Archive for the ‘uranium’ Category

Une courageuse mère de famille américaine neutralise le terroriste qui préparait une "bombe sale"

14 janvier 2011
Je sais, la grosse information du jour, c’est la fuite de Ben Ali qui a précipitamment quitté le pouvoir et son pays sous la pression populaire mais sans doute aussi celle de ses tuteurs en Occident. Bon débarras et espérons que ce n’est qu’un début.
Je n’ai pas d’infos particulières à ce sujet et ce n’est donc pas de ça que je vais vous parler.
Non, je vais vous parler de la menace terroriste, telle que celle représentée par al Qaïda et ses diverses variantes comme al Qaïda péninsule arabique (islamique) ou al Qaïda Maghreb islamique.
Comment ça, quoi encore?
Vous avez raison, alors parlons d’un autre terrorisme qui est singulièrement présent mais sous documenté et en tous cas jamais présenté comme une menace gravissime si ce n’est globale. On a par exemple signalé l’extrême rareté, voire la quasi inexistence, des attentats commis en Europe par la mouvance dite islamiste. On a rapporté, sur ce blog, des attentats ou des préparatifs d’attaques meurtrières aux Etats Unis qui se sont heurté à une indifférence presque générale. Et d’ailleurs personne n’a eu l’idée de qualifier d’attentat la récente tuerie de Tucson en Arizona. Eh non, ce n’était que l’acte d‘un désaxé et donc pas un acte terroriste!
L’affaire qu’évoque l’article que je vous propose montre que non seulement la menace terroriste endogène est une réalité aux Etats Unis, mais qu’elle peut prendre des allures tout à fait spectaculaires et très meurtrières comme on l’avait d’ailleurs déjà vu à Oklahoma City ou avec l’affaire de l’anthrax (jamais élucidée).
Il existe cependant un consensus politique et médiatique pour la minorer ou éviter d’en parler ainsi que le démontre l’article ci-dessous tiré d’un journal local qui a démarré ses investigations à partir d’une information de WikiLeaks. Le monsieur qui est au centre de l’article préparait une « bombe sale », c’est-à-dire une bombe avec des éléments radioactifs mais qui ne tue pas proprement, c’est-à-dire qu’elle ne vaporise ou ne carbonise pas ses victimes.

Après avoir lu l’article, tapez « bombe sale » dans google actualités et examinez les premiers résultats qui apparaissent. Pour moi ça donne:
1 – WikiLeaks: la Syrie veut-elle construire une bombe sale? (sur le site JSS, Je Suis un Salopard, un SS)
2 – La fin du mâle, un texte de fiction sur un blog Mediapart. Le mâle en question qui actionne une bombe sale en plein New York n’est autre qu’un certain Mohamed el Maout (Mohamed la mort)
3 – Yémen: les matières radioactives sans protection, selon WikiLeaks (dépêche AFP).
Les composants d’une ‘bombe sale’ découverts au domicile d’un homme assassiné
par Walter Griffin, Bangor Daily News (USA) 10 février 2010 

BELFAST, Maine – James G. Cummings, dont la police dit qu’il a été tué par arme à feu par son épouse il y a deux mois, disposait dans sa maison d’une cache de substances radioactives  pouvant permettre la fabrication d’une ‘bombe sale.’

Selon un rapport du Washington Regional Threat and Analysis Center qui relève du FBI et mis en ligne par Wikileaks, une organisation qui diffuse des documents qui ont fuité, une enquête sur cette affaire a révélé que les substances radioactives avaient été retirées du domicile de Cummings après qu’il ait été tué par balle le 9 décembre.

Le rapport diffusé sur le site internet de WikiLeaks indique que « le 9 décembre 2008, de la littérature [spécialisée, NdT] et des composants de matériel de dissémination radiologique ainsi que des matériaux radioactifs ont été découverts dans la maison d’un habitant décédé du Maine identifié comme étant James Cummings ».
La partie où on parle de Cummings peut être lue ici.

Elle indique que quatre bidons d’un gallon [1 gallon = 3,785 litres] contenant du peroxyde d’hydrogène, de l’uranium, du thorium, du lithium sous forme métallique, de la thermite, du béryllium, du bore, de l’oxyde ferreux et du ruban de magnésium ont été découverts dans la maison. 

On a également trouvé des documents sue la manière de fabriquer des « bombes sales » et des informations sur le césium-137, le strontium-90 et le strontium-90, des substances radioactives. Le rapport du FBI constatait qu’il existait des preuves reliant James Cummings à des organisations pour la suprématie blanche. Ce qui semblerait confirmer des observations d’artisans locaux qui ont travaillé dans la maison des Cummings et avaient observé qu’il était un admitrateur fervent d’Adolf Hitler et possédait une collection de souvenirs nazis dans toute la maison, y compris un drapeau bien en évidence avec un svastika. Cummings prétendait posséder des couverts et des pièces de l’argenterie personnelle d’Hitler, a déclaré le peintre en bâtiment Mike Robbins quelques jours après l’homicide.

Une demande d’adhésion au mouvement national socialiste renseignée par Cummings a aussi été découverte dans la maison, selon le rapport.

L’épouse de Cummings, Amber B. Cummings, 31 ans, a déclaré aux enquêteurs que son mari parlait de « bombes sales », selon le rapport, et mélangeait des produits chimiques dans l’évier de sa cuisine. Elle aurait dit à la police que Cummings l’a soumise pendant des années à des sévices psychologiquesn physiques et sexxuels. Elle a déclaré aussi que Cummings avait été « très en colère » quand Barack Obama a été élu président.

Une « bombe sale » est un type « d’engin de dispersion radiologique » qui combine un explosif conventionnel comme de la dynamite avec des matériaux radioactfs, selon le site web de l’U.S. Nuclear Regulatory Commission (NRC). « La plupart des engins de dispersion radiologique ne libéreraient pas suffisamment de radiations pour tuer des personnes ou causer de graves maladies, » explique la NRC qui ajoute que « une bombe sale n’est absolument pas semblable à une arme nucléaire » parce que ses effets concernent une zone très réduite en comparison d’une explosion nucléaire.
Le rapport observait que « l’uranium, le thorium, le césium-137, le stontium-90 et le cobalt-60 sont des isotopes radioactifs et que 35 % de péroxyde d’hydrogène sont un précurseur nécessaire pour la fabrication d’explosifs à base de péroxyde. Le lithium sous forme métallique, la thermite et l’aluminium sont des matériaux qui servent à accroître la sensibilité et à amplifier les effets des explosifs.
Le rapport indiquait que l’uranium avait été acheté en ligne à une compagnie US qui a été identifiée par l’enquête mais pas dans le rapport.

John Donnelley, un agent de bureau de Boston du FBI, a refusé mardi de s’exprimer sur ce rapport. Donnelly a déclaré que certains rapports du FBI sont fournis aux services judiciaires et en viennent parfois à être diffusés par les media.
« Je ne suis pas disposé à parler de ce sujet, » a déclaré Donnelly. « Je n’ai rien à dire. »

Le Washington Regional Threat and Analysis Center est un servide de recueil de renseignements affilié aux autorités judiciaires de Washington. Des appels téléphoniques et des courriels adressés mardi à ce service sont restés sans réponse.

La police d’Etat a identifié Amber Cummings comme étant la personne qui a tiré sur James Cummings. Leur fille, âgée de neuf ans était présente le matin du meurtre dans ce que la police a décrit comme étant un homicide lié à la violence domestique.

Amber Cummings, qui se trouve dans la région de Belfast, n’a pas été inculpée dans cette affaire, quoiquele grand jury qui se réunit en ce moment à Waldo County pourrrait examiner ce dossier pendant sa session de cette semaine.
Alors que la police d’Etat a reconnu que Cummings avait été tué par balle, les résultats de l’autopsie ont été mis sous scellés de même que ceux des perquisitions effectuées au domicile des Cummings sur High Street après le meurtre. Les autorités int fouillé la maison pendant plusieurs jours, selon des voisins.

Le lieutenant Gary Wright, qui est à la tête de l’équipe de la brigade criminelle de la police d’Etat du Maine qui travaille sur cette affaire a refus » n’a voulu s’exprimer sur aucun de ses aspects quand nous l’avons contacté mardi.

« Nous ne nous exprimerons sur rien,é a déclaré Wright mardi soir. « Il s’agit d’une enquête pour homicide en cours et nous ne dirons rien. C’est notre politique habituellle. »

Stephen McCausland, porte parole du département de la sécurité publique du Maine n’a rien voulu dire non plus sur le rapport. « C’est une enquête en cours sur un homicide, » a-t-elle dir mardi soir, « de sorte qu’il n’est pas approprié de confirmer ou démentir des aspects de cette affaire. »

Le procureur général adjoint de l’Etat du Maine, William Stokes, a également refusé mardi de s’esprimer sur le rapport.

David Farmer, porte parole du gouverneur John Baldacci, a déclaré mardi que le gouverneur n’avait pas à faire de commentaires sur une enquête en cours. Interrogé sur la copie du rapport du FBI que lui a envoyé le Bangor Daily News, il a dit, « A ce stade, je reste incapable de confirmer l’authenticité des documents que vous nous avez envoyés. »

Un porte parole de l’équipe de la sénatrice Susan Collns a déclaré que personne n’était en mesure de commenter le rapport mardi soir.

Des messages téléphoniques laissés au Département de la Sécurité Intérieure restaient sans réponse mardi soir.

Robbins, qui a travaillé pendant un mois dans la maison l’été dernier, décrit Cummings comme une personne colérique qui agressait sa femme verbalement. Il déclare que Cummings semblait à l’aise financièrement et ne travaillait pas.

Robbins explique que Cummings parlait sans cesse de son goût pour les armes à feu et de sa fascination pour Hitler. Il dit que Cummings attrapait vivemement sa femme pour que leur fille soit scolarisée à domicile. Il dit que Cummings était une personnalité à tout contrôler et qu’il voulait connaître tous les faits et gestes de sa femme et de sa fille.

Cummings a grandi en Californie et vécu au Texas avant de s’installer dans le Maine en août 2007. Même si Robbins déclate que Cummings lui a dit avoir constitué son capital dans l’immobilier au texas, il s’avère que la véritable source de sa fortune était un fonds de placement constitué par son père, un riche propriétaire terrien de  Fort Bragg en Caroline du Nord. Une recherche internet sur James B. Cummings Trust montre que son revenu annuel était de dix millions de dollars.

Le rapport des renseignements du FBI a apparemment été divulgué pour la première fois par unattrubuable.com, un magazine en ligne qui traite d’événements d’actualité.

Chut! Détournement d’uranium hautement enrichi par un Etat voyou.

16 juin 2010
Tiens, via Xymphora, un article paru dans un journal local de Pennsylvanie qui évoque la disparition de centaines de kilogrammes d’uranium de qualité militaire dans une installation de retraitement qui a fonctionné jusqu’au début des années 1980.
On soupçonne fortement cet uranium d’avoir été détourné pour servir de matière première au programme d’armement atomique du régime sioniste.
L’article en dit assez long à ce sujet pour qu’il ne soit pas nécessaire de s’appesantir là-dessus.
Ce qui demande, par contre un peu d’attention, c’est le fait qu’il a fallu attendre des années avant qu’un semblant d’enquête un tant soit peu sérieuse soit conduite sur la disparition de cet uranium hautement enrichi. Voyez-vous, alors qu’on nous bassine sur des projets (qui relèvent surtout du fantasme) d’une bombe, par exemple la fameuse bombe « sale » (sale parce que les autres sont propres puisqu’elles font place nette), et qu’on est au bord du branle-bas de combat par rapport à l’Iran, voilà qu’une quantité non négligeable de ce matériau essentiel pour fabriquer une bombe atomique s’est évaporée aux Etats Unis et… rien ne s’est passé. Et rien ne se passe non plus aujourd’hui.
Car enfin, on aurait pu imaginer une mobilisation immédiate et massive des services de police et secrets pour retrouver cet uranium avant de punir comme il se doit les auteurs et le pays destinataire.
Pas du tout. L’article nous dit même qu’à l’époque le FBI avait freiné des quatre fers pour éviter le lancement d’investigations à la hauteur de l’incident.
Bref, nous avons là l’exemple d’une sorte d’Etat dans l’Etat en action, capable de s’en tirer avec des déclarations lénifiantes telles que celles de celui qu’on est bien obligé de qualifier de principal suspect ainsi que de son ancien avocat.
Relance de l’hypothèse d’un lien dans l’ouest de la Pennsylvanie avec le nucléaire israélien
Par Richard Gazarik, Tribune-Review (USA) 11 juin 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri
 
Un rapport fédéral récemment déclassifié conforte une théorie qui couvait depuis la guerre froide selon laquelle de l’uranium a été transporté illégalement en 1965 depuis l’usine d’Armstrong County vers Israël pour appuyer ses efforts pour développer l’arme atomique.
Ce rapport auparavant secret du General Accounting Office (GAO) révèle que le FBI avait d’emblée refusé d’enquêter sur la disparition de 103 kilos d’uranium-235 de qualité militaire dans l’entreprise Nuclear Materials and Equipment Corp. – connue sous l’acronyme NUMEC – à Apollo.
Ce refus avait amené à des spéculations très répandues selon lesquelles l’uranium, suffisamment pour fabriquer cinq bombes nucléaires, avait été détourné vers Israël avec une l’assistance secrète du gouvernement des Etats Unis, indique le rapport.
Pendant des décennies, le sort de l’uranium disparu chez NUMEC a donné corps à une légende de la Pennsylvanie de l’ouest.
Des histoires ont été échafaudées – certaines basées sur des faits, d’autres purement conjecturales – et des livres ont été écrits sur la façon dont l’uranium a disparu.
La publication de ce rapport auparavant top-secret donne le premier aperçu officiel sur la gestion par les autorités de « l’affaire Apollo. »
A la fin des années 1970, la Nuclear Regulatory Commission fédérale (équivalent du Commissariat à l’Energie Atomique en France) signalait qu’il « n’y avait pas de preuves » pour conclure à l’acheminement de l’uranium en Israël. Mais le rapport rendu public affirme que les enquêteurs du GAO considéraient que les conclusions de la commission devaient être « réétudiées.»
Le Dr Victor Gilinsky, un membre de la Nuclear Regulatory Commission dans les années 1980 explique que même si le rapport du GAO n’est pas une «preuve irréfutable, » il peut amener à conclure que l’uranium a fini en Israël.
« On a l’impression que le gouvernement voulait qu’aucune information ne filtre à ce sujet, » déclare Gilansky, qui réside en Californie du Sud et travaille comme consultant en matière d’énergie. « Selon toute apparence, il a été emporté en Israël, mais pour quoi faire au juste, nous ne le savons tout simplement pas. »
L’uranium-235 peut server à faire des bombes atomiques grâce à son aptitude à entretenir la réaction en chaîne d’une explosion nucléaire. Le Département de l’Energie avait vendu ce matériau à NUMEC à des fins de recherches scientifiques.
 
Le commencement
 
Zalman Shapiro, 90 ans, un chimiste de l’université d’Oakland, Pittsburgh, avait fondé NUMEC au début des années 1960 sur le site des anciennes usines d’acier Apollo pour retraiter des barres de combustible nucléaire.
Shapiro n’a pas répondu à nos demandes pour qu’il s’exprime sur le rapport déclassifié, mais en 1978 il avait déclaré au House Committee on Interior and Insular Affairs [commission parlementaire] qu’aucun matériau détourné à NUMEC.
«Je n’ai aucune connaissance ou information au sujet d’un tel détournement,» avait-il dit. «Par ailleurs, j’ignore sur quels faits reposent les allégations répétées selon lesquelles des ‘matériaux manquants’ à NUMEC le seraient en raison d’un détournement illégal. »

Zalman Shapiro

L’avocat Hadrian Katz, membre du cabinet juridique Arnold & Porter de Washington D.C. déclare avoir travaillé pour Shapiro dans les années 1970 et affirme que Shapiro est un Américain loyal et n’a jamais détourné d’uranium pour Israël.
« Personne n’a jamais pensé que Zal Shapiro a détourné de l’uranium, » affirme Katz. «Aucune personne qui l’a bien connu n’a pensé qu’il était impliqué dans un détournement. Il n’y a rien de ce côté. Il n’y a pas eu détournement. Zal a fait de véritables contributions à la recherche atomique. Zal est un grand Américain.»
Partisan résolu d’Israël, Shapiro, dont le père était un rabbin orthodoxe qui a perdu sa famille dans l’holocauste, était un agent chargé des achats par le ministère israélien de la défense, établit le rapport.
Shapiro, un inventeur prolifique qui a reçu un brevet par le gouvernement ‘an dernier pour un processus de fabrication de diamants artificiels a maintenu que l’uranium s’était « perdu » dans le processus de traitement. Des traces d’uranium enrichi avaient été découvertes dans des fissures et des crevasses de l’usine et dans des filtres à air, selon le rapport.
Des sceptiques avaient mis en doute la théorie de Shapiro et, en 1986, NUMEC avait payé 1,1 million de dollars au Département de l’Energie pour l’uranium manquant, indique le rapport. Des inspecteurs du Département de l’Energie affirmaient que la quantité d’uranium réellement manquante était bien supérieure à 103 kilogrammes, selon le rapport.
Dans les années 1960, les inspecteurs avaient constaté des «insuffisances significatives» dans la manière dont l’uranium était stocké, protégé et suivi à NUMEC, observe le rapport. Les insuffisances étaient si graves que ces fonctionnaires avaient recommandé au gouvernement de cesser de fournir de l’uranium à la compagnie. Mais les livraisons n’ont pas été stoppées, indique le rapport.
Les inspecteurs notaient que NUMEC présentait le plus fort taux de perte d’uranium hautement enrichi de tous les sites commerciaux des USA, avec une perte signalée de 295 kilos avant 1968 et de 85 kilos après cette année, selon les conclusions du GAO.
 
L’enquête
 
Les responsables du Département de l’Energie avaient demandé au FBI d’enquêter sur NUMEC, mais l’agence fédérale avait refusé jusqu’à ce que, 13 ans après, le président Gerald Ford ordonne une enquête, indique le rapport.
Gilinsky affirme qu’à l’époque où il était à la commission de régulation, le Département de la Justice avait écrit à l’administration Ford que des gens du gouvernement ont été complices après les faits.»
Selon Gilinsky, l’uranium a peut-être été utilisé pour faire des armes nucléaires, mais il avait d’autres usages possibles.
.Il dit que les Israéliens ont pu utiliser ce matériau à Dimona, le réacteur le mieux connu de ce pays, pour produire du plutonium-239 et du tritium, autres matériaux servant à faire fonctionner des centrales nucléaires ou à fabriquer des bombes thermonucléaires. Cette méthode aurait permis aux scientifiques Israéliens de produire plus d’armes que s’ils avaient utilisé directement l’uranium enrichi.
Il y a des années qu’Israël ne reconnaît pas officiellement détenir des armes nucléaires, mais on considère généralement que ce pays a activement développé un arsenal nucléaire depuis un certain temps.
Dennis Gormley, du Matthew B. Ridgway Center for International Studies à l’université de Pittsburgh, déclare être certain qu’Israël a l’arme atomique. La question est de savoir si son programme nucléaire a été alimenté par l’uranium qui a disparu à NUMEC, dit-il.
«Il est absolument hors de doute qu’Israël a la bombe, » affirme Gormley. « C’est une certitude à 100 %.»
Il explique que les tentatives sous la présidence Carter pour retrouver la trace du matériau disparu avaient été contrecarrées par des problèmes comme la crise des otages en Iran et l’invasion soviétique en Afghanistan.
«Carter avait déjà bien assez de chats à fouetter,» déclare Gormley.
Le FBI et la CIA ont bloqué les démarches pour rendre public le rapport du GAO en 1978, précise le rapport. Aujourd’hui encore, certaines parties en restent inaccessibles pour des raisons de sécurité.
 
Un héritage obsédant
 
L’héritage de NUMEC hante la région depuis des dizaines d’années.
Les riverains ont endure 14 années de procédures en litige, cherchant à obtenir des dommages et intérêts pour des cancers et d’autres maladies qui, soutiennent-ils, ont été causés par l’exposition aux radiations.
Les enquêteurs fédéraux déclarent que les employés de NUMEC ont probablement encouru des risqué lies aux radiations dans l’usine mais n’ont pas pu déterminer leur degré d’exposition, selon un rapport du gouvernement.
Atlantic Richfield a acquis NUMEC en 1967, et Babcock & Wilcox l’a rachetée en 1971. L’usine a fermé en 1983 et a été rasée.

>La Bolivie et le Venezuela fournissent de l’uranium à l’Iran…

27 mai 2009

>

… selon la propagande sioniste.
m
Ce qui caractérise la hasbara, la propagande sioniste, c’est qu’elle n’a pas honte de proférer les mensonges les plus grossiers.
Cette hasbara a la chance de trouver une caisse de résonnance dans des organes de presse peu enclins de procéder à d’élémentaires vérifications avant publication.
Ainsi, nous pouvons lire dans une dépêche publiée sur le site du journal économique Les Echos :

Par ailleurs, un document officiel israélien, dont des extraits ont été rendus publics hier, affirme que le Venezuela aide Téhéran à contourner les sanctions économiques imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU contre l’Iran. Caracas et Quito fourniraient aussi de l’uranium à Téhéran, qui aurait « établit des cellules du Hezbollah dans le nord du Venezuela ».

Si ce journal publie volontiers cette pseudo information, il se garde de nous faire part de la réaction des autorités des pays ainsi accusés.
Pourtant nous pouvons lire sur le site de Romandie News, la réponse du ministre bolivien des mines :

« La Bolivie ne produit pas d’uranium (…) le pays n’a jamais produit d’uranium », a affirmé à la presse le ministre des Mines Alberto Echazu, dans la première réaction de La Paz au soupçon israélien.
«Vous (presse) du secteur économique, vous connaissez ou avez jamais visité une quelconque production d’uranium dans le pays ? », a poursuivi le ministre, qui a déjà démenti par le passé l’existence de gisements d’uranium en Bolivie, au sous-sol riche en minerais et hydrocarbures».

Rappelons que le journal Les Echos est supposé être spécialisé dans le domaine de l’économie.
Précisons aussi que ce qu’a démenti ce ministre, nous apprend le quotidien espagnol El Pais, n’est pas la présence en Bolivie de gisements de ce minerai mais l’existence de mines en activité et qu’une étude d’exploitabilité est actuellement en cours avec l’aide de l’AIEA (Agence Internationale pour l’Energie Atomique).
L’article de Romandie News ne dit cependant rien de ce qu’il en est pour le Venezuela. Il faut donc encore nous référer à l’article du journal El Pais où nous lisons :

Le Venezuela dispose également de réserves qu’il n’exploite pas non plus actuellement, selon une analyse rendue publique en décembre par la Fondation Carnegie pour la Paix Internationale.

Les propagandistes sionistes savent fort bien que leurs informations bidons sont aisément contredites par des faits indiscutables mais les ballons d’essai qu’ils lancent sont repris gratuitement par la presse mondiale. Alors pourquoi se priver?

Leur but n’est pas, pour le moment, d’intensifier leur campagne de déstabilisation des deux pays d’Amérique du sud concernés par leurs mensonges mais de maintenir l’intérêt des médiats dans la perspective éventuelle d’une agression contre l’Iran. Leur objectif est probablement aussi de rendre plus palpable aux yeux des citoyens des Etats Unis le danger que représenterait un Iran trafiquant de l’uranium dans le continent américain.
De quoi agiter bien des peurs.
Et cette prétendue information pourra, si nécessaire, être reprise par ceux qui battent les tambours de la guerre contre l’Iran. Peu importe si elle a été presque unanimement reconnue comme fausse.
Car, comme on l’a vu avec les invasions de l’Irak et de l’Afghanistan, on fait gober n’importe quoi à une opinion publique apeurée.

La Bolivie et le Venezuela fournissent de l’uranium à l’Iran…

27 mai 2009
… selon la propagande sioniste.
m
Ce qui caractérise la hasbara, la propagande sioniste, c’est qu’elle n’a pas honte de proférer les mensonges les plus grossiers.
Cette hasbara a la chance de trouver une caisse de résonnance dans des organes de presse peu enclins de procéder à d’élémentaires vérifications avant publication.
Ainsi, nous pouvons lire dans une dépêche publiée sur le site du journal économique Les Echos :

Par ailleurs, un document officiel israélien, dont des extraits ont été rendus publics hier, affirme que le Venezuela aide Téhéran à contourner les sanctions économiques imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU contre l’Iran. Caracas et Quito fourniraient aussi de l’uranium à Téhéran, qui aurait « établit des cellules du Hezbollah dans le nord du Venezuela ».

Si ce journal publie volontiers cette pseudo information, il se garde de nous faire part de la réaction des autorités des pays ainsi accusés.
Pourtant nous pouvons lire sur le site de Romandie News, la réponse du ministre bolivien des mines :

« La Bolivie ne produit pas d’uranium (…) le pays n’a jamais produit d’uranium », a affirmé à la presse le ministre des Mines Alberto Echazu, dans la première réaction de La Paz au soupçon israélien.
«Vous (presse) du secteur économique, vous connaissez ou avez jamais visité une quelconque production d’uranium dans le pays ? », a poursuivi le ministre, qui a déjà démenti par le passé l’existence de gisements d’uranium en Bolivie, au sous-sol riche en minerais et hydrocarbures».

Rappelons que le journal Les Echos est supposé être spécialisé dans le domaine de l’économie.
Précisons aussi que ce qu’a démenti ce ministre, nous apprend le quotidien espagnol El Pais, n’est pas la présence en Bolivie de gisements de ce minerai mais l’existence de mines en activité et qu’une étude d’exploitabilité est actuellement en cours avec l’aide de l’AIEA (Agence Internationale pour l’Energie Atomique).
L’article de Romandie News ne dit cependant rien de ce qu’il en est pour le Venezuela. Il faut donc encore nous référer à l’article du journal El Pais où nous lisons :

Le Venezuela dispose également de réserves qu’il n’exploite pas non plus actuellement, selon une analyse rendue publique en décembre par la Fondation Carnegie pour la Paix Internationale.

Les propagandistes sionistes savent fort bien que leurs informations bidons sont aisément contredites par des faits indiscutables mais les ballons d’essai qu’ils lancent sont repris gratuitement par la presse mondiale. Alors pourquoi se priver?

Leur but n’est pas, pour le moment, d’intensifier leur campagne de déstabilisation des deux pays d’Amérique du sud concernés par leurs mensonges mais de maintenir l’intérêt des médiats dans la perspective éventuelle d’une agression contre l’Iran. Leur objectif est probablement aussi de rendre plus palpable aux yeux des citoyens des Etats Unis le danger que représenterait un Iran trafiquant de l’uranium dans le continent américain.
De quoi agiter bien des peurs.
Et cette prétendue information pourra, si nécessaire, être reprise par ceux qui battent les tambours de la guerre contre l’Iran. Peu importe si elle a été presque unanimement reconnue comme fausse.
Car, comme on l’a vu avec les invasions de l’Irak et de l’Afghanistan, on fait gober n’importe quoi à une opinion publique apeurée.


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