Posts Tagged ‘BICOM’

Untouchable

7 janvier 2012

La Grande Bretagne est un pays vraiment étonnant qui a été récemment le cadre d’un énorme scandale politique qui a été à l’origine de la démission d’un ministre de la défense, excusez du peu ! Et s’il n’avait pas démissionné, le premier ministre n’aurait eu d’autre choix que de le limoger.

Ce scandale a été l’occasion pour l’opinion britannique de constater l’influence du lobby sioniste sur la politique étrangère de son pays. J’ai traité à plusieurs reprises de ce scandale dans lequel Liam Fox, le ministre de la défense s’avérait être sous la coupe d’officines sionistes par le truchement de son [petit] ami Adam Werritty qui se faisait passer pour son conseiller officiel.

Cette affaire, comme d’autres impliquant le lobby sionisme, n’a pourtant été qu’une montagne accouchant d’une souris de plus et  il ne débouchera sur aucun aggiornamento du fonctionnement de la «démocratie» britannique.

Le paradoxe étant que ce sont maintenant ceux qui demandent la vérité complète sur ce scandale, dont le rôle pour le moins trouble de l’ambassadeur de Grande Bretagne auprès de l’entité sioniste, qui se trouvent mis sur le banc des accusés pour… antisémitisme.

C’est du moins le cas du député Paul Flynn qui a été sommé de présenter ses excuses pour ses propos par lesquels il s’interrogeait sur les allégeances de Matthew Gould, ambassadeur à Tel Aviv qui n’a jamais fait mystère de son ardeur sioniste et était proche de la paire Werritty/Fox.

Ce qui aurait dû suffire à sceller son destin, mais il n’en a rien été !

Ajoutez l’affaire de ce jeune député qui participait à une fête où son hôte était vêtu en costume nazi, il y a bien de quoi, ainsi que le titre le Toronto Star, justifier une formation sur l’antisémitisme à l’intention des parlementaires du Royaume Uni.

Peu importe si cette formation était en fait programmée bien avant les deux incidents en question

 

Programmation d’une formation sur l’antisémitisme à l’intention des députés Britanniques

Par Lesley Ciarula Taylor, The Toronto Star (Canada) 6 janvier 2012

Un groupe parlementaire britannique va organiser des séminaires sur l’antisémitisme suite à la participation d’un député à une fête d’enterrement de la vie de garçon avec une thématique nazie et à des interrogations sur l’ambassadeur de Grande Bretagne en Israël soulevées par un autre.

 «On aurait pu penser que des gens engages dans la vie publique étaient beaucoup plus sensibles à ces questions,» a déclaré ce vendredi au Star Danny Stone, directeur de la Parliamentary Committee Against anti-Semitism Foundation.

“Certaines personnes ont besoin d’aide pour comprendre correctement ce débat.”

Les séminaires facultatifs devraient commencer le mois prochain à travers le groupe parlementaire interpartis contre l’antisémitisme, un groupe politique soutenu par la fondation dirigée par Stone.

Les séminaires, animés par le Pears Institute for the Study of anti-Semitism au Birbeck College de Londres, avaient été programmés avant les incidents, explique Stone, mais ces derniers en soulignent la nécessité.

Le député conservateur Aiden Burley, 32 ans, a été limogé de ses fonctions d’assistant à la ministre des transports Justine Greening après qu’un journal britannique l’ait photographié avec ces amis à la fête.

Le fiancé, Mark (Marc?) Fournier avait pose pour les photographes du journal vêtu d’un uniforme de la SS nazie de le deuxième guerre mondiale pendant sa fête du 3 décembre dans un restaurant des Alpes françaises. Les invités avaient aussi scandé des noms d’officiers nazis et porté des toasts au troisième Reich.

Les services du procureur local en France enquêtent sur l’incident, selon la presse française. Porter des uniformes nazis est illégal en France.

“Il n’y a pas d’excuses à ma conduite stupide,” a déclaré Burley dans un long communiqué publié la veille de Noël. Il a démenti avoir pris part aux chants ou aux toasts.

 «Il est difficile de comprendre pourquoi quelqu’un aurait pu supporter ça,» a déclaré Stone au sujet de Burley. « Il aurait dû s’en aller tout de suite.»

Dans le cas des interrogations du député Paul Flynn sur les loyautés de l’ambassadeur en Israël Matthew Gould, Stone a déclaré, «Je pense sincèrement qu’il ne comprenait pas en quoi elles sont choquantes.»

Flynn s’est également excusé

«Des propos que j’ai exprimés de façon maladroite ont causé colère et peine,» a-t-il dit. « Des amis que je respecte énormément m’ont exhorté à retirer mes propos et à m’excuser. Ce que je suis heureux de faire.»

Lors d’une enquête parlementaire le mois dernier, Flynn avait demandé si toute une série de rencontres auxquelles participaient Liam Fox, Adam Werrity, Gould et des Israéliens pouvaient être l’origine d’un plan pour attaquer l’Iran. Fox a été contraint de démissionner de son poste de ministre de la défense après les révélations sur son amitié intime avec Werritty dont les voyages avec Fox étaient financés en partie par des partisans d’Israël..

Gould était un “sioniste autoproclamé” avait déclaré Flynn, et deux des habitants de la circonscription de Flynn emprisonnés en Israël s’étaient plaints que Gould semblait plus agir au nom d’Israël qu’n celui de la Grande Bretagne quand il leur avait rendu visite.

Flynn a noté ces échanges sur son blog.

Dans des propos ultérieurs tenus à la Jewish Chronicle, Flynn a déclaré que les ambassadeurs Britanniques en Israël n’avaient auparavant jamais été Juifs parce que la Grande Bretagne avait besoin de « quelqu’un avec des racines au Royaume Uni qui ne peut pas être accusé d’avoir une loyauté juive. » dans le même entretien Flynn expliquait qu’il fallait faire de même par exemple pour une ambassade en Pologne quand le diplomate est d’origine polonaise, NdT]

 Les députés “sont contre le racisme et l’antisémitisme en principe, mais ils ont besoin d’aide pour comprendre correctement ce débat,” a déclaré Stone.

Sionisme et antisémitisme font tente commune à Manchester

27 novembre 2011

L’entité sioniste n’a aucune légitimité, pas plus au point de vue historique, qu’au point de vue juridique ou même biblique.

C’est en fait l’exemple le plus achevé de l’Etat voyou.

Et c’est pour cette raison que les officines qui gravitent autour de cette entité, et généreusement alimentées par les milliardaires qui en sont les véritables dirigeants, sont très soucieuses de lutter contre ce qu’elle appellent la « délégitimation » de cette voyoucratie.

Vous me direz, comment peut-on délégitimer un Etat qui n’a aucune légitimité ?

Et c’est une bonne question, car essayez par exemple d’imaginer des gens en train d’essayer de délégitimer l’Etat français (je veux dire la France en tant que phénomène politique, pas telle ou telle forme d’Etat) ou l’Etat bulgare.

Oui, cela semblerait parfaitement incongru.

Certes des Etats ont été délégitimés et ont disparu comme par exemple la Yougoslavie. Mais si cet Etat a disparu, ce n’est pas le cas de ses composantes qui lui préexistaient et qui restent là où elles ont toujours été et s’inscrivent dans de nouveaux cadres juridiques.

En ce qui concerne l’entité sioniste, c’est donc autre chose et cette autre chose, c’est simplement l’abolition du projet sioniste.

L’article d’Asa Winstantley que je vous propose traite de conférences organisées en Grande Bretagne  par des officines sionistes  pour faire campagne contre la délégitimation et le boycott.

Outre le fait intéressant que les sionistes s’appuient ouvertement sur des poncifs antisémites qu’ils font leurs, Asa Winstantley pointe ici le rôle des habituels malfaiteurs, les mêmes qui se trouvent au cœur du scandale qui a contraint Liam Fox à démissionner de son poste de ministre de la défense. On note au passage que cette gangrène touche aussi bien le parti Conservateur que le parti travailliste, même si ce dernier en est moins dépendant financièrement.

Enfin, il est piquant de voir qu’une organisation soutenue par des milliardaires qui ont pignon sur rue, et ont des dirigeants politiques comme clients, soit obligée de taire autant que possible le lieu de ses conférences.

Electronic Intifada interdite de reportage à une conférence sur la «délégitimation» au Royaume Uni

Par Asa Winstanley, The Electronic Intifada (Palestine) 26 novembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaîri

Une conférence anti-palestinienne qui doit se tenir demain au Royaume Uni n’a pas autorisé  Electronic Intifada à assister à l’événement, tout en admettant que d’autres journalistes y auront librement accès.

LaGrande Tente pour Israël” à Manchester rassemblera une alliance d’organisations pro-israéliennes dans le but spécifique de combattre le succès grandissant de la champagne palestinienne pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS). Le nouvel ambassadeur israélien Daniel Tuab doit s’exprimer dans la conférence en qualité de principal orateur, selon son programme.

La manifestation est centrée sur un rapport de 2010 publié par un influent think-tank israélien, le Reut Institute, qui considère Londres comme le «pôle parmi les pôles  de la délégitimation ».

Les media palestiniens sont apparemment exclus

J’ai envoyé un courriel aux organisateurs pour leur dire que je suis une journaliste qui écrit pour l’Electronic Intifada, un site internet palestinien d’informations.  J’ai demandée à être inscrite au titre de la presse et j’ai proposé de mettre bien en évidence ma carte de presse nationale lorsque je me trouverai dans la salle de conférence.

N’ayant pas reçu de réponse, je les ai appelés vendredi. On m’a passé une certaine Debbie Marks qui m’a dit faire partie des organisateurs. Elle a refusé de répondre à la plupart des questions que je lui ai posées. Mlle Marks m’a dit travailler pour Qube Events, et n’avoir pas le pouvoir de prendre la décision finale. Son entreprise a été engagée pour assurer la logistique de la conférence. Elle m’a dit qu’une décision relative à ma demande pour assister à la conférence suivrait via un courriel.

Elle m’a promis quoi qu’il en soit, de me recontacter vers la fin de la journée. Quand j’ai insisté sur ce point, elle a dit que « pour le moment, il semble que les places pour la presse sont déjà toutes réservées.» Je lui ai dit que, au cas où ma demande d’accès serait rejetée, j’aimerais avoir une explication du pourquoi. Mlle Marks m’a répondu qu’ils [les organisateurs] ne donneraient probablement pas cette information.

Bruce Levy de Jews for Boycotting Israeli Goods (J-BIG, Juifs pour le boycott des marchandises de l’entité) s’était inscrit auparavant à une manifestation du même genre à Londres (il en rend compte sur le blog London BDS). La manifestation londonienne annonçait la participation de Michael Weiss de l’Henry Jackson Society et Douglas Murray de NGO Monitor (tous deux sont aussi annoncés à Manchester). Mais un jour avant la conférence, Mlle Marks avait écrit à Levy pour annuler sont billet d’entrée. Quand il a réécrit pour en demander la raison, elle n’a pas apporté grand-chose : «Nous ne sommes pas obligés de donner une raison.»

Au téléphone, j’ai demandé à Mlle Marks quels organes de presse seraient présents. Elle a d’abord répondu qu’ils avaient une « grosse sélection » de journalistes attendue, qu’elle ne pouvait donc pas en faire la liste au téléphone. Pressée sur ce point, elle m’a dit que « Qube ne peut pas divulguer cette information.»  J’ai demandé si oui ou non, des media palestiniens seraient présents, mais elle a éludé la question en disant qu’ils «ne peuvent pas aller jusque là.»

Elle a répété que je recevrai de toute façon une réponse d’ici la fin de la journée. Elle a dit que si ma demande était acceptée, elle m’enverrait un courriel avec un billet d’entrée.

Je lui ai fait part de mon inquiétude vu que leur site internet indiquait que les demandes étaient reçues jusqu’à 14h et qu’en fin de journée il serait peut-être trop tard. Je lui ai fait savoir que je n’avais pas encore payé mon entrée. Elle m’a répondu que les entrées étaient de toute façon gratuites pour les journalistes. Elle m’a alors confirmé que les autres journalistes recevront des laisser passer

A 18h, le courriel promis ne s’était pas concrétisé. J’ai donc rappelé. Tout ce que j’ai pu avoir, c’est une boîte vocale annonçant que la période des demandes d’entrée était maintenant close. Aujourd’hui, à 15h 12, j’ai reçu le courriel suivant :

              Chère Asa,

J’ai le regret de vous informer que votre demande d’accès n’a pas abouti.
Sincères salutations
Debbie
The Big Tent for Israel

J’ai écrit en retour pour demander le motif de cette décision, mais je n’ai pas encore reçu de réponse.

Dans la mesure où il s’agit techniquement d’une manifestation privée, les organisateurs de The Big Tent For Israel” ont le droit d’inviter qui ils veulent. Mais la question doit être posée : le dossier pro Israël est-il si mauvais qu’il ne puisse supporter la critique ? Il est clair que si mon point de vue est critique, j’aurais néanmoins couvert la manifestation avec précision et honnêteté.

Qui est qui

En lien avec cette question, le site web de la conférence nous en dit assez long, particulièrement le programme de la journée.

L’ouverture en plénière verra la participation d’Ivan Lewis, député, d’ Eran Shayshon du Reut Institute, du secrétaire général de l’Histadrout (syndicat des travailleurs sionistes) Yakov Triptou et du colon Israélien Itamar Marcus. La séance d’ouverture comprend aussi un message vidéo du magnat de l’industrie minière Mick Davis, membre du conseil d’administration de l’United Jewish Israel Appeal.

Lewis était ministre délégué auprès du Foreign Office pour le Moyen orient sous le précédent gouvernement travailliste. Il est aussi membre et ancien vice président du groupe de pression Labour Friends of Israel. Selon The Independent, sa nomination [dans le gouvernement travailliste] avait « suscité des froncements de sourcils au Foreign Office » car il était un « des plus chauds partisans politiques   de l’attaque de l’armée israélienne contre gaza.»

A en juger par le préambule du rapport de 2010, Shayson dirigeait l’équipe chargée de sa rédaction. Selon un site wed du Reut Institute, son équipe «traite du défi palestinien.»

Davis, un patron d’origine sud-africaine est lié au récent scandale Adam Werritty. Werritty a déclaré lui-même pendant l’enquête conduite récemment par l’inspecteur de la fonction publique Gus O’Donnell, que Davis était un des contributeurs de Pargav, la compagnie contrôlée par Werritty. L’ancien ministre de la défense Liam Fox a été contraint à la démission après les révélations selon lesquelles Werritty (son témoin de mariage) se faisait passer pour son conseiller, alors qu’il n’avait aucun rôle officiel. Werritty se servait de l’argent de Pargav pour « payer des voyages à travers le monde » selon un article du Guardian de mercredi (l’article a été retiré du site du Guardian « en attendant une enquête », mais il est mis en miroir ici et ).

Marcus est le fondateur et le directeur de Palestinian Media Watch. Il vit dans la colonie illégale d’Efrat en Cisjordanie, selon le groupe de pression pour la transparence SpinWatch. Il est une des personnes interviewées dans le film islamophobe «Obsession.» Marcus avait aussi pris la parole en 2008 à la conférence de Jérusalem « Face au djihad,» le même jour que le député néerlandais Geert Wilders.

Sionisme et antisémitisme font « tente » commune

Le programme de la “Grande tente” est en lui-même inquiétant. Un des ateliers est baptisé : « Chaque Juif est un ambassadeur pour israël, pourquoi ne pas les utiliser ?» Selon une définition du site web du Community Security Trust [CST, organisme communautaire qui prétend prendre en charge la sécurité des Juifs en Grande Bretagne], « tenir les Juifs pour collectivement responsables des actions de l’Etat d’Israël » est un exemple d’antisémitisme.

Un des intervenants de cet atelier est Lorna Fitzimmons, ancienen depute travailliste et directrice exécutive du Britain Israel Communications and Research Centre (BICOM). Une compagnie propriété du président et principal donateur de BICOM, Poju Zabludowicz, était un autre des donateurs de Pargav, la société de Werritty.

Au téléphone, j’ai signalé à Mlle Marks que l’intitulé de cet atelier était antisémite. Elle a refusé de s’exprimer sur le contenu du programme à la définition duquel elle n’a pas été associée : Qube n’a aucun détail sur le contenu du programme, » a-t-elle affirmé. Je lui ai demandé si à titre personnel elle trouvait que l’intitulé était antisémite mais a refusé de s’exprimer sur ce point.

Lieu mystérieux

Comme la plupart des manifestations pro-Israël ces derniers temps au Royaume Uni, le lieu d’installation de la «Grande Tente» n’a pas été annoncé publiquement. « le lieu de la conférence sera annoncé en temps voulu » explique le site web. C’est, semble-t-il, une tentative pour éviter une protestation des militants du BDS contre l’événement, ou de laisser des opposants en avoir une vue de l’intérieur.

Une source militante me dit que le lieu choisi est probablement le centre de conférences de Manchester, mais je n’ai pas pu le vérifier. J’ai parlé de ce lieu à Mlle Marks mais, sans surprise, elle n’avait rien à dire à ce sujet.

Le Reut Institute

Le rapport de 2010 du Reut Institute autour duquel se centre la « Grande Tente » est intitulé : « L’attaque contre la légitimité d’Israël : l’étude du cas londonien.» Le rapport affirme que Londres « est désignée comme la ‘Mecque de la délégitimation.’ Les Londoniens ont joué un rôle essentiel dans toutes les grandes campagnes récentes de délégitimation, y compris les conférences de Durban, la flottille de Gaza et le mouvement pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS). »

Reut est connu pour avoir soutenu en 2010 qu’Israël devrait « saboter » le mouvement de solidarité avec les Palestiniens.

Royaume Uni: nouvelles révélations sur l’emprise du lobby sioniste

25 novembre 2011

Le scandale de l’emprise du lobby sioniste, révélé d’abord par l’affaire Adam Werritty, s’étend en Grande Bretagne avec les informations sur la dépendance financière du parti Conservateur de David Cameron vis-à-vis des fortunes qui dominent la City. Parmi ces fortunes, se trouvent en bonne place des représentants du lobby sioniste, ces fameux milliardaires qui possèdent l’entité sioniste mais aussi certains gouvernements comme celui de Grande Bretagne ou des Etats Unis

Pour être juste, dans les deux derniers cas, ils sont seulement copropriétaires et s’intéressent surtout aux parcelles qui ont à voir avec le destin du sionisme.

Ces gens, nous le savons, agissent pour orienter la presse dans le sens de leurs intérêts et ils font la même chose avec les gouvernements. Ces lobbyistes sionistes qui tenaient par l’argent et par les couilles (au sens propre du terme) l’ex ministre de la défense britannique Liam Fox, tiennent aussi fermement la parti Conservateur par les cordons de la bourse.

Liam Fox et Adam Werritty au temps du bonheur

Il y a des contreparties bien sûr, qui consistent par exemple à pouvoir discuter avec des membres d’un gouvernement des questions qui les intéressent et, là aussi, orienter l’action, si ce n’est le discours, des autorités. C’est ainsi que des gens comme Catherine Ashton en Europe, ou Barack Obama aux USA, ne cessent de démentir par leurs actions les principes auxquels ils disent être attachés. 

Le scandale BICOM est sans doute d’une ampleur équivalente au scandale Murdoch qui a éclaté juste un peu avant. Comme vous le savez sans doute, Rupert Murdoch, ce magnat de la presse, propriétaire du Times et du New York Post entre autres, est aussi un sioniste des plus fanatiques. Et dans l’affaire Murdoch, le fameux dossier des écoutes illicites n’est que la partie émergée, la plus répugnante certes, d’une machine d’immixtion dans les plus hautes sphères gouvernementales.

Face à ce double scandale, David Cameron reste impavide, droit dans ses bottes, prêt à apporter la démocratie par la force des armes partout où les sionistes et les USA lui demanderont de le faire.

Il devrait commencer chez lui, en démissionnant, en dissolvant son parti corrompu et laisser la justice se charger des agents d’influence et de leurs clients.

Il y a quelque chose se stupéfiant à lire, en fin d’article, le propos de cette dirigeante qui critique la dépendance du parti travailliste vis-à-vis des syndicats de travailleurs (c’est-à-dire de millions de cotisants) tandis qu’elle se trouve fort aise de voir son propre parti dépendre de quelques grosses fortunes.

Les mécènes d’Adam Werritty avaient aussi subventionné le parti Conservateur

Trois donateurs qui avaient contribué au financement des voyages de l’ami de l’ex ministre de la défense Liam Fox avaient aussi donné de l’argent au parti Conservateur.

Par Rajeev Syal, The Guardian (UK) 23 novembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Trois donateurs qui avaient contribué au financement des voyages du meilleur ami de Liam Fox avaient aussi donné de l’argent aux Tories (conservateurs) durant les semaines qui ont abouti à la démission du ministre de la défense, indiquent de nouvelles informations.

Michael Lewis, qui dirige Oceana Investments et a été directeur de l’organisation de lobbying pro-israélien BICOM, Mick Davis, le PDG de Xstrata et Poju Zabludowicz, un des principaux fondateurs de BICOM, ont donné une somme totalisant 84 900 euros aux Tories dans les trois mois avant septembre.

Tous trois ont participé au financement de Pargav, la compagnie qui a payé plus de 162 498 euros pour les vols en première classe et les hôtels cinq étoiles d’Adam Werritty.

Fox a démissionné en octobre suite à des allégations selon lesquelles il avait donné à son ami intime Adam Werritty l’accès au ministère de la défense et lui avait permis de le rejoindre dans des voyages officiels à l’étranger.

Les dons au parti sont apparus dans des données rendues publiques par la Commission Electorale ce mercredi. Lewis a donné 11 600 euros au siège du parti conservateur en septembre. Sa société Oceana état citée dans le rapport O’Donnell comme ayant financé Pargav.

Davis a donné 56 200 euros au siège du parti Conservateur, 5 800  euros à l’association des Conservateurs de Harlow et 8700 euros au bureau du ministre de l’éducation Michael Gove entre juillet et septembre.

Zabludowicz a donné 2550 euro au parti dans la circonscription de Finchley et Golders Green. Son entreprise Tamares donnait de l’argent à Pargav.

Davis, 52 ans, est président de l’ Jewish Israel Appeal, une organisation caritative qui répartit ses contributions entre des oeuvres de bienfaisance au Royaume Uni et en Israël. Davis figure parmi les plus grosses rémunérations du FTSE (similaire au CAC 40 français) et perçu  24,7 millions  d’euros l’an dernier.

Davis, Lewis et Zabludowicz ont été précédemment cités comme d’importants donateurs du parti Conservateur. Davis a donné 175 000 euros au siège central du parti Conservateur ces 21 derniers mois, selon les registres de la commission électorale.

En juin, Davis figurait avec Zabludowicz, le président de BICOM,  dans une délégation qui avait rencontré le ministre des affaires étrangères William Hague pour discuter de l’impact du printemps arabe sur Israël.

Kevan Jones, minister de la defense du cabinet fantôme travailliste, a déclaré : « Il est clair que les gens qui finançaient Adam Werritty subventionnent le parti Conservateur.

“Subsistent d’importantes questions qur qui savait quoi et quand au sujet du financement des activités de Pargav.

“Il y a eu un scandale lié au lobbying au coeur du gouvernement de David Cameron et nous n’avons toujours pas une connaissance de l’ensemble des faits. Tant que nous n’aurons pas cette connaissance, la suspicion au sujet de ces donateurs persistera., » a-t-il dit.

Les chiffres de la commission électorale posent de nouvelles questions difficiles aux Tories sur la dépendance de ce parti à l’égard des financiers de la City.

More than £1m, 42.6% of the party’s donations over the three month period, came from City backers according to figures released by Labour. Donors include Adrian Beecroft, who gave £50,000. He wrote a report for the government this month calling for employers to be given the right to sack unproductive employees without explanation.

Plus d’1,5 million d’euros, 42,6 % des dons au parti sur la période de trois mois considérée venaient de soutiens à la City, selon des chiffres divulgués par le parti travailliste. Parmi les donateurs, Adrian Beecroft qui a donné 58 000 euros. Il a rédigé un rapport au gouvernement ce mois-ci pour demander que les employeurs obtiennent le droit de renvoyer sans explication les salaries improductifs.

Le parti travailliste a dépassé de 30 %les Tories dans le recueil de financements et été, montrent les chiffres officiels.

Les dons ont totalise 3 110 000 euros pour l’opposition à comparer avec les 3 200 000 euros réunis par les conservateurs.

Près de 90 % des dons recueillis par les travaillistes, soit 3 660 000 euros, viennent des syndicats.

Lady Warsi, la co-présidente du parti Conservateur a déclaré: “Les syndicats ont été décisifs pour l’élection d’Ed Miliband à la tête du parti et il est maintenant évident que le parti travailliste devient de plus en plus dépendant des syndicats pour maintenir la parti à flot.

“Ed Miliband devrait arrêter d’être faible pour condamner les grèves, mais sa dépendance à l’égard des plus plus gros intérêts particuliers de la vie politique britannique actuelle montre clairement qu’il n’en sera rien. »

Via Athens aux USA, quelques réflexions sur l’holocauste, l’islamophobie et même Charlie Hebdo

12 novembre 2011

Feuilleter la presse locale des Etats Unis peut réserver de bonnes surprises comme cette lettre d’un lecteur publiée par The Athens News.

Je ne sais pas si cet habitant d’Athens, Pat Dewees, a réagi à un article en particulier ou s’il souhaitait simplement donner son point de vue sur la vague xénophobe et islamophobe sur laquelle certains politiciens US aimeraient bien surfer, quitte à la faire grossir démesurément.

D’une certaine manière, Pat Dewees brise un tabou puisqu’il ose comparer la situation actuelle aux Etats unis à celle qui a permis en Allemagne les événements connus sous le nom de «Nuit de Cristal» puis la tragédie de la guerre et de la déportation.

Le parallèle est en effet tout à fait justifié, même s’il faut convenir que les USA d’aujourd’hui ne sont pas l’Allemagne des années 1930, pas plus en termes politiques, que sociologiques ou économiques.

Le fait reste cependant qu’il existe un fond idéologique commun à l’Allemagne de cette époque et à l’ensemble des sociétés occidentales. Et les Etats Unis ne font bien entendu pas exception.

Ce soubassement idéologique reste à l’œuvre et est susceptible de prendre de la force dans certaines circonstances pour la simple raison que le discours social en vigueur sur la 2nde guerre mondiale et le nazisme n’en propose aucune lecture politique cohérente, se contentant d’imprécations moralisatrices d’une portée d’autant plus réduite que 1) l’idéologie nazie et son principal tenant, Hitler, sont considérés comme des anomalies qui relèvent de la psychiatrie et 2) les persécutions et les pertes subies par les Juifs revêtent un caractère unique et exceptionnel.

Donc incomparable et non susceptible d’être réédité sauf contre les mêmes victimes. C’est pourquoi si d’autres «holocaustes» peuvent bien être en préparation, c’est nécessairement contre le « peuple juif » et forcément par les auteurs potentiels désignés  au nom de ce dernier par le truchement de l’entité sioniste ou d’officines sionistes (le Congrès Juif Américain, le Congrès Juif Mondial, BICOM etc): l’Irak ; le Hezbollah, le Hamas, l’Iran… ou le mariage avec des non Juifs.

Ainsi, aucune véritable leçon disais-je, n’a été tirée de l’horreur nazie, ni même des pratiques du gouvernement de Vichy.

C’est pourquoi un magazine comme Charlie-Hebdo peut, en se drapant dans l’alibi de la liberté d’expression«absolue» (celle qui est refusée à Siné, à  Dieudonné, à Faurisson ou même à Jean-Marie Bigard quand il doute sur un aspect d’un dogme religieux moderne) se livrer à une attaque qui participe d’une montée islamophobe dont on ne sait pas où elle nous mènera. 

Tout ce qu’on peut dire, c’est que comme une politique extérieure reflète toujours une politique intérieure, il n’est sans doute pas loin le temps où, après avoir frappé symboliquement les Musulmans Français et de France ; on en viendra à les frapper de manière beaucoup plus concrète comme c’est le cas en Libye, en Irak, en Afghanistan, en Somalie etc.

Ce qui est arrivé aux Juifs le 9 novembre 1938 a un équivalent moderne

Par Pat Dewees, The Athens News (USA) 9 novembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Au rédacteur en chef:

Avant la seconde guerre mondiale, le taux de chômage en Allemagne avait explosé, l’industrie ne tournait plus et les familles souffraient. Le parti d’Hitler essayéit de détourner l’attention des gens en désignant la minorité juive allemande comme bouc émissaire, en lui imputant la défaite allemande pendant la 1ère guerre mondiale et la crise économique. Des lois et de nombreux règlements étaient adoptés pour exercer une discrimination  contre les citoyens Juifs.

La nuit du 9 novembre 1938, des bandes de civils Allemands épaulés par les SA [Sections d’Assaut]  se lançaient dans un pogrom dans toute l’Allemagne nazie et en Autriche, brisant au marteau les vitrines de plus de  7000 commerces juifs, agressant toute personne juive qui avait le malheur de les croiser dans la rue, et détruisant presque toutes les synagogues allemandes. Cet épisode est connu sous le nom de ‘Kristallnacht’ (nuit de cristal) et marque le début de l’holocauste.

C’est une triste caractéristique de l’histoire humaine que, lorsque une société est en grande difficulté économique, la réaction puisse être d’accuser certains groupes humains et de s’en prendre à eux brutalement. Dans notre propre pays, certains politiciens ont essayé de nous détourner des souffrances causées par la dépression de notre économie, en suggérant qu’on pourchasse et enferme les immigrants illégaux, enfants compris. Il existe des associations de citoyens Américains dont le seul objet est d’éradiquer les immigrés illégaux de notre société. Certains soi-disant leaders se vantent publiquement de leur refus de permettre à des citoyens Musulmans de construire un lieu de culte. Certains mosquées ont été couvertes d’inscriptions. Cependant, d’autres leaders autoproclamés accusent les citoyens Latinos d’être une «main d’œuvre bon marché,» ou se plaignent qu’ils ne parlent pas l’anglo-américain. Des politiques qui s’en prennent à ces groupes et à d’autres minorités sont introduites aux niveaux local, de l’Etat et fédéral. Désigner un bouc émissaire est plus facile que de s’intéresser aux reniements et aux échecs de nos élus et de leurs amis possédants.

Certaines des personnes que nous voulons rejeter dans l’altérité  sont Américaines depuis trois ou quatre générations. De la même manière, les Juifs de l’Allemagne d’avant-guerre étaient des citoyens qui avaient beaucoup apporté à la musique, à la médecine, à la science ainsi qu’à la vie économique de la société allemande. Beaucoup de choses que nous admirons encore dans la culture européenne ont été créées par des Juifs Allemands avant la guerre.

Aujourd’hui, nous nous souvenons de la Nuit de Cristal pour deux raisons. En premier lieu, nous pleurons encore la perte terrible et la persécution de tant de Juifs qui voulaient simplement vivre dans la dignité et la paix. Nous devons aussi rester vigilants devant la tentation pour une société maltraitée de chercher à se soulager émotionnellement  du désespoir et de la rage devant la perte de son travail, de son logement et de sa retraite, en plus du fait de voir ses enfants  souffrir.

Les historiens disent que pendant le pogrom, de nombreux citoyens Allemands non juifs ont pleuré devant cette violence, mais les larmes ne suffisent pas. Nous devons dénoncer ces agissements et nous tenir aux côtés de ceux qui en son les victimes. Pendant notre propre crise économique, il importe de rester vigilant et de rejeter les accusations portées contre des personnes innocentes.

Conservateurs ou Travaillistes, le lobby sioniste les a dans sa poche

30 octobre 2011

Je vous ai parlé récemment du scandale Adam Werritty, du nom de ce jeune homme dont l’amitié particulière qu’éprouvait pour lui Liam Fox, ministre Britannique de la défense, avait été exploitée par le lobby sioniste et le Mossad.

En conséquence, et au grand dam de David Cameron pour qui c’était cependant un moindre mal, Liam Fox a dû démissionner du gouvernement.

Ce scandale énorme intervient après l’autre scandale, celui lié à Rupert Murdoch, ce magnat de la presse d’origine australienne qui est aussi ne pièce importante du lobby sioniste.

Dans les deux cas, le gouvernement de David Cameron s’en tire cependant plutôt à très bon compte car, ainsi que je vous l’avais dit, il n’y a pas de volonté de l’autre côté de la Manche d’aller trop loin dans l’examen de la pénétration de l’appareil politique par les officines sionistes.

Pour la bonne raison que les deux grands partis politiques de Grande Bretagne, le parti Conservateur et le parti travailliste, sont largement pénétrés par ce lobby et que de ce fait, ni l’un ni l’autre n’ont intérêt à ce que tout soit mis sur la table et exposé à des citoyens Britanniques qui en resteraient certainement pantois.

Un article de David Cronin paru dansThe Electronic Intifada montre justement que des membres du parti travailliste, et non des moindres, mangent au même râtelier qu’Adam Werritty et Liam Fox.

Des informations sont bien entendu portées à la connaissance de l’opinion, mais dans un habillage médiatique qui tend à les relativiser, le scandale Murdoch se réduisant finalement pour le grand public à celui d’écoutes illicites et sordides pour une presse de caniveau. Cette dimension était certes présente dans le scandale Murdoch, et était la plus immédiatement source de malaise, mais ce n’était pas la plus importante à côté des relations de Murdoch et de ses hommes avec les strates les plus élevées du pouvoir…ou de l’opposition

 

Le ministre des affaires étrangères du gouvernement fantôme britannique est dans la poche du lobby israélien

par David Cronin, The Electronic Intifada, 28 octobre 2011 traduit de l’anglais apr Djazaïri

Le parti travailliste britannique a récemment essayé de se rénover après avoir été 13 années au pouvoir. Pendant sa conférence annuelle du mois dernier, le propos le plus marquant de son chef, Ed Miliband, a été de dire «Je ne suis pas Tony Blair.»

Cette volonté de changement ne semple pas avoir affecté la position du Labour Party sur le Moyen Orient. John Spellar, ministre des affaires étrangères du cabinet fantôme, est en relation très étroite avec le lobby pro-israélien à Londres.

John Spellar

Une lecture de la déclaration d’intérêts de Spellar montre qu’il  s’est rendu en février à la conférence sur la sécurité d’Herzliya, un des principaux événements du calendrier politique israélien. Ses frais de transport et d’hébergement (estimés au total à 3 170 dollars) avaient été pris en charge par David menton, un dirigeant du Britain Israel Research Center (BICOM). Comme il le dit lui-même, cet organisme de lobbying est «dédié à la création d’un environnement plus favorable à Israël en Grande Bretagne.»

Grace à une source que je ne nommerai pas, j’ai aussi appris que Linda Smith,  la chercheur-documentaliste de Spellar fait aussi équipe avec un des membres de BICOM, Luke Akehurst (un ancien spécialiste de la communication, un spin doctor de l’industrie de l’armement). Smith et Akehurst sont tous deux membres travaillistes du conseil municipal de Hackney dans l’agglomération londonienne.

Linda Smith

J’ai envoyé un courriel à Smith en début de journée pour lui demander si son point de vue sue le Moyen Orient était différent de celui d’Akehurst mais je n’ai pas reçu de réponse. Spellar n’a pas répondu non plus à une demande de commentaires.

Le lobby au centre du scandale de la démission

Ces informations sur les liens de Spellar avec BICOM s’avèrent des plus significatives  compte tenu du rôle de cette organisation dans la récente démission de Liam Fox du poste de ministre de la défense. Fox, qui est membre du parti conservateur, s’est trouvé en grande difficulté devant la révélation du fait que son ami intime Adam Werritty se faisait passer pour son conseiller officiel pendant des voyages officiels à l’étranger alors que le gouvernement britannique ne lui avait absolument pas attribué une telle fonction. Le journal The Guardian a révélé que le train de vie luxueux de Werritty était subventionné par trois riches sionistes.

Parmi eux, se trouvait Poju Zabludowicz, le president de BICOM. Quand Werritty a assisté à la conférence de Herzliya en 2009, ses frais avaient été pris en charge par BICOM.

David Menton, l’homme qui a payé la facture pour le voyage de Spellar en israël au début de cette année, est associé en affaires avec Zabludowicz, un milliardaire qui possède une partie non négligeable de Las Vegas. Menton est le fondateur de Synova Capital, une société d’investissement privée. Selon le site web de Synova, l’investisseur qui constitue  la «pierre angulaire» de ce fonds d’investissement est le groupe Tamares qui est dirigé par Zabludowicz.

J’ai été intrigué par la lecture d’un article de Spellar dans lequel il vantait l’affinité du labour avec les pauvres. On a du mal à concilier cette posture avec son goût pour les banquets financés par un riche partisan d’Israël, un Etat qui nie ses droits les plus élémentaires à tout un peuple.

 

Liam Fox, un ministre de la défense qui facilite la fuite de technologies au profit du Mossad

19 octobre 2011

En préambule, je précise pour les lecteurs sionistes, dont Philippe le bel abruti,que c’est par pur antisémitisme que MM. Liam Fox et Adam Werritty  ont trahi la Grande Bretagne en se confiant au Mossad et que M. Werritty a accepté de l’argent de généreux donateurs dont la principale préoccupation est de soutenir l’entité sioniste.

Ils doivent être condamnés non seulement pour haute trahison mais aussi pour avoir soutiré de l’argent à des millionnaires sur la base du simple fait que ces derniers étaient Juifs. Ce qu’on appelle de l’antisémitisme aggravé et qui nous rappelle l’entreprise de spoliation des juifs par la France de Vichy.

Ceci dit,je pense que c’est le dernier post que je ferai sur l’affaire Liam Fox – Adam Werritty. Cette affaire d’une gravité extrême pour le Royaume Uni fait couler beaucoup d’encre dans ce pays où la presse semble insister sur les liens de ce couple singulier avec le Mossad, soit directement, comme lors de cette rencontre avec Meir Dagan le chef de ce service secret, soit par l’intermédiaires d’officines et de ‘généreux’ sponsors qui agissent dans le sens de leur fidélité unique qui va au sionisme, et à rien d’autre.

Le Daily Mail nous propose un article axé d’abord sur la façon dont le dirigeant d’une société de capital risque orientée vers le développement et la commercialisation d’applications issues des laboratoires militaires britanniques a été grugé par le tandem Liam Fox – Adam Werritty et a donné des informations sensibles qui sont maintenant sur les bureaux des agents du Mossad.

Mais je vous rassure, cette affaire ne servira de leçon ni en Grande Bretagne ni dans aucun des pays qui croient avoir l’amitié du régime sioniste. La propagande sioniste va probablement sinon réussir à étouffer cette affaire, du moins à réduire sa portée et à la précipiter au plus vite dans l’oubli. Une enquête interne conclut d’ailleurs à une entorse à l’éthique, un conflit d’intérêts mais dans enrichissement personnel. Alors qu’il s’agit d’un problème d’indépendance et de sécurité nationales, on croit rêver…

D’autant qu’en Grande Bretagne, les conservateurs comme leurs pseudo opposants travaillistes picorent dans la même main.

Voyez comment aux Etats Unis, malgré l‘affaire Pollard et d’autres à peine moins graves, on continue à clamer haut et fort le lien « unbreakable » avec les sionistes. Certes, ces gouvernements occidentaux sont tenus par une laisse dont ils ne sont pas près de se défaire.

Les israéliens sont très doués pour pirater la technologie des autres.

Et s’ils vendent ma technologie à mes ennemis ?

Par David Rose, The Daily Mail (UK) 16 octobre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Adam Werritty s’s servi de ses relations avec Liam Fox pour obtenir les détails techniques hautement sensibles d’un système de communications utilisé par les forces spéciales de la coalition en Afghanistan.

Harvey Boulter, un investisseur en capital-rique établi à Dubaï a déclaré n’avoir révélé des informations sur le système seulement parce que M. Werritty lui avait affirmé être un conseiller officiel au ministère de la défense.

M. Boulter explique: ‘Je pensais qu’il répondait aux exigences de sécurité.’

En fait, M. Werritty n’avait satisfait à aucune procédure d’habilitation de sécurité.

‘‘Nous n’avons le droit de vendre cette technologie qu’à des clients ou des gouvernements qui ont été agréés. Permettre qu’elles tombent entre de mauvaises mains pourrait donc nuire à notre sécurité nationale.’

M. Boulter affirme que les informations qu’il a fournies à M. Werritty pendant des rencontres à Dubaï et dans toute une série de courriels qui s’en sont ensuivis, que le Mail on Sunday a pu obtenir, avait aussi une importante valeur commerciale en cas de fuite vers la concurrence. La valeur de sa technologie et celle de son t’entreprise s’en trouveraient réduites.

Il existe des preuves des liens étroits entre les principaux appuis financiers de M. Werritty et Israël – un pays doté d’une puissante industrie de haute technologie avec des firmes spécialisées dans les télécommunications et la sécurité.

‘‘Je m’exprime au conditionnel,’ explique M. Boulter, mais les Israéliens sont connus pour être bons dans la rétro-ingénierie de la technologie produite par d’autres Que ferions-nous sur une entreprise israélienne commençait à pirater notre technologie ou à la vendre à nos ennemis ?’

M. Boulter est responsable exécutif de Porton Group qui est spécialisé dans le financement d’entreprises qui développent des applications civiles pour des technologies innovantes issues des laboratoires étatiques. Il s’exprimait après de nouvelles révélations sur le financement des luxueux voyages de M. Werritty.

Un réseau de bailleurs de fonds visible et invisibles, certains étroitement lies à Israël, est révélé par les relevés bancaires de Pargav Ltd, une compagnie qui n’a pas fait grand-chose d’autres que de dépenser 150 000 £ en un an pour payer à M. Werritty des vols en première classe, des hôtels et des soirées dans des strip clubs newyorkais

Parmi les bailleurs de fonds, se trouve Poju Zabludowicz, president du groupe de pression pro israélien Britain Israeli Communication Research Centre (BICOM) et le millionnaire Michael Lewis, ancien vice président de BICOM.

Outre ces subsides venant d’eux et d’autres sources identifiées, Pargav a reçu près de 13 000 £ en argent liquide versé anonymement.

‘Ces nouvelles révélations soulèvent de nouvelles questions qui demandent des réponses précises’, déclare M. Boulter. ‘Je crains que des informations sensibles puissent avoir été mises en péril. Si vous étiez pris à vous faire passer pour un policier, vous iriez en prison. Werritty s’est fait prendre à se faire passer pour un conseiller du ministère de la défense. Les conséquences devraient être beaucoup plus graves.’

M. Boulter a rencontré M. Werritty pour la première fois début avril, sur la recommandation de Lee Petar – un autre ancien officiel de BICOM.

M. Boulter rémunérait Tetra, l’entreprise de M. Petar, pour le conseiller en matière de lobbying et de relations publiques dans le cadre d’un conflit juridique avec le géant US 3M.

3M avait acheté une société financée par Porton qui commercialisait une méthode mise au point par des chercheurs du ministère de la défense pour détecter la superbactérie SARM beaucoup plus vite qu’avant, mais avait abruptement décidé de fermer l’entrerprise.

Mais quand M. Boulter a rencontré M. Werritty, ils ont aussi discuté de Cellcrypt, une autre entreprise financée par Porton qui produit une application pour ‘smartphone’ permettant aux utilisateurs de crypter leurs appels téléphoniques selon un procédé presque impossible à décoder. En plus des forces spéciales occidentales en Afghanistan, les utilsateurs actuels comprennent des services de sécurité et de renseignements.

C’est alors que M. Werritty lui a présenté sa carte professionnelle mentionnant qu’il était conseiller de Liam Fox.

‘j’ai donné des informations très sensible sur cette technologie’, déclare M. Boulter.

‘A part les implications en matière de sécurité; comment puis-je être sûr que ces informations sont protégées de compagnies qui pourraient être des concurrentes ?’

Entre avril et le 17 juin, quand M. Boultr a rencontré à nouveau M. Werritty à l’hôtel Shangri-La de Dubaï, cette fois avec Liam Fox, tous deux avaient échangé de nombreux courriels. Dès le 7 avril, M. Werritty avait dit avoir parlé avec M. Fox et lui avoir expliqué la dynamique ici’ et espéré pouvoir rencontrer les collègues de M. Boulter à Cellcrypt ‘pour une discussion élargie.’

Parmi les propositions de M. Boulter, un projet de livrer gratuitement l’application qui coûte normalement 1 000 £ aux soldats Britanniques en Afghanistan. Dans un autre message, daté du 4 mai, M. Werritty avait promis avoir transmis les informations et les emails de M. Boulter à Luke Coffey, un Américain qui était le conseiller spécial officiel de Liam Fox. Il lui avait aussi donné sa ligne téléphonique directe en lui disant : ‘Envoyez lui un email pour vous présenter vous-même…  je pousserai volontiers plus loin si nécessaire.’

Lors de la rencontre du 17 juin, M. Boulter a une fois de plus divulgué des informations sensibles. Aucun fonctionnaire du ministère de la défense n’était présent – une apparente entorse aux pratiques en vigueur au ministère. M. Boulter a ensuite écrit à M. Werritty pour le remercier d’avoir organisé la rencontre, précisant : ‘j’ai beaucoup apprécié le style du Dr Fox, tourné vers le résultat.’

M. Werritty avait répondu: ‘Il est comme ça et c’est pourquoi j’aime travailler avec lui. Il n’aime pas la bureaucratie.’

M. Boulter a déclaré hier soir: ‘Pour moi, Fox est fautif parce qu’il a donné son aval à cette relation. Lui et Werritty étaient assis côte à  côte et implicitement, Fox donnait son approbation. Il n’avait pas besoin de dire qu’il était son conseiller, parce qu’il me l’a dit par son comportement. J’espère seulement qu’il y a plus de peur que de mal.’

Le lien avec le gouvernement israélien

Adam Werrity a des liens étroits ave c un groupe de pression base à Londres dont l’ancien directeur exécutif a exercé de hautes responsabilités dans le gouvernement israélien.

Les membres du Britain Israeli Communication Research Centre ont contribute à des fonds qui ont permis au soi-disant conseiller de Liam Fox de suivre le ministre de la défense dans des dizaines de voyages à l’étranger où il participait à des rencontres sensibles.

Jusqu’en juillet 2006, Danny Scheck, un ancien haut responsable du ministère israélien des affaires étrangères – devenu par la suite ambassadeur de ce pays à paris – a été le patron de BICOM au Royaume Uni. Les liens étroits entre le gouvernement israélien et BICOM ont soulevé des inquiétudes sur une influence exercée à son insu sur M. Werritty par le Mossad, le service secret israélien.

Des spécialistes du renseignement considèrent que la présence de M. Werritty à des rencontres a pu permettre à Israël de suivre les derniers développements de la technologie britannique. Elle a pu aussi permettre aux Israéliens de découvrir à l’avance les détails de contrats d’armement convenus entre la Grande Bretagne et des pays arabes.

M. Scheck a été ambassadeur d’Israël en France de 2008 à 2010 et on pense qu’il a ensuite repris de hautes fonctions au ministère israélien des affaires étrangères. Il avait été auparavant directeur du service de presse du ministère.

BICOM a aussi finance la présence en 2009 de M. Werritty à une conférence de haut niveau sur la sécurité à Herzliya en Israël, à laquelle participait aussi le Dr Fox. L’organisation avait réglé le vol aller-retour et l’hébergement de M. Werritty.

En février de cette année, M. Werritty et le Dr Fox étaient à nouveau conviés à cette même conférence qui promeut des causes juives. M. Werritty avait organisé et participé à un dîner avec le Dr Fox, l’ambassadeur Britannique Matthew Gould et des politiciens Israéliens.

Un des plus gros contributeurs aux compagnies de M. Werritty est le président de BICOM, le milliardaire Poju Zabludowicz dont on sait qu’il a fait des dons à pargav, la plus récente des compagnies créées par le ‘conseiller’ pour financer ses activités.

L’homme d’affaires Michael lewis, qui dirige la chaîne de magasins de prêt-à-porter Foschini, était il y a quatre ans, vice président de BICOM. Le mail on Sunday a appris qu’il a finance les trois compagnies et organismes à but non lucratif de [charities] de M. Werritty.

A la question de savoir si BICOM est lié au Mossad, un porte parole a déclaré: ‘BICOM ne reçoit aucun financement d’aucun gouvernement ou service étranger.’

Le ministre Britannique, son petit ami et le lobby sioniste (le pouvoir, le cul et l’argent)

15 octobre 2011

Le hasard a voulu que dans deux posts distincts, je vous ai entretenu récemment d’une amitié particulière de Liam Fox, ministre de la guerre Britannique, champion de la lutte pour le droit des gens en Libye, et de Bicom, une officine sioniste implantée en Grande Bretagne avec pour mission de dompter la presse. Ce qu’elle fait plutôt bien.

Voilà maintenant que nous apprenons qu’il existe un lien entre Liam Fox et Bicom et que ce lien n’est autre que le petit ami du désormais ex ministre, Adam Werritty.

article-2046929-0E4B14F800000578-585_634x629.jpg

Adam Werritty (à droite) et son petit ami Liam Fox, ministre britannique de la défense

C’est que le scandale a enflé en Grande Bretagne et Liam Fox a été obligé de démissionner pour éviter de finir limogé. Et on en sait maintenant plus sur son petit ami Adam Werritty.

On sait en effet maintenant que le train de vie d’Adam Werritty, 34 ans, était financé par une organisation à « but non lucratif » nommée Pargav. 

Comme vous le savez sans doute, les dons à des organismes à caractère non lucratif ouvrent généralement droit à des déductions fiscales. Ce qui est une bonne chose quand ces organismes viennent en aide aux sans logis ou subventionnent des projets de recherche universitaire par exemple.

Adam Werritty n’est pas exactement un sans logis, ni un jeune universitaire méritant, ce qui n’a pas empêché Pargav de lui allouer depuis octobre de l’an dernier la modique somme de 147 000 £ (environ 167 000 €) afin de permettre à ce proche de Liam Fox de voyager vers des destinations où, heureux hasard, il retrouvait son ami le ministre.

Bien sûr, Adam Werrity est en fait à la tête de Pargav dont il est le seul à bénéficier des subsides.

L’argent, selon les donateurs, était supposé contribuer à stimuler des initiatives pour la paix. Dans le même temps, il payait les hôtels cinq étoiles et les voyages en première classe de Werritty. Et à certaines de ses destinations, il rencontrait Fox en compagnie de chefs d’Etat et de généraux étrangers.

Si c’est pour favoriser la paix dans le monde, il n’y a vraiment rien à redire.

Sauf que quand on regarde qui sont les contributeurs financiers d’Adam Werritty, on peut quand même se poser quelques questions. Ces derniers sont au nombre de six et ont mis chacun 35 000 £ au pot.

Le magazine L’Express fait un topo assez complet sur cette affaire et nous parle du rôle d’une société d’investissements immobiliers

Tamares Real Estate, détenue par Poju Zabludowicz, également à la tête d’une société de lobbying agissant au Royaume-Uni, mais cette fois pour le compte d’intérêts israéliens. 

Tiens, tiens, curieux hasard

Nous avons déjà croisé Poju Zabludowicz sur ce blog

Ce milliardaire Finlandais établi au Royaume Uni n’est autre en effet que le patron de Bicom, une organisation (à but non lucratif elle aussi!) chargée de driver les journalistes Britanniques dans l’intérêt du projet sioniste.

Ce que ne nous dit pas le magazine L’Express, c’est que les investissements immobiliers de Tamares Real Estate se font aussi dans les colonies sionistes en Cisjordanie occupée. Des investissements qui sont donc parfaitement illégaux et dont on voit mal en quoi ils servent les intérêts de la paix que sont supposés promouvoir Pargav.et Adam Werritty

Ce qui n’a pas échappé au service de communication de .Zabludowicz qui tient, contre toute évidence, à faire de cet hommes d’affaires un homme épris de paix et, pourquoi pas, un peu naïf:

Zabludowicz, 57 ans, qui est né à helsinki et vit mainteant à Hampstead, est un des hommes les plus riches de Grande Bretagne. Il a quelques investissements dans l’industrie de l’armement – son père avait créé la compagnie israélienne d’armement Soltam dans les années 1950 après avoir été un proche collaborateur de Shimon Peres qui était alors directeur du ministère israélien de la défense.

Un porte parole de Zabludowicz a déclaré q’il possédait par « héritage »  une affaire dans l’armement aux Etats Unis, mais a ajouté que ce n’était pas une part significative de son empire. L’essentiel de son activité porte maintenant sur l’immobilier » a-t-il dit.

Un héritage du patrimoine paternel dont il n’a pas eu le coeur de se dessaisir. C’est beau les sentiments filiaux!

Ceici dit,  Liam Fox n’est absolument pas le seul politicien conservateur corrompu, directement ou indirectement par Poju Zabludowicz puisque

 David Cameron aurait accepté un don de 15 000 livres de la part de Poju Zabludowicz, un milliardaire Finlandais qui dirige BICOM (le Britain Israel Communication and Research Centre). Zabludowicz, révèle le film, a des intérêts financiers dans des colonies illégales en Cisjordanie. Il a également donné 50 000£ au bureau de campagne du parti Conservateur. Zabludowicz indique que ses contributions «sont connues publiquement.»

Comme vous le savez sans doute, David Cameron est l’actuel premier ministre Britannique, une version grand format de Nicolas Sarkozy qui prône les vertus du travail, du respect des lois et patati et patata. Toutes choses dont en haut lieu on tend à se dispenser comme le montre cette affaire et toutes celles qui souillent la politique en France comme en Grande Bretagne.

D’ailleurs L’Express nous rappelle au passage l’autre scandale, celui des liens « incestueux » entre plusieurs dirigeants britanniques et le magnat de la presse Rupert Murdoch, qui est, encore un hasard, un ardent sioniste.

Le Guardian avait aussi révélé que David Cameron passait un temps disproportionné à s’entretenir avec des responsables de News Corp, la société de Murdoch. Des entretiens qui, l’été dernier, se seraient même déroulés sur le yacht de Rupert Murdoch au large d’îles grecques, après un déplacement payé par le gendre du magnat, selon The Independent

Tous ces éléments ne sont évidemment qu’un petit aperçu de l’état de servitude qui est celui d’une bonne partie des élites politiques occidentales qui sont tenues par les trois leviers habituels: l’argent, le pouvoir et le cul (que les âmes prudes me pardonnent). 

Méthodes sionistes de domptage de la presse

12 octobre 2011

BICOM est une officine sioniste qui sévit en Grande Bretagne où elle s’occupe de «driver» politiciens et journalistes dans le sens des intérêts sionistes. Comme souvent, cette officine prend l’allure d’un organisme à but non lucratif alimenté par des donations déductibles des impôts. Une manière de faire en quelque sorte d’une pierre deux coups : financer la propagande sioniste et alléger sa note d’impôts, voire même recycler de l’argent aux origines louches.

Sa directrice, Mme Fitzsimmons, affirmait en 2009 que son organisation était «indépendante» et ne subissait pas l’influence de ses bailleurs de fonds. Nous sommes bien entendu priés de la croire sur parole. 

Ce qui est par contre certain, c’est que son officine comme d’autres qui agissent en faveur du régime sioniste n’a qu’une préoccupation : empêcher toute information et analyse indépendante, c’est-à-dire tendant vers l’objectivité, concernant la conflit palestino-sioniste.

En septembre dernier, la même Mme Fitzimmons a commis une boulette et a envoyé par erreur aux organes de presse figurant dans son carnet d’adresses un courriel destiné en fait aux généreux donateurs dont son organisation est indépendante, à qui elle rendait compte de ses succès dans la domestication de journalistes Britanniques.

Cet incident scandaleux dont la presse Outre Manche n’a pas beaucoup parlé (et pour cause) n’a suscité qu’un léger embarras à Bicom, Mme Fitzimmons n’ayant a aucun moment envisagé de démissionner, ni craint d’être sanctionnée.

Il est vrai que Mme Fitzimmons aurait eu bien tort de se faire du souci…

BICOM embarrassé par une erreur d’adressage de courrier électronique

Totally Jewish (UK) 22 septembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Il y avait des visages penauds cette semaine à Bicom (Britain Isræl Communication and Research Centre) quand un courriel rédigé par sa directrice à destination des donateurs a été envoyé par mégarde aux organes de presse figurant dans la base de données de l’organisation.

Le courriel, envoyé par Loma Fizsimmons, directrice de l’organisation dont “l’objet est de créer un environnement plus favorable à Israël en Grande Bretagne » expliquait : « Pendant le weekend, l’équipe de Bicom a été en contact avec de nombreux cadres et journalistes de la BBC et de Sky News, et s’est assurée que la ligne rédactionnelle la plus favorable objectivement soit adoptée, et a proposé des intervenants (talking heads) pertinents en fonction de l’actualité traitée.»

Elle ajoutait : «Bicom a une des présentatrices vedettes de la BBC dans une délégation sur mesure. Quand elle avait préparé son premier voyage dans la région [du proche Orient], Sophie Long avait contacté Bicom pour voir si nous pouvions l’aider à rencontrer des gens dans la région. Sophie passe en ce moment ses trois jours de voyage avec Bicom israël, où elle découvre la vieille ville de Jérusalem, rencontre Mark Regev [porte parole du gouvernement israélien] … et visite Ramallah et Sderot. »
Plus gênante cependant était la révélation selon laquelle Fitzimmons – une ancienne présidente de la NUS (National Union of Students] et députée travailliste de Rochdale – avait briefé Jonathan Ford, le commentateur le plus en vue du Financial Times pour son article principal » dans le journal.
Elle observait que Bicom était en « contact régulier ave David Goodhart, le rédacteur en chef de Propspect magazine pour l’aider en lui apportant des informations sur le prochain vote à l’ONU sur un Etat palestinien. »
Un porte parole de Bicom a déclaré à Jewish News que cette “erreur administrative” était « légèrement embarrassante ». Il a souligné qu’on n’avait pas « demandé [à Fitzimmons] de démissionner pas plus qu’elle n’a proposé sa démission. »


%d blogueurs aiment cette page :