formulées publiquement par des imams Musulmans. Mazel décrit aussi les réactions hystériques des media après qu’il ait personnellement débranché l’électricité dans une exposition artistique obscène à la gloire des attentats suicide, la création d’un israélien devenu fou qui réside en Suède.
La situation globale est rendue dans un brillant résumé de Gerstenfeld, président du Comité Directeur du Jerusalem Center for Public Affairs qui retrace l’histoire et donne des informations détaillée sur les doubles standards, les biais et l’antisémitisme criant qui se répand dans la région. Ses descriptions les plus dévastatrices se trouvent dans un abrégé des réactions nordiques à la deuxième guerre du Liban. Elles montrent l’incroyable hostilité envers Israël fondée largement sur l’ignorance et les contre vérités promues sous couvert d’un prétendu humanitarisme.
Ce livre est une étude pionnière sur la façon dont à notre époque, même là où peu de Juifs résident, des organisations supposées militer pour les droits de l’Homme ont été détournées par des antisémites qui promeuvent la diabolisation d’Israël comme moyen de salit les Juifs. En effet, elle illustre le fait qu’en Europe occidentale les pays scandinaves ont assumé un rôle d’avant-garde dans les approches biaisées et les distorsions à l’encontre d’Israël à un niveau jamais vu dans aucune autre nation. Elle démontre comment les antisémites traditionnels, les extrémistes de gauche et la presse ont fait collusion pour promouvoir de manière éhontée la haine. Espérons que cela amènera à l’introspection et à l’auto analyse dans la région et encouragera une réaction des gens bien parmi les Scandinaves qui ont jusqu’à présent résisté à participer au déchainement haineux contre Israël et le peuple Juif.


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