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Une clique sioniste au coeur du scandale sexuel qui ébranle la famille royale d’Angleterre

6 janvier 2015

Je vous avais parlé en 2011 d’une affaire de scandale sexuel impliquant des mineures et dont les deux principaux protagonistes étaient le Prince Andrew, Duc d’York, et un millionnaire américain, Jeffrey Epstein.

Eh bien, cette affaire fait aujourd’hui la une des journaux parce que une procédure au civil engagée par une de ses victimes mineures est en passe de déboucher sur des poursuites en justice contre Jeffrey Epstein, ce dernier ayant déjà été condamné en 2008 suite à une première démarche en justice d’une autre victime.

La plaignante qui vient d’initier des poursuites d’abord connue sous le pseudonyme de Jane Doe #3,se nommerait en réalité Virginia Roberts et affirme avoir été asservie sexuellement par M . Epstein qui l’aurait livrée à certaines personnalités amies.

Deux de ces personnalités sont citées : le Prince Andrew et le juriste Alan Dershowitz. Ni l’un ni l’autre ne font l’objet de poursuites mais sont bien sûr éclaboussés par le scandale.

Une troisième personnalité citée, Ghislaine Maxwell, est accusée d’être la pourvoyeuse d’adolescentes à l’usage du millionnaire américain.

Le public français connaît, ou croit connaître, le Prince Andrew, célèbre surtout par son mariage puis son divorce avec Sarah Ferguson et sa liaison avec l’actrice américaine Koo Stark. Au delà de cette image de légèreté, il faut relever que le Prince a joué un rôle non négligeable dans le développement du négoce d’armes britanniques dans le monde et que de la sorte, il s’est trouvé au coeur du business, de la diplomatie et de la politique.

Quant à Jeffrey Epstein, la presse nous livre un certain nombre d’éléments à son sujet :

Milliardaire ayant fait fortune à Wall Street, Jeff Epstein est connu pour des affaires d’abus sexuels sur mineures. Ce dernier avait été condamné à 18 mois de prison en 2008 : il avait été reconnu coupable d’avoir eu recours à des prostituées mineures. En 2011, alors qu’il est sorti de prison depuis plusieurs mois, Epstein est photographié aux côtés du prince Andrew, lors d’une balade à Manhattan. Un homme généreux en amitié puisque la presse britannique croit savoir qu’Epstein a même épongé les dettes de Sarah Ferguson, ex-femme du prince Andrew.

Cette photo si décriée a forcé le fils cadet de la reine Elizabeth II à quitter ses fonctions de représentant spécial du gouvernement britannique pour le commerce international. Depuis, le prince avait fait profil bas au sujet de son amitié avec Jeff Epstein. Mais le prince Andrew a des fréquentations bien décriées qui pourraient jouer en sa défaveur.

On apprend donc que le Prince Andrew est le débiteur de Jeffrey Epstein. L’article omet cependant de signaler que M.Epstein est un chaud partisan de l’entité sioniste à laquelle il apporte un soutien financier (philanthropique dans le vocabulaire sioniste).

Ce dernier aspect est soigneusement gommé dans tous les articles qui nous disent quelque chose au sujet de Jeffrey Epstein !

Et cette omission ne doit rien au hasard puisqu’elle concerne aussi deux des autres personnes qui seraient impliquées dans cette affaire : l’avocat et professeur de droit Alan Dershowitz et Ghislaine Maxwell.

Ghislaine Maxwell est la fille de Robert Maxwell, un ancien magnat de la presse britannique. Robert Maxwell, naquit en Tchécoslovaquie dans une famille juive (pauvre nous dit Wikipédia),  Ján Ludvik Hoch quitta son pays natal lorsqu’il se retrouva sous occupation allemande. Comme il se doit, sa famille a par contre été exterminée dans la « shoah ». Il s’engagea alors dans l’armée britannique où son plurilinguisme facilitera sa montée en grade. Devenu Robert Maxwell, sujet de Sa Gracieuse Majesté, il mit à profit sa présence parmi les troupes britanniques d’occupation en Allemagne pour faire des affaires, ce qui signifie sans doute que la « shoah » ne l’avait pas beaucoup traumatisé.

Plus important sans doute est ce qui est passé sous silence par la page Wikipédia francophone mais pas dans la version anglophone : l’engagement sioniste précoce de Robert Maxwell et le fait que sa dépouille repose en Palestine occupée. Pour situer la nature de l’engagement sioniste de Robert Maxwell, on peut se contenter d’un exemple:grâce à ses relations avec les dirigeants communistes de Tchécoslovaquie il aurait convaincu ces derniers de livrer des armes aux forces sionistes pendant la guerre de 1948, des armes qui jouèrent un rôle crucial dans la défaite militaire des forces arabes.

Ses escroqueries, d’une ampleur inouïe, sont bien sûr apparues au grand jour après sa mort en 1991.

Son épouse, française et non juive, était une spécialiste de la « shoah » quoique ses études universitaires eurent porté sur des thèmes bien différents. Elle a notamment créé en 1987 la revue « Holocaust and Genocide Studies ».

Ghislaine Maxwell a donc de qui tenir et son parcours s’inscrit dans la stricte continuité de celui de son père : entregent, magouilles, corruption et bien sûr philanthropie.

ElitesEpstein

Quelques relations de Jeffrey Epstein

– Sarah Ferguson affirme avoir commis une erreur de jugement en étant en relation avec Jeffrey Epstein et qu’elle lui remboursera l’argent qu’elle lui doit afin de ne plus avoir de contact avec lui. Incidemment on comprend pourquoi le Prince n’avait pas coupé les ponts avec le riche Américain en dépit d’une première condamnation.

– Bill Clinton qui fréquentait les parties fines organisées par Epstein et pour qui « Jeffrey est à la fois un financier talentueux et un grand philanthrope qui a un sens aigu des marchés mondiaux et une connaissance approfondie de la science du 21ème siècle » Epstein disposait d’une vingtaine de numéros de téléphone de Bill Clinton!

– Alan Dershowitz : « J’en suis à mon 20ème livre… La seule personne extérieure à ma famille à laquelle j’en envoie des brouillons est Jeffrey »

Alan Deshowitz, quant à lui, est un éminent juriste, enseignant à la faculté de droit de Harvard et, accessoirement, l’avocat et l’ami de Jeffrey Epstein. Dershowitz est une des principales figures publiques du lobby sioniste aux Etats Unis. Il soutient ne pas être concerné par cette affaire, C’est peut-être vrai, peut-être faux. Ce qui est certain c’est qu’il dispose de moyens non négligeables pour réduire au silence les importuns.

On verra s’il y parviendra dans ce cas précis.

Dershowitz est un représentant d’une tendance sioniste dure même s’il affirme souscrire à l’idée de deux Etats pour régler le conflit palestino-sioniste. C’est avant tout un tenant d’une suprématie juive que la nation américaine a pour charge de favoriser même à ses dépens et c’est aussi par militantisme qu’il a défendu Jonathan Pollard, un employé civil de l’armée américaine qui espionnait pour le compte de l’Etat juif et, par ce biais, pour l’Union Soviétique.

Accessoirement, Alan Dershowitz justifie la pratique de la torture en s’appuyant sur son efficacité quand les forces d’occupation nazies l’infligeaient aux résistants français.

On apprend que Dershowitz envisage d’attaquer la plaignante en justice, son calcul étant que s’il gagne une procédure pour mensonge ou parjure, l’ensemble du dossier s’effondrera.

Pour l’heure, la plaignante, qui bénéficie de l’assistance d’un ténor du barreau, affirme qu’elle ne se laissera pas intimider et ne renoncera pas à ses accusations :

«Ce type d’attaques agressives à mon encontre est exactement la raison pour laquelle les victimes d’abus sexuels gardent généralement le silence et cela a aussi été mon cas. Mais ça va changer. Je ne vais pas me laisser intimider et réduire au silence», a aussitôt réagi samedi la plaignante dans un communiqué transmis au Guardian.

Ce qui pourrait changer la donne, c’est que selon la plaignante, le coucheries auxquelles le Duc d’York aurait participé auraient été filmées par Jeffrey Epstein au moyen de caméras dissimulées dans les murs. Des caméras et des séquences vidéo ont déjà été saisies par la police, la plaignante avance que les films dans lesquels figure le Prince pourraient avoir été cachés dans une des propriétés de M. Epstein.

Samantha Power, pouvoir et abaissement aux Etats Unis

9 juin 2013

Ce n’est qu’un exemple parmi bien d’autres.

Samantha Power n’est pas seulement une jolie femme, c’est aussi une universitaire qui s’est lancée dans l’action politique dans son pays, les Etats Unis.

Samantha Power

Samantha Power

Elle fait partie de l’équipe des fidèles de Barack Obama qui vient de la désigner pour succéder à Susan Rice comme ambassadrice des USA auprès de l’ONU, un poste pour lequel le choix présidentiel doit recevoir l’aval du Sénat.

Pour arriver à ce que beaucoup considéreraient comme le point culminant d’une carrière, où à tout le moins une étape décisive, Samantha Power a dû cependant compter sur d’autres atouts que ses compétences et la confiance de l’exécutif.

En effet, nous apprend le New York Times, la confirmation par le Sénat de Mlle Power n’a été garantie que tout récemment grâce à l’approbation explicite et publique de sa nomination par Michael B. Oren, ambassadeur de l’entité sioniste à Washington.

Une telle démarche de la part d’un diplomate étranger est non seulement incongrue mais tout simplement contraire aux usages diplomatiques et donnerait lieu à une manifestation de mécontentement dans tout Etat qui se respecte, c’est-à-dire dans tout pays qui n’est pas une république bananière.

 L’approbation formulée par M. Oren intervient après une période pendant laquelle Mlle Power a été mise à l’épreuve et a dû renier en pleurnichant au sens propre du terme, devant le gratin du lobby sioniste certaines prises de position qu’Abraham H. Foxman, le patron de l’Anti Defamation League [ADL, équivalent de la LICRA aux Etats Unis] qualifie en quelque sorte d’erreurs de jeunesse.

Le choix pour le poste à l’ONU reçoit le vote de confiance d’Israël

Par Mark Landler, The New York Times (USA) 7 juin 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri

WASHINGTON — Samantha Power, choisie par le président Obama pour être la prochaine ambassadrice aux Nations Unies, se heurte à la résistance de groupes pro-israéliens pour des propos qu’elle avait tenus à une époque sur Israël et les Palestiniens. Mais vendredi, elle a obtenu un vote de confiance inattendu de la part du représentant de l’Etat d’Israël aux Etats-Unis.

Michael B. Oren , l’ambassadeur d’Israël à Washington, a déclaré dans une interview que Mme Power, journaliste et universitaire qui a beaucoup écrit et traité des violations des droits de l’homme, avait une profonde compréhension des questions de sécurité d’Israël et de la sympathie pour ses préoccupations.

Normalement, a expliqué  M. Oren, un officiel du gouvernement israélien ne devrait pas faire de commentaires sur une nomination présidentielle qui requiert une confirmation du Sénat. Il a indiqué qu’il avait décidé de faire une exception dans son cas pour dissiper l’impression que le gouvernement israélien avait des réserves par rapport à elle.

Mercredi, M. Oren a posté des messages sur Twitter pour saluer  la nomination de Susan E. Rice comme conseillère à la sécurité nationale – une fonction qui ne nécessite pas de confirmation du Sénat – et pour louer son prédécesseur, Tom Donilon. Il avait gardé le silence sur  Mme Power

Vendredi, M. Oren a déclaré qu’Israël « fera bon accueil à quiconque sera désigné par le président et confirmé par le Sénat comme ambassadeur auprès des Nations Unies. » Mais il ajoutait: « Samantha Power et moi avons travaillé en étroite collaboration au cours des quatre dernières années sur des questions vitales pour la sécurité d’Israël. Elle connaît à fond ces questions et leur porte un intérêt extrême « .

Les commentaires de M. Oren pourraient apaiser les effets persistants de propos que Mme Power avait tenus avant d’entrer au gouvernement au sujet de la politique américaine envers Israël. Entre autres choses, elle avait déclaré que les Etats-Unis auraient besoin de prendre un engagement « mammouth » pour obtenir [la création d’]un Etat palestinien – une démarche qui pouvait  signifier s’aliéner les juifs américains, un groupe qu’elle présentait comme ayant un «poids politique et financier énorme.»

La Republican Jewish Coalition et la Zionist Organization of America avaient exprimé leur opposition à Mlle Power. Dans un communiqué, Morton A. Klein, the président au niveau national de la Zionist Organization [of America], avait dit, «Le bilan de Mlle Power montre avec clarté qu’elle est viscéralement hostile à Israël.»

Chuck Hagel, choisi par M. Obama pour le poste de Secrétaire à la Défense, avait également été accusé d’être anti-Israël. Il avait défendu son bilan et avait été confirmé par le Sénat avec une majorité relativement serrée.

Les officiels de la Maison Blanche disent ne pas avoir d’inquiétudes sur les perspectives [de confirmation au Sénat] de Mme Power, observant qu’elle n’a pas été mêlée à la dispute sur l’attaque contre la mission diplomatique américaine à Benghazi en Libye et que son plaidoyer pour une intervention militaire en Libye lui vaudrait les faveurs des faucons comme le sénateur de l’Arizona, John McCain.

De fait, M. McCain a déclaré dans un communiqué publié mercredi, « je crois qu’elle est bien qualifiée pour ce poste important. » Et le vendredi, un autre faucon républicain, le sénateur Lindsay Graham de Caroline du Sud, a déclaré que  Mme Power était un «choix solide » [sic] pour représenter les Etats-Unis dans » une institution de plus en plus hostile « .

Mlle Power bénéficie de plusieurs soutiens juifs de premier plan, dont Alan Dershowitz, le professeur à la faculté de droit d’Harvard, et Joseph I. Lieberman, l’ancien sénateur du Connecticut.

Certains leaders pro-israéliens dissent comprendre les propos de Mlle Power comme des indiscrétions d’une jeune femme dans un milieu universitaire. Ils disent que son travail dans l’administration Obama, où elle était dans l’équipe de direction du national Security Council, a été marqué par un soutien constant à Israël et à l’alliance israélo-américaine.

Mlle Power a aussi cultivé les relations avec les organisations juives américaines, et a rencontré en 2011 40 dirigeants de ces organisations devant lesquels elle a exprimé ses regrets pour certains de ses [anciens] propos et s’est défendue avec des mots chargés d’émotion contre les accusations de parti pris anti-Israël.

«Ses opinions découlaient de l’environnement politique et culturel dans lequel elle se trouvait à l’époque,” explique Abraham H. Foxman, le directeur national de l’ Anti-Defamation League . Elle a mûri et a évolué, et j’ai hâte de travailler avec elle aux Nations Unies.»

Via Angry Arab

Le prochain Pape pourrait être (donc sera) un antisémite !

19 février 2013

On ignore encore qui succédera à Benoît XVI à la tête de l’église catholique, mais Alan Dershowitz nous apprend déjà que ce sera peut-être un antisémite.

Alan Dershowitz est un juriste et avocat bien connu aux Etats Unis où il est une des principales figures intellectuelles et médiatiques du lobby sioniste. C’est aussi un adepte de la pratique de la torture.

Un genre de BHL en moins chevelu mais avec une carrière universitaire plus accomplie (même si elle n’est pas sans taches).

Pourtant, si on y réfléchit bien, l’éventuelle élection du Hondurien Oscar Andres Rodriguez Maradiaga au Pontificat ne ferait pas de lui le premier antisémite à accéder à cette fonction. Après tout, Benoît XVI ne fut-il pas un Nazi?

Il paraîtrait cependant que cet ancien nazi a fait baisser l’antisémitisme d’après le Grand Rabbin de l’entité sioniste, ce qui en soi est un scoop puisque l’antisémitisme est supposé être toujours à la hausse. Même le criminel Netanyahou, spécialiste des relations judéo-chrétiennes, y va de son satisfecit pour ce Pape qui a « renforcé les relations judéo-chrétriennes« .

Le cardinal Ratzinger a été membre des Jeunes Hitlériennes, et on admettra volontiers qu’il n’avait pas eu le choix mais que son passage dans cette organisation l’a au contraire marqué et meurtri de manière indélébile. Et il n’y a personne que les sionistes apprécient plus que quelqu’un qui traîne une casserole de ce genre et un passé, volontaire ou non, dans une institution ouvertement antisémite.

On ne  reparlera pas ici de Pie XII, le Pape ouvertement détesté par la clique sioniste, mais de Jean Paul II qui, selon Sergio Itzhak Minerbi, ancien ambassadeur de l’entité sioniste et auteur d’un livre sur le Vatican et le sionisme, avait un discours au mieux ambigu:

les textes publiés par l’église et son chef doivent être examinés attentivement et pas pris pour argent comptant. Beaucoup des déclarations de Jean Paul II doivent faire l’objet d’interprétations différentes de celles qui ont été communément acceptées au moment où elles ont été faites.

La clique sioniste n’avait effectivement pas hésité à essayer de présenter Karol Wojtyla comme une personne héritière du supposé traditionnel antisémitisme polonais avant de se repentir par la suite.

Il va donc sans dire que le prochain Pape, s’il a vraiment tenu les propos que les idéologues sionistes lui prêtent, sera du pain béni pour la bande de maîtres chanteurs de Tel Aviv.

Le prochain pape pourrait être antisémite
par Benjamin Fredj, Sion Info 19 février 2013

Selon une liste publiée la semaine dernière après l’annonce de la démission du pape, le cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga du Honduras serait un prétendant sérieux à la succession de Benoit XVI.

En 2002, la controverse sur les actes pédophiles commis par des prêtres monte en puissance.

Dans une lettre adressée au rédacteur en chef du Miami Herald, Alan Dershowitz, un des avocats les plus réputés des Etats Unis, professeur de droit à Harvard affirme que l’un des candidats les plus sérieux à la succession du pape Benoît XVI,le cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga, est antisémite.
 » Il a blâmé les juifs pour le scandale entourant l’inconduite sexuelle de prêtres envers de jeunes paroissiens chrétiens! « .

Dans des déclarations, Maradiaga a estimé que les accusations de pédophilie portées contre certains prêtres étaient « une vengeance des juifs à l’égard de l’Eglise catholique pour ses positions anti israéliennes ».
Le prélant ajoutait mêmes que les juifs « s’arrangeaient pour que les médias qu’ils contrôlent s’attardent de manière disproportionnée sur les scandales sexuels du Vatican ».

Dans une entrevue accordée à la publication catholique italienne  » 90 Giorni  » en mai 2002, Maradiaga, affirme en effet que les Juifs ont influencé les médias, et exploité la controverse concernant les abus sexuels commis par des prêtres catholiques, uniquement dans le but de détourner l’attention de la crise israélo-palestinienne.

À l’époque, l’ADL (Anti Defamation League) avait exprimé son indignation publique et la cardinal s’était empressé de s’excuser, ajoutant qu’il n’avait jamais souhaité que ses observations perpétuent la théorie du complot antisémite ou les clichés des relations entre les juifs et les médias, promettant « que cela ne se reproduirait pas ».

Dershowitz conclut dans sa lettre que  » le Vatican a qualifié à juste titre l’antisémitisme de péché, et pourtant, un pécheur impénitent est sur une liste restreinte de prétendants au titre de chef de l’Eglise catholique.
Si cela devait se produire, le travail fructueux réalisé par les précédents papes pour multiplier les ponts entre l’Eglise catholique et la communauté juive serait fragilisé. « 


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