Archive for the ‘vénézuela’ Category

Un secret de la hasbara sioniste: comment un double meurtre commis à Mexico peut-il nourrir une propagande contre le président du Venezuela?

20 octobre 2010
Deux ressortissants de l’entité sioniste viennent d’être assassinés au Mexique, Moises Aruh, 60 ans, et sa fille Sapir 24 ans. Ils ont été tués à leur domicile où ils ont été découverts par des membres de ce qui a l’air d’être une brigade de secouristes Juifs, le ZAKA.
Ce crime a, on le comprend, mis en émoi la communauté juive de Mexico, forte de 40 000 âmes. Si le mobile du cambriolage n’est pas écarté, une autre piste retient l’attention de la presse sioniste (et ce n’est certes pas la piste de l’antisémitisme comme certains le prétendent):

On a spéculé dans la presse israélienne sur une relation à un titre ou à un autre entre ce double meurtre et une autre des filles d’Aruh, dont le travail de policier infiltré a récemment contribué au démantèlement d’un réseau israélien de trafic de drogue.

Ce crime intervient par ailleurs, toujours selon le Jerusalem Post,dans un contexte d’amélioration des conditions sécuritaires pour les Juifs au Mexique:

Des membres de la communauté indiquent que ces meurtres viennent à contre courant d’une tendance à l’amélioration de la sécurité dans la capitale, citant une très forte chute des enlèvements de Juifs Mexicains par des gangs qui qui les séquestrent pour obtenir une rançon.

« Nous n’avons pas eu beaucoup de kidnappings ces deux dernières années, surtout en raison du renforcement de la sécurité par notre communauté, » explique Mayzlef [un rabbin hassidique].

Il s’agirait donc d’un événement très grave bien entendu, mais non caractéristique du climat dans lequel vit la communauté juive de Mexico.
Tant mieux. Ceci dit, j’avais déjà signalé sur ce blog le rôle des trafiquants sionistes dans la guerre qui met au prise le gouvernement mexicain avec les cartels de la drogue, et ces derniers entre eux.
Mais ce n’est pas pour ça que cet article a attiré mon attention. Ce qui m’a surpris, c’est que dans ces circonstances pour le moins douloureuses un représentant communautariste juif ne puisse s’empêcher de délivrer son message de propagande (un peu comme les perroquets disent leurs phrases stéréotypées dès qu’on leur demande de parler).
Le rabbin Shlomo Pawil, responsable de la congrégation Magen David dans la ville de Mexico déclare en effet ce qui suit:

Si la criminalité est un problème pour les Juifs Mexicains, elle n’a pas atteint les proportions épidémiques qui affligent d’autres pays d’Amérique latine comme le Venezuela, où plus de personnes ont été tuées par des criminels l’an dernier qu’il n’y a eu de tués par les insurgés en Irak pendant la même période. »
« A Caracas, les gens ont peur de franchir le pas de leur porte, » affirme Pawill. « Ici, nous avons nos problèmes, mais les gens aisés marchent librement dans les rues. Ils peuvent bien avoir des gardes du corps, mais ils ne sont pas excessivement préoccupés par la situation. »

J’allais dire, c’est peut être parce qu’ils ont des gardes du corps qu’ils ne sont pas trop préoccupés, mais bon c’est la logique de notre rabbin!
Non, ce que je me demande c’est pourquoi il parle du Venezuela alors qu’il se trouve au Mexique et que le double meurtre a été commis à Mexico? La réponse est simple: ce rabbin comme tous les sionistes n’aiment pas beaucoup le gouvernement de Hugo Chavez, qui le leur rend bien d’ailleurs.
Les chiffres de la criminalité sont effectivement très élevés au Venezuela, et il s’agit d’une situation déjà ancienne qui a évolué à la hausse. Cette évolution à la hausse se constate dans plusieurs pays d’Amérique latine et n’est pas caractéristique du Venezuela. Ce ne sont cependant sans doute pas des truands venus duVenezuela qui sont venus assassiner ce père et sa fille.
Le Mexique connaît traditionnellement des taux d’homicides beaucoup plus bas que le Venezuela et ce différentiel n’est pas apparu avec l’accession au pouvoir de M. Chavez à Caracas (à titre de comparaison, le taux d’homicides est 30 fois plus élevé au Venezuela qu’en France et 10 fois plus élevé au Mexique qu’en France).
Notre rabbin a quand même oublié de dire que des pays d’Amérique latine font pire que le Venezuela. Par exemple le Honduras, le Guatemala ou encore la Colombie où les dernières statistiques font apparaître un taux d’homicide presque deux fois plus élevé qu’au Venezuela.
Mais la Colombie est un pays traditionnellement allié du régime sioniste, d’où l’indulgence et l’amnésie de circonstance du rabbin.
De la propagande sur deux cadavres de victimes d’un crime crapuleux, c’est presque aussi crapuleux que le crime lui-même..

La Bolivie et le Venezuela fournissent de l’uranium à l’Iran…

27 mai 2009
… selon la propagande sioniste.
m
Ce qui caractérise la hasbara, la propagande sioniste, c’est qu’elle n’a pas honte de proférer les mensonges les plus grossiers.
Cette hasbara a la chance de trouver une caisse de résonnance dans des organes de presse peu enclins de procéder à d’élémentaires vérifications avant publication.
Ainsi, nous pouvons lire dans une dépêche publiée sur le site du journal économique Les Echos :

Par ailleurs, un document officiel israélien, dont des extraits ont été rendus publics hier, affirme que le Venezuela aide Téhéran à contourner les sanctions économiques imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU contre l’Iran. Caracas et Quito fourniraient aussi de l’uranium à Téhéran, qui aurait « établit des cellules du Hezbollah dans le nord du Venezuela ».

Si ce journal publie volontiers cette pseudo information, il se garde de nous faire part de la réaction des autorités des pays ainsi accusés.
Pourtant nous pouvons lire sur le site de Romandie News, la réponse du ministre bolivien des mines :

« La Bolivie ne produit pas d’uranium (…) le pays n’a jamais produit d’uranium », a affirmé à la presse le ministre des Mines Alberto Echazu, dans la première réaction de La Paz au soupçon israélien.
«Vous (presse) du secteur économique, vous connaissez ou avez jamais visité une quelconque production d’uranium dans le pays ? », a poursuivi le ministre, qui a déjà démenti par le passé l’existence de gisements d’uranium en Bolivie, au sous-sol riche en minerais et hydrocarbures».

Rappelons que le journal Les Echos est supposé être spécialisé dans le domaine de l’économie.
Précisons aussi que ce qu’a démenti ce ministre, nous apprend le quotidien espagnol El Pais, n’est pas la présence en Bolivie de gisements de ce minerai mais l’existence de mines en activité et qu’une étude d’exploitabilité est actuellement en cours avec l’aide de l’AIEA (Agence Internationale pour l’Energie Atomique).
L’article de Romandie News ne dit cependant rien de ce qu’il en est pour le Venezuela. Il faut donc encore nous référer à l’article du journal El Pais où nous lisons :

Le Venezuela dispose également de réserves qu’il n’exploite pas non plus actuellement, selon une analyse rendue publique en décembre par la Fondation Carnegie pour la Paix Internationale.

Les propagandistes sionistes savent fort bien que leurs informations bidons sont aisément contredites par des faits indiscutables mais les ballons d’essai qu’ils lancent sont repris gratuitement par la presse mondiale. Alors pourquoi se priver?

Leur but n’est pas, pour le moment, d’intensifier leur campagne de déstabilisation des deux pays d’Amérique du sud concernés par leurs mensonges mais de maintenir l’intérêt des médiats dans la perspective éventuelle d’une agression contre l’Iran. Leur objectif est probablement aussi de rendre plus palpable aux yeux des citoyens des Etats Unis le danger que représenterait un Iran trafiquant de l’uranium dans le continent américain.
De quoi agiter bien des peurs.
Et cette prétendue information pourra, si nécessaire, être reprise par ceux qui battent les tambours de la guerre contre l’Iran. Peu importe si elle a été presque unanimement reconnue comme fausse.
Car, comme on l’a vu avec les invasions de l’Irak et de l’Afghanistan, on fait gober n’importe quoi à une opinion publique apeurée.

>La Bolivie et le Venezuela fournissent de l’uranium à l’Iran…

27 mai 2009

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… selon la propagande sioniste.
m
Ce qui caractérise la hasbara, la propagande sioniste, c’est qu’elle n’a pas honte de proférer les mensonges les plus grossiers.
Cette hasbara a la chance de trouver une caisse de résonnance dans des organes de presse peu enclins de procéder à d’élémentaires vérifications avant publication.
Ainsi, nous pouvons lire dans une dépêche publiée sur le site du journal économique Les Echos :

Par ailleurs, un document officiel israélien, dont des extraits ont été rendus publics hier, affirme que le Venezuela aide Téhéran à contourner les sanctions économiques imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU contre l’Iran. Caracas et Quito fourniraient aussi de l’uranium à Téhéran, qui aurait « établit des cellules du Hezbollah dans le nord du Venezuela ».

Si ce journal publie volontiers cette pseudo information, il se garde de nous faire part de la réaction des autorités des pays ainsi accusés.
Pourtant nous pouvons lire sur le site de Romandie News, la réponse du ministre bolivien des mines :

« La Bolivie ne produit pas d’uranium (…) le pays n’a jamais produit d’uranium », a affirmé à la presse le ministre des Mines Alberto Echazu, dans la première réaction de La Paz au soupçon israélien.
«Vous (presse) du secteur économique, vous connaissez ou avez jamais visité une quelconque production d’uranium dans le pays ? », a poursuivi le ministre, qui a déjà démenti par le passé l’existence de gisements d’uranium en Bolivie, au sous-sol riche en minerais et hydrocarbures».

Rappelons que le journal Les Echos est supposé être spécialisé dans le domaine de l’économie.
Précisons aussi que ce qu’a démenti ce ministre, nous apprend le quotidien espagnol El Pais, n’est pas la présence en Bolivie de gisements de ce minerai mais l’existence de mines en activité et qu’une étude d’exploitabilité est actuellement en cours avec l’aide de l’AIEA (Agence Internationale pour l’Energie Atomique).
L’article de Romandie News ne dit cependant rien de ce qu’il en est pour le Venezuela. Il faut donc encore nous référer à l’article du journal El Pais où nous lisons :

Le Venezuela dispose également de réserves qu’il n’exploite pas non plus actuellement, selon une analyse rendue publique en décembre par la Fondation Carnegie pour la Paix Internationale.

Les propagandistes sionistes savent fort bien que leurs informations bidons sont aisément contredites par des faits indiscutables mais les ballons d’essai qu’ils lancent sont repris gratuitement par la presse mondiale. Alors pourquoi se priver?

Leur but n’est pas, pour le moment, d’intensifier leur campagne de déstabilisation des deux pays d’Amérique du sud concernés par leurs mensonges mais de maintenir l’intérêt des médiats dans la perspective éventuelle d’une agression contre l’Iran. Leur objectif est probablement aussi de rendre plus palpable aux yeux des citoyens des Etats Unis le danger que représenterait un Iran trafiquant de l’uranium dans le continent américain.
De quoi agiter bien des peurs.
Et cette prétendue information pourra, si nécessaire, être reprise par ceux qui battent les tambours de la guerre contre l’Iran. Peu importe si elle a été presque unanimement reconnue comme fausse.
Car, comme on l’a vu avec les invasions de l’Irak et de l’Afghanistan, on fait gober n’importe quoi à une opinion publique apeurée.

Haro sur Chavez l’antisémite!

9 février 2009
La profanation d’une synagogue de Caracas a suscité des condamnations de par le monde. S’il est légitime de s’indigner quand un lieu de culte est profané, on aimerait cependant que les lieux de culte de toutes les confessions soient logés à la même enseigne.

La profanation de ce lieu de culte à Caracas avait la particularité de toucher un lieu de culte juif. Or, il faut savoir que la moindre profanation d’un lieu de culte juif (ne serait-ce que la présence de quelques graffiti), devient rapidement une information suffisamment importante pour faire le tour du monde, au moins via la presse anglophone. Reconnaissons que l’Anti Defamation League, la LICRA et d’autres organismes de ce genre font un excellent travail. Rien de tel pour l’attaque contre la nonciature apostolique dans la capitale vénézuélienne, mise également sur le dos des partisans de M. Chavez (information qui bénéficie d’une couverture médiatique nettement moins ample que celle concernant la synagogue).

L’autre particularité de cette profanation est d’être intervenue à Caracas, le siège du pouvoir d’Hugo Chavez, un président qui incarne une orientation de gauche en Amérique latine et donc objet de l’hostilité des « démocraties » libérales, Etats-Unis en tête.
Justement, cette profanation a été l’occasion de stigmatiser une fois de plus l’antisémitisme supposé du président Vénézuelien. Après tout n’a-t-il pas expulsé l’ambassadeur de l’entité sioniste à Caracas, donnant ainsi un feu vert à l’antisémitisme?
Qu’importe si ce dernier a condamné cet acte…

Seulement voilà, M. Chavez ne s’est pas contenté de condamner; il a également demandé à ses services de sécurité de faire diligence pour retrouver les coupables.

Et les coupables ont été interpellés comme le signale la presse française.

Sauf que la presse française ne donne aucune indication complète sur leurs pedigrees.

Or, si ce sont bien onze policiers et quatre civils qui onté été interpellés, ces civils ne sont autres que les vigiles chargés de la sécurité de la synagogue. Un seul, selon la BBC, plusieurs selon la presse vénézuelienne qui apporte les précisions suivantes:

Les enquêteurs « ont établi que le détective dont l’implication est présumée avait travaillé à la protection d’un rabbin. Ils assurent que cet agent avait demandé à son protégé l’argent que ce dernier lui devait, en vain. C’est à partir de là qu’il y a eu conflit entre eux, ce qui a motivé l’organisation de l’attaque, avec la complicité supposée des vigiles qui ont été arrêtés ».

Il s’agirait donc d’un délit de droit commun (outre les dégradations, il y a eu des vols) maquillé en agression antisémite.
Et ne nous posons pas de questions sur la confession religieuse des vigiles.

>Haro sur Chavez l’antisémite!

9 février 2009

>

La profanation d’une synagogue de Caracas a suscité des condamnations de par le monde. S’il est légitime de s’indigner quand un lieu de culte est profané, on aimerait cependant que les lieux de culte de toutes les confessions soient logés à la même enseigne.

La profanation de ce lieu de culte à Caracas avait la particularité de toucher un lieu de culte juif. Or, il faut savoir que la moindre profanation d’un lieu de culte juif (ne serait-ce que la présence de quelques graffiti), devient rapidement une information suffisamment importante pour faire le tour du monde, au moins via la presse anglophone. Reconnaissons que l’Anti Defamation League, la LICRA et d’autres organismes de ce genre font un excellent travail. Rien de tel pour l’attaque contre la nonciature apostolique dans la capitale vénézuélienne, mise également sur le dos des partisans de M. Chavez (information qui bénéficie d’une couverture médiatique nettement moins ample que celle concernant la synagogue).

L’autre particularité de cette profanation est d’être intervenue à Caracas, le siège du pouvoir d’Hugo Chavez, un président qui incarne une orientation de gauche en Amérique latine et donc objet de l’hostilité des « démocraties » libérales, Etats-Unis en tête.
Justement, cette profanation a été l’occasion de stigmatiser une fois de plus l’antisémitisme supposé du président Vénézuelien. Après tout n’a-t-il pas expulsé l’ambassadeur de l’entité sioniste à Caracas, donnant ainsi un feu vert à l’antisémitisme?
Qu’importe si ce dernier a condamné cet acte…

Seulement voilà, M. Chavez ne s’est pas contenté de condamner; il a également demandé à ses services de sécurité de faire diligence pour retrouver les coupables.

Et les coupables ont été interpellés comme le signale la presse française.

Sauf que la presse française ne donne aucune indication complète sur leurs pedigrees.

Or, si ce sont bien onze policiers et quatre civils qui onté été interpellés, ces civils ne sont autres que les vigiles chargés de la sécurité de la synagogue. Un seul, selon la BBC, plusieurs selon la presse vénézuelienne qui apporte les précisions suivantes:

Les enquêteurs « ont établi que le détective dont l’implication est présumée avait travaillé à la protection d’un rabbin. Ils assurent que cet agent avait demandé à son protégé l’argent que ce dernier lui devait, en vain. C’est à partir de là qu’il y a eu conflit entre eux, ce qui a motivé l’organisation de l’attaque, avec la complicité supposée des vigiles qui ont été arrêtés ».

Il s’agirait donc d’un délit de droit commun (outre les dégradations, il y a eu des vols) maquillé en agression antisémite.
Et ne nous posons pas de questions sur la confession religieuse des vigiles.


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