Archive for the ‘Union Européenne’ Category

La république non communautariste selon Mme Alliot-Marie

13 décembre 2010

A ceux qui, dans la majorité présidentielle ou dans la presse française multiplient les positions de principes prétendument anti-communautaristes, qu’ils demandent donc à Mme Alliot-Marie, ministre des affaires étrangères, à quel titre et en vertu de quel principe elle est allée expliquer la position officielle de la France vis-à-vis de l’Iran devant une assemblée de « dirigeants »  (communautaires) Juifs européens.

Michèle Alliot-Marie : la France tiendra le langage de la fermeté avec l’Iran La ministre des Affaires étrangères s’est adressée à des dirigeants juifs européens à Paris


PARIS (EJP)—La France « n’accepte pas que l’Iran déstabilise » le Moyen-Orient et le monde, a déclaré dimanche la ministre française des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie dans un discours devant une quarantaine de dirigeants juifs réunis à Paris à l’initiative du Congrès Juif Européen (CJE).
« Je sais les inquiétudes que suscite le régime iranien » et « la France tiendra le langage de la fermeté », a-t-elle dit.

« Si les responsables iraniens ne lèvent pas le doute sur leurs intentions, toutes les sanctions d’ordre économique devront être envisagées », a souligné la ministre au sujet du programme nucléaire de Téhéran, alors que l’Iran fait déjà l’objet de toute une série de sanctions à la fois de l’ONU et de l’Union européenne.
Michèle Alliot-Marie, nommée aux Affaires étrangères en novembre dernier, a par ailleurs affirmé que la France, « amie d’Israël », était toujours engagée pour une « paix durable » au Proche-Orient.

 

Gagnez de l’argent avec votre passeport européen!

26 octobre 2010

Richard Silverstein nous présente sur son blog, Tikun-Olam, une publicité alléchante du Mossad:

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D’après Richard Silverstein, on peut lire sur cette publicité:

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Blocus de Gaza: prompte réaction de l’Union Européenne et de la France

15 juin 2010
Voilà une information qui vient à point nommé démentir les ragots sur l’inaction de l’Union Européenne face au blocus de Gaza et l’agression contre la flottille humanitaire par les sionistes.
L’Union Européenne n’est absolument pas inactive devant ce blocus puisqu’elle en est partie prenante ainsi que vient le démontrer la décision des autorités françaises, sur requête de la Commission Européenne, d’arrêter la diffusion en France via Eutelsat de la chaîne Al-Aqsa TV.
Il paraîtrait que les programmes de la chaîne en question 

« incitent à la haine ou à la violence pour des raisons de religion ou de nationalité », avait-il expliqué. Et la France entend « être irréprochable dans la lutte contre les incitations à la haine, quelles qu’elles soient », 

selon un porte parole du ministère français des affaires étrangères.
Je ne regarde pas cette chaîne, mais il semble bien que pour éviter des problèmes avec l’Union Européenne, il vaut mieux mettre sous blocus toute une population et assassiner des militants humanitaires. On est même au contraire récompensé par des exonérations douanières ou une adhésion en fanfare à l’OCDE.

L’alliance de l’Union Européenne avec l’Etat voyou

6 mars 2010
David Cronin est un journaliste Irlandais spécialisé dans les affaires européennes. On trouvera ici un de ses articles qui documente le rôle de l’Union Européenne dans le financement de la recherche-développement en matière d’armement par les entreprises de l’entité sioniste.
L’article que je vous propose évoque bien sûr cet aspect mais il veut avant tout mettre en relief la coopération multiforme de l’UE avec l’Etat voyou, une coopération qui présente déjà un caractère assez exceptionnel pour un Etat non européen. Pour Cronin, cette coopération amenée à évoluer sans doute assez vite vers un approfondissement faisant de l’entité un quasi-membre de l’UE s’assimile pour D. Cronin à une alliance.
Selen D. Cronin, ce tournant pris par la coopération de l’UE avec le régime de Tel Aviv n’augure pas d’une influence accrue de l’Europe sur le soit disant processus de paix mais, au contraire, d’une tolérance de plus en plus grande vis-à-vis des agissements des gangsters sionistes. Et cette tolérance est déjà grande comme nous le savons.
D. Cronin entame son article par une petite observation autobiographique puisqu’il concède que longtemps il s’est laissé abuser par le discours officiel de l’UE sur le conflit du Proche Orient.
On notera aussi son évocation de l’émergence d’un puissant lobby sioniste à Bruxelles auprès d’instances non élues mais d’un poids politique considérable.

L’alliance de l’Europe avec Israël 

par David Cronin, PULSE, 4 mars 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un des travers de la spécialisation dans les affaires de politique européenne, comme ce fut mon cas ces quinze dernières années, est que certains présupposés s’ancrent fermement dans votre cerveau. Longtemps, mon esprit critique est resté en berne lorsque j’écoutais des hauts représentants de l’Union Européenne parler du Moyen Orient. J’acceptais avec joie le discours officiel selon lequel ils s’efforçaient de parvenir à une solution juste du conflit entre Israël et les Palestiniens et qu’il serait insensé de laisser le dit processus de paix dans une situation de « sanglante mise de côté », selon les termes de Chris patten, l’ancien commissaire de l’Union Européenne.

Les attaques israéliennes contre le Liban en 2006 et contre Gaza il y a seulement un peu plus d’un an ont illustré à quel point j’avais été naïf et crédule. Dans le premier exemple, Tony Blair avait empêché l’UE d’appeler formellement à un cessez-le-feu parce qu’il voulait qu’Israël se voie reconnue toute la latitude qu’elle jugeait nécessaire pour combattre le Hezbollah (le massacre de civils Libanais par Israël pendant cette guerre de 33 jours n’avait provoqué guère plus que des déclarations de « regrets » de la part de londres).

Il est vrai que l’UE avait demandé instamment un arrêt de la violence qu’Israël avait infligées au 1,5 million d’habitants de Gaza fi 2008, début 2009. Cependant, en qualifiant l’agression de « disproportionnée, » les membres les plus importants de l’UE avaient implicitement approuvé la version israélienne des événements – que tout avait été provoqué par les missiles que le Hamas lançait sur les villes de Sderot et d’Ashkelon au sud d’Israël. « Gaza étaient une crise en suspens, » me disait Marc Otte, l’envoyé spécial de l’UE pour la paix au Proche Orient. « Croyez-vous que les Palestiniens pouvaient continuer à tirer des roquettes sur Israël sans qu’Israël réagisse? »

Otte faisait une lecture délibérément sélective de l’histoire récente. Loin de simplement réagir à ce que le hamas avait fait, Israël avait créé les conditions qui ont incité le Hamas à faire s’abattre dans la poussière ses armes rudimentaires (sans comparaison, il faut le dire, avec les machines à tuer ultra-modernes de l’arsenal israélien). Dans les mois qui avaient précédé, le hamas avait observé une cessation des hostilités avec Israël que l’Egypte avait obtenue en juin 2008. Cependant, tout changea le 4 novembre de cette année. Parce que le monde entier était surtout intéressé par l’élection par l’Amérique de son premier président noir, le décision israélienne de rompre le cessez-le-feu avec un raid sur Gaza qui avait tué six membres du hamas était passée généralement inaperçue à l’international. En conséquence, la plupart des media grand public avait ignoré le fait que les roquettes tirées par le Hamas sur le sud d’Israël venaient en représailles pour le raid de novembre.

Pire encore que sa complicité dans la propagation des mensonges israéliens, l’UE s’est abstenue de tenir Israël pour responsable de ses crimes de guerre. L’enquête réalisée par une équipe nommé par l’ONU sous la direction de Richard Goldstone, un juge Sud-Africain en retraite, sur la conduite de la guerre contre Gaza par Israël était aussi exhaustive que possible compte tenu des circonstances (avec le refus de coopération des autorités israéliennes). Mais quand les 575 pages du rapport d’enquête ont été discutées à l’assemblée générale de l’ONU en novembre 2009, 22 des 27 Etats membres de l’UE ont refusé de l’adopter. Une conclusion majeure du rapport était qu’il n’y avait pas « d’objectif militaire justifiable » derrière dix des onze incidents qu’il a examinés et dans lesquels des civils ont été visés par Israël, s’est avérée trop gênante pour la plupart des gouvernements européens.

Alors qu’en 2009 certains gros titres donnaient l’impression qu’il y avait des frictions entre les diplomaties israélienne et européenne sur tous les sujets, depuis le statut de Jérusalem jusqu’à l’article du tabloïd suédois qui suggérait que les soldats Israéliens prélevaient systématiquement les organes des cadavres de palestiniens, la réalité est qu’Israël jouit de relations extrêmement cordiales et profitables avec l’UE. Cette réalité a été mise en relief par Javier Solana, faisant un voyage d’adieux en Israël à l’automne, peu de temps avant sa démission du poste de chef de la diplomatie européenne. « Aucun pays extérieur au continent européen n’a le type de relations avec l’Union Européenne qui est celui qu’a Israël, » avait-il dit. « Israël, permettez-moi de le dire, est un membre de l’Union Européenne sans être membre de ses institutions. Elle est membre de tous les programmes [de l’UE], elle participe à tous les programmes. »

A mon sens, l’aspect le plus troublant de cette coopération est la manière dont les sociétés israéliennes d’armement sont devenues éligibles aux financements européens. Avec Israël comme principal participant extérieur au « programme cadre » pour la recherche scientifique, l’UE est devenue la deuxième plus grande source de subvention de la recherche pour ce pays. Les officiels de Tel Aviv avec qui j’ai discuté prévoient que la participation israélienne au programme pluriannuel, qui a démarré en 2007, aura rapporté 500 millions d’euros à son achèvement en 2013.

Parmi les bénéficiaires de ces subventions, se trouve Motorola Israël. Israël participe à un programme de surveillance financé par l’UE connu sous le nom d’iDetect4All, qui met en oeuvre des capteurs pour détecter des intrusions  dans des bâtiments ou des sites de grande importance économique. Le concept derrière iDetect4All est similaire à celui qui est derrière le système radar que Motorola a installé dans 47 colonies israéliennes de Cisjordanie ces cinq dernières années. Le Jerusalem Post a présenté ce système comme une « clôture virtuelle » qui utilise des caméras thermiques pour repérer les personnes non autorisées à entrer dans les colonies.

Un autre bénéficiaire des subventions de l’UE est Israel Aerospace Industries (IAI), le constructeur d’avions utilisés pour terroriser les civils Palestiniens. Cette entreprise joue un rôle essentiel dans le projet « Ciel Propre » de l’UE, qui cherche à réduire la contribution de l’aviation au changement climatique en développant des moteurs d’avion moins polluants. Du fait qu’IAI s’est vue donner carte blanche par la Commisson Européenne pour déposer des brevets sur toute innovation réalisée dans le cadre de ce projet, il est tout à fait envisageable que des avions utilisés dans de futurs bombardements de la Palestine auront été développés avec l’aide involontaire du contribuable Européen.

Il est hautement probable que l’intégration d’Israël dans l’Union Européenne ira encore plus loin dans un avenir proche. En 2008, les chefs de la diplomatie de l’UE ont approuvé un plan pour « rehausser » leurs relations avec Israël au travers d’un « partenariat privilégié » qui permettrait à Israël de faire partie du marché unique européen des biens et services. Les démarches pour donner un effet concret à ce rehaussement sont au point mort depuis en raison de la guerre contre Gaza et du malaise de certaines capitales européennes devant la ligne dure du gouvernement de benjamin Netanyahou. Néanmoins, certaines étapes significatives ont été franchies ces derniers mois. En novembre dernier, par exemple, un accord sur les échanges agricoles a été finalisé aux termes duquel 80 % des produits frais israéliens et 95 % des aliments élaborés en Israël peuvent être exportés vers l’Union Européenne sans droits de douane. Un accord de coopération entre Europol, l’agence policière européenne, et Israël a aussi été conclu (même s’il attend toujours d’être ratifié par les gouvernements européens). Ceci en dépit de nombreux rapports d’organisations des droits de l’homme selon lesquels les détenus en Israël sont torturés de façon routinière et en dépit des règles applicables depuis 1998 qui interdisent Europol de traiter des données obtenues par des méthodes cruelles.

Un facteur qui a contribué à ouvrir la voie à cette coopération est tout un ensemble d’organisations de lobbying dédiées à la promotion d’Israël a commencé à se développer à Bruxelles. L’American Jewish Committee, le Congrès Juif Européen et le B’nai Brith ont tous créé des bureaux des affaires européennes ces toutes dernières années, tandis qu’une alliance inter partis de députés Européens (European Friends of Israel) a été fondée en 2006. Ces organisations ont répondu à la révulsion générale de l’opinion publique devant l’agression israélienne en qualifiant ceux qui critiquent Israël, dont des Juifs de gauche, d’antisémites (une affirmation absurde sachant que la plupart des militants solidaires avec la Palestine abhorrent l’antisémitisme). Ils ont également fait valoir qu’il est dans l’intérêt de l’Europe de se lier à Israël parce que son économie est prospère et a fait preuve de résilience devant la récession économique mondiale.

La machine de propagande bien huilée a contribué à convaincre les décideurs politiques qu’Israël devait être vue comme une sorte de canada méditerranéen, un pays « normal » industrialisé présentant de nombreuses similarités avec l’Europe. Mais Israël n’est pas un pays normal, c’est un pays qui occupe illégalement le territoire d’un autre peuple.

Les relations toujours plus approfondies de l’UE avec Israël ne peuvent pas être disjointes des brutalités infligées au quotidien aux Palestiniens. Plus ces relations seront étroites, plus l’Europe devra s’accommoder de l’oppression de la Palestine. L’Union Européenne ne peut pas aider à résoudre les problèmes du Moyen Orient si elle participe à l’aggravation de ces problèmes. 

– Le livre de David Cronin « Europe’s Alliance with Israel: Aiding the Occupation sera publié dans le courant de l’année par Pluto Press

Le plus grand rêve de Silvio Berlusconi

1 février 2010
En visite officielle à Tel Aviv, Silvio Berlusconi, le chef du gouvernement italien, a déclaré que 
 Pour ma part, je lui dis qu’à cela ne tienne M. Berlusconi: vous pouvez au choix offrir aux sionistes la Sicile ou la Sardaigne pour qu’ils y établissent leur Etat.Vous pourrez ainsi réaliser votre rêve très facilement et aux frais de votre pays.

La passion d’Angela Merkel pour le sionisme

23 janvier 2010
Un article intéressant sur l’ambigüité de la position de l’Allemagne vis-à-vis du conflit du Proche Orient qui montre que nous avons d’une part la position officielle de l’Etat allemand de soutien à un processus de paix avec arrête de la colonisation juive en Cisjordanie, et solution à deux Etats. Et d’autre part la position de Mme Angela Merkel, la chancelière, qui s’est fixée comme but de renforcer toujours plus les relations entre l’Allemagne et l’entité sioniste, quelle que soit l’évolution sur le terrain et l’état d’avancement ou de blocage des discussions de paix.
Concrètement, cela signifie que l’Allemagne dirigée par Mme Merkel adopte une ligne de soutien inconditionnel avec le régime de Tel Aviv, ce qui signe en réalité une alliance politico-militaire contre les Palestiniens.
Il est clair, comme le conclut l’article que la posture adoptée ainsi par l’Allemagne revient à neutraliser toute réelle possibilité pour l’Europe d’influer sur les négociations de paix et rendent vaines les prises de position officielles de l’Union Européenne. Cette alliance germano-sioniste explique aussi pourquoi, en dépit des critiques formulées officiellement par l’Union Européenne, tous les dossiers déposés par l’entité sioniste à Bruxelles avancent tranquillement.
L’article rappelle que la position officielle des autorités allemandes à l’égard de l’entité sioniste découle d’une responsabilité particulière qui tient à l’holocauste. Ce qui nous signale à nouveau l’importance de cette notion dans tout ce qui touche au sionisme d’après guerre. Il ne s’agit pas pour les antisionistes de nier qu’un génocide ait eu effectivement lieu, mais il importe de questionner les appellations contrôlées « holocauste » et « shoah » qui renvoient à une lecture singulière de la seconde guerre mondiale et de ses horreurs.
Le prosionisme exacerbé de Mme Merkel serait lui, lié au fait qu’elle est née et a grandi dans la partie communiste de l’Allemagne qui, non seulement ne reconnaissait pas l’entité sioniste mais refusait d’assumer une quelconque responsabilité pour les agissements du nazisme. Il convient de rappeler que ce refus n’était pas une négation des horreurs commises par le troisième Reich, mais une objection à les voir attribuer à l’ensemble du peuple allemand et notamment à sa classe ouvrière.
Ce rejet du marxisme appliqué à la sauce allemande serait le ressort fondamental explicatif de la passion merkélienne pour Tel Aviv. C’est tout à fait possible. Cependant tout cela me parait insuffisant car Mme Merkel n’est pas au pouvoir que pour faire passer ses lubies, mais aussi pour représenter une ou des catégories sociales de l’Allemagne et leurs intérêts. Quelles sont ces catégories et quels sont leurs intérêts? En quoi ces derniers coïncident-ils avec ceux de l’entité sioniste? Ces questions ne sont pas abordées par l’article qui n’y répond donc pas.
Tout au plus peut-on comprendre que dans un contexte d’intérêts souvent divergents avec les Etats Unis, le soutien indéfectible à Tel Aviv est un des moyens qui permet à Berlin de resserrer les liens avec Washington, partenaire vital pour un pays qui pense avoir besoin de la foce militaire et politique des Etats Unis pour faire pièce au rival stratégique qu’est la Russie. Une partie de l’explication se trouverait donc outre Atlantique auprès du lobby sioniste qui hante les couloirs de la Maison Blanche et du Congrès. Lobby sur lequel je reviendrai tantôt. Je n’ai d’ailleurs pas pu m’empêcher de penser que cet article pouvait aussi se lire comme une critique détournée de la politique des Etats Unis au Proche Orient

 La proximité de Merkel avec Israël lui coûte son influence
par JUDY DEMPSEY, New York Times, 21 janvier 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Berlin – Il exeste certaines questions politiques dont Angela Merkel n’aime pas parler. L’une est l’Afghanistan. L’autre est le conflit israélo-palestinien. Alors quand elle a été interrogée sur la politique israélienne de colonisation et sur le blocus de Gaza pendant une conférence de presse commune avec Benjamin Netanyahou, le premier ministre israélien ce lundi, elle a minimisé le problème. Il est temps de relancer le processus de paix, a-t-elle dit, passant rapidement à un autre sujet.

Les dirigeants Allemands ont beaucoup de mal à critiquer Israël à cause de la responsabilité que l’Allemagne porte pour l’holocauste et son engagement en faveur de l’existence d’Israël. C’est particulièrement vrai de Mme Merkel qui veut forger une relation plus étroite avec Israël. La position de la Chancelière a rendu encore plus difficile à l’Union Européenne de parler d’une seule voix au Moyen Orient.

Mais la politique de Mme Merkel est incohérente. Elue pour la première fois chancelière fin 2005, elle avait beaucoup insisté sur les droits de l’homme et la liberté. Elle avait critiqué la politique chinoise en matière de droits de l’homme et avait pris en 2007 la décision très controversée de rencontrer à la chancellerie le Dalaï Lama, le chef spirituel Tibétain en exil. La Chine avait menacé de conséquences sévères, telles que la rupture de contrats lucratifs. Hormis l’annulation de quelques rencontres de haut niveau, peu de choses s’étaient passées.

Quand Mme Merkel avait rencontré des organisations non gouvernementales que Vladimir Poutine avait essayé d’interdire, les relations entre Berlin et Moscou s’étaient refroidies. Rien de plus.

Mais en ce qui concerne le Moyen Orient, Mme Merkel n’a guère accordé d’attention aux misérables conditions de vie des Palestiniens à Gaza non plus qu’aux colonies israéliennes ou aux politiques d’arrestation. Les parlementaires Allemands et les politologues disent que de tous les chanceliers d’après-guerre, Mme Merkel est considérée comme la plus pro-israélienne. « La chancelière est particulièrement proche d’Israël, » déclare un parlementaire conservateur, Ruprecht Polenz, qui préside la commission des affaires étrangères du parlement allemand.

Si proche que Mme Merkel n’a pas émis une critique des bombardements israéliens contre la bande de Gaza qui ont tué de nombreux civils fin 2008. Par contre, quand les autorités iraniennes ont recouru à la force l’an dernier contre l’opposition qui affirmait que les élections présidentielles avaient été truquées, Mme Merkel a pris une position admirable, devenant un des rares dirigeants à critquer publiquement le régime, appelant même à de nouvelles élections.

M. Polenz pense que tout chancelier Allemand a, à juste titre, la responsabilité de défendre Israël à cause de l’holocauste. Quand il s’agit des relations de Berlin avec le Moyen Orient, « nous ne sommes pas neutres, » dit-il. « Mais ça ne veut pas dire que nous ne pouvons pas donner notre point de vue à nos amis Israéliens. »

Il en va autrement avec Mme Merkel. En tant que chancelière, elle a fixé trois objectifs à sa politique étrangère: de meilleures relations avec les Etats Unis, une relation plus étroite avec Israël et l’intégration de l’Union Européenne. Ces sujets, explique Gerd Langguth, professeur de science politique à l’université de Bonn et biographe de Mme Merkel, « sont ceux auxquels croit profondément Mme Merkel. »

Depuis le crise financière mondiale, les relations entre la chancellerie et le président Barack Obama se sont tendues, notamment parce que les Etats Unis ont ouvertement critiqué l’Allemagne de ne pas en faire assez pour endiguer la crise. De la même manière, l’intégration européenne qui dépend de la coopération franco-allemande, est en panne. Mme Merkel et le président Français Nicolas Sarkozy n’ont pas proposé d’initiatives nouvelles pour rendre l’Europe plus cohérente et crédible en tant qu’acteur sur la scène internationale. Mme Merkel a également souvent placé les intérêts de l’Allemagne avant ceux de l’Europe.
Son seul succès est Israël. « Mme Merkel a un rapport émotionnel avec Israël et le peuple juif, » explique M. Langguth.
Mme Merkel s’est embarquée dans sa propre politique personnelle envers Israël, maintenant une relation étroite même après les bombardements sur Gaza. Contre l’avis des diplomates Allemands, Mme Merkel, qui est aussi à la tête du parti conservateur Chrétien-Démocrate, un fidèle partisan d’Israël, a évoqué Israël en tant que « Etat juif » dans l’accord de coalition gouvernementale conclu avec le parti Libéral-Démocrate en octobre dernier. Les Israéliens étaient ravis. « Que d’autres Etats reconnaissent Israël en tant que « Etat juif » fait partie de nos objectifs politiques », explique le professeur Efraim Inbar, directeur du Centre d’Etudes Stratégiques Begin-Sadate de l’université de Bar-Ilan près de Tel Aviv.

Il n’est donc pas étonnant que la réunion de lundi à Berlin ait été chargée de sens. C’était la première fois que des cabinets ministériels israélien et allemand se sont réunis ensemble en Allemagne. Mme Merkel a été à l’initiative de ces consultations spéciales, réservées à seulement quelques pays dont la Russie, la Pologne et la France, après sa visite de 2008 en Israël où elle avait eu le rare privilège de prendre la parole à la Knesset, le parlement israélien.

Muriel Asseburg, une spécialiste du Moyen Orient à l’nstitut Allemand pour les affaires Internationales et de Sécurité à Berlin, affirma que la politique de Mme merkel envers Israël est liée au fait qu’elle a vécu dans l’Allemagne de l’Est communiste.
« Ca a beaucoup à voir avec l’ex Allemagne de l’Est qui ne reconnaissait pas Israël et n’assumait pas la responsabilité pour le troisième Reich, le seconde guerre mondiale et l’holocauste. Merkel a essayé de prendre ses distances avec cette position et de compenser ce passé est-allemand, » affirme Mme Asseburg.

Alors si Mme Merkel dit, comme elle l’a fait mardi, qu’il est temps pour Israël et les Palestiniens de s’impliquer à nouveau dans le processus de paix, Mme Asseburg pense que Mme Merkel « ne prendrait pas publiquement une position critique sur la politique israélienne et l’occupation. » Son but n’est pas d’accorder une priorité au procesus de paix dans les relations entre Israël et l’Allemagne. Son but est de renforcer toujours plus les relations avec Israël, indépendamment du conflit.

Ce qui va à rebours de la position officielle de l’Allemagne de soutien sans équivoque au procesus de paix et de la solution à deux Etats afin de garantir la sécurité d’Israël et de réaliser les aspitrations palestiniennes. Mais les politologues considèrent que cette politique n’est pas mise en application. « Une posture critique à l’égard de l’occupation et de la politique de colonisation devrait en pratique découler de la responsabilité historique de l’Allemagne et non tomber sous le tabou de l’holocauste, » affirme Mme Asseburg.

Cela n’arrivera pas sous Mme Merkel. Ce qui veut dire qu’Israël, très critiquée par d’autres pays européens, aura toujours un allié spécial en Europe et que l’Europe, dans un avenir prévisible, restera incapable d’exercer une influence dans la résolution du conflit israélo-palestinien.

L’Union Européenne sanctionne enfin l’entité sioniste!

19 novembre 2009
C’est une blague, bien entendu car si officiellement les pays de l’Union Européenne sont préoccupés, déplorent ou regrettent la poursuite de la colonisation des territoires palestiniens occupés par l’entité sioniste. Il parait même qu’ils la considèrent comme illégale.
Ils ont cependant trouvé un moyen efficace de sanctionner ces agissements de l’entité sioniste puisque, lit-on dans le Yediot Aharonot du 18 novembre.

A partir de 2010: pas de taxation des produits alimentaires israéliens vendus en Europe 

Bonne nouvelle pour l’industrie agro-alimentaire israélienne: dès le 1er janvier 2010, les produits alimentaires exportés vers l’Europe bénéficieront d’exemptions de taxes. Ces produits comprennent le chocolat, les pâtisseries, les gaufres, les salades fraîches, les pâtes, le café, les jus de fruits concentrés etc.

En conséquence, les prix des produits israéliens sur les marchés européens pourraient baisser, augmentant leur compétitivité.

Jusqu’à présent, les exportations de produits alimentaires transformés en Israël étaient exportés vers l’Europe sous la restriction de fortes taxes douanières, empêchant parfois l’exportation.

Cette exonération, nous informe le Yediot, entre dans le cadre d’un nouvel accord sur le commerce agricole entre l’entité sioniste et l’Union Européenne signé le week-end dernier à Bruxelles.

Maintenant, reste à souhaiter que M. Nicolas Sarkzy plaidera pour que l’Union Européenne adopte un train de sanctions identiques à l’encontre de l’Iran qui, comme on le sait, passe son temps ) enfreindre le droit international en respectant les traités qu’il a signés et en n’agressant pas ses voisins.

Ahmadinejad à l’ONU: l’oukase d’Angela Merkel à Sarkozy et à l’Union Européenne

24 septembre 2009
Alors que le président Iranien Mahmoud Ahmadinejad s’exprimait mercredi 23 septembre devant l’Assemblée Générale de l’ONU, une douzaine de délégations, dont la française et l’américaine ont quitté la salle pour protester contre un discours «antisémite. »
Il est vrai que des pays comme la France et l’Allemagne s’y connaissent en matière d’antisémitisme pour l’avoir pratiqué à grande échelle voici quelques dizaines d’années.
Selon l’AFP, un diplomate français a indiqué qu’
une position européenne commune avait été concertée sur ce point.
Ce que ni l’AFP, ni le diplomate français ne précisent, c’est que cette sortie est en réalité un oukase de l’Allemagne :

L’Allemagne quittera l’Assemblée Générale de l’ONU si le président Mahmoud Ahmadinejad nie l’holocauste dans le discours qu’il prononcera mercredi, et elle [Merkel ou l’Allemagne?] veut que les autres membres de l’Union Européenne fassent de même, a déclaré le ministre Allemand des affaires étrangères.

Le président Sarkozy a peut-être joué les gros bras avec M. Ahmadinejad, par contre il n’a eu d’autre choix que d’obtempérer au vouloir de Mme Merkel.
Mme Merkel qui serait mieux inspirée de donner un bout de territoire allemand aux Juifs en réparation des crimes commis par ses compatriotes ; je propose le Pays de Bade. Et si la France veut bien donner un morceau de territoire pour racheter les crimes de la France de Vichy, je suggère l’Alsace, territoire limitrophe du pays de Bade.

Ces deux pays pourront ainsi expier leurs méfaits à leurs propres frais et non à ceux des Palestiniens.

>Propos de Louis Michel (rien à voir, je vous rassure, avec Louise Michel)

26 janvier 2009

>

Je reprends tel quel ce courriel que je viens de recevoir de Djeha, un de mes honorables correspondants.
Ce courriel porte sur les propos tenus patr Louis Michel, le Commissaire Européen au Développement, dans Gaza brutalisée par les terroristes sionistes.
Oui, il s’agit du même Louis Michel se disait scandalisé par l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis. Apparement ce monsieur est dépourvu de principes dès qu’il s’agit des déprédations commises par la voyoucratie de tel Aviv.
A croire qu’il n’y a pas qu’en Grande Bretagne qu’il y a un Etat dans l’Etat.
d
Une Europe enfin à la hauteur de ses principes et de son histoire

Une surprise est venue de Bruxelles. Le commissaire européen au Développement, Louis Michel (ancien ministre belge des Affaires Etrangères), a manifesté pour la première fois une attitude conforme au droit et à l’équité. Sans doute à la suite des massacres que chaque citoyen européen a pu voir sur les écrans de télévision. Alors que jusque-là les Européens suivaient aveuglement Washington et avalaient couleuvres sur couleuvres, reconstruisait ce que l’armée israélienne s’appliquait à détruire, la commission exprime une liberté de ton inhabituelle et semble résolue à se départir de la passivité (confinant à la complicité) qui était la sienne à ce jour. Comme on peut le découvrir dans la dépêche suivante.

Louis Michel exclut tout dialogue entre l’UE et Israël

AFP, 26/01/2009 à 12:40
Le commissaire européen au Développement, Louis Michel, a exclu lundi lors d’une visite à Gaza tout dialogue entre l’Union européenne et Israël, qualifiant celui-ci de « pays terroriste » qui tue « des civils innocents ». « Israël est un pays terroriste. Il a raté une opportunité d’être un interlocuteur de la communauté internationale et il a été ce faisant indiscutablement un élément de la division des pays de la région », a déclaré M. Michel à la presse à Gaza. « On ne peut pas discuter avec un pays terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont Israël se comporte soit confondue avec de la défense. Quand on tue des civils innocents, ce n’est pas de la défense, c’est du terrorisme », a-t-il ajouté.

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Israël tue et l’Europe enterre

Aller, aller on se calme. Que les sionistes se rassurent et que les amoureux de l’Europe et de la justice perdent leurs illusions. Malheureusement, il ne s’agissait là que d’une petite farce. Hélas ! Hélas ! Hélas ! L’Europe n’en est pas là. Ce continent de mollusques, nain politique, militaire et diplomatique, ne possède pas encore les vertèbres nécessaires pour lui permettre de se tenir debout. Pilotée par une minorité active, agissante, puissante alliée de l’Amérique, avec un océan de citoyens indifférents, indolents, seulement soucieux de leur confort quotidien, soumis à des « élites » économiques et politiques qui décident en leur nom qui leur laisseront dettes et honte.

Vous pouvez lire ci-dessous la dépêche authentique que je me suis permis de modifier légèrement, au nom d’une compassion sincère que nous autres africains de Méditerranée, avons pour un continent qui, s’il reste attractif pour les miséreux de chez nous, a cessé de puis longtemps d’inspirer le respect qu’il aurait été droit d’attendre du reste du genre humain, malgré l’histoire…

Comment peut-on oser dire des insanités pareilles ? Alors que pendant 3 semaines la population civile de Ghaza souffrait des bombardements et des massacres, M. Michel se permet de condamner les victimes en ces termes : « Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondue avec de la résistance. Quand on tue des civils innocents, ce n’est pas de la résistance, c’est du terrorisme » ? Après les bombes, les insultes !

On sait que les Belges ne sont pas très cotés sur les gradients d’intelligence. Mais à ce point?

On comprend pourquoi la Belgique est au bord de la guerre civile. Et qu’elle y serait sans doute, si ce pays n’appartenait pas à l’Europe et n’hébergeait pas l’OTAN.

Gaza:
Louis Michel exclut tout dialogue entre l’UE et le Hamas

AFP, 26/01/2009 à 12:40
Le commissaire européen au Développement, Louis Michel, a exclu lundi lors d’une visite à Gaza tout dialogue entre l’Union européenne et le Hamas, qualifiant celui-ci de « mouvement terroriste » qui tue « des civils innocents ». « Le Hamas est un mouvement terroriste. Il a raté une opportunité d’être un interlocuteur de la communauté internationale et il a été ce faisant indiscutablement un élément de la division du peuple palestinien », a déclaré M. Michel à la presse à Gaza. « On ne peut pas discuter avec un mouvement terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondue avec de la résistance. Quand on tue des civils innocents, ce n’est pas de la résistance, c’est du terrorisme », a-t-il ajouté.

Propos de Louis Michel (rien à voir, je vous rassure, avec Louise Michel)

26 janvier 2009
Je reprends tel quel ce courriel que je viens de recevoir de Djeha, un de mes honorables correspondants.
Ce courriel porte sur les propos tenus patr Louis Michel, le Commissaire Européen au Développement, dans Gaza brutalisée par les terroristes sionistes.
Oui, il s’agit du même Louis Michel se disait scandalisé par l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis. Apparement ce monsieur est dépourvu de principes dès qu’il s’agit des déprédations commises par la voyoucratie de tel Aviv.
A croire qu’il n’y a pas qu’en Grande Bretagne qu’il y a un Etat dans l’Etat.
d
Une Europe enfin à la hauteur de ses principes et de son histoire

Une surprise est venue de Bruxelles. Le commissaire européen au Développement, Louis Michel (ancien ministre belge des Affaires Etrangères), a manifesté pour la première fois une attitude conforme au droit et à l’équité. Sans doute à la suite des massacres que chaque citoyen européen a pu voir sur les écrans de télévision. Alors que jusque-là les Européens suivaient aveuglement Washington et avalaient couleuvres sur couleuvres, reconstruisait ce que l’armée israélienne s’appliquait à détruire, la commission exprime une liberté de ton inhabituelle et semble résolue à se départir de la passivité (confinant à la complicité) qui était la sienne à ce jour. Comme on peut le découvrir dans la dépêche suivante.

Louis Michel exclut tout dialogue entre l’UE et Israël

AFP, 26/01/2009 à 12:40
Le commissaire européen au Développement, Louis Michel, a exclu lundi lors d’une visite à Gaza tout dialogue entre l’Union européenne et Israël, qualifiant celui-ci de « pays terroriste » qui tue « des civils innocents ». « Israël est un pays terroriste. Il a raté une opportunité d’être un interlocuteur de la communauté internationale et il a été ce faisant indiscutablement un élément de la division des pays de la région », a déclaré M. Michel à la presse à Gaza. « On ne peut pas discuter avec un pays terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont Israël se comporte soit confondue avec de la défense. Quand on tue des civils innocents, ce n’est pas de la défense, c’est du terrorisme », a-t-il ajouté.

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Israël tue et l’Europe enterre

Aller, aller on se calme. Que les sionistes se rassurent et que les amoureux de l’Europe et de la justice perdent leurs illusions. Malheureusement, il ne s’agissait là que d’une petite farce. Hélas ! Hélas ! Hélas ! L’Europe n’en est pas là. Ce continent de mollusques, nain politique, militaire et diplomatique, ne possède pas encore les vertèbres nécessaires pour lui permettre de se tenir debout. Pilotée par une minorité active, agissante, puissante alliée de l’Amérique, avec un océan de citoyens indifférents, indolents, seulement soucieux de leur confort quotidien, soumis à des « élites » économiques et politiques qui décident en leur nom qui leur laisseront dettes et honte.

Vous pouvez lire ci-dessous la dépêche authentique que je me suis permis de modifier légèrement, au nom d’une compassion sincère que nous autres africains de Méditerranée, avons pour un continent qui, s’il reste attractif pour les miséreux de chez nous, a cessé de puis longtemps d’inspirer le respect qu’il aurait été droit d’attendre du reste du genre humain, malgré l’histoire…

Comment peut-on oser dire des insanités pareilles ? Alors que pendant 3 semaines la population civile de Ghaza souffrait des bombardements et des massacres, M. Michel se permet de condamner les victimes en ces termes : « Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondue avec de la résistance. Quand on tue des civils innocents, ce n’est pas de la résistance, c’est du terrorisme » ? Après les bombes, les insultes !

On sait que les Belges ne sont pas très cotés sur les gradients d’intelligence. Mais à ce point?

On comprend pourquoi la Belgique est au bord de la guerre civile. Et qu’elle y serait sans doute, si ce pays n’appartenait pas à l’Europe et n’hébergeait pas l’OTAN.

Gaza:
Louis Michel exclut tout dialogue entre l’UE et le Hamas

AFP, 26/01/2009 à 12:40
Le commissaire européen au Développement, Louis Michel, a exclu lundi lors d’une visite à Gaza tout dialogue entre l’Union européenne et le Hamas, qualifiant celui-ci de « mouvement terroriste » qui tue « des civils innocents ». « Le Hamas est un mouvement terroriste. Il a raté une opportunité d’être un interlocuteur de la communauté internationale et il a été ce faisant indiscutablement un élément de la division du peuple palestinien », a déclaré M. Michel à la presse à Gaza. « On ne peut pas discuter avec un mouvement terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondue avec de la résistance. Quand on tue des civils innocents, ce n’est pas de la résistance, c’est du terrorisme », a-t-il ajouté.


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