Archive for the ‘passeport’ Category

Gagnez de l’argent avec votre passeport européen!

26 octobre 2010

Richard Silverstein nous présente sur son blog, Tikun-Olam, une publicité alléchante du Mossad:

Vous possédez un passeport européen? Gagnez de l’argent!

D’après Richard Silverstein, on peut lire sur cette publicité:

Vous possédez un passeport européen?

Gagnez de l’argent!
A l’étranger, vous valez beaucoup plus!
Offre de départ: 5 000 €
Versés mensuellement + le voyage par avion et la couverture des frais pour les détenteurs de passeports européens. Aucune expérience n’est exigée. Intéressé? Laissez nous vos coordonnées ici et nous vous contacterons avec une proposition très intéressante.

Touriste ou espion sioniste?

24 mars 2010
Un touriste originaire de l’entité sioniste vient de disparaître en Afrique du Nord nous apprend le Yediot Aharonot du 24 mars.
Je sais, l’Afrique du Nord comprend l’Egypte, pays qui entretient des relations diplomatiques avec l’entité sioniste et accueille des voyageurs venant de l’Etat délinquant.
Mais ce touriste n’a pas disparu en Egypte puisque le même journal explique que le touriste en question a traversé plusieurs frontières de cette région nord africaine.
Diable, cette personne se serait donc rendue en Libye, voire en Algérie. Comment est-ce possible?
Eh bien, elle a fait comme les tueurs de Dubaï et s’est servie d’un passeport émis par un autre pays, sans doute européen ou américain.
Bon, en soi sa démarche peut se comprendre. Mettons nous deux minutes à sa place: j’ai envie de visiter, disons, les oasis libyennes, les vestiges de Leptis magna ou encore les sites rupestres du Sahara, nombreux en Libye comme en Algérie. Or, mon passeport de l’entité sioniste m’interdit ce voyage. Dès lors, pour résoudre ce problème, je ressors mon bon vieux passeport néerlandais ou français et je peux me mettre en route.
Passez moi l’expression, je dirai que c’est de bonne guerre.
Pourtant il y a quelque chose qui cloche dans cette situation.
En effet, si je voyage à l’étranger avec un passeport néerlandais, en cas de pépin (et une disparition est ce que j’appelle un gros pépin), on peut s’attendre à ce que mes proches alertent les services consulaires du pays dont le passeport a servi pour le voyage.
Or ici ce n’est pas le cas ici puisque le Yediot écrit que:

La famille de la personne s’est tournée vers le ministère [sioniste] des affaires étrangères après une tentative désespérée pour le localiser.

Des responsables Israéliens ont exprimé leur préoccupation au sujet de la disparition de cette personne et n’ont encore aucune certitude sur les circonstances qui l’ont poussé à voyager dans la région et sa localisation actuelle.

Comment est-il possible qu’une famille, légitimement inquiète, se tourne vers celui des deux Etats dont elle possède la citoyenneté qui est précisément incompatible avec un séjour en Afrique du Nord, Egypte exclue?
La seule réponse logique est que l’individu disparu était en mission d’espionnage. Et qu’il doit actuellement croupir dans une prison à moins d’avoir été liquidé immédiatement.

>Non, Jérusalem n’est pas la capitale de l’entité sioniste

20 juillet 2009

>

Contrairement à ce que de nombreux sionistes veulent bien croire, l’existence de l’entité sioniste pas n’est pas garantie par le droit international.
Ce n’est en effet pas pour rien que les sionistes insistent pour que les Palestiniens reconnaissent leur entité comme un Etat juif ; seul en effet un tel acte fixé juridiquement par un accord bilatéral palestino-sioniste serait de nature à garantir en droit, et non seulement de facto, l’existence de l’entité dans des frontières qui restent certes à définir.
Si cet aspect de la problématique du conflit proche-oriental échappe à de nombreux citoyens, la situation est plus claire quand on en vient au statut de Jérusalem. En effet, très peu d’Etats, et certainement pas les USA ou la Grande Bretagne, reconnaissent Jérusalem comme capitale de l’entité sioniste.
Ceci se traduit par la quasi absence d’ambassades étrangères à Jérusalem mais aussi, c’est ce que vient de découvrir un ressortissant Canadien, par le refus de délivrance de passeports portant conjointement la mention « Jérusalem, Entité sioniste» pour le lieu de naissance.
Refus qui témoigne que certains secteurs des administrations de grands Etats refusent d’entériner en droit ce que les sionistes considèrent comme des faits accomplis qui devraient être entérinés juridiquement. On voit d’ailleurs dans cet article que les USA appliquent la même politique que le Canada, alors qu’ils ont toujours été plus en pointe dans le soutien au sionisme.
On notera l’argumentation spécieuse du plaignant qui invoque une entrave à la liberté religieuse et une pratique discriminatoire ; et c’est sur ces points que la Cour Suprême du Canada a répondu.
Encore un exemple du culot sioniste.

Refus de le Haute Cour canadienne dans l’affaire du passeport mentionnant Jérusalem
Jewish Telegraphic Agency, 20 juillet 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri


Toronto (JTA) – La Cour Suprême du Canada a refusé d’examiner en audience l’affaire d’un Juif Canadien qui demandait à ce que son passeport mentionne pour son lieu de naissance « Jérusalem, Israël.»
Eliyahu Veffer de Toronto a fait appel auprès de la haute cour après que d’autres instances judiciaires ont conclu que la politique d’Ottawa de noter un lieu de naissance simplement comme «Jérusalem,» sans mention du pays ne violait pas sa liberté de religion et n’était pas discriminatoire à son égard.
La haute cour n’a pas motivé son refus du dossier Veffer. Mais dans un document présenté à la cour, Michael Bell, ancien ambassadeur canadien en Israël, indique que le pays « s’oppose à l’occupation de Jérusalem Est par Israël et ne reconnaît pas la souveraineté israélienne sur une quelconque partie de la ville de Jérusalem telle que définie dans le plan de partition de l’ONU.
Le gouvernement ajoute que dès lors que sa politique s’applique également aux Palestiniens, elle n’est pas discriminatoire envers les Juifs Canadiens nés dans cette ville.
David Matas, l’avocat de Veffer, a soutenu que la politique canadienne actuelle n’existe que depuis 1976.
« De 1948 à 1976, le Canada a autorisé la mention «Jérusalem, Israël» dans les passeports canadiens pour Jérusalem Est et Ouest, sans aucun impact apparent sur la perception de la neutralité canadienne,» a-t-il dit.
Matas a ajouté que les personnes nées dans d’autres villes disputées sont autorisés à choisir le nom du pays à inclure dans leur formulaire de demande de passeport. La seule exception, dit-il, est Jérusalem.
Ce refus intervient quelques jours après qu’une cour d’appel de Washington aux USA ait refusé d’étudier une affaire présentée par les parents d’un garçon né à Jérusalem qui s’est également vu interdire la mention « Israël » sur son passeport américain.

Non, Jérusalem n’est pas la capitale de l’entité sioniste

20 juillet 2009
Contrairement à ce que de nombreux sionistes veulent bien croire, l’existence de l’entité sioniste pas n’est pas garantie par le droit international.
Ce n’est en effet pas pour rien que les sionistes insistent pour que les Palestiniens reconnaissent leur entité comme un Etat juif ; seul en effet un tel acte fixé juridiquement par un accord bilatéral palestino-sioniste serait de nature à garantir en droit, et non seulement de facto, l’existence de l’entité dans des frontières qui restent certes à définir.
Si cet aspect de la problématique du conflit proche-oriental échappe à de nombreux citoyens, la situation est plus claire quand on en vient au statut de Jérusalem. En effet, très peu d’Etats, et certainement pas les USA ou la Grande Bretagne, reconnaissent Jérusalem comme capitale de l’entité sioniste.
Ceci se traduit par la quasi absence d’ambassades étrangères à Jérusalem mais aussi, c’est ce que vient de découvrir un ressortissant Canadien, par le refus de délivrance de passeports portant conjointement la mention « Jérusalem, Entité sioniste» pour le lieu de naissance.
Refus qui témoigne que certains secteurs des administrations de grands Etats refusent d’entériner en droit ce que les sionistes considèrent comme des faits accomplis qui devraient être entérinés juridiquement. On voit d’ailleurs dans cet article que les USA appliquent la même politique que le Canada, alors qu’ils ont toujours été plus en pointe dans le soutien au sionisme.
On notera l’argumentation spécieuse du plaignant qui invoque une entrave à la liberté religieuse et une pratique discriminatoire ; et c’est sur ces points que la Cour Suprême du Canada a répondu.
Encore un exemple du culot sioniste.

Refus de le Haute Cour canadienne dans l’affaire du passeport mentionnant Jérusalem
Jewish Telegraphic Agency, 20 juillet 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri


Toronto (JTA) – La Cour Suprême du Canada a refusé d’examiner en audience l’affaire d’un Juif Canadien qui demandait à ce que son passeport mentionne pour son lieu de naissance « Jérusalem, Israël.»
Eliyahu Veffer de Toronto a fait appel auprès de la haute cour après que d’autres instances judiciaires ont conclu que la politique d’Ottawa de noter un lieu de naissance simplement comme «Jérusalem,» sans mention du pays ne violait pas sa liberté de religion et n’était pas discriminatoire à son égard.
La haute cour n’a pas motivé son refus du dossier Veffer. Mais dans un document présenté à la cour, Michael Bell, ancien ambassadeur canadien en Israël, indique que le pays « s’oppose à l’occupation de Jérusalem Est par Israël et ne reconnaît pas la souveraineté israélienne sur une quelconque partie de la ville de Jérusalem telle que définie dans le plan de partition de l’ONU.
Le gouvernement ajoute que dès lors que sa politique s’applique également aux Palestiniens, elle n’est pas discriminatoire envers les Juifs Canadiens nés dans cette ville.
David Matas, l’avocat de Veffer, a soutenu que la politique canadienne actuelle n’existe que depuis 1976.
« De 1948 à 1976, le Canada a autorisé la mention «Jérusalem, Israël» dans les passeports canadiens pour Jérusalem Est et Ouest, sans aucun impact apparent sur la perception de la neutralité canadienne,» a-t-il dit.
Matas a ajouté que les personnes nées dans d’autres villes disputées sont autorisés à choisir le nom du pays à inclure dans leur formulaire de demande de passeport. La seule exception, dit-il, est Jérusalem.
Ce refus intervient quelques jours après qu’une cour d’appel de Washington aux USA ait refusé d’étudier une affaire présentée par les parents d’un garçon né à Jérusalem qui s’est également vu interdire la mention « Israël » sur son passeport américain.

>Comment dit-on racisme d’Etat en canadien?

6 avril 2009

>

Le Canada, c’est ce grand pays démocratique (aux mains actuellement d’une équipe néo conservatrice) qui vient d’interdire l’entrée sur son territoire du député britannique George Galloway au motif qu’il représenterait un risque pour la sécurité nationale.
d

Bon, Galloway, s’il est comme les Canadiens un sujet de sa majesté n’est cependant pas citoyen du Canada, pas plus qu’il ne représente un risque sécuritaire d’ailleurs.

d
o
Le Canada se signale encore par une singulière innovation. On apprend en effet que le gouvernement canadien vient de refuser d’octroyer un passeport à un de ses ressortissants coincé au Soudan, pays où il a été retenu six ans.

d
h
La raison invoquée est la même que celle qui a servi à éloigner George Galloway:
Abousfian Abdelrazik représenterait un risque de nature sécuritaire.
Peu importe que ce risque sécuritaire semble ressortir de l’imaginaire des autorités d’Ottawa. Toujours est-il qu’on n’a jamais vu un gouvernement d’un pays dit démocratique s’ingénier à empêcher le retour d’un de ses nationaux, quitte au besoin à le traduire en justice à son retour au bercail.
d

Et comme certains le disent, si l’individu concerné par cette affaire avait eu la peau blanche et s’était appelé Martin, nul doute que les autorités canadiennes auraient fait tout le nécessaire pour le rapatrier, coupable ou innocent.

Comment dit-on racisme d’Etat en canadien?

6 avril 2009
Le Canada, c’est ce grand pays démocratique (aux mains actuellement d’une équipe néo conservatrice) qui vient d’interdire l’entrée sur son territoire du député britannique George Galloway au motif qu’il représenterait un risque pour la sécurité nationale.
d

Bon, Galloway, s’il est comme les Canadiens un sujet de sa majesté n’est cependant pas citoyen du Canada, pas plus qu’il ne représente un risque sécuritaire d’ailleurs.

d
o
Le Canada se signale encore par une singulière innovation. On apprend en effet que le gouvernement canadien vient de refuser d’octroyer un passeport à un de ses ressortissants coincé au Soudan, pays où il a été retenu six ans.

d
h
La raison invoquée est la même que celle qui a servi à éloigner George Galloway:
Abousfian Abdelrazik représenterait un risque de nature sécuritaire.
Peu importe que ce risque sécuritaire semble ressortir de l’imaginaire des autorités d’Ottawa. Toujours est-il qu’on n’a jamais vu un gouvernement d’un pays dit démocratique s’ingénier à empêcher le retour d’un de ses nationaux, quitte au besoin à le traduire en justice à son retour au bercail.
d

Et comme certains le disent, si l’individu concerné par cette affaire avait eu la peau blanche et s’était appelé Martin, nul doute que les autorités canadiennes auraient fait tout le nécessaire pour le rapatrier, coupable ou innocent.


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