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L’effet Shoananas?

12 février 2014

Alerte à la casherout sur l’ananas frais à Monsey, près de New York.

 

Alerte à l'ananas!

Alerte à l’ananas!

Quand François Hollande reprend une des cinquante propositions de la LICRA

11 mars 2012

Le débat présidentiel français est parfois intéressant, parfois nauséabond et parfois superficiel.

Il est intéressant, quoique de manière somme toute épisodique, quand un candidat, François Hollande pour ne pas le nommer, avance des propositions relatives à la fiscalité.

Il est nauséabond quand certains autres candidats, Marine Le Pen ou l’équipe de Nicolas Sarkozy mettent au coeur du débat la question de la viande halal.

Sur ce sujet, j’ai bien l’impression que le consistoire juif a sifflé la fin de la partie dès lors que la polémique sur la halal a glissé, comme c’était inévitable, vers le casher: ce sont deux ministres contrits, le premier ministre et celui de l’intérieur qui ont dû recevoir les responsables du consistoire central et présenter leurs excuses. Un exemple comme un autre de la puissance d’une communauté religieuse dans le France laïque. Les représentants du culte musulman ont été reçus aussi, mais après les représentants juifs, alors que la polémique tournait d’abord autour de la viande halal!

Le débat est superficiel quand, ainsi que François Hollande vient de le faire, on annonce qu’on supprimera le mot « race » de la constitution.

Fort bien. Mais pourquoi cette proposition maintenant? François Hollande et ses amis du PS qui ont gouverné pendant quand même quelques années n’avaient jamais trouvé le temps de prendre cette mesure qui a l’avantage de ne pas coûter un centime au contribuable?

En fait, la réponse est des plus simples, puisque François Hollande s’est contenté de piocher dans les 50 propositions de la LICRA (Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme) pour une France plus fraternelle.

Une France plus fraternelle mais où on devrait continuer à distinguer le racisme de l’antisémitisme.

Pour que vous puissiez mieux comprendre la différence entre racisme et antisémitisme, vous pouvez toujours aller sur cet article posté sur le site de la LICRA.

Eh oui, pas un mot sur les milliers de Palestiniens (dont des enfants) détenus dans les geôles sionistes!

La LICRA, tout en étant distincte du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) est sur la même ligne politique quand on en vient à l’entité sioniste. Les objectifs fondamentaux de ces deux officines sont identiques et leurs personnels sont en partie communs et interchangeables. Ils se retrouvent également dans d’autre organisations intéressées par les mêmes buts fondamentaux.

Le délinquant, l’extradition et la prison casher

14 février 2012
Chacun sait à quel point le gouvernement français, aiguillonné par les officines sionistes comme le CRIF s’est mobilisé pour obtenir la libération du terroriste sioniste Gilad Shalit.
On sait moins par contre que les mêmes officines font tout leur possible pour rendre inaudibles les demandes de la famille de Lee Zitouni, une jeune ressortissante de l’entité sioniste morte écrasée par deux chauffards qui se sont réfugiés en France.

Lee Zitouni

La famille de la jeune fille demande l’extradition des deux chauffards mais la législation française interdit formellement l’extradition de citoyens Français vers un pays tiers. Or, ces deux délinquants qui en vertu de la « loi du retour » ont la citoyenneté de l’Etat sioniste sont aussi des citoyens Français.

La position de la France est légitime et ne s’oppose pas à ce que justice soit faite puisqu’elle attend que les autorités sionistes demandent l’ouverture d’une procédure judiciaire dans l’Hexagone.
Vu l’accueil réservé à la famille de Lee Zitouni par le CRIF, ça risque de prendre du temps… 

On peut se demander ce qui se serait passé si ces mêmes chauffards avaient commis leur forfait en France avant de se réfugier dans l’entité sioniste. Dans ce cas, comme de nombreux autres délinquants, ils se seraient prévalu de leur nationalité juive (puisque c’est bien de cette nationalité qu’il s’agit dans l’entité sioniste) pour rester à l’abri des poursuites.
Mais ça ne marche pas toujours, notamment quand le pays demandeur est les Etats Unis. En effet, ce pays parvient même à obtenir d’une nation puissante comme la Grande Bretagne qu’elle lui livre des sujets de sa majesté que sa justice recherche.
Mais un magistrat de Jérusalem (Jérusalem occupée) a peut-être trouvé une astuce: pour qu’un juif recherché par la justice d’un autre pays puisse être extradé, encore faut-il être en mesure de garantir que le délinquant pourra avoir de la nourriture casher dans la prison où il sera enfermé.

Pour Israël, même l’extradition doit être « casher »

L’orient le Jour (Liban)| mardi, février 14, 2012

Un juge israélien rejette le renvoi d’un criminel en Floride.

En février 1998, Lawrence Seth Wayne percutait le pickup de Donald Cantwell sur une route de Floride. Wayne, un citoyen américain, était sous l’emprise de l’alcool et prit la fuite. Deux jours plus tard, Donald Cantwell mourait de ses blessures. Ce n’était pas la première fois que Wayne conduisait soûl. Il avait déjà été arrêté à deux reprises pour conduite en état d’ébriété. Rattrapé par la police, Wayne fut traîné devant une cour de justice de Floride qui décida de frapper un grand coup et le condamna à 19 ans de prison.

Wayne fut toutefois laissé en liberté contre le paiement d’une caution de 50.000 dollars. Il en profita pour fuir le pays.

En 2000, rapporte le quotidien Haaretz, Wayne entra en Israël avec un faux passeport. L’année dernière, il fut arrêté. Se posa alors la question de son extradition vers la Floride.

C’est à cette question que le juge israélien Ben-Tzion Greenberger devait répondre dimanche. Et la réponse fut que l’extradition de Lawrence Seth Wayne pourrait violer la législation israélienne sur l’extradition, rapporte le quotidien israélien. Pourquoi ? Car dans la prison de Floride qui attend impatiemment M. Wayne, des plats cashers ne seront pas assurés au coupable, ce qui constitue, selon le juge Greenberger, une atteinte à la liberté de religion et de pratique religieuse de l’Américain.

La législation israélienne sur l’extradition, rappelle le Haaretz, interdit l’extradition dans un pays étranger si elle « porte atteinte (…) à un intérêt crucial de l’État d’Israël ».  Le juge Greenberger a précisé que Wayne pourrait être extradé si la prison de Floride lui assure des plats cashers, c’est à dire préparés selon les rites de la loi hébraïque, ou s’il est immédiatement transféré dans l’une des 35 prisons américaines servant des plats cashers.

Le quotidien israélien note également qu’apparemment, le juge n’a pas pris la peine de vérifier si M. Wayne, qui a fondé une famille en Israël, est effectivement religieux pratiquant.

Ce n’est pas la première fois que la question du casher se pose dans un dossier d’extradition, rappelle le Haaretz. Il y a deux ans, la Cour suprême israélienne avait déjà conditionné l’extradition d’un suspect en Ukraine à l’accès à de la nourriture casher. Et ce alors même que le suspect n’était pas juif, mais au motif que son père l’était.

Nourriture casher et mythe du vote juif aux Etats Unis

28 janvier 2012

Ce ne sont effectivement pas les bulletins de vote des citoyens de confession juive que cherchent à récupérer les candidats à la présidentielle ou à l’investiture présidentielle aux Etats Unis quand ils font pétition de soumission au lobby sioniste (abusivement qualifié de lobby juif).

Comme rien ne semble vraiment différencier les candidats sous l’aspect de leur soutien au sionisme (chacun assurant être plus pro sioniste que tous les autres), les citoyens de confession juive qui s’intéressent vraiment au sort de l’Etat sioniste ont donc tout loisir de se prononcer par rapport à des préoccupations plus nationales comme l’emploi, le niveau de vie ou la sécurité sociale. Et comme les autres électeurs «juifs», ils tendent à pencher le plus souvent en faveur des Démocrates. Une inflexion vers le parti Républicain se fait peut-être sentir depuis quelques années, mais elle ne caractérise en rien cet électorat.

Par ailleurs, le poids de l’électorat juif est très faible à l’échelle nationale. Certes de fortes communautés juives existent dans certains Etats comme celui de New York ou la Floride mais ce fait ne justifie pas d’accorder une importance particulière à cette fraction de l’électorat.

Ce que les politiciens courtisent en fait, c’est l’argent des milliardaires Juifs (du moins de ceux qui sont sionistes, les autres se positionnant de manière très classique en fonction de leur appartenance de classe) et aussi l’accès aux media et/ou la neutralisation de la capacité de nuisance de media ou de réseaux d’influence de l’opinion où ces milliardaires sont très présents.

La mauvaise presse dont vient de faire l’objet Mitt Romney dans un journal détenu par le magnat de la presse et de la communication Rupert Murdoch illustre à merveille mon propos.

C’est chaud en effet pour Mitt Romney selon le New York Post qui vient de sortir une affaire de 2003 quand Mitt Romney, en sa qualité de gouverneur du Massachussetts avait refusé de renouveler allouer une subvention de 600 000$ permettant aux personnes âgées juives de pouvoir avoir de la nourriture casher dans leurs maisons de retraite.

En des temps de disette économique et d’augmentation des dépenses de sécurité sociale, Mitt Romney avait estimé que cette subvention ne correspondait pas à une nécessité.

Le porte parole de la campagne de Mitt Romney a donc été obligé répondre à ce qui ressemble à une accusation à peine voilée d’antisémitisme :

Le porte parole de Romney a défendu son opposition, affirmant que l’Etat était en crise et que le veto à la subvention de la nourriture casher était nécessaire pour faire face aux taux de remboursement plus élevés de Medicaid.

Et si on en croit Dov Hikind, un élu de l’assemblée de l’Etat de New York, le sort de Romney a été scellé par cette affaire :

«Eh bien, ‘qu’ils mangent du porc ou qu’ils mangent quelque chose d’autre’ – quand on mange casher, on ne mange rien d’autre. C’est aussi simple que ça. Pourquoi Romney ne l’a pas compris à ce moment précis est décevant et assez choquant pour moi.»
« les gens qui sont casher [sic] – ce n’est pas un choix pour eux, » fulmine Hikind (Démocrate – Brooklyn) qui dit que cette affaire nuira à Romney dans sa compétition au coude à coude avec Gingrich en Floride.
«Tout le monde comprend ce qu’est le casher. Il y a d’importantes communautés de Juifs qui mangent seulement casher et il y a une forte communauté de citoyens âgés, de seniors, » explique Hikind. «Les gens vont vouloir savoir pourquoi.»

Romney a déjà répondu au «pourquoi» (faire des économies en temps de vaches maigres pour abonder le chapitre des dépenses de santé), mais sa réponse est bien sûr irrecevable pour Hikind.

Cette subvention a depuis été rétablie par l’assemblée de l’Etat du Massachussetts.

Un veto pour rien donc. Mais Mitt Romney devra quand même avouer qu’il est antisémite. Ce qu’il est d’ailleurs peut-être, comme bon nombre de ceux qui courent après l’argent des milliardaires sionistes

Il est piquant de remarquer que Dov Hikind, que le New York Post nous présente comme un Juif orthodoxe et, ainsi qu’il est précisé, élu du parti Démocrate, est un chaud partisan de Newt Gingrich [un Gingrich Booster]. Or Newt Gingrich est, comme Mitt Romney, un candidat qui cherche à être investi par le Parti Républicain pour se présenter aux élections contre Barack Obama, le président issu du parti Démocrate.

On voit bien que Dov Hikind n’est un homme de conviction que sur le sujet de la nourriture casher.

Je peux quand même proposer un truc à Mitt Romney pour se tirer de ce mauvais pas.


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