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Tenenbom et Tenenbaum, délire sioniste contre humanisme poétique

2 janvier 2013

Nulle part ailleurs qu’en Allemagne peut-on voir l’Etat «dépenser des millions pour la construction d’une synagogue comme à Munich, dans laquelle ne vient aucun Juif.».

Voilà un fait parmi d’autres qui permet à Tuvia Tenenbom, natif du Sionistan et directeur du théâtre juif de New York, d’affirmer que l’Allemagne est restée un pays foncièrement antisémite.

Ce n’est là qu’un des aspects de la pensée délirante de ce théâtreux qui a malheureusement le même patronyme que l’immense Jean Ferrat.

On se demande même comment des journaux supposés sérieux, en dehors de ceux du Sionistan, peuvent juger utile de discuter du bien fondé de ses élucubrations dont je vous propose un autre exemple.

Tuvia Tenebom a décelé un antisémitisme latent chez ces deux chèvres germaniques

Tuvia Tenenbom a décelé un antisémitisme latent chez ces deux chèvres germaniques

Un jour, on se penchera sérieusement sur toute cette logorrhée sioniste et on se demandera comment le monde a pu supporter si longtemps ce verbiage infernal, – soutenu  par l’apport de pseudo érudits ou intellectuels- dont certains subissent malheureusement les conséquences dans leur vie personnelle et professionnelle.

Un fonctionnaire allemand dit que les juifs devraient aller en Ouganda

Par Benjamin Weinthal, The Jerusalem Post (Sionistan) 20 décembre 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Tenenbom appelle à la révocation du directeur d’un mémorial de l’holocauste qui lui aurait dit que les juifs auraient dû faire leur Etat en Ouganda.

NEW YORK – L’écrivain d’origine israélienne Tuvia Tenenbom a appelé à la révocation de Volkhard Knigge, le directeur du mémorial du camp de concentration de Buchenwald à Weimar en Allemagne, après avoir soutenu que Knigge lui avait dit que les juifs auraient dû s’établir en Ouganda plutôt que de créer l’Etat d’Israël.

Tenenbom, directeur du Théâtre Juif de New York, a évoqué les propos anti-Israël de Knigge lors d’un entretien accordé dimanche au quotidien régional Mitteldeutsche Zeitung.

En 2011, Tenenbom a écrit un livre sur son observation de l’antisémitisme moderne en Allemagne. Le livre, Je dors dans la chambre d’Hitler : un juif américain visite l’Allemagne, décrit ses expériences avec diverses formes d’antisémitisme en Allemagne et comprend une interview de Knigge et de Daniel Gaede, un éducateur à Buchenwald.

“Volkhard poursuit sur sa lancée. Il recommande même un bar à Jérusalem, un bar qu’il apprécie vraiment : l’Ouganda. Il est fréquenté par des gens à l’esprit ouvert, me dit-il. L’Ouganda ? Pourquoi l’Ouganda ? C’est une allusion à cette vieille idée que les juifs auraient dû s’établir en Ouganda plutôt qu’en Palestine. L’Ouganda, le bar, s’est fait un nom comme endroit qui sympathise avec la cause palestinienne, » s’est rappelé Tenenbom.

“La raison pour laquelle le directeur du mémorial de Buchenwald trempe ses mains dans le bourbier israélo-palestinien est au-delà de mes capacités de compréhension,» écrit Tenenbom.

 Dans une réponse par courriel parvenue au Jerusalem Post mercredi, Knigge écrit:, La présentation par M. Tenenbom du travail accompli par le mémoriel de Buchenwald est absurde et sans rapport avec la réalité. M. Tenenbom reproduit en les déformant les conversations qu’il a eues avec mou et le chef du département de l’éducation du mémorial. Je n’ai jamais à aucun moment dit que les juifs auraient dû s’installer en Ouganda. Pas plus que le T-shirt de l’Ouganda bar de Jérusalem n’est un T-shirt de propagande,» écrit Knigge.

Il poursuit, l’Ouganda Bar est un établissement où ont lieu des manifestations artistiques et qui est très populaire chez les jeunes israéliens. J’ai apprécié d’aller à ce bar pendant de nombreuses années avec mon épouse israélienne , qui est elle-même une artiste. Le bar se trouve à côté du domicile de sa mère ; on y sert du bon houmous et on y joue de la musique intéressante.»

Dans un courriel adressé mardi au Jerusalem Post, le Dr Clemens Heni, un eminent universitaire allemand, expert sur l’antisémitisme dans la République Fédérale, écrit, «Il est scandaleux que le responsable du mémorial du camp de concentration de Buchenwald, et récipiendaire du prix Heinz-Galinski, soutienne le bar de l’Ouganda» à Jérusalem. Ce bar croit [sic] que ce serait une meilleure idée si les juifs s’établissaient en Ouganda plutôt que dans l’Etat d’israël. Knigge incarne le point de vue de nombreux allemands qui ont de la peine pour les juifs morts mais qui attaquent les juifs vivants.»

Tenenbom est également critique à l’égard de Gaede qu’il présente comme n’étant «pas mieux» que Knigge.

Daniel Gaede, un éducateur du mémorial du camp de Buchenwald a aussi subi le feu de la critique de Tenenbom pour avoir participé à des activités anti-Israël et pro-palestiniennes.

Cet homme [Gaede] consacre son temps libre à manifester contre Israël et en faveur des palestiniens de gaza,» écrit Tenenbom.

“Oui, lui aussi a le droit de penser ce qu’il veut, et si le Hamas est à son goût, qu’il en soit ainsi. Mais, comme le dit le livre [le sien j’imagine, NdT] : L’histoire d’Israël et de Gaza est assez compliquée, et a de multiples aspects. Mais le fait, connu de quiconque parle ou lit l’arabe, reste celui-ci : Gaza a la plus forte concentration de personnes qui veulent jeter les juifs à la mer. Pourquoi quelqu’un [du mémorial] de Buchenwald voudrait-il s’associer à eux ? » déclare Tenebom qui ajoute que Gaede ne veut pas que son interview soit rendue publique.

Gaede écrit en réponse aux accusations de Tenenbom, Compte tenu de la présentation parcellaire et déformée de la conversation, je ne peux donner mon accord pour sa publication.»

Dans une interview avec un média allemand, Knigge a déclaré que «Buchenwald n’était pas un camp d’extermination. Il n’y avait pas de chambres à gaz ici.»

Knigge a déclaré au Jerusalem Post que, “Selon l’état actuel de la recherche historique internationale, le camp de concentration de Buchenwald ne faisait pas partie des camps d’extermination comme les camps de l’opération Reinhard [nom de code du plan nazi d’extermination] ou le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenhau, » a-t-il dit au Jerusalem Post.

Il a poursuivi, “De même, selon l’état actuel de la recherche internationale, il n’y avait pas de chambres à gaz dans le camp de concentration de Buchenwald, ni dans ses camps annexes, et personne n’a été tué au moyen du gaz dans le camp de concentration de Buchenwald ainsi que le prétend M. Tenenbom dans son livre. Il va sans dire que ces faits ne signifient pas que des crimes de masse et d’autres atrocités n’ont pas été perpétrés dans le camp de concentration de Buchenwald.»

Knigge a ajouté que «aucun raciste ou antisémite ne travaille au mémorial de Buchenwald.» Gaede n’at pas encore répondu à une demande du Jerusalem Post au sujet de sa participation à des activités pro-palestiniennes, y compris celles qui impliqueraient le Hamas.

Fais-nous rire pour une fois Elie: montre-nous ton tatouage

29 novembre 2011

J’écoutais un entretien avec Elie Wiesel tout à l’heure sur Europe 1, ce qui m’a rappelé que j’avais traduit un article à son sujet il y a quelques jours. Si vous n’avez pas entendu ce monsieur à la radio, je vous rassure, il ne profère que des banalités sur le ton docte du vieux sage qu’il n’est pas.

On sait qu’Elie Wiesel, « écrivain » et prix Nobel de la paix est un sioniste ultra, du genre à ressentir une grande souffrance quand on lui parle de ce qu’endure le peuple palestinien. Au point que même les victimes de son idéologie sont sommées de compatir à sa douleur.

Parce que même s’il approuve l’entreprise coloniale sioniste, il est quand même un homme de principes.

La banalité du mal, c’est quelque chose qui concerne Adolf Eichmann et certainement pas lui. En effet, quand on est payé 25 000 dollars pour discourir pendant 45 minutes, rien ne peut être banal puisqu’il faut quand même les meubler ces 45 minutes, non ?.

Mais, figurez-vous que quelqu’un prétend qu’Elie Wiesel est un imposteur. Pas seulement un imposteur au point de vue moral, mais un imposteur au sens propre du terme, c’est-à-dire qu’il aurait usurpé l’identité d’un certain Lazar Wiesel qui était détenu à Auschwitz puis à Buchenwald.

Celui qui soutient cette thèse qu’il va présenter en justice à Budapest en janvier est un certain Nikolaus (Miklos) Grüner, un Juif Hongrois qui s’était lié d’amitié avec un Lazar Wiesel qui était son codétenu et dont le Wiesel que nous connaissons aurait endossé l’identité. Grüner soutient même que le livre de Wiesel « La Nuit » est en réalité l’œuvre de Lazar Wiesel.

 Je vous laisse lire l’article qui, s’il n’emporte pas forcément la conviction a de quoi laisser perplexe. Un des arguments de Nikolaus Gruner est l’absence, selon lui, du tatouage qu’infligeaient les nazis sur le bras d’Elie Wiesel.

Il y a d’ailleurs un site internet entièrement consacré à ce tatouage et qui pose la question : Où est le tatouage d’Elie ?. (sûrement un site fasciste)

Pour une fois, ce personnage pas très drôle peut ainsi nous faire rire.

“Le lauréat du prix Nobel Elie Wiesel a menti sur son passé au moment de l’holocauste,” prétend un survivant.

 par Stefan J. Bos, BosNewsLife  (Hongrie) 18 novembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Budapest, Hongrie (BosNewsLife) – Un rescapé des camps de concentration nazis prétend que le lauréat du prix Nobel de la paix, écrivain à succès et militant des droits de l’homme Elie Wiesel « ment » sur son passé pendant l’holocauste.  Après des dizaines d’années de recherches, Nikolaus (Miklós) Grüner a pour la première fois l’occasion de défendre sa thèse, devant un tribunal de Budapest.

Le survivant, âgé de 83 ans, a esté en justice le rabbin Simon Köves pour avoir invité Wiesel en Hongrie en 2009, tout en « sachant que cet homme n’est pas un vértitable survivant de l’holocauste » mais « a volé l’identité d’un détenu. »

Grüner est aussi mécontent d’avoir été accusé par le rabbin de “falsifier l’histoire”, le comparant à l’universitaire Américain Norman Finkelstein qui a écrit « L’industrie de l’holocauste. »

Dans son livre controversé, Finkelstein dit que les dirigeants Juifs alimentent l’antisémitisme européen en essayant de contraindre les banques allemandes et suisses à payer de nouvelles indemnités à ceux qui ont souffert à l’époque du nazisme.

Grüner exige que le rabbin retire ses propos et explique publiquement la “vérité” sur Wiesel, selon un document que BosNewsLife a pu examiner.

PAS DE DOMMAGES ET INTERETS

“Je ne veux pas de compensation financière, mais je veux qu’il [Köves] dise au monde qui est vraiment son ami Elie Wiesel, » a-t-il déclaré dans un long entretien accordé à BosNewsLife, avant une conférence de presse vendredi 18 novembre. «Wiesel n’est pas né en Roumanie ou en Hongrie comme il le prétend et n’a pas été en camp de concentration. Il ne parle même pas hongrois.»

Köves conteste fermement ces accusations. « J’ai passé deux jours avec lui et Wiesel a parlé avec moi en hongrois. Il s’est aussi adressé au parlement en hongrois. Ces allégations sont celles d’un homme âgé qui a une sorte de complexe, » a-t-il dit à BosNewslife. Köves dit ne pas avoir encore été invité [convoqué, NdT] à l’audience au tribunal du 24 janvier.

Le rabbin s’emprese d’ajouter qu’il a bien sûr de la sympathie pour « l’horrible souffrance de Grüner qui a perdu ses parents et un jeune frère dans l’immense complexe des camps de la mort d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.

Nikolaus Gruner affirme que “Elie Wiesel a usurpé l’identité de son ami  et codétenu en camp de concentration Lázár Wiesel. Les prénoms «Elie» et «Lázár» sont semblables au nom hébreu Eleazar. Grüner laisse entendre que Wiesel a commis une tromperie en se faisant passer pour son ami et ancien codétenu.

“Lázár m’a aide à survivre. Plus tard, Elie Wiesel a publié le livre de Lázár sous son nom à lui. C’était « La nuit » qui a valu à Elie Wiesel – ou quel que soit son vrai nom – le prix Nobel.

NUMERO NAZI

Il se souvient même du N° de Lázár que les nazis lui avaient tatoué sur le bras : A-7713. «C’est en fait une partie du titre du livre que j’espère publier sur l’arnaque Wiesel : ‘identité volée, A-7713.’»

Des photos et une séquence vidéo sont apparues sur internet, dans lesquelles on voit un homme en manches courtes qui ressemble à Wiesel et n’a pas de tatouage visible. Mais Wiesel affirme avoir encore ce tatouage sur son bras.

“Je n’en ai pas besoin pour me souvenir, je pense tous les jours à mon passé,” avait-il dit à des étudiants Américains quand il avait été questionné sur son tatouage. « je l’ai toujours sur le bras – A-7713. A l’époque, nous étions des numéros. Pas de nom, pas d’identité, » avait-il ajouté. Dans d’autres propos pour BosNewsLife, Wiesel a exprimé sa préoccupation devant la montée de l‘extrémisme en Hongrie, avec la montée du parti d’extrême droite, le Mouvement pour une Meilleure Hongrie (Jobbik), qui est maintenant la troisième force politique du pays.

Grüner concède qu’il aurait mieux fait de poursuivre Wiesel directement, mais il soutient que c’est impossible. « Après 26 années de recherches, le tribunal hongrois me donne la première occasion de présenter mon dossier, ce que j’espère bien faire en poursuivant le rabbin, » dit-il.

“Elie Wiesel, qui réside aux Etats Unis est quelqu’un de très difficile à confondre. Le monde entier le protège, depuis Barack Obama [le président des USA] à Angela Merkel [la chancelière Allemande]. Ils ont tous peur que la vérité sorte, à cause du prestige et de l’argent. Je fais aussi pression sue le Bundestag [parlement allemand] pour qu’il me montre les archives sur le passé de Wiesel. »

FAUSSE IDENTITE ?

L’ami de Wiesel, Köves, oppose que l’écrivain n’a rien à cacher. «Comment peut-on voler l’identité de quelqu’un ? Il a reçu le prix Nobel pour ses livres, pas pour ce qu’il a été ou pour son lieu de naissance.»

Pour Grüner, le passage au tribunal à Budapest est un pas de géant dans une trajectoire personnelle longue et douloureuse. Elle avait commencé à l’adolescence quand en mai 1944, sa famille et lui-même ont été transportés comme du bétail dans un train bondé, parti de Hongrie pour Auschwitz-Birkenau.
Sa mère et son frère plus jeune avaient été gazés immédiatement dans les fours qui fonctionnaient nuit et jour dans le complexe nazi. So père est mort d’épuisement à cause du travail forcé. Agé de 15 ans, il s’était lié d’amitié avec Lázár Wiesel, qui était un de ceux qui le protégeaient.
En janvier 1945, comme l’armée russe s’approchait, les détenus avaient été transférés d’un camp annexe d’Auschwitz-Birkenau à celui de Buchenwald en Allemagne.

Pendant les dix jours qu’avait duré cette marche épuisante, en partie à pied, en partie dans des wagons découverts, plus de la moitié des détenus avait péri, dont Abraham, le frère aîné de Lázár Wiesel. Nous nous maintenions au chaud en nous étendant contre les cadavres, » explique Grüner.

LIBERATION AMERICAINE 

En avril 1945, l’armée américaine a libéré Buchenwald où elle a découvert Nikolaus Grüner, Lázár Wiesel et d’autres survivants. «Elie Wiesel n’est pas avec nous sur la célèbre photo de la libération du camps, même s’il prétend le contraire,” insiste Grüner. Grüner étant tuberculeux, il avait été envoyé dans une Clinique en Suisse et séparé de son ami Lázár. «Je ne l’ai jamais revu. Peut-être a-t-il été tué.»
Après sa guérison, Grüner a émigré en Australie pour finir pas s’établir en Suède où il a exercé comme peintre et sculpteur. « je ne voulais pas retourner en Hongrie. J’avais même changé mon prénom Miklós en Nikolaus.  Ils ont détruit notre maison dans la ville de Nyíregyháza, exterminé Presque toute ma famille et tué des centaines de milliers d’autres Juifs. Les Hongrois étaient impatients de refermer [sur nous] les wagons des trains de la mort.»
En 1986, un journal suédois avait arrangé pour lui une rencontre avec celui dont il pensait que c’était son vieil ami. Mais c’était en fait Elie Wiesel et Grüner avait alors affirmé ne jamais l’avoir rencontré auparavant. «Wiesel avait refusé de me montrer son tatouage. Ce fut une rencontre très brève.»
Grüner “se fiche que Wiesel gagne 25 000 dollars» pour un discours de 45 minutes. «Mais je ne veux pas qu’il se fasse de l’argent sur la mort des membres de ma famille et des millions d’autres qui ont péri dans l’holocauste,» dit-il d’une voix tremblante.
PROCHAINE GENERATION
«Je veux quitter ce monde en sachant que j’ai dit la vérité à la prochaine  génération… J’accepte même de dialoguer avec des antisémites et avec l’église catholique pour laquelle j’ai peint et fait des sculptures en tant qu’artiste.»
Son expérience de l’holocauste et des dizaines d’années de recherches dans la supposée fraude commise par Wiesel l’ont marqué.
 L’homme, qui porte encore les cicatrices  de son propre tatouage qui avait été infligé sur son bras à Auschwitz-Birkenau, dit avoir perdu sa foi en Dieu après l’holocauste. «Je n’ai plus personne… pas même Dieu.”
Environ 600,000 Juifs Hongrois ont péri pendant l’holocauste.

Un rabbin qui a bien mérité sa légion d’honneur

23 octobre 2011

Le Mémorial de Yad Vashem est le lieu obligé de passage des personnalités politiques étrangères qui se rendent en visite officlelle dans l’entité sioniste. Elles y adoptent une mine contrite, se repentent pour le crimes que leurs parents ont commis ou auraient pu commettre même en imagination et s’engagent à tout faire pour que plus jamais le monde ne revive «ça».

Le «ça » ne comprend ni le bombardement de Syrte en Libye, ni celui de Falloujah en Irak, pas plus que les drones généreusement tirés en Afghanistan, au Pakistan, en Somalie et au Yémen. Le « ça » ne comprend pas non plus la guerre de Corée, celle du Vietnam, l’apartheid en Afrique du Sud etc.

Une visite à Yad Vashem a donc des vertus hautement pédagogiques et nous renforce dans nos convictions de l’égalité foncière des hommes.

Et ce message profondément humaniste, le rabbin Yisrael Meir Lau qui est justement président du mémorial de Yad Vashem n’hésite pas à le porter dans les établissements scolaires de l’entité sioniste.

Parce que savoir les maths et la grammaire, c’est bien, mais rien ne remplace une solide éducation humaniste.

Ce solide humanisme (universel par définition) du rabbin lui a valu d’être fait chevalier de la Légion d’honneur en 2010 par le président Nicolas Sarkozy. 

Nicolas Sarkozy décore le rabbin Meir Lau

Une légion qui devrait s’appeler plutôt celle du déshonneur ! 

Les mariages mixtes font le jeu des Nazis

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Plusieurs lycéens ont quitté une réunion avec le rabbin Yisrael Meir Lau pour protester contre un propos sujet à controverse. L’ancien grand rabbin explique que ‘l’assimilation fait le jeu des ennemis d’Israël.
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par Udi Avni, Yediot Aharonot (Sionistan) 23 octobre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri
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“Epouser des Gentils revient à faire le jeu des Nazis,” aurait déclaré le président du Conseil d’Administration de Yad Vashem et ancien grand rabbin Yisrael Lau à des élèves du lycée Ohel Shem de Ramat Gan.

Selon les élèves, le rabbin a fait cette Remarque pendant une conference sur l’holocauste et sur ses souvenirs personnels de rescapé du camp de concentration de Buchenwald à l’intention d’adolescents qui venaient de rentrer d’un séjour en Pologne.

Vous voyez, votre fille Chelsea est une nazie et vous êtes complice

 Les propos de Lau et le contenu de sa conférence ont incite plusieurs élèves de 12ème année [probablement l’équivalent de la terminale] à quitter l’auditorium pendant la conférence, déclarent les élèves.

Un des adolescents qui a quitté la salle explique, «A ce que j’ai compris, la thèse de la conférence était qu’épouser des non Juifs est interdit et que, selon le rabbin Lau, épouser des gentils revient à ‘faire le jeu des Nazis.’

 «Ces propos ont été tenus vers la fin de la conférence et m’ont mis très en colère. Dès qu’il les a tenus, je me suis levé pour sortir. J’étais venu à la conférence sans à priori et plein de tolérance pour ses opinions, sinon je serais sorti plus tôt.»

Le lycéen a évoqué d’autres propos du rabbin qui l’ont mis en colère. « Il nous a parlé de la fille d’un rabbin respecté qui s’était détachée de la religion pendant l’holocauste, avait épousé un Goy, avait eu un enfant qu’elle avait envoyé au couvent, »

«La conférence incluait aussi des versets bibliques, et d’un dont je me souviens plus particulièrement qui était extrait du Livre des psaumes et, selon le rabbin, il décrivait l’holocauste avant qu’il survienne. Il avait dit cela après qu’il eut affirmé que les nazis avaient essayé de détruire le judaïsme et pas seulement les Juifs, donc pour l’essentiel, les Juifs qui s’écartent de la religion détruisent le judaïsme. »

Un autre élève de terminale partage ce sentiment désagréable causé par les paroles du rabbin. « Il a parlé de sa vie en Pologne et de l’holocauste et puis il a commencé à prêcher sur l’assimilation, » dit-il.

“Il a dit que le peuple juif ne doit pas s’assimiler et que nous devons préserver notre identité juive. En plus, il a présenté des statistiques délirantes, prétendant que s’il n’y avait pas eu d’assimilation, les Etats Unis auraient aujourd’hui 30 millions de Juifs, et il s’est montré méprisant pour ceux qui se sont assimilés – comme s’ils étaient inférieurs aux autres.»

Certains élèves ont été perturbés par la ‘protestation’ de leurs camarades de classe. « j’ai vu des élèves sortir au milieu de la conférence, certains qui n’écoutaient pas et d’autres qui ont préféré ne pas entrer du tout dans l’auditorium. Ca m’a mis très en colère et ce n’était pas loin d’un manque de respect pour une personne sage et respectable, » explique un élève de terminale.

« Une discussion spontanée sur le sujet s’es poursuivie en classe,” ajoute-t-elle. «Beaucoup étaient contrariés par le fait d’avoir été obligés d’assister à des conférences. Nous avons entendu beaucoup de conférences pendant nos trois années à Ohel Shem, et je pense que la seule raison à leur mécontentement était que cette personne est un rabbin avant d’être un laïc . »

«Mais le rabbin Lau est quelqu’un qui contribue à la communauté. C’est un homme exceptionnel et il devrait être respecté ne serait-ce que pour sa position et son honorabilité indépendamment de ses convictions. »

Et n’avez-vous pas été gêné par ses propos sur le mariage avec les gentils ?

« Chacun peut entendre cette phrase différemment. Les Nazis ont essayé de nuire au judaïsme, et  il y a une part de vérité dans ce que dit le rabbin sur l’assimilation comme victoire symbolique des Nazis

 «Mon opinion est que ce n’était pas une conférence religieuse et je n’ai vu aucune incitation au racisme. Le mot ‘assimilation’ n’a été mentionné que dans une phrase et le rabbin n’a pas essayé de nous influencer. Si un laïc avit dit exactement la même chose, elle aurait été reçue très différemment.»

Le bureau de l’ancien grand rabbin a répondu par la déclaration suivante: « Le rabbin Lau donne des conférences au lycée Ohel Shem de Ramat Gan depuis de nombreuses années maintenant, et cette fois-ci aussi, il a pris la parole devant près de 400 élèves de terminale »

“Le rabbin n’a vu aucun élève sortir pendant la conférence. Au contraire, il a eu le sentiment que les élèves étaient attentifs et fascinés par ce qu’il avait à dire. »

Quant aux propos du rabbin, son bureau a déclaré: “Il n’est un secret pour personne que ne nombre de Juifs sans la plupart des pays du monde décline régulièrement – pas à cause de l’immigration en Israël mais à cause des mariages mixtes et de l’assimilation. Il y a donc un besoin d’introspection pendant les grandes fêtes religieuses.

«Ce phénomène problématique sert des générations d’ennemis d’Israël qui jalousent la survie du peuple d’Israël. Le rabbin regrette les réactions extrêmes de ceux qui n’ont certainement pas écouté ce qu’il disait et n’ont pas absorbé le message découlant de la conférence.»

La municipalité a répondu ainsi: «Le lycée Ohel Shem encourage un dialogue ouvert dans un cadre pluraliste et a accueilli le rabbin Lau. Plusieurs élèves qui n’étaient pas satisfaits de certaines opinions ont agi de manière irrespectueuse et sont sortis, ce que nous regrettons.»

 «Le lycée n’est pas au courant des discussions qui ont atteint les salles de classe,  quoique nous encouragions un dialogue ouvert qui s’insère dans le cadre de nos valeurs éducatives.»


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