Archive for the ‘svastika’ Category

Alerte: graffiti antisémites dans l’Etat qui se dit juif

19 novembre 2010
L’édition francophone du Jerusalem Post nous informe de la découverte de croix gammées sur les murs d’une école maternelle d’une localité dont la population, nous dit wikipedia, est « à 99,99 % d’origine juive ». Il importe de signaler ce dernier point parce que l’article du Jerusalem Post, tout en admettant qu’il ne s’agit pas du tout d’une première, évoque comme précédent un incident qui s’était produit dans un quartier judéo-arabe de Jaffa avec la présence, quel heureux hasard de croix gammées et de drapeaux palestiniens. Ce quartier, c’est Ajami où la « justice » sioniste vient d’admettre comme légale la construction de logements strictement réservés aux Juifs.
L’idée est de faire croire que ce sont des Palestiniens qui réalisent ces graffiti. Il n’en est rien et nous savons bien que ce genre de graffiti est une des formes d’expression préférées de ceux qui squattent indûment la Palestine, notamment à Haïfa.
Jerusalem Post  (entité sioniste)19/11/2010
Plusieurs croix gammées ont été tagguées sur les murs d’une école maternelle à Kfar Saba dans la nuit de jeudi à vendredi. Les résidents locaux ont également signalé aux autorités la découverte de nombreux autres graffitis représentant le symbole nazi peints sur plusieurs bâtiments de la région.
Une équipe mandatée par la municipalité de la ville est arrivée sur les lieux pour nettoyer les souillures. La police a ouvert une enquête sur les circonstances de l’incident.
Cet acte de vandalisme contre des propriétés publiques en Israël n’est pas un phénomène nouveau. En avril, la police de Tel Aviv a ouvert une enquête afin de déterminer les responsables du taggage de croix gammées et de drapeaux palestiniens sur une synagogue située à Ajami, un quartier judéo-arabe de Jaffa.

Des enfants tracent des croix gammées sur le mur d’une synagogue d’une ville de banlieue.

29 octobre 2009


Non, ça ne se passe pas à Vénissieux; pas à Sarcelles non plus.
Ca se passe à Petah Tikva, près de Tel Aviv. Et ça n’a rien à voir ni avec l’antisémitisme, ni avec le fascisme; ce n’est que du vandalisme lit-on dans le Yediot Aharonot:

Pendant une patrouille de routine dans la ville, la police arrête trois enfants de 11 ans qui dessinaient des svastikas et d’autres graffiti sur le mur d’une synagogue. Après interrogatoire, les enfants ont été relâchés. La police considère que l’incident est un simple acte de vandalisme et non un acte néo-nazi. 

Un svastika dans une synagogue? Pourquoi pas?

4 mai 2009

Je laisse ce point à vos sagaces recherches, mais l’article que je vous propose ne peut que conforter l’idée que ce qu’on appelle le judaïsme est une religion relativement récente, postérieure au christianisme et en aucun cas sa matrice.

Vous aviez sans doute comme moi l’habitude de considérer l’étoile de David comme un symbole caractéristique du judaïsme.

Eh bien, non car ce symbole était avant tout soit de nature décorative, soit à caractère magique et c’est d’abord du dehors du judaïsme que ce symbole a été initialement accolé à cette religion.

Et ce sont le sionisme et le nazisme qui imposeront son caractère général, au point que l’étoile de David apparait aujourd’hui comme le principal symbole juif et qu’elle figure sur le drapeau de l’entité sioniste.

Il aurait été amusant de voir le judaïsme adoptant le svastika (croix gammée) comme symbole.

Impossible ? Voire, puisque nous apprenons dans cet article l’usage du svastika au côté de l’étoile de David comme motif décoratif (ou magique ?) dans une ancienne synagogue.

Etoile de David : Du talisman mystique au symbole sioniste
Dans un livre publié 27 ans après la mort de ce savant juif, le professeur Gershom Scholem soutient que l’étoile de David n’était pas un symbole juif ancien mais plutôt un symbole magique qui n’a été adopté par les Juifs qu’au XIXème siècle.
par Moshe Ronen, Yediot (Sionistan) 3 mai 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Peu de livres sont publiés soixante ans après avoir été écrits. C’est le cas du livre du professeur Gershom Scholem « Magen David – History of a Symbol » qui vient seulement d’être publié, 27 ans après le décès de l’auteur.

Le professeur Scholem, un des plus grands érudits juifs de notre temps, spécialiste de la Kabbale et du mysticisme juif et un des fondateurs de l’université hébraïque de Jérusalem a étudié pendant cinquante ans l’histoire de l’étoile de David. Il a publié un court résumé de son étude en 1949, peu de temps après que ce symbole ait été choisi pour figurer sur le drapeau du nouvel Etat [l’entité sioniste].

Dans son article, le professeur Scholem établissait que L’étoile de David n’est pas un symbole juif et n’est donc pas le ‘symbole du judaïsme.’»
L’étude a récemment été publiée dans un livre du professeur Avraham Shapira. Ce nouveau livre fouille les aspects religieux, mystique et national de l’étoile de David.

Protection magique contre le danger

Selon Scholem, le symbole de l’hexagramme a été auparavant connu comme sceau de Salomon et utilisé aussi bien comme motif décoratif que comme symbole auquel on attribuait des pouvoirs magiques. Sa première trace documentée se trouve sur le sceau de Yehosua Ben Assiyahu
à l’époque du dernier royaume il y a 2700 ans.

On le retrouvera encore gravé en relief dans une synagogue de Capharnaüm bâtie pendant le 3ème siècle de notre ère à côté d’un autre symbole, un svastika. Personne ne pense que ces deux symboles graphiques aient été plus que de simples décorations.

Au cours de la période du second Temple, c’est le chandelier à sept branches plutôt que l’étoile de David qui était considéré comme un symbole juif. Selon Scholem, le sceau de Salomon est initialement apparu dans la mystique juive au 6ème siècle après JC sur un talisman contenant deux lions avec une étoile de David au milieu.

Au fil des générations, le sceau de Salomon est apparu en deux versions : un pentagone (polygone à cinq côtés) et un hexagone (polygone à six côtés).

Drapeau juif à Prague
Jusqu’au début du 19ème siècle, le symbole était utilisé à des fins magiques pour protéger du danger et apparaissait principalement sur et dans les mezuzot. Le premier livre qui évoquait ce symbole en tant que « étoile de David » avait été écrit au 14ème siècle par le petit fils de Maïmonide, le rabbin David Ben Yehuda HaHasid.

L’usage officiel de l’étoile de David comme symbole juif a commencé à Prague. Le professeur Scholem écrit qu’elle avait été choisie soit par la communauté juive locale, soit par les autorités chrétiennes comme moyen de caractériser les Juifs qui, plus tard, l’accepteront et l’adopteront. En 1354, l’empereur Charles IV octroya aux Juifs le privilège de hisser leur propre drapeau, et ce drapeau contenait l’étoile de David. Un de ces drapeaux peut encore être vu dans la nouvelle synagogue du vieux Prague.

De Prague, où l’étoile de David était imprimée sur les couvertures des livres et gravée sur les pierres tombales, le symbole s’est diffusé dans le reste de l’Europe et s’est fait progressivement connaître comme le symbole du judaïsme.

Le premier congrès sioniste de Bâle en 1897 choisira le drapeau sioniste, qui arbore une étoile de David bleue.

Mais le professeur Scholem affirme que ce symbole n’est véritablement devenu chargé de sens que pendant l’holocauste, après que les nazis l’utilisèrent pour maquer les Juifs, le sacralisant de la sorte. Selon Scholem, cet usage a donné au symbole graphique un sens spirituel de sacralité qu’il n’avait jamais eu auparavant.

>Un svastika dans une synagogue? Pourquoi pas?

4 mai 2009

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Je laisse ce point à vos sagaces recherches, mais l’article que je vous propose ne peut que conforter l’idée que ce qu’on appelle le judaïsme est une religion relativement récente, postérieure au christianisme et en aucun cas sa matrice.

Vous aviez sans doute comme moi l’habitude de considérer l’étoile de David comme un symbole caractéristique du judaïsme.

Eh bien, non car ce symbole était avant tout soit de nature décorative, soit à caractère magique et c’est d’abord du dehors du judaïsme que ce symbole a été initialement accolé à cette religion.

Et ce sont le sionisme et le nazisme qui imposeront son caractère général, au point que l’étoile de David apparait aujourd’hui comme le principal symbole juif et qu’elle figure sur le drapeau de l’entité sioniste.

Il aurait été amusant de voir le judaïsme adoptant le svastika (croix gammée) comme symbole.

Impossible ? Voire, puisque nous apprenons dans cet article l’usage du svastika au côté de l’étoile de David comme motif décoratif (ou magique ?) dans une ancienne synagogue.

Etoile de David : Du talisman mystique au symbole sioniste
Dans un livre publié 27 ans après la mort de ce savant juif, le professeur Gershom Scholem soutient que l’étoile de David n’était pas un symbole juif ancien mais plutôt un symbole magique qui n’a été adopté par les Juifs qu’au XIXème siècle.
par Moshe Ronen, Yediot (Sionistan) 3 mai 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Peu de livres sont publiés soixante ans après avoir été écrits. C’est le cas du livre du professeur Gershom Scholem « Magen David – History of a Symbol » qui vient seulement d’être publié, 27 ans après le décès de l’auteur.

Le professeur Scholem, un des plus grands érudits juifs de notre temps, spécialiste de la Kabbale et du mysticisme juif et un des fondateurs de l’université hébraïque de Jérusalem a étudié pendant cinquante ans l’histoire de l’étoile de David. Il a publié un court résumé de son étude en 1949, peu de temps après que ce symbole ait été choisi pour figurer sur le drapeau du nouvel Etat [l’entité sioniste].

Dans son article, le professeur Scholem établissait que L’étoile de David n’est pas un symbole juif et n’est donc pas le ‘symbole du judaïsme.’»
L’étude a récemment été publiée dans un livre du professeur Avraham Shapira. Ce nouveau livre fouille les aspects religieux, mystique et national de l’étoile de David.

Protection magique contre le danger

Selon Scholem, le symbole de l’hexagramme a été auparavant connu comme sceau de Salomon et utilisé aussi bien comme motif décoratif que comme symbole auquel on attribuait des pouvoirs magiques. Sa première trace documentée se trouve sur le sceau de Yehosua Ben Assiyahu
à l’époque du dernier royaume il y a 2700 ans.

On le retrouvera encore gravé en relief dans une synagogue de Capharnaüm bâtie pendant le 3ème siècle de notre ère à côté d’un autre symbole, un svastika. Personne ne pense que ces deux symboles graphiques aient été plus que de simples décorations.

Au cours de la période du second Temple, c’est le chandelier à sept branches plutôt que l’étoile de David qui était considéré comme un symbole juif. Selon Scholem, le sceau de Salomon est initialement apparu dans la mystique juive au 6ème siècle après JC sur un talisman contenant deux lions avec une étoile de David au milieu.

Au fil des générations, le sceau de Salomon est apparu en deux versions : un pentagone (polygone à cinq côtés) et un hexagone (polygone à six côtés).

Drapeau juif à Prague
Jusqu’au début du 19ème siècle, le symbole était utilisé à des fins magiques pour protéger du danger et apparaissait principalement sur et dans les mezuzot. Le premier livre qui évoquait ce symbole en tant que « étoile de David » avait été écrit au 14ème siècle par le petit fils de Maïmonide, le rabbin David Ben Yehuda HaHasid.

L’usage officiel de l’étoile de David comme symbole juif a commencé à Prague. Le professeur Scholem écrit qu’elle avait été choisie soit par la communauté juive locale, soit par les autorités chrétiennes comme moyen de caractériser les Juifs qui, plus tard, l’accepteront et l’adopteront. En 1354, l’empereur Charles IV octroya aux Juifs le privilège de hisser leur propre drapeau, et ce drapeau contenait l’étoile de David. Un de ces drapeaux peut encore être vu dans la nouvelle synagogue du vieux Prague.

De Prague, où l’étoile de David était imprimée sur les couvertures des livres et gravée sur les pierres tombales, le symbole s’est diffusé dans le reste de l’Europe et s’est fait progressivement connaître comme le symbole du judaïsme.

Le premier congrès sioniste de Bâle en 1897 choisira le drapeau sioniste, qui arbore une étoile de David bleue.

Mais le professeur Scholem affirme que ce symbole n’est véritablement devenu chargé de sens que pendant l’holocauste, après que les nazis l’utilisèrent pour maquer les Juifs, le sacralisant de la sorte. Selon Scholem, cet usage a donné au symbole graphique un sens spirituel de sacralité qu’il n’avait jamais eu auparavant.

Une affaire type RER D en Allemagne (sans RER)

14 novembre 2008
L’antisémitisme, au sens qu’on lui donne en Europe de haine anti juive basée sur des stéréotypes est un sentiment condamnable au même titre que toutes les formes de racisme.
Comme la plupart d’entre vous, je ne pense pas qu’il y a un racisme avec un grand R et d’autres racismes avec un r minuscule. Il y a le racisme qui cible telle ou telle catégorie de population.
S’agissant de l’antisémitisme (au sens d’hostilité aux Juifs), il semble que toutes les démarches médiatiques, éducatives et politiques pour en faire un racisme d’exception aboutissent à son contraire, c’est-à-dire l’exacerbation de sentiments anti juifs chez ceux qui les éprouvent déjà et facilitation de la manifestation de ce genre de sentiments chez ceux qui en étaient indemnes (personnellement je pense que c’est le but de la manœuvre). Et puis ça aboutit aux
résultats dramatiques voire simplement navrants (affaire dite du RER D) que vous connaissez déjà, auxquels celui relaté ci-dessous vient s’ajouter.

Une jeune femme condamnée pour mensonge sur une svastika
BBC (UK) 14 novembre 2008 traduit de l’anglais par Djazaïri


Une jeune Allemande qui s’était vue décerner une récompense pour « courage citoyen » pour avoir prétendument défendu un enfant immigré contre des néo Nazis a été reconnue coupable d’avoir inventé cette histoire.
La jeune fille âgée de 18 ans – nommée Rebecca K – avait taillé une svastika sur sa propre cuisse, a conclu la cour, rejetant ses dires selon lesquels c’était l’œuvre de néo Nazis.
Elle avait reçu en février une récompense d’une association berlinoise qui milite contre la violence d’extrême droite.
Elle avait affirmé que quatre hommes l’avaient agressée dans la ville de Mittweida.
Dans sa décision de vendredi le tribunal de Hainichen dans l’est de l’Allemagne lui a infligé 40 heures de travaux d’intérêt général.
Les médecins qui l’ont examinée ont attesté que la svastika s’avérait relever de l’auto mutilation. Elle avait 17 ans – mineure – au moment où elle avait rapporté les faits à la police.
Elle affirmait être venue à l’aide d’un enfant immigré que quatre néo Nazis qui l’avaient jetée au sol et gravé la svastika sur sa peau.
L’enquête n’a pu trouver aucun témoin pour corroborer son récit, indique la presse allemande.
Son histoire avait fait la une des journaux dans toute l’Allemagne à l’époque, conduisant à la multiplication des enquêtes d’opinion sur la montée de la violence néo nazie.

>Une affaire type RER D en Allemagne (sans RER)

14 novembre 2008

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L’antisémitisme, au sens qu’on lui donne en Europe de haine anti juive basée sur des stéréotypes est un sentiment condamnable au même titre que toutes les formes de racisme.
Comme la plupart d’entre vous, je ne pense pas qu’il y a un racisme avec un grand R et d’autres racismes avec un r minuscule. Il y a le racisme qui cible telle ou telle catégorie de population.
S’agissant de l’antisémitisme (au sens d’hostilité aux Juifs), il semble que toutes les démarches médiatiques, éducatives et politiques pour en faire un racisme d’exception aboutissent à son contraire, c’est-à-dire l’exacerbation de sentiments anti juifs chez ceux qui les éprouvent déjà et facilitation de la manifestation de ce genre de sentiments chez ceux qui en étaient indemnes (personnellement je pense que c’est le but de la manœuvre). Et puis ça aboutit aux
résultats dramatiques voire simplement navrants (affaire dite du RER D) que vous connaissez déjà, auxquels celui relaté ci-dessous vient s’ajouter.

Une jeune femme condamnée pour mensonge sur une svastika
BBC (UK) 14 novembre 2008 traduit de l’anglais par Djazaïri


Une jeune Allemande qui s’était vue décerner une récompense pour « courage citoyen » pour avoir prétendument défendu un enfant immigré contre des néo Nazis a été reconnue coupable d’avoir inventé cette histoire.
La jeune fille âgée de 18 ans – nommée Rebecca K – avait taillé une svastika sur sa propre cuisse, a conclu la cour, rejetant ses dires selon lesquels c’était l’œuvre de néo Nazis.
Elle avait reçu en février une récompense d’une association berlinoise qui milite contre la violence d’extrême droite.
Elle avait affirmé que quatre hommes l’avaient agressée dans la ville de Mittweida.
Dans sa décision de vendredi le tribunal de Hainichen dans l’est de l’Allemagne lui a infligé 40 heures de travaux d’intérêt général.
Les médecins qui l’ont examinée ont attesté que la svastika s’avérait relever de l’auto mutilation. Elle avait 17 ans – mineure – au moment où elle avait rapporté les faits à la police.
Elle affirmait être venue à l’aide d’un enfant immigré que quatre néo Nazis qui l’avaient jetée au sol et gravé la svastika sur sa peau.
L’enquête n’a pu trouver aucun témoin pour corroborer son récit, indique la presse allemande.
Son histoire avait fait la une des journaux dans toute l’Allemagne à l’époque, conduisant à la multiplication des enquêtes d’opinion sur la montée de la violence néo nazie.

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