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Un Australien averti en vaut deux. Sauf quand on le met en garde contre le Mossad.

26 février 2010
L’utilisation de vrais/faux passeports par les tueurs du Mossad qui ont opéré à Dubaï fait des vagues jusqu’en Australie, pays dont le premier ministre Kevin Rudd avait pourtant affirmé que le soutien à l’entité sioniste était inscrit dans ses gènes. On devra donc considérer que l’utilisation de vrais/faux passeports australiens par des membres du commando australien n’est rien d’autre qu’une maladie génétique incurable et qu’il faudra bien accepter de vivre avec.
A cette réserve près qu’un diplomate palestinien en poste à Canberra avait tenté, vainement, d’alerter les autorités australiennes sur les manigances d’agents du Mossad qui s’affairaient à obtenir de vrais/faux passeports australiens. Et que ses tentatives d’alerte étaient intervenues dans le contexte de l’arrestation de deux agents du Mossad qui de leur côté avaient essayé de se faire délivrer un vrai/faux passeport néo-zélandais.
On lira avec attention les réponses peu convaincantes du ministre australien des affaires étrangères en poste à l’époque où l’attention de ses services avait été attirée sur les agissements du Mossad en Australie; en particulier la phrase suivante: « ils [les services secrets sionistes] ne devraient pas envisager d’utiliser des passeports australiens, en anglais: « they should not consider using Australian passports » au lieu de « They mustn’t use » (ils ne doivent pas utiliser) ou « We refuse » (nous refusons) ou encore « They won’t in any case use » (Ils n’utiliseront en aucun cas).
De même, on notera l’ironie des journalistes qui évoquent le mutisme du lobby juif en Australie, habituellement si « volubile. »
The Australian est un journal qui appartient à News Corp, le groupe de Rupert Murdoch, un sioniste patenté. Une indication supplémentaire de l’onde de choc de la brillante opération du Mossad.
La mort de Mahmoud al-Mabhouh aura au moins servi à dévoiler l’étendue de la pénétration sioniste dans certains appareils d’Etat et le mépris souverain des sionistes pour ceux qui se considèrent comme leurs amis.

L’avertissement sur la contrefaçon de passeports avait été ignoré, déclare un ancien diplomate
par Mark Dodd and Paul Maley, The Australian 26 février 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

En 2004, c’était un secret de polichinelle dans la communauté moyen-orientale de Canberra que des agents Israéliens essayaient d’obtenir des passeports « propres » dans des pays comme l’Australie ou la Nouvelle Zélande en vue de leur utilisation par les espions du Mossad.

Ali Kazak était le représentant de la Palestine en Australie à l’époque et il s’était ouvert publiquement de son inquiétude, avertissant le gouvernement Howard que le Mossad essayait d’obtenir frauduleusement des précisions sur le passeport australien.

M. Kazak, qui fut ambassadeur semi-officiel entre 1982 et 2006, a déclaré hier que raison lui a été donnée par la confirmation que des passeports australiens clonés avaient été utilisés par des suspects dans l’assassinat du militant Palestinien Mahmoud al-Mabhouh.

« Je vous l’avais dit mais vous n’avez rien fait malgré tout, » déclare M. Kazak. « Et vous avez mis en danger des vies australiennes. »

En 2004, M. Kazak avait signalé qu’un agent du Mossad opérant à l’époque à Sydney avait obtenu 25 faux passeports australiens.

M. Kazak explique que ses affirmations avaient été minimisées par Philip Ruddock, procureur général à l’époque.

Quelques mois plus tard, la police néo-zélandaise interpellait deux agents présumés du Mossad, en provenance d’Australie, suite à une tentative ratée d’obtenir un faux passeport en se servant de l’identité d’un infirme moteur cérébral en fauteuil roulant [il s’agissait en fait d’une tentative d’usurpation d’identité pour obtenir un véritable passeport, NdT].]

Ces agents avaient choisi une cible selon eux peu susceptible de voyager à l’étranger mais leurs tentatives d’imiter l’accent néo-zélandais avait éveillé les soupçons d’un fonctionnaire de l’immigration qui avait alerté le petit, mais efficace, service de sécurité de Wellington.

Les deux Israéliens, Eli Cara et Urie Zoshe Kelman, furent arrêtés immédiatement.

Helen Clark, alors premier ministre de Nouvelle Zélande, avait sévèrement fustigé Israël et suspendu tous les contacts diplomatiques de haut niveau suite à cet incident.

Cara et Kelman plaidèrent coupable et furent condamnés à six mois de prison par un tribunal d’Auckland pour avoir tenté d’obtenir frauduleusement un passeport.
Tous deux purgèrent leur peine puis furent renvoyés en Israël.

Un an plus tard, Israël présenta ses excuses et les liens diplomatiques furent restaurés.

Cara, un ancien officier des forces aériennes israéliennes gérait une agence de voyages à Turramurra dans la banlieue nord de Sydney.

M. Kazak a déclaré hier ne pas douter que le Mossad est derrière l’assassinat de Mabhouh.

« Hier, les membres du parlement israélien complimentaient le chef du Mossad pour ce qu’il a fait – pour avoir assassiné le dirigent du Hamas à Dubai¨, » dit-il.
.
« Nous savons qu’ils ont été responsables de la contrefaçon de passeports néo-zélandais. Nous savons qu’en 1997, quand il (le Mossad) avait essayé d’assassiner le chef du Hamas, Khaled Meshaal, il s’était servi de passeports canadiens. Et nous savons que des agents du Mossad qui étaient à l’oeuvre à Sydney (en 2003) falsifiaient des passeports australiens.

« Je l’avais dit à l’époque, pais le gouvernement australien – Alexander Downer, le chef de la diplomatie – a-t-il enquêté sérieusement sur cette activité du Mossad? Non, je ne le pense pas. »

En 1997, le Mossad avait échoué en Jordanie à assassiner Meshaal à qui des agents Israéliens, munis de papiers canadiens, avaient injecté du poison. Meshaal avait survécu après que ses agresseurs aient été capturés par ses gardes du corps et qu’Israël ait fourni un antidote.

M. Kazak affirme que l’absence de volonté du gouvernement australien d’enquêter de manière appropriée sur les activités du Mossad revenait à de l’apaisement et avait mis en danger la vie d’Australiens. « Pouvez-vous vous imaginer ce que ferait l’Australie si cela (la falsification de passeports) avait été le fait d’un pays arabe ou musulman? » dit-il.

« Cette négligence, cet apaisement, cette cécité envers Israël revient à placer les intérêts d’Israël au dessus de ceux de l’Australie. »

M. Downer a hier catégoriquement rejeté les affirmations de M. Kazak.

S’exprimant depuis la Grèce, l’ancien ministre des affaires étrangères a affirmé que le gouvernement Howard avait fermement averti Israël de ne pas donner de faux passeports australiens à ses agents secrets.

« Je ne suis pas à 100 % certain de ne pas avoir soulevé ça moi-même devant les Israéliens, » a déclaré M. Downer. « Je l’ai peut-être fait. Je ne peux pas l’exclure. »

M. Downer précise que cet avertissement avait été donné dans le contexte d’une série d’opérations ratées impliquant des agents du Mossad voyageant avec de faux passeports.

« Mon souvenir est qu’à un moment donné, nous avons soulevé cette question avec les Israéliens, » dit-il. « Nous avons soulevé le problème d’agents Israéliens qui utilisent des passeports étrangers et qu’ils ne devraient pas envisager d’utiliser des passeports australiens. »

M. Downer a affirmé que la tentative de falsifier un passeport néo-zélandais avait causé un scandale des deux côtés de la mer de Tasmanie [mer qui sépare l’Australie de la Nouvelle Zélande].
« Je l’avais certainement soulevé de manière très vive avec Phil Goff lorsqu’il était ministre Néo-zélandais des affaires étrangères, » a déclaré M. Downer. « Ils étaient très, très vifs à ce sujet. »

L’Australia Israel Jewish Affairs Council, le lobby juif habituellement si volubile a refusé de s’exprimer hier sur la querelle diplomatique qui se profile. Un porte parole de l’AIJAC a indiqué à The Australian que son directeur, Colin Rubinstein, cherchait à avoir plus de précisions.

Temps maussade pour le Mossad

25 novembre 2009

Pardonnez ce jeu de mots trop facile, mais il correspond en fin de compte à une certaine réalité reflétée dans un article signalé par le blogueur canadien Xymphora.


Au Mossad, on apprend à placer des bombes sous des voitures.

Pourquoi à votre avis?
Simplement parce que la méthode de la voiture piégée, si souvent associée dans nos esprits au terrorisme palestinien voire islamiste, est en réalité un procédé breveté par le Mossad. Pour les méthodes du terrorisme moderne (voiture piégée, lettre piégée, détournement d’avion etc.,) les sionistes ont été des pionniers dans pratiquement tous les domaines. Si vous ne me croyez pas, renseignez-vous auprès des sujets de sa Gracieuse majesté, la Reine d’Angleterre.

La méthode terroriste est toujours d’actualité dans l’entité sioniste, la preuve en étant cet apprenti espion qui vient de se faire pincer par lun simple flic dans une rue de Tel Aviv où il mettait en pratique les cours théoriques dispensés par la « Mossad Academy. »

Un loupé de plus parmi les nombreux ratés de ce service dont la réputation surfaite d’efficacité tient avant tout à l’incurie des services secrets qui a longtemps caractérisé le contre espionnage dans les pays arabes.
Cette époque est révolue comme on a pu le voir au Liban avec l’arrestation d’espions qui travaillaient pour le gang de Tel Aviv.
Et peut-être la qualité du recrutement et de la stratégie laissent-elles aussi à désirer comme en attestent les loupés exposés dans l’article que je vous propose.
Loupés auxquels il faut ajouter celui tout récent de la saisie du pseudo cargo d’armes iraniennes destinées au Hezbollah; acte de piraterie qui n’a convaincu que les sionistes forcenés et/ou ceux qui veulent à tout prix bombarder l’Iran.
Et n’oublions pas la fermeture pendant sept ans, à l’initiative de la Nouvelle Zélande, de l’ambassade sioniste à Wellington en rétorsion aux agissements de deux agents du Mossad qui tentaient de se faire délivrer de vrais faux passeports néozélandais en endossant l’identité de Néozélandais identifiés comme étant peu susceptibles de voyager (et donc de demander un passeport).
Vous noterez qu’un des ratés du Mossad cités dans l’article concernait l’espionnage d’une base navale dans cette île. Or, à ma connaissance, il n’ya pas de base navale palestinienne, iranienne ou syrienne à Chypre. Deux importantes bases navales se trouvent à Chypre, et toutes deux sont britanniques et les forces des Etats Unis y ont un accès privilégié.
Alors question: pourquoi les sionistes tentaient-ils d’espionner un de leurs « alliés »?

Décidément, être l’ami de l’entité sioniste est presque aussi difficile que de figurer au rang de ses ennemis…

Un espion novice pincé par la police israélienne

ABC News (Australie) 25 novembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
Un apprenti espion du Mossad, le service d’espionnage israélien autrefois tant vanté, a été arrêté par de simples agents de police pendant un exercice d’entraînement raté à Tel Aviv.

« Espérons que le Mossad est plus efficace à l’étranger, » disait-on sur la chaîne privée de télévision israélienne Channel 10 alors que l’information déferlait dans des médiats israéliens atterrés.

L’aspirant James Bond a été repéré lundi en train d’installer une bombe factice sous un véhicule dans la capitale économique par une passante qui s’est empressée d’alerter un agent de police.

C’est seulement après interrogatoire au poste de police du quartier que l’apprenti assassin est parvenu à convaincre ceux qui l’avaient arrêté qu’il était en réalité un membre du fameux service d’espionnage.

Le Mossad n’informe jamais à l’avance les services de police en uniforme de ses exercices afin de donner une touche réaliste à son entraînement.

L’arrestation de la recrue est le dernier d’une série de gaffes qui ont terni la réputation du Mossad ces vingt dernières années.

A Chypre, quatre présumés agents, avaient été arrêtés par la police au cours d’une tentative ratée pour mettre sur écoute l’ambassade d’Iran, et deux autres avaient été incarcérés en 1998 pou avoir espionné une base navale au sud de cette île méditerranéenne.

La même année, un Israélien avait écopé d’une peine de prison avec Suisse pour avoir essayé de mettre sur écoute les téléphones de ressortissants Libanais.

Le plus gros loupé de tous, fut la tentative d’assassinat par des agents du Mossad de Khaled Meshaal, un dirigeant du Hamas, dans une opération ratée qui faillit se terminer par une rupture des relations avec le partenaire jordanien pour la paix et obligea [l’entité sioniste] à libérer, dans une démarche de conciliation, Cheikh Ahmed Yassin, le dirigeant du Hamas de l’époque.

– AFP


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