Archive for the ‘shoah’ Category

Hedy Epstein, ou le casse tête de l’holocauste

23 janvier 2010
Hedy Epstein n’est pas franchement sioniste. A cause de l’antisionisme de ses parents qu’elle n’a pas revus depuis que, à l’âge de 14 ans, elle a pu fuir l’Allemagne nazie dans une opération d’évacuation d’enfants Juifs, le kindertransport.
Elle est si peu sioniste qu’elle a beaucoup fait parler d’elle ces derniers temps par sa présence à la marche pour Gaza. Cette dame âgée aujourd’hui de 85 ans a pris cependant conscience assez tardivement de ce qui se jouait entre Palestiniens et sionistes. Sa détermination n’en est que plus forte, ce qui lui vaut pas mal d’inimitiés parmi ses coreligionnaires qui adhèrent au sionisme. Ainsi, en juin 2009 avait-elle été victime d’une agression physique près de son domicile par une petite frappe mandatée par les sionistes.
Hedy Epstein au Caire en décembre 2009

Aujourd’hui, Hedy Epstein est devenue définitivement insupportable pour les sionistes qui contestent sa qualité de survivante de l’holocauste.
D’où cet article assez savoureux sur la définition de ce qu’est un survivant de l’holocauste. Une tâche ardue car la notion d’holocauste [à la différence de la notion de génocide par exemple] n’est en rien une notion historique ou produite par les historiens ou même des juristes, c’est plutôt la pièce du credo d’une religion dans laquelle ne peuvent s’exprimer que ceux qui ont été dûment ordonnés. Le plus étonnant est que même les responsable du culte ont quelque mal à s’y retrouver, tel un certain professeur David Cesarini, historien spécialiste de l’holocauste qui conclut pour s’éviter une migraine que « Les deux termes, ‘holocauste’ et ‘survivant’ sont devenus cruellement imprécis. »
Notez bien que c’est lui qui le dit.

Querelle sur la définition de survivant de l’holocauste
par Leon Symons, Jewish Chronicle (UK)14 janvier 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Une querelle a éclaté sur le signification de l’expressio survivant de l’holocauste depuis qu’une grand-mère âgée de 85 ans s’est présentée ainsi tout en critiquant les actions israéliennes contre les Palestiniens.
Née en Allemagne, Hedy Epstein a été attaquée par un haut responsable de la Fédération Sioniste qui ne lui reconnait que la qualité de réfugiée « brandie comme un trophée » pour participer à la calomnie contre Israël.

La querelle a éclaté pendant des échanges tendus dans un débat sur internet sur l’existence d’une définition exacte de ce terme par les historiens.
Jonathan Hoffman, vice président de la Fédération Sioniste, écrit dans son blog sur le site de la Jewish Chronicle: « Hedy Epstein est une réfigiée.’ Elle n’est pas une survivante.’ L’appeler survivante est une insulté pour les authentiques survivants et leurs familles. Hedy Epstein ne s’est jamais trouvée dans un camp, dans un ghetto ou dans une allée de la mort. »

Il reconnait que Mme Epstein est venue d’Allemagne en Angleterre avec le kindertransport le 18 mai 1939 et poursuit ainsi: « La définition d’un ‘survivant’ par Yad Vashem est une personne qui s’est troubée dans un camp, ou en Allemagne ou dans un pays occupé après le déclenchement de la guerre. Epstein ne répond pas à cette définition.

« Si elle – et les gens qui se servent d’elle – sont disposés à la qualiifier de ‘survivante’ pour donner du poids à leur mensonges sur Israël, il est alors parfaitement logique de relever qu’elle n’est pas une ‘survivante’ mais une ‘réfugiée.’ En utilisant son statut pour comme moyen pour calomnier Israël, elle – et ceux qui se servent d’elle – ont fait de son statut une question qui intéresse l’opinion publique. »

Cet article a attiré plus de 40 commentaires qui vont de ceux qui qualifient M. Hoffman de « révisionniste de l’holocauste » à ceux qui disent que la seule r aison pour attirer l’attention sur elle était le fait qu’elle prenait parti pour les Palestiniens et que tout ça « c’était de la politique. »

S »exprimant depuis son domicile dans le Missouri, Mme Epstein a déclaré n’avoir adopté ce terme qu’après avoir été présentée comme une survivante par un musée dédié à l’holocauste. L’United States Holocaust Museum de Washington lui avait aussi appliqué ce terme. « Pour commencer, ce n’est pas un terme par lequel je me présentais. Il est parfois gênant parce qu’il m’appose une étiquette et que je suis beaucoup d’autres choses, » dit-elle.

Elle a grandi dans le village de Kippenheim où on l’appelait « sale juive » et où on l’a renvoyée de l’école après l’accession au pouvoir de Hitler en 1933, alors qu’elle avait huit ans.

« Mon père avait été envoyé à Dachau avant qu’on m’envoie en Angleterre, j’avais quatorze ans. C’est la dernière fois que j’ai vu mes parents et eux ainsi que la plupart de mes proches ont été tués dans des camps en France et à Auschwitz. » Après l’Angleterre, elle est allée chez un oncle et une tante en Amérique.
Elle dit que sa position sur Israël s’enracinait dans l’antisionisme de ses parents. Mais elle y prêta peu d’attention jusqu’aux massacres de réfugiés Palestiniens par des miliciens Chrétiens Libanais dans les camps de Sabra et Chatila en 1982.

Elle s’est rendue cinq fois en Cisjordanie et se trouvait en Egypte la semaine dernière pour la marche pour la liberté de Gaza. Elle est allée en Israël pour visiter le Mémorial de l’Holocauste où le nom de ses parents est inscrit.

Elle reconnaît: « Mes opinions ont été influencées par ce que j’ai vu et vécu. J’ai su depuis ma tendre enfance à quoi ressemblaient la persécution et l’oppression. Certains survivants de l’holocauste sont en désaccord avec mes opinions, d’autres pas. »

Et elle souligne un autre paragraphe de défintion de Yad Vashem qui indique: « On peut aussi définir les survivants de la shoah comme des Juifs qui ont vécu n’importe quel laps de temps sous la domination nazie, directe ou indirecte, et y ont survécu… ainsi que des Juifs qui ont quitté l’Allemagne par la contrainte dans les années 1930, après l’accession au pouvoir des Nazis. Aucune définition historique n’est complètement saticfaisante. »

CE QUE DISENT LES SPECIALISTES

Les spécialistes ne sont d’accord que sur une chose: il n’ya pas de définition unique de qui est un survivant de l’holocauste.
Tout le monde s’accorde que cette c atégorie comprend ceux qui étaient dans des camps et ont été arrêtés dans l’Europe occupée par les Nazis entre 1933 et 1945. Mais certains adoptent une définition plus large.

La Claims Conference de New York par exemple, cite diverses classifications par le gouvernement allemand concernant ceux qui peuvent faire une réclamation dans le cadre de différents programmes et sont donc des survivants.
La position de Lord Janner, président de l’Holocaust Educational Trust, est sans équivoque: « Si Hedy Epstein était dans le kindertransport, elle est une survivante de l’holocauste. Ce qu’elle fait est peut-être répugnant et triste mais les enfants du kindertransport sont des survivants. »

Historien et spécialiste de l’holocauste, le professeur David Cesarini déclare: « Il n’y a pas une définition unique du survivant de l’holocauste. Il est techniquement plus correct de décrire ceux qui sont venus en Grande Bretagne en 1938-39 comme d’anciens réfugiés de la persécution nazie. Mais s’ils se perçoivent comme des survivants, je ne vois pas pourquoi ils ne devraient pas avoir le droit de se penser et de parler d’eux-mêmes en tant que tels. Les deux termes, ‘holocauste’ et ‘survivant’ sont devenus cruellement imprécis. »

Denis McShane, député et président de la commission d’enquête parlementaire sur l’antisémitisme, déclare: « Mon interprétation serait quelqu’un qui a été dans les camps de la mort ou les camps de prisonniers. »

La baronne Deech déclare: « Ma réponse première serait quelqu’un qui se trouvait dans les camps ou en Europe. Mais cette femme n’aurait jamais été dans le kindertransport et n’aurait pas eu à fuir si ce n’est à cause des Nazis, alors je dirais qu’elle est fondée à se présenter comme une survivante. »

Deborah Lipstadt, qui avait gagné un procès en diffamation intenté par le négateur de l’holocauste David Irving il y a dix ans, est d’accord: « C’est quelqu’un dont la vie a été gravement perturbée par l’holocauste ou qui a dû quitter l’Allemagne précipitamment. Dans son cas, cependant, ce statut a été pressé comme un citron. »

Encore une petite leçon de théologie judéo-chrétienne

29 janvier 2009
En France, comme dans d’autres pays européens, on se soucie énormément de la mémoire de ce qu’on appelle l’holocauste.
Au point que la deuxième guerre mondiale tend à se résumer aux persécutions dont ont fait l’objet les Juifs de la part des régimes fascistes.
Les affaires qui mettent en cause des personnes qui nient cet holocauste où qui le nieraient peut-être en leur for intérieur occupent assez souvent nos journalistes (pensez à Dieudonné, Faurisson par exemple).
s
Comme vous l’aurez deviné, l’entité sioniste n’est pas la dernière à s’intéresser à cette mémoire de l’holocauste. Ainsi, une visite du mémorial de Yad Vashem est une figure imposée pour tous les politiques étrangers en déplacement dans l’entité sioniste.
L’intérêt de l’entité sioniste pour cette mémoire de l’holocauste se marque aussi dans toutes les interventions de ses relais à l’étranger comme le Centre Simon Wiesenthal (du nom d’un pseudo chasseur de Nazis), la LICRA ou des personnages comme Marek Halter ou Elie Wiesel.
d
Un des aspects de cette culture (culte?) mémorielle est l’entretien de la culpabilité de l’église catholique qui aurait contribué activement ou passivement à la mort de six millions de Juifs en Europe.
Ce culte mémoriel nous offre l’opportunité d’une nouvelle leçon de théologie judéo-chrétienne car le dernier épisode de la persistance de l’accusation portée au catholicisme se déroule en ce moment avec la réintégration dans l’église par le Pape Benoît XVI d’un évêque, Richard Williamson (allez voir ce lien pour découvrir une plaidoirie affligeante), de la mouvance intégriste du catholicisme. Ce qui est reproché par les organisations et le gouvernement sionistes à ce prêtre n’est pas tant sa qualité d’intégriste mais le fait qu’il conteste que des chambres à gaz aient servi à tuer des Juifs dans les camps de concentration nazis.
d
On se demandera ce que la négation de l’existence des chambres à gaz entretient comme rapport avec la doxa catholique, à moins que cette croyance ait été introduite dans le culte catholique à l’insu des différents Papes et autres cardinaux.
Toujours est-il que de nombreuses voix cléricales se sont levées, notamment dans l’épiscopat français pour condamner les propos négationnistes de Mgr Williamson. Apparemment les chambres à gaz font réellement partie de la doctrine catholique et de la catéchèse en France.
Le Pape a également battu sa coulpe sans toutefois revenir sur sa décision.
Décision qui marque d’ailleurs un progrès décisif dans la défintion de cette aberration qu’on appelle judéo-christianisme puisque la communauté juive (laquelle ou lesquelles, Le Figaro ne le précise pas vraiment) demande des excuses et que le Grand Rabbinat de l’entité sioniste gèle les relations judéo chrétiennes.
Dans le même article du Figaro, il est d’ailleurs intéressant de constater qu’un des prêtres catholiques négateurs des chambres à gaz s’appelle Floriano Abrahamowicz, un Juif converti donc, et qui doit bien avoir quelques informations précises sur la question.
d
Il est temps de fermer ce dossier catholico-holocaustique en soulignant simplement que si, pour les sionistes, la mémoire de l’holocauste a une importance idéologique (justification de l’existence de l’entité sioniste) et pratique (outil de pression sur les politiques et d’inculcation aux masses Goyim), l’entité sioniste n’a pas grand chose à foutre des survivants de l’holocauste en tant qu’êtres vivants. Cet aspect a déjà été documenté sur ce blog et vient de connaître un rebondissement avec l’association au Sionistan entre le Parti La Feuille Verte [pour la légalisation du cannabis] et le parti des survivants de la shoah.
Association qui a pour but de faire un coup médiatique et de faire plus entendre les doléances des rescapés en question qui accusent « le gouvernement d’avoir détourné les fonds distribués par l’Allemagne, destinés aux survivants de la Shoah. Cet argent aurait été utilisé pour payer la pension de milliers d’autres Israéliens qui n’ont pas souffert de la Shoah, et ce afin d’alléger les autres fonds gouvernementaux ».
d
Quand on pense que les sionistes n’ont de cesse de culpabiliser non seulement les dirigeants des pays qui ont effectivement déporté des Juifs mais aussi ceux qui n’ont joué aucun rôle dans cette affaire!
d
Un exemple supplémentaire du culot sioniste.

>Encore une petite leçon de théologie judéo-chrétienne

29 janvier 2009

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En France, comme dans d’autres pays européens, on se soucie énormément de la mémoire de ce qu’on appelle l’holocauste.
Au point que la deuxième guerre mondiale tend à se résumer aux persécutions dont ont fait l’objet les Juifs de la part des régimes fascistes.
Les affaires qui mettent en cause des personnes qui nient cet holocauste où qui le nieraient peut-être en leur for intérieur occupent assez souvent nos journalistes (pensez à Dieudonné, Faurisson par exemple).
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Comme vous l’aurez deviné, l’entité sioniste n’est pas la dernière à s’intéresser à cette mémoire de l’holocauste. Ainsi, une visite du mémorial de Yad Vashem est une figure imposée pour tous les politiques étrangers en déplacement dans l’entité sioniste.
L’intérêt de l’entité sioniste pour cette mémoire de l’holocauste se marque aussi dans toutes les interventions de ses relais à l’étranger comme le Centre Simon Wiesenthal (du nom d’un pseudo chasseur de Nazis), la LICRA ou des personnages comme Marek Halter ou Elie Wiesel.
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Un des aspects de cette culture (culte?) mémorielle est l’entretien de la culpabilité de l’église catholique qui aurait contribué activement ou passivement à la mort de six millions de Juifs en Europe.
Ce culte mémoriel nous offre l’opportunité d’une nouvelle leçon de théologie judéo-chrétienne car le dernier épisode de la persistance de l’accusation portée au catholicisme se déroule en ce moment avec la réintégration dans l’église par le Pape Benoît XVI d’un évêque, Richard Williamson (allez voir ce lien pour découvrir une plaidoirie affligeante), de la mouvance intégriste du catholicisme. Ce qui est reproché par les organisations et le gouvernement sionistes à ce prêtre n’est pas tant sa qualité d’intégriste mais le fait qu’il conteste que des chambres à gaz aient servi à tuer des Juifs dans les camps de concentration nazis.
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On se demandera ce que la négation de l’existence des chambres à gaz entretient comme rapport avec la doxa catholique, à moins que cette croyance ait été introduite dans le culte catholique à l’insu des différents Papes et autres cardinaux.
Toujours est-il que de nombreuses voix cléricales se sont levées, notamment dans l’épiscopat français pour condamner les propos négationnistes de Mgr Williamson. Apparemment les chambres à gaz font réellement partie de la doctrine catholique et de la catéchèse en France.
Le Pape a également battu sa coulpe sans toutefois revenir sur sa décision.
Décision qui marque d’ailleurs un progrès décisif dans la défintion de cette aberration qu’on appelle judéo-christianisme puisque la communauté juive (laquelle ou lesquelles, Le Figaro ne le précise pas vraiment) demande des excuses et que le Grand Rabbinat de l’entité sioniste gèle les relations judéo chrétiennes.
Dans le même article du Figaro, il est d’ailleurs intéressant de constater qu’un des prêtres catholiques négateurs des chambres à gaz s’appelle Floriano Abrahamowicz, un Juif converti donc, et qui doit bien avoir quelques informations précises sur la question.
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Il est temps de fermer ce dossier catholico-holocaustique en soulignant simplement que si, pour les sionistes, la mémoire de l’holocauste a une importance idéologique (justification de l’existence de l’entité sioniste) et pratique (outil de pression sur les politiques et d’inculcation aux masses Goyim), l’entité sioniste n’a pas grand chose à foutre des survivants de l’holocauste en tant qu’êtres vivants. Cet aspect a déjà été documenté sur ce blog et vient de connaître un rebondissement avec l’association au Sionistan entre le Parti La Feuille Verte [pour la légalisation du cannabis] et le parti des survivants de la shoah.
Association qui a pour but de faire un coup médiatique et de faire plus entendre les doléances des rescapés en question qui accusent « le gouvernement d’avoir détourné les fonds distribués par l’Allemagne, destinés aux survivants de la Shoah. Cet argent aurait été utilisé pour payer la pension de milliers d’autres Israéliens qui n’ont pas souffert de la Shoah, et ce afin d’alléger les autres fonds gouvernementaux ».
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Quand on pense que les sionistes n’ont de cesse de culpabiliser non seulement les dirigeants des pays qui ont effectivement déporté des Juifs mais aussi ceux qui n’ont joué aucun rôle dans cette affaire!
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Un exemple supplémentaire du culot sioniste.

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