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Le tueur d’Orlando était pro Daesh et pro Hezbollah

13 juin 2016

Daesh et le Hezbollah se livrent  pourtant une guerre sans merci au Liban et en Syrie!

Omar Mateen, le tueur d’Orlando en Floride se serait auto-radicalisé sur Internet. C’est du moins ce qu’on peut lire dans nos journaux et n’est pas sans nous rappeler un certain Mohamed Merah.

Dans tous les cas d’auto-radicalisation, on s’apercevra que non seulement les auto-radicalisés n’étaient pas à proprement parler des loups solitaires mais qu’ ils étaient connus des services de police.

C’est bien entendu le cas d’Omar Mateen dont l’action criminelle a coûté la vie à une cinquantaine de clients d’une boîte de nuit d’orlando.  C’est d’ailleurs à la police que Omar Mateen a déclaré faire allégeance à Daesh. On dira que le message a été transmis à qui de droit…

PHOTO: Orlando shooting suspect Omar Mateen is pictured in an undated photo from Myspace.

Omar Mateen avait aussi fait allégeance au New York Police Department

Les victimes d’Orlando ont ceci de particulier qu’elles sont homosexuelles, ou membres de ce qu’on appelle aux Etats Unis, et maintenant dans le reste de l’Occident, de la communauté LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transsexuels).

La qualité des victimes invite tout naturellement à considérer le massacre comme motivé par l’homophobie.

C’est ainsi que sont fixés les cadres de lecture de cette ignominie et l’accent est mis tantôt sur un aspect, tantôt sur l’autre: l’accent mis sur l’islamophobie aux Etats Unis comme en témoignent les recensions des crimes contre les homosexuels dans ce pays, accent mis sur la façon dont Daesh traite les homosexuels en Irak et en Syrie, c’est-à-dire en les tuant avec une cruauté innommable; accent mis sur la religion musulmane en général (avec dans ce cas parfois une dérive vers l’évocation de la façon de voir d’autres religions).

Tout cela est sans doute digne d’intérêt mais passe quand même à côté de l’essentiel (après les victimes elles-mêmes). Et cet essentiel est le contexte politique dans lequel s’inscrit ce crime: dans un pays en pleine campagne pour les primaires présidentielles dans laquelle les thèmes du terrorisme et de l’Islam sont centraux; dans un pays qui déploie sa guerre contre le terrorisme dans de nombreux pays musulmans en Afrique et en Asie. Un pays qui dépêche en ce moment une importante force navale au large des côtes de la Syrie et est de plus en plus actif militairement en Afghanistan.

L’attentat s’est effectivement et tout naturellement invité dans la campagne pour l’investiture, Mme Clinton  se lançant dans un plaidoyer pour la réforme du commerce et de la détentions d’armes à feu, tandis que Donald Trump explique que l’attentat justifie ses mises en garde relatives à la présence musulmane aux Etats Unis.

Mme Clinton a également eu des accents « vallsiens » en appelant à l’unité nationale. Elle a bien senti que ce crime pourrait bien aussi compliquer sa campagne face à Trump. Et elle adresse un gage aux néoconservateurs en appelant à accroître l’engagement militaire de son pays au Moyen Orient. Un engagement qui, on le sait, est pourtant à la source de bien des déboires et de malheurs pour les Américains mais surtout pour un certain nombre d’autres peuples.

Quant à ceux qu’on appelle LGBT aux Etats Unis, ils ont souvent été et sont aux côtés du peuple palestinien, au grand dam du lobby sioniste. En ce sens, les victimes d’Orlando ne sont pas une grande perte pour les tenants du lobby sioniste à qui elle apportent beaucoup plus mortes que vives.

FBI: le tueur d’Orlando avait affirmé soutenir de multiples organisations

par Julian Hattem, The Hill (USA) 13 juin 2016 traduit de l’anglais par Djazaïri

L’homme derrière le massacre par balles le plus meurtrier de l’histoire des Etats Unis a semblé soutenir de multiples organisations différentes parfois en opposition, selon le FBI, ce qui complique la compréhension du mobile d’Omar Mateen.

Mateen a dit à un opérateur du 911 (Police Secours aux Etats Unis) pendant qu’il était retranché dans la boîte de nuit d’Orlando en Floride, qu’il avait un lien [d’allégeance avec Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL ou Daesh).

Mais il avait aussi fait part de son soutien aux auteurs de l’attentat à la bombe du marathon de Boston et à un Américain qui s’était fait exploser en Syrie au nom d’un autre groupe extrémiste, le Front al Nosra, qui est lié à al Qaïda, a déclaré de directeur du FBI James Comey à la presse lundi.

Au cours d’une enquête antérieure, le FBI avait aussi découvert qu’il se serait vanté d’avoir des connexions avec al Qaïda et le Hezbollah, une organisation militante chiite qui est en opposition avec la branche sunnite de l’Islam d’al Qaïda. L’enquête avait été classée en 2017 quand les officiels avaient conclu qu’il n’y avait pas assez d’éléments pour demander une inculpation dans cette affaire.

L’évocation d’organisations extrémistes multiples brosse un tableau compliqué pour le FBI qui continue à enquêter pour déterminer pourquoi Mateen a tué 49 personnes à Pulse, une boîte de nuit homosexuelle tôt dans la matinée de dimanche.

« Je ne sais pas quoi faire de ça, sauf que ça met en relief l’importance du travail que nous faisons en ce ce moment pour découvrir et comprendre tout de ses motivations et, si elles sont multiples, ce qu’elles sont et comment les démêler, » a déclaré Comey pendant un briefing au siège du FBI à Washington.

« Nous allons continuer à aller de l’avant dans cette enquête – et vers le passé, » a ajouté Comey. « Nous ne laisserons pas une pierre non retournée. Et nous travaillerons jour et nuit pour comprendre le cheminement de cet acte terrible. »

La tuerie perpétrée par Mateen fait l’objet d’une enquête pour acte de terrorisme mais Comey et d’autres officiels ont affirmé ne pas croire qu’elle a été dirigée par une organisation terroriste étrangère ou qu’elle relève d’un réseau agissant à l’intérieur des Etats Unis.

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Tuerie de San Bernardino: un témoin confirme la présence de trois hommes armés.Une arme de la police parmi les armes du crime!

9 décembre 2015

Je vous ai entretenu dans mon précédent post de la tuerie perpétrée à San Bernardino en Californie, une action imputée à un coupe de Musulmans qui se seraient radicalisés avant de s’en prendre à l’institution d’aide aux personnes handicapées où l’un des deux époux travaillait.

Dans le post consacré à cette affaire, j’avais inséré la vidéo dans laquelle l’avocat de la famille des présumés assaillants, interrogé par une chaîne de télévision, expliquait que rien ne collait dans cette affaire et tout particulièrement le fait que Tashfeen Malik et son mari Syed Farook gisaient morts dans leur véhicule, visages contre le plancher et menottés.

Exécutés de sang froid donc.

Mais il y a plus. J’indiquais aussi que les premières informations faisaient état de la présence de trois hommes blancs en tenue militaire qui seraient les auteurs des coups de feu qui ont provoqué plus d’une dizaine de morts.

Cette présence est attestée par un témoin oculaire, Mme Sally Abdelmageed, cadre de l’institution visée par l’attaque. Selon son profil LinkedIn Mme Abdelmageed a aussi une activité d’enseignement à l’université de Californie. Les éléments ci-après viennent du site Global Research.

Dans son témoignage, recueilli par téléphone par la chaîne de télévision CBS, elle confirme la présence de trois hommes en tenue de type militaire :

« Comme nous regardions par la fenêtre, une deuxième salve de tirs s’est déclenchée […] et nous avons vu un homme tomber à terre. Puis nous avons regardé et nous avons vu trois hommes vêtus en entier de noir, en tenue militaire avec des gilets et qui tenaient des fusils d’assaut. »

« Dès qu’ils ont ouvert la porte du bâtiment 3 […] l’un d’entre eux […] a commencé à tirer dans la salle. »

Elle explique que si

« elle ne pouvait pas voir le visage, il portait un couvre-chef noir […] un pantalon cargo noir, le genre avec de grosses poches sur le côté […] une chemise à manches longues […] des gants […] un grand fusil d’assaut […] six chargeurs […]. J’ai vu que les trois étaient habillés exactement pareil. »

Le journaliste a ensuite demandé à nouveau, pour confirmation, « Vous êtes certaine d’avoir vu trois hommes? »

« Oui, » a réaffirmé Abdelmageed.

« Ils avaient l’air d’être blancs de peau. Ils avaient l’air d’être de constitution athlétique et de grande taille. »

Le journaliste de CBS a alors démoli son témoignage en rappelant que le FBI venait juste de leur dire qu’un des assaillants était une femme et qu’il n’y avait pas de troisième tireur.

Quand le témoignage d’une personne qui était aux premières loges, et qui aurait pu figurer parmi les victimes, est mis en balance avec celui de la police, le journaliste tend à pencher pour la version policière et à inciter l’opinion publique à l’imiter.

Mais il y a encore autre chose.

Selon CBS, reprise par le site Infowars,

On a pu retracer l’origine des quatre armes à feu utilisées par les suspects dans l’attaque meurtrière de San Bernardino et ellesont toutes été achetées légalement, a confirmé jeudi le Bureau des Alcools, des Tabacs et des Armes à feu et Explosifs (ATF).

Paula Reid de CBS Newsa rapporté que deux de ces armes avaient été achetées par quelqu’un déjà connu des enquêteurs.

…..

Meredith Davis de l’ATF a déclaré que les quatre armes à feu ont été achetées il y a quatre ans. Davis a observé que l’Etat de Californie exige des formalités administratives quand des armes passent d’un propriétaire particulier à un autre mais beaucoup d’autres Etats ne l’exigent pas. »

Nous sommes donc là devant des armes acquises légalement dans un circuit commercial des plus classiques aux Etats Unis.

Mais en est-on si certain ?

En tout cas, Carly Fiorina n’en est pas certaine du tout. Carly Fiorina, qui est candidate à l’investiture républicaine pour la prochaine élection présidentielle américaine observe en effet ce qui suit lors d’un entretien accordé à la chaîne de télévision MSNBC :

« Si vous écoutez ce qu’a dit votre journaliste tout à l’heure, ce qu’il a dit est que l’ATF pense que quelqu’un a acheté ce fusil pour le compte du Département de la Police et que, en quelque sorte, cette arme a fini entre les mains de ce type, alors ça ne sonne pas du tout comme si cet homme avait acheté une arme à feu, » a-t-elle dit (à 5’10 sur la vidéo)

Comme l’observe Infowars, on n’a pas assez de détails au sujet de cette arme censée appartenir à l’inventaire de la police qu’évoque Mme Fiorina. Cette arme ne figure d’ailleurs plus dans les récits que font circuler les autorités et la presse sur la tuerie de San Bernardino.

Il en va de cette arme comme du fameux « troisième homme » signalé par Sally Abdulmageed.

Infowars conclut :

« Un autre fait intéressant est la promptitude avec laquelle Joe Scaborough et Mika Brzezinski [les journalistes de MSNBC] ont changé de sujet après que Mme Fiorina a mentionné une connexion avec la police. »

Espionnage sioniste aux Etats Unis, Jeff Stein enfonce le clou!

11 mai 2014

Les informations sur l’importance de l’espionnage sioniste aux Etats Unis ont fait de grosses vagues chez les indus occupants de la Palestine. L’article du magazine Daily Beast/Newsweek a en effet déclenché un feu roulant de démentis ainsi que des accusations allant jusqu’à celle d’antisémitisme, Ce feu roulant a conduit Newsweek à récidiver avec un autre article de Jeff Stein dont le but est d’enfoncer définitivement le clou.

Un deuxième article qui a fait sortir Danny Yatom, un ancien chef du Mossad, de sa torpeur et se fendre d’une déclaration sur le caractère « délirant » du reportage de Newsweek.

Jeff Stein

Jeff Stein

Quant au ministre sioniste du renseignement et des affaires stratégiques Yuval Steinitz, il accuse une volonté de saboter les relations entre les Etats Unis et l’Etat prétendu juif.
Steinitz a certainement raison car on ne peut pas imaginer qu’un organe de prsse grand public comme Newsweek se hasarde à publier de telles informations, sans s’embarrasser trop du conditionnel, sans le feu vert voire à l’instigation de cercles influents au sommet du gouvernement des Etats Unis,
Une affaire qui est sans doute à situer dans le contexte des multiples humiliations subies par la diplomatie américaine dans sa volonté de faire avancer un processus de paix. Une volonté impertirbalement contrariée par un régime sioniste plus fanatique que jamais.

L’espionnage agressif des Etats Unis par Israël est généralement étouffé

par Jeff Stein, Newsweek (USA) 8 mai 2014 traduit de l’anglais par Djazaïri

Quand l’équipe chargée de la sécurité de Susan Rice, la conseillère à la sécurité nationale de la Maison Blanche, inspectaient sa suite dans un hôtel de Jérusalem mardi soir, ils avaient en tête la présence d’un visiteur surprise dans la chambre du vice président Al Gore il y a 16 ans cette semaine, un espion dans un conduit d’aération.

Susan Rice a rencontré Shimon Peres mercredi 7 mai

Susan Rice a rencontré Shimon Peres mercredi 7 mai

Selon un ancien cadre du renseignement américain, un agent des services secrets qui profitait d’un moment de solitude dans la salle de bains de Gore avant l’arrivée du VIP avait entendu un bruit métallique de raclage. « L’équipe des services secrets avait inspecté la chambre [de Gore] à l’avance tous ses membres étaient partis, sauf un agent, qui avait décidé de prendre un long temps sur le trône, » a rapporté l’ancien cadre des services secrets à Newsweek . « Donc, la chambre était calme, il tait en train de contempler ses orteils quand il entend un bruit dans la ventilation. Et il voit le cache de la ventilation qui est déplacés de l’intérieur. Et puis il voit un mec qui commence à sortir du conduit dans la pièce « 

Est-ce que l’agent s’est dépêché de prendre son arme ? Non, nous a dit l’ancien agent avec un petit rire. « Il a toussoté et le gars est reparti dans le conduit. »

Aux yeux de certains, ce incident est une bonne métaphore pour les coulisses des relations entre Israël et l’Amérique, frères ennemis [« frenemies »] même dans les meilleurs moments. L’effronterie de ce monte-en-l’air de la gaine d’aération « dépassait la ligne rouge » de la conduite acceptable entre des services de renseignements amis – mais comme c’était fait par Israël, l’affaire avait été rapidement étouffée par les officiels américains.

En dépit des démentis véhéments de cette semaine par des responsables israéliens, Israël a été pris à mener des opérations agressives d’espionnage depuis de dizaines d’années contre des objectifs américains, selon des responsables des services secrets US et des sources parlementaires. Et ça continue. Ils ne sont par contre pas arrêtés très souvent.

Comme Newsweek l’avait rapporté mardi, les responsables du contre espionnage américain ont informé fin janvier les commissions parlementaires des affaires judiciaires et des affaires étrangères que les activités actuelles d’espionnage d’Israël en Amérique sont « sans équivalente indignes, » allant bien au delà des activités d’autres proches alliés comme l’Allemagne, la France, le Japon et le Royaume Uni.

«Elles sont très importantes et ça dure depuis des années, » a déclaré mercredi à Newsweek un ancien haut responsable des services de sécurité américains après le démenti « catégorique » opposé à l’article de Newsweek par, entre autres hauts dirigeants israéliens, Yuval Steinitz, ministre israélien du renseignement qui affirme qu’Israël a cessé toute activité d’espionnage aux États Unis après la condamnation en 1987 de Jonathan Pollard pour avoir espionné au profit d’Israël. Le propos d’un officiel [sioniste] anonyme été cité par la presse israélienne suggère que l’article de Newsweek avait l’odeur de l’antisémitisme. »

Mais un ancien agent américain du renseignement qui a une connaissance intime de l’espionnage israélien a rejeté l’accusation d’antisémitisme. « Il y a une petit groupe d’anciens membres de la CIA, du FBI et de l’armée qui a étudié ce reportage et qui applaudissent l’article [de Newsweek], dit-l. « Aucun d’entre eux [des membres du groupe] n’est antisémite. En fait, ça n’a rien à voir avec l’antisémitisme. Ça a seulement à voir avec pourquoi Israël est ménagé tandis que si le Japon ou l’Inde faisaient la même chose à un tel niveau, ce serait le scandale. »

À partir du milieu des années 1990, bien après Israël avait promis d’arrêter d’espionner aux États-Unis suite à l’affaire Pollard, le FBI s’est régulièrement estimé obligé de convoquer des diplomates israéliens en poste à Washington DC pour les tancer, ont affirmé à Newsweek deux anciens officiers supérieurs du contre-espionnage . Au cours de la décennie qui a suivi le 11 septembre l’un d’eux a indiqué que les Israéliens avaient été convoqués des«dizaines» de fois et qu’on leur avait dit « d’arrêter les embrouilles, selon les propres termes de l’un d’entre eux, un ancien haut responsable du FB. Mais étant des «alliés», les Israéliens s’en sont presque toujours tirés avec un simple avertissement.

Mais peu importe le degré de sévérité de la leçon administrée par le FBI – habituellement délivrée personnellement au plus gradé des représentants du renseignent à l’ambassade israélienne – les Israéliens n’étaient en rien ébranlés précise un autre ancien officier supérieur du renseignement américain. « On ne peut pas mettre un Israélien dans l’embarras, » dit-il. « Il est tout simplement impossible de leur causer de l’embarras. Vous les prenez la main dans le sac, et ils haussent les épaules en disant, « OK maintenant, autre chose ? »

Toujours tapi, disent les anciens officiels du renseignement, se trouvait le puissant « lobby israélien », le réseau des amis d’Israël au Congrès, dans l’industrie et dans les administrations qui se sont succédées, républicaines ou démocrates, prêts à protester contre tout ce qui est perçu comme une attaque venant des officiels des services de sécurité américains. Un ancien spécialiste du contre espionnage a déclaré à Newsweek qu’il encourait la colère d’Israël rien qu’en faisant des briefings de routine à l’intention des officiels, des hommes d’affaires et des scientifiques américains qui se rendaient en Israël pour des réunions et des conférences.

« Nous devions être très prudents dans la manière dont nous alertions les officiels américains, » dit-il. « Nous avions régulièrement des appels de membres du Congrès scandalisés par nos avertissements sur les questions de sécurité dans les séjours en Israël. Quand… le directeur de la CIA reçoit un appel d’un parlementaire indigné – ‘ Qu’est-ce que c’est que ces briefings de sécurité que vous donnez pour les séjours à Tel Aviv ? C’est scandaleux’ – il devait leur accorder une grande attention.Il y a toujours cette délicatesse du politique dont vous devez être conscient. »

L’exercice annuel qui donne lieu à la publication par le Département d’État des profils sécuritaires des pays étrangers donnait de violents migraines aux services de renseignement, ajoute-t-il. « Quand nous élaborions les indices annuels de risque pour l’ambassade et les consulats [en Israël], c’était toujours une grosse discussion, » dit-il. »La communauté du renseignement pressait toujours pour le niveau de risque le plus élevé, tandis que le Département d’État tendait à dire, ‘C’est quelque chose qui ne passera pas très bien, nous ne pouvons pas donner ce genre de note, parce que ça aura certaines conséquences en termes d’avertissements et restrictions pour les voyages’. C’était toujours un grand, grand débat la manière dont on allait évaluer la menace là-bas. »

Mais le danger est réel, affirme-t-il comme d’autres anciens fonctionnaires américains du renseignement qui connaissent les méthodes israéliennes. Les agents israéliens, « filent les officiers de la marine américaine quand ils font escale à Haïfa, ils filent les officiels de l’industrie spatiale, ou les scientifiques et leur documentation scientifique, partout. Ça a toujours été une énorme préoccupation pour la communauté [du renseignement]. »

Aux États Unis, les officiels et les hommes d’affaires israéliens cherchent toujours à inciter des [personnes] cibles américaines intéressantes à visiter Israël. Les représentants du Maf’at, un organisme administratif qui fait la liaison entre le ministère israélien de la défense et ses industries militaires, donne beaucoup de souci au contre espionnage américain, expliquent les anciens membres des services de renseignements américains. « C’étaient vraiment ceux qui nous causaient beaucoup de souci. Parce qu’ils avaient beaucoup de raisons plausibles d’assister à toutes ces conférences et à tous ces sites d’entreprises qui travaillent avec la défense et ainsi de suite. C’était une excellente couverture pour l’espionnage industriel, » dit-il.

« Je me souviens avoir parlé avec un scientifique américain qui participait à une conférence et était travaillé par un groupe d’Israéliens, » poursuit l’ancien agent de renseignement américain ? « Et ce scientifique qui avait assez de bon sens pour reconnaître ce qu’il voyait, , disait qu’il que la manière dont étaient utilisées les techniques de sollicitation -les invitations à venir [dans l’entité sioniste] pour essentiellement le pompage de l’information par un collègue scientifique. Et la naïveté des scientifiques américains était vraiment frappante. On voyait ça tout le temps. »

Des agents israéliens avaient été même assez effrontés pour l’approcher lui-même. Après avoir prononcé un discours lors d’une récente réunion des professionnels de la sécurité à Washington,, dit-il, il avait été approché par l’attaché commercial de l’ambassade israélienne. Il disait, ‘Oh, c’était formidable d’écouter votre parcours, c’est un grand discours que vous avez fait, si intéressant,’ et ainsi de suite. Et je pensais ; Je le vois venir, c’est l’accroche. Et bien sûr, il a dit, ‘Bous n’avez jamais pensé à venir [dans l’entité sioniste] ? Nous aimerions beaucoup que vous veniez, nous prendrons en charge tous vos frais quand vous serez sur place, nous vous offrirons le voyage…’ Je me disais, Venez les gars, venez. »

« Leur but, » poursuit-il, « est d’obtenir de leurs contacts qu’ils sortent des États Unis pour aller là-bas et leur payer du vin et à dîner, les évaluer pour voir quels sont leurs points faibles. Par exemple, on a eu des officiels du gouvernement qui étaient là-bas et à qui on a proposé de la drogue, dans le style, ‘Hé, ça vous dirait un peu d’herbe ?’ Quoi ? Oui, ce sont des officiels du gouvernement. La drogue, les femmes débarquent dans votre chambre d’hôtel – ils vous font la totale. Peu importe le niveau hiérarchique de l’officiel. »

Mercredi, le ministre du renseignement israélien Yuval Steinitz a rejeté ces allégations d’espionnage, en affirmant que « Israël n’espionner pas aux États-Unis, ne recrute pas d’espions aux États-Unis, et ne collecte pas de renseignements aux États-Unis » De même, le ministre israélien des affaires étrangères Avigdor Liberman a déclaré il « ne donnerait pas son ‘accord à une quelconque activité d’espionnage aux États-Unis, ni directement ni indirectement. » Il qualifié de « malveillantes » les allégations, attribuées par Newsweek à des responsables du renseignement qui ont briefé le Congrès.

Mais les anciens membres des services secrets tout comme ceux actuellement en fonctions campent sur leurs positions.

« Ça prend vraiment toutes les formes qu’on peut imaginer, » déclare un ancien agent des services de renseignements dont le visage a été familier pensant des dizaines d’années aux équipes dirigeantes de plusieurs agences américaines de sécurité. « C’était comme ça à l’époque où les étudiants français venaient aux États Unis pour des stages, des boulots d’été ou des choses comme ça, ils devaient tous rendre compte à un agent de la DGSE française à l’ambassade, » 3des choses semblables se passent avec les Israéliens… [qui] ont beaucoup de voyageurs qui viennent séjourner aux États Unis. »

Ces accusations directes rendent furieux les soutiens d’Israël qui y décèlent un « parfum d’antisémitisme. » Les responsables, passés ou présents, des services secrets qui se sont opposés à une libération anticipée de Pollard ont eux aussi été accusés d’antisémitisme.

Le nombre élevé de jeunes Israéliens qui dépassent leur durée autorisée de séjour a été un point de blocage dans la démarche d’Israël pour sortir de la liste des pays pour lesquels un visa est exigé. Un autre point est l’absence de signalement régulier à Interpol des passeports perdus ou volés. Un problème plus important a été le traitement brutal que ce pays inflige aux Arabo-américains et aux activistes pro-palestiniens qui se rendent en Israël. Mais les efforts d’Israël pour se procurer les secrets militaires, scientifiques et industriels des États Unis sont aussi apparus comme un obstacle majeur, si ce n’est le principal obstacle dans la normalisation des relations au niveau des visas, selon des sources au Congrès.

« J’ai assisté à ce briefing – il y en a eu plusieurs » effectués en 2013 par des membres des services de sécurité américains sur l’espionnage israélien, a déclaré à Newsweek un ancien attaché parlementaire. « A celui auquel j’avais assisté, étaient présents des cadres supérieurs des affaires étrangères, la commission au grand complet, la sous-commission… des représentants du judiciaire, des Républicains, des Démocrates, les chefs de groupe parlementaires. Je ne pense pas qu’il y avait ne serait-ce qu’une seule personne qui ne travaillait pas pour un parlementaire qui n’était pas ardemment pro-israélien, » dit-il.

« Et après coup, nous disions, ‘Impossible. Vous avez dû raconter des putains de blagues.’ » Les preuves sur l’espionnage israélien étaient écrasantes, dit-il. L’exemption de visa n’était plus d’actualité.

« Les voix dans la pièce, » se souvient l’attaché parlementaire disaient, « ‘En aucune manière cela ne peut être possible.’ »

Espionnage sioniste aux Etats Unis, trop c’est trop!

8 mai 2014

La presse en parle et cette affaire est un signe de plus que les relations entre l’entité sioniste et les Etats Unis vont vers des temps plus tumultueux et difficiles pour le régime sioniste.

Ce dont parle la presse, c’est bien sûr des réticences des Etats Unis à dispenser les ressortissants sionistes de visa pour pénétrer sur leur territoire au motif que l’Etat juif pratique un espionnage agressif sur le territoire de l’Oncle Sam.

Et ce, en dépit de l’arrestation de certains agents sionistes, le plus connu étant Jonathan Pollard, un analyste qui travaillait pour l’US Navy et qui a livré quantité de secrets importants à ses officiers traitants, nombre de ces secrets ayant fini dans les bureaux du KGB soviétique en contrepartie, suppose-t-on d’autorisations d’émigration pour les Juifs d’URSS.

Les organisations sionistes restent mobilisées en faveur de Jonathan POolard

Les organisations sionistes restent mobilisées en faveur de Jonathan Pollard

Je vous livre l’article original sur lequel sont basés tous les comptes rendus en langue française. Cet article n’omet pas aussi le fait que les autorités américaines n’apprécient pas forcément que les sionistes demandent que l’exemption de visa ne soit pas complètement réciproque puisqu’ils veulent se réserver le droit de filtrer les ressortissants arabo-américains, chose difficilement acceptable pour un pays qui se veut celui de tous ses citoyens.

Israël ne cessera pas d’espionner les États-Unis

par Jeff Stein, The Daily Beast (USA) 6 mai 2014 traduit de l’anglais par Djazaïri

Qu’est-il advenu de l’honneur chez les voleurs? Lorsque la National Security Agency s’est fait prendre à écouter le téléphone cellulaire de la chancelière allemande Angela Merkel, on a considéré que c’était une manière choquante de traiter une amie. Maintenant les responsables du renseignement américain disent-quoique très discrètement, derrière des portes closes sur Capitol Hill [le Congrès des États Unis]-que nos «amis» israéliens sont allés trop loin dans leurs opérations d’espionnage ici.

Selon des notes confidentielles relatives à la législation visant à alléger les restrictions pour les visas exigibles des ressortissants israéliens, les actions de Jérusalem pour voler les secrets US sous le couvert de missions commerciales et de contrats communs en matière de technologie de défense ont « franchi des lignes rouges».

Les activités d’espionnage d’Israël en Amérique sont sans équivalent et sont indignes, ont déclaré les responsables du contre-espionnage aux membres des Commissions judiciaire et des affaires étrangères, elles vont bien au-delà des activités menées par d’autres proches alliés, comme l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et le Japon. Un attaché parlementaire en poste au Congrès et au courant de la teneur d’un briefing de janvier dernier a qualifié ce témoignage de « très décevant … alarmant … même terrifiant. » Un autre attaché l’a qualifié de «dommageable».

Objectif principal de l’État juif: les secrets industriels et techniques de l’Amérique.

« Aucun autre pays proche des États-Unis ne va jusqu’à dépasser la limité en matière d’espionnage comme le font les Israéliens », a déclaré un ancien membre du personnel du Congrès qui avait assisté à une autre réunion d’information classifiée à la fin de 2013, une des nombreuses réunions de ces derniers mois avec des fonctionnaires du Department of Homeland Sécurity (Sécurité Intérieure, DHS), du Département d’état, du FBI et de la Direction nationale du contre-espionnage

Les services de renseignement ne vont pas dans les détails, a expliqué l’ancien employé du Congrès, mais ils ont parlé « d’espionnage industriel ici avec des missions commerciales ou avec des entreprises israéliennes partenaires d’entreprises américaines, [ou] des agents de renseignement sous le contrôle direct du gouvernement , ce qui signifie je suppose, de l’ambassade [israélienne] « .

Un porte parole de l’ambassade israélienne a démenti catégoriquement ces accusations mardi après avoir d’abord refusé de s’exprimer sur le sujet. Aaron Sagui a déclaré à Newsweek : « Israël ne mène pas d’activités d’espionnage aux États Unis, point final. Nous condamnons ces accusations mensongères et scandaleuses qui sont dirigées contre Israël. » Les représentants de deux agences de renseignement américaines , tout en reconnaissant des problèmes avec des espions israéliens, n’ont pas voulu parler [avec la presse] des témoignages classifiés. Un représentant du Département d’état a simplement dit que des personnels des affaires consulaires et israélo-palestiniennes ont informé les membres du Congrès sur les problèmes de réciprocité du visa.

Bien sûr, les États Unis espionnent eux aussi Israël. « C’était le dernier endroit où on avait envie de partir en vacances, » a dit à Newsweek un ancien agent de haut rang de la CIA, à cause de la surveillance israélienne extrêmement pesante. Mais le niveau de l’activité d’espionnage israélien ici [aux USA] ulcère maintenant le contre espionnage américain.

« Je ne pense pas que quiconque ait été surpris par ces révélations, » déclare l’ancien attaché au Congrès. « Mais quand vous prenez du recul et que vous entendez… qu’aucun autre pays ne tire avantage de notre partenariat de sécurité comme le font les Israéliens à des fins d’espionnage, c’est assez choquant. Je veux dire, personne ne devrait perdre de vue que malgré tout ce qu’on a pu écrire sur [Jonathan] Pollard, ça continue. »

Israël et les organisations pro-israéliennes aux États Unis font pression depuis longtemps sur l’administration américaine pour qu’elle libère Pollard, un ancien analyste des services de renseignements de la marine américaine qui purge une peine de prison à vie depuis 1987 pour avoir volé des dizaines de milliers de secrets pour le compte d’Israël (le contre espionnage américain soupçonne Israël d’avoir échangé avec Moscou une partie des informations à l’époque de la Guerre Froide en échange de l’émigration des Juifs de Russie). Après avoir nié pendant une dizaine d’années que Pollard émargeait auprès d’elles, les autorités israélienne ont présenté des excuses et promos de ne plus espionner sur le sol des États Unis. Depuis, d’autres espions israéliens ont été arrêtés et condamnés par des tribunaux américains.

I.C. Smith, un ancien haut gradé du FBI spécialisé dans le contre espionnage à l’époque de l’affaire Pollard, affirme à Newsweek que, « Au début des années 1980, s’occuper des Israéliens était, pour ceux à qui était confiée cette mission, extrêmement frustrant. Les Israéliens avaient une confiance totale en leur influence, spécialement sur le Congrès, pour se débrouiller à peu près de n’importe quel problème. C’était l’époque de la Criteria Country List – qui deviendra ensuite la National Security Threat List, liste des menaces à la sécurité nationale – et je trouvais incroyable que le Vietnam et Taïwan, par exemple, y figurent alors qu’aucun de ces deux pays n’avait mené des activités comparables même de loin avec celles de l’affaire Pollard, et qu’aucun de ces deux pays n’avait une capacité comparable à mener des activités de ce genre. »

Alors que tout ça se passait, Israël faisait un intense lobbying pour figurer sur la liste restreinte des pays (38 à ce jour) dont les citoyens sont dispensés de visa pour séjourner aux États Unis.

Récemment encore, la pierre d’achoppement était le traitement discriminatoire et parfois brutal infligé par l’État juif aux ressortissants arabo-américains et palestino-américains qui veulent entrer en Israël. Israël n’a pas non plus satisfait à une autre exigence du programme, comme de signaler rapidement et régulièrement les passeports perdus et volés, disent les officiels – un problème d’autant plus sensible depuis qu’on a découvert que des Iraniens avaient embarqué avec de faux passeports dans l’avion de la Malaysia Airlines qui a disparu.

« Mais c’est la première fois que des attachés parlementaires ont indiqué que les inquiétudes en matière de renseignements et de sécurité nationale sont aussi pris en considération pour l’admission d’Israël dans le programme d’exemption de visa, »écrivait le mois dernier Jonathan Broder, chef de la rubrique défense et diplomatie de CQ Roll Call, un site d’information consacré à Capitol Hill. « La communauté américaine du renseignement s’inquiète du fait que l’admission d’Israël dans le programme d’exemption du visa rende plus facile l’entrée des espions israéliens dans le pays. »

Les Israéliens « pensaient qu’ils n’avaient qu’à claquer les doigts » et trouver des amis au Congrès pour obtenir une changement de la réglementation sur le visa, déclare un attaché parlementaire, en contournant les embûches posées par le Department of Homeland Security (DHS). Mais face à la résistance des services secrets US, Israël a récemment fait part de sa disponibilité à collaborer avec le DHS, affirment des officiels israéliens et américains. « Israël est intéressé par l’admission dans le programme d’exemption de visa et fait des pas concrets pour satisfaire à ses conditions, » a déclaré à Newsweek Aaron Sagui, le porte parole,de l’ambassade israélienne. « Tout récemment, les États Unis et Israël ont décidé de constituer un groupe de travail pour faire avancer le processus, » a ajouté Sagui, précisant que « le vice-ministre israélien des affaires étrangères Zeev Elkin conduira la délégation israélienne. » Il a refusé de dire quand la délégation d’Elkin allait arriver.

Les attachés parlementaires se sont rengorgés à cette annonce. « Les Israéliens n’ont strictement rien fait pour être admis dans le programme d’exemption de visa, » affirme l’ex attaché parlementaire, faisant écho aux points de vue de deux autres collaborateurs parlementaires qui travaillent sur ce dossier. « Je veux dire, si les Israéliens se retrouvaient dans le programme d’exemption de visa et si nous étions en mesure de répondre à ces préoccupations [des services de renseignements] – formidable, ce sont nos proches alliés, il y a de solides relations économiques et culturelles entre les deux pays, ce serait magnifique si plus d’Israéliens pouvaient venir ici sans visas. Je suis certain que ça ferait affluer l’investissement et l’argent des touristes dans notre économie et ainsi de suite. Mais ce que je trouve vraiment drôle, c’est qu’ils n’ont absolument rien fait pour entrer dans le programme. Ils pensent que leurs amis au Congrès peuvent obtenir leur admission, et ce n’est pas le cas. Le Congrès peut lever un ou deux obstacles, mais il ne peut pas simplement légiférer pour faire admettre les Israéliens [dans le programme sans satisfaire à certains critères, NdT].

Le chemin vers les exemptions de visa passe par le DHS et peut nécessiter plusieurs années ? Pour le Chili, il a fallu trois ans, a indiqué un officiel du gouvernement sous couvert d’anonymat ; pour Taïwan, « plusieurs » années. Les critères requis comprennent « une amélioration des échanges d’informations judiciaires et relatives à la sécurité avec les États Unis ; le signalement en temps opportun des passeports perdus ou volés ; et l’application de normes élevées en matière de contre terrorisme, de police judiciaire, de contrôle des frontières, de l’aviation et de la sécurité des documents, » lit-on dans une déclaration du DHS.

Israël n’est pas près de satisfaire à ces critères, observe un attaché parlementaire. « Il faut mettre en place des passeports lisibles à la machine – les e-passeports munis d’une puce électronique. Les Israéliens viennent à peine de commencer à en délivrer à leurs diplomates et à leurs hauts fonctionnaires et ainsi de suite, et il ne sera probablement pas diffusé au reste de la population avant encore dix ans. »

Mais le contre espionnage américain aura le dernier mot. Et comme il n’y a pas plus de chances qu’Israël cesse d’espionner ici qu’il n’y en a qu’il renonce au pain azyme pour la Pâque juive, la barrière du visa va sans doute rester en place.

Comme Paul Pillar, l’ancien officier de la CIA en charge du Proche Orient et de l’Asie du Sud l’a dit à Newsweek, il est difficile de rompre avec de vieilles habitudes : les sionistes dépêchaient des espions en Amérique avant même la création d’Israël , pour collecter de l’argent et du matériel pour la cause et par la suite pour l’État naissant. Des composants essentiels des bombes nucléaires israéliennes ont été obtenues clandestinement ici. « Ils ont trouvé des moyens inventifs et créatifs, » affirme Pillar, pour obtenir ce qu’ils veulent. [le producteur de cinéma Arnon Milchan a admis avoir travaillé comme espion pour le régime sioniste au profit notamment de son programme d’armes atomiques, NdT]

 

Arnon Milchan en compagnie de Brad Pitt et Angelina Jolie. Milchan a notamment  produit Brazil, Pretty Woman , Fight Club, Daredevil et Noah.

Arnon Milchan en compagnie de Brad Pitt et Angelina Jolie. Milchan a notamment produit Brazil, Pretty Woman , Fight Club, Daredevil et Noah.

 » Si nous leur donnons le champ libre pour envoyer des gens ici, comment ferons-nous pour arrêter ça ? » ajoute l’ancien attaché parlementaire. « Ils sont incroyablement agressifs dans tous les aspects de leur relation avec les États Unis. Pourquoi leur relation avec nous en matière de renseignement serait-elle différente ? »

Jeff Stein anime la rubrique SpyTalk pour Newsweek depuis Washington, D.C.

Terrorista #1 prêt pour la course à Boston

22 avril 2013

Ça ressemble à une grosse farce, du genre que même le comédien sioniste Sacha Baron Cohen n’aurait pas osé placer dans Borat.

Mais en Amérique on ose tout !

Les propriétaires de la BMW Terrorista #1 placés A NOUVEAU en détention par rapport à l’attentat de Boston :

La police fédérale arrête deux hommes qui étaient amis avec le suspect pour infraction à la règlementation de l’immigration

Par Daniel Bates, Daily Mail (UK) 20 avril 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri

Les deux hommes qui possèdent une BMW immatriculée ‘Terrorista #1’ et dont on dit qu’ils seraient des amis du plus jeune des deux suspects pour l’attentat de Boston ont été placés à nouveau en détention samedi.

BMW terrorista

Cette fois, les deux ressortissants étrangers ont été arrêtés pour des infractions présumées à la réglementation sur le séjour des étrangers dans la ville de New Bedford ,Massachusetts, une ville où le suspect encore vivant Dzhokar Tsarnaev aurait résidé à une époque..

Les étudiants, que les voisins désignent par leurs prénoms Azmat et Diaz conduisent une BMW 3330XI noire avec une plaque d’immatriculation personnalisée et un autocollant à l’arrière où on peut lire ‘F*** you, you f****** f****’.

On pense qu’ils sont du Kazakhstan et on ne les avait pas vus depuis les attentats jusqu’au vendredi soir quand leur appartement au rez-de-chaussée a été investi par une dizaine d’agents armés du FBI.

Une de leurs petites amies avait aussi été arrêtée vendredi. Tous les trois sont âgés d’une vingtaine d’années

Ennemi combattant capturé vivant(e)

Affirmatif: ennemi(e) combattant(e) capturé (e) vivant(e)

 

Ils avaient ensuite été relâchés dans la nuit de vendredi avant que les deux homes soient arrêtés à nouveau samedi..

Leur appartement avait été investi parce que selon la police, le plus jeune des suspects pour l’attentat contre le Marathon, Dzhokhar Tsarnaev, 19 ans, a peut-être vécu à cette même adresse.

Le MailOnline a aussi découvert un autre lien – Dzhokar avait tweeté des photos de la voiture sur son compte Twitter J_tsar.

Sur une photo, la BMW est à côté d’une autre voiture de sport noire avec la légende ‘Faites vos paris’ comme si une course allait commencer.

Sur une autre photo, un groupe de garçons se tient près des deux véhicules et on peut voir un jeune qui fait un geste comme s’il pointait une arme en direction de l’appareil photo.

Les arrestations ont eu lieu à Hidden Brook, un ensemble d’habitation de New Bedford. Une voisine affirme que les deux jeunes avaient dit que la BMW était volée ou qu’ils avaient prétendu l’avoir louée mais qu’ils ne payaient pas les frais de location.

Dans la voiture, on a trouvé un reçu d’un magasin Ralph Lauren, une paire de lunettes de soleil Ray Ban, un reçu d’une compagnie de transport maritime, une ordonnance médicale, de nombreuses bouteilles d’eau écrasées et plusieurs tickets de stationnement.

La voisine a déclaré au MailOnline qu’Azmat et Diaz étaient des ‘garçons sympathiques’ qui avaient le teint clair été étaient minces et de petite taille.

Elle a dit qu’ils étaient étudiants à l’université du Massachusetts et habitaient l’appartement depuis environ un an.

Elle a déclaré: ‘Ils faisaient la fête jusqu’à trois ou quatre heures du matin. Ils buvaient et dansaient et puis la police arrivait. Ca ne me gênait pas amis ils veillaient très tard de temps à autre.’

La voisine dit que quand la police a investi l’appartement, il y avait des agents armés sur le court de tennis derrière la maison, ils étaient allongés et ils pointaient leurs armes en direction de l’appartement.

Le FBI a ensuite fait venir un camion de déménagement à l’arrière de l’appartement mais n’a rien emporté.

Selon la voisine, quand les garçons ont été emmenés, elle a entendu un bruit de ‘bousculade’ et vu qu’ils étaient menottés avec des liens en velcro.

Le suspect avait une tenue suspecte par ce temps pourri

Le suspect avait une tenue suspecte par ce temps pourri

La voisine précise: ‘Je n’ai pas parlé avec eux depuis l’attentat. Ils ont un fort accent alors j’ai un peu de mal à les comprendre de toute façon.

 ‘Ils sont partis pendant une quinzaine de jours il y a deux mois mais ils n’avaient pas dit pour où. Je ne sais pas s’ils étaient rentrés au Kazakhstan.

Ils sont alors entrés dans l’appartement par une porte non fermée à clef donnant sur le patio. Quand on leur a demandé ce qu’ils faisaient, ils ont dit : ‘Nous sommes des amis à eux. Ils sont en train de parler ; ils parlent’ et ils ont fermé la porte.

Quand notre journal a contacté par téléphone le bureau du Boston Globe en ville, un homme a répondu: ‘On a beaucoup de boulot en ce moment. Considérez que nous sommes informés.’’

Xymphora et le marathon de Boston

21 avril 2013

Avec Angry Arab, le canadien Xymphora est sans doute le blogueur pour lequel j’éprouve le plus de respect. Si l’animateur du blog Angry Arab est parfaitement connu, puisque c’est l’intellectuel américano-libanais As’ad Abu Khalil, Xymphora est lui anonyme même si on sait qu’il s’agit d’une seule personne et non d’un groupe de blogueurs.

Leur manière de travailler leurs blogs est sensiblement différente. Alors qu’Angry Arab s’appuie aussi sur un réseau de sources qui sont parfois au cœur des évènements dont il parle, Xymphora pratique seulement la veille informationnelle.

Mais avec quel brio !

On peut s’en apercevoir par exemple sur ce post où il s’intéresse à l’attentat perpétré pendant le marathon de Boston.

La lecture est assez édifiante pour amener tout un chacun à se poser au minimum quelques questions, un peu comme pour Mohamed Merah, auteur présumé des assassinats de Toulouse et Montauban (je dis présumé parce que Merah n’a jamais été jugé et ne le sera jamais vu qu’il est mort).

Il suffit de lire la presse ou de regarder les informations à la télévision pour constater que la construction rétrospective de l’image du tueur fanatisé bat son plein, se nourrissant de faits ou de pratiques banales à supposer qu’elles soient même avérées (comme par exemple le fait d’avoir mis un «like» à une vidéo visionnée sur YouTube.

On me dira que je verse dans la théorie du complot.

La belle affaire, comme si les complots n’existaient pas ! N’a-t-on pas vu Bernard-Botul-Henri Lévy et Alain Juppé comploter ouvertement contre Mouammar Kadhafi ? N’a-t-on pas vu Tony Blair et George W. Bush comploter contre Saddam Hussein ? L’Ivoirien Laurent Gbagbo n’a-t-il pas été victime d’un complot ourdi par Alasasne Ouattara et Nicolas Sarkozy ?

J’en passe et des meilleurs…

Qu’est-ce qui tient debout dans tout ça?

Xymphora  (Canada) 20 avril 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri

On lit dans USA Today:

« Les actes des deux frères continuent à embrouiller l’esprit des autorités, de leur famille et de leurs amis. Les étudiants de l’Université de Dartmouth Massachusetts, où Dzhokar était étudiant, disent l’avoir  vu sur le campus après les attentats de lundi. Au cours de la traque des deux frères pendant la nuit et la matinée, un agent fédéral au courant de cette affaire a indiqué que les autorités avaient récupéré quelques engins explosifs artisanaux (IED), dont un en la possession de Tamerlan Tsarnaev. Tous les engins explosifs semblaient être de nature artisanale bombes artisanales, y compris des bombes tuyaux. La police en a fait exploser plusieurs vendredi après-midi. « 

et:

«Les frères ont  carjacké un SUV Mercedes entre 12h15 et 12h30 en tenant le conducteur en respect avec une arme à feu pendant une demi-heure avant de le pousser hors du véhicule sain et sauf. Un agent fédéral, qui n’était pas autorisé à s’exprimer publiquement, a déclaré que les deux hommes auraient dit au conducteur qu’ils étaient les auteurs de l’attentat contre le Marathon.

L’agent a déclaré que les suspects auraient reconnu leur rôle dans l’attentat contre le Marathon à la fois pour intimider le chauffeur et pour se vanter des explosions.»

Donc vous vous promenez sur la future scène de crime sans même essayer de vous déguiser (avec un des deux frères qui apparaît en public après l’attentat). Vous avez constitué un arsenal de bombes artisanales pour vous défendre contre la police par la suite. Mais vous ne vous occupez même pas  de tenir une voiture prête pour vous enfuir – ce qui fait que vous devez voler une voiture après l’attentat avec cette façon bizarre de se vanter – et vous ne prenez même pas la précaution  d’avoir de l’argent à disposition pour être en mesure de fuir, ce qui fait que vous devez prendre le gros risque de braquer une supérette 7-11 [en effet, il est très risqué et surtout peu rentable de braquer ce genre de commerce aux USA]. Est-ce que tout ça tient vraiment debout ?

«Il y a deux ans, le FBI avait interrogé Tamerlan Tsarnaev, 26 ans, un des suspects pour l’attentat du marathon de Boston pour d’éventuels liens avec la mouvance extrémiste, mais n’avait pas trouvé d’éléments à charge.» «Donc, le FBI avait enquêté sur «l’auteur de l’attentat contre le Marathon»… » «Obama remercie Poutine pour son aide à Boston» C’est donc l’époque où le FBI a recruté le plus âgé des eux frères comme possible contact, et Barry [Obama] a dû remercier Poutine de ne pas vendre la mèche avant que le FBI ait eu la possibilité de peaufiner sa version des évènements [de fait, l’incrimination de deux tchétchènes sert aussi les intérêts russes, NdT].

Et peut-être même avait-il été recruté plus tôt : «Certains des associés des suspects vont être examinés à la loupe. D’autres non. Tenez à l’œil ces derniers.»

«Ce n’est pas du tout quelque chose à quoi on aurait pu s’attendre,’ disent des amis des suspects.» Malgré toute la manipulation, il n’y a pas la moindre preuve d’une ‘radicalisation’ de l’un ou de l’autre des deux frères.

« »Des contractants” [salariés de sociétés de sécurité] pour le Marathon de Boston se tenaient près de la bombe.” Par chance ils se sont éloignés des lieux et se sont trouvés hors de portée de la déflagration avant le déclenchement de la bombe !»

L’histoire ne tient pas encore vraiment debout, mais les autorités américaines ont de la chance que les Américains  soient si stupides et si aveuglés par l’islamophobie.

Sam Bacile, alias Nakoula Basseley Nakoula était un informateur du FBI. Et il avait besoin d’argent.

15 septembre 2012

The Smoking Gun est un site internet américain spécialisé dans les affaires de justice de droit commun, des arrestations pour excès de vitesse aux malversations financières en passant par les bagarres et les assassinats.

On trouve notamment sur ce site ce qu’on appelle en anglais des «mug shots»de nombreuses vedettes du show business.

Les « mug shots » sont les portraits des contrevenants faits par les photographes de la police. On trouve par exemple le portrait de Rick Springfield,Phil SpectorSnoop Dog, ou encore Mel Gibson et Jane Fonda.

The Smoking Gun a une fiche sur Nakoula Basseley Nakoula puisque ce dernier avait été arrêté dans le cadre d’une enquête sur une fraude bancaire assez importante. Cette fiche est intitulée :

L’homme de Los Angeles avait commencé à coopérer avec les procureurs après le démantèlement d’une arnaque bancaire en 2009
…..
Nakoula Basseley Nakoula est devenu un informateur du gouvernement après son arrestation en 2009 pour escroquerie bancaire [pour un montant de près de 800 00 dollars], a appris The Smoking Gun.
Même si de nombreux documents judiciaires relatifs à cette affaire restent sous scellés, la transcription d’un verdict de juin 2010 donne un aperçu de la coopération de Nakoula avec les enquêteurs de Los Angeles (et de la réduction de peine qui en a résulté).
Sa liberté sous caution ayant été rejetée, Nakoula, un homme marié père de trois enfants, avait été écroué au Metropolitan Detention Center in L.A. C’est alors qu’il commença à coopérer avec les agents fédéraux et la justice. Pendant une série de sessions de debriefing, Nakoula avait présenté de manière détaillée l’opération de fraude aux enquêteurs et leur désignant l’homme qui selon lui était à la tête de l’opération, selon les commentaires faits par son avocat lors du prononcé du verdict.
Nakoula avait identifié le chef du réseau comme étant Eiad Salameh, un escroc bien connu qui est recherché depuis plus d’une dizaine d’années par la police d’Etat et la police fédérale. Pendant ses debriefings, Nakoula avait dit avoir été recruté comme complice par Salameh qui avait empoché la plus grande partie de l’argent généré par les fraudes bancaires, selon James Henderson, avocat de Nakoula.
En plus de faire référence à la lettre du gouvernement – connue comme la lettre 5K1 – Henderson avait dit à Snyder [le juge chargé de l’affaire] que la famille de Nakoula allait souffrir financièrement pendant son emprisonnement dans la mesure où il était le seul à pourvoir aux besoins de la famille. Henderson avait aussi signalé que Nakoula souffrait de plusieurs maladies, dont l’hépatite C, «de graves problèmes de diabète» et de la prostate pour laquelle il avait subi une opération. «Il prend dix médicaments en ce moment,» avait ajouté Henderson.
Le rôle de Nakoula dans l’escroquerie, avait affirmé Henderson, était dû à la nécessité de subvenir aux besoins de sa famille, dont son père très âgé. «A l’époque où il a fait ça, il avait perdu son travail d’employé de station service, qui est ce qu’il connaît le mieux dans notre pays,» avait déclaré Henderson qui avait ajouté qu’il travaillait au marché aux puces tous les weekends pour essayer de nourrir sa famille.»

Comme vous le voyez, on est loin du portrait d’un idéologue et encore moins d’un fondamentaliste religieux. Nous sommes plutôt devant quelqu’un qui a un pressant besoin d’argent et qui ne s’embarrasse pas de scrupules, puisqu’il se livre à des activités délictueuses avant de devenir une «balance » pour la police.

Surtout qu’aux Etats Unis, quand on a des problèmes de santé chroniques qui nécessitent des soins coûteux, il vaut mieux avoir la bonne couverture sociale qu’offre un emploi stable.

Or ce n’es pas le cas de Nakoula Basseley Nakoula qui semble vivre d’expédients.

Alors la question se pose vraiment : qui a financé le film dont a été tiré la bande annonce intitulée «l’innocence des musulmans » ?

Un député Américain pollue le lac de Tibériade (Palestine occupée)

20 août 2012

Comme d’autres organes de presse, Le Nouvel Observateur répercute la dépêche qui suit :

Un député américain s’excuse pour un bain de minuit en Israël
le 20-08-2012 à 18h30 – Mis à jour à 19h20
TOPEKA, Kansas (Sipa) — Un député républicain du Kansas a présenté des excuses pour avoir pris un bain de minuit nu dans le lac de Tibériade au cours d’une mission d’information en Israël, alors que certains chrétiens tiennent pour sacrées ces eaux sur lesquelles Jésus aurait marché.
« Je regrette immensément d’avoir causé l’embarras de mes administrés et d’avoir déçu les gens qui croyaient en moi », a déclaré Kevin Yoder, 36 ans, au journal « Kansas City Star » dimanche soir, après la révélation de l’incident par le site Web Politico.
« La gravité de la situation et de mes actions ne m’échappent pas (…) Je veux juste présenter des excuses à mes administrés pour cette absence ponctuelle de jugement », a-t-il encore expliqué, assurant que le bain n’avait duré qu’une dizaine de secondes, qu’il faisait nuit et « qu’il n’y avait vraiment personne alentour pour (le) voir ». « J’ai plongé, suis ressorti tout de suite et me suis rhabillé. Néanmoins, ce n’est pas le comportement qu’attendent les gens de leur député. »

Quoi, Jésus était pas à poil quand il a marché sur l’eau?

Une vingtaine de députés et membres de la mission d’information s’étaient mis à l’eau le 18 août 2011 mais seul Yoder y était allé en tenue d’Adam, d’après Politico.
Or s’il est permis de nager dans le lac, la tenue doit rester correcte, a précisé lundi le porte-parole de la police israélienne, Micky Rosenfeld. « Si quelqu’un se promène sur la plage nu, c’est un délit », a-t-il dit, ajoutant que des poursuites étaient encore envisageables si une plainte était déposée contre le représentant républicain.
Le site Politico affirme que le FBI a ouvert une enquête sur ce séjour israélien, sans dire pour quel motif précis. Kevin Yoder et son secrétaire de cabinet, Travis Smith, ont affirmé que ni eux, ni aucun autre membre du personnel n’avait été interrogé par la police fédérale.
D’après Politico toujours, la petite baignade a rendu furieux Eric Cantor, aîné républicain du groupe, qui a vertement tancé ses compagnons

 Le papier du Nouvel Observateur omet cependant un détail pas forcément insignifiant : Kevin Yoder était en état d’ébriété.

Sinon, les trois premières lignes de l’article disent tout.

Nous avons là en effet un député Juif Américain qui est venu en « mission d’information » et s’est baigné nu dans un lac auquel tous les Chrétiens confèrent un caractère sacré ainsi qu’à la terre de Palestine (Terre Sainte).

En mission d’information signifie qu’il est venu en Palestine occupée tous frais payés par le contribuable américain par le biais d’organisations sionistes qui récoltent des fonds permettant ainsi au passage à leurs généreux donateurs d’obtenir des déductions fiscales aux Etats Unis.

Kevin Yoder a vraiment pris au sérieux sa mission puisqu’il a tenu à observer le fond de sa bouteille de vin ainsi que celui d’un lac qui ne représente pour lui qu’un plan d’eau dans lequel il peut se baigner à poil.

Ce qu’il ne fera pas dans son pays où c’est interdit.

Les trois premières lignes nous apprennent aussi que ce député appartient au parti républicain supposé incarner les valeurs avec un grend V, les valeurs chrétiennes si on s’appelle Mitt Romney, judéo-chrétiennes si on s’appelle Kevin Yoder.

Même si on peut avoir un doute sérieux au sujet de ce dernier.

Mais bon, les électeurs Américains n’ont peut-être que ce qu’ils méritent.

Soumission à Tel Aviv: l’avertissement des services secrets américains à Barack Obama et Mitt Romney

30 juillet 2012

Au moment où Barack Obama et Mitt Romney multiplient les signes de soumission au régime sioniste, la presse anglophone, aux Etats Unis et ailleurs, diffuse largement un papier de l’Associated Press sur les activités d’espionnage qu’exercent les services secrets sionistes aux dépends des Etats Unis.

Il va sans dire que ces activités d’espionnage sont menées par des citoyens Américains qui travaillent pour le gouvernement ou pour l’armée des Etats Unis mais qui font avant tout allégeance à l’Etat sioniste. Ce qui facilite quand même les choses pour ces services secrets sionistes paraît-il si performants.

Jonathan Pollard en est le meilleur exemple. Les autorités et les groupes de pression sionistes font de gros efforts depuis des années pour obtenir l’élargissement de cet espion, c’est quasiment une cause nationale, mais aucun président des Etats Unis ne s’y est risqué, de peur d’enrager ce qu’on appelle la «communauté du renseignement » faite de fonctionnaires non élus qui pensent s’être enrôlés dans l’intérêt exclusif de leur pays.

Cet article est à n’en pas douter un avertissement pour les deux candidats afin de leur faire comprendre que, quel que soit le soutien qu’ils attendent et obtiendront du lobby sioniste, il est hors de question de libérer Jonathan Pollard.

Une curiosité de cet article est qu’il observe que l’entité sioniste n’a jamais été visée directement par al Qaïda.

Les Etats Unis voient leur proche allié israélien comme une menace en matière d’espionnage

Par Adam Goldman et Matt Apuzzo, Associated Press,

San Francisco Chronicle (USA) 28 juillet 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

WASHINGTON (AP) —  Le chef de la station de la CIA à Tel Aviv avait déverrouillé la boîte qui contenait le matériel sensible dont il se servait à son domicile de Tel Aviv, en Israël, pour communiquer avec le siège de la CIA en Virginie, et n’avait pu que constater que quelqu’un l’avait trafiqué. Ce dont il référa à ses supérieurs.

Cet incident, décrit par trois anciens cadres des services secrets US aurait pu être rangé simplement parmi les péripéties qui émaillent le monde de l’espionnage international, sauf que le même chose était arrivée au précédent chef de station en Israël.

C’était un rappel pas très subtil que, même dans un pays ami des Etats Unis, la CIA elle-même était sous surveillance.

Dans un incident distinct, selon deux autres anciens officiels US, un agent de la CIA en Israël était rentré chez lui pour découvrir que la place des aliments dans le réfrigérateur avait été modifiée. Dans tous les cas, les autorités US pensent que les services de sécurité israéliens étaient les responsables.

Une telle ingérence souligne ce qui est largement connu mais rarement discuté en dehors du milieu des services de renseignements: malgré les liens incontestables entre les Etats Unis et leur allié le plus proche au Moyen Orient et malgré les déclarations des politiciens US qui claironnent cette amitié, les officiels de la sécurité nationale des Etats Unis considèrent qu’Israël est, par moment, un allié frustrant et une véritable menace pour le contre-espionnage.

Outre ce que les anciens officiels US ont décrit comme des violations de domicile au cours de ces dix dernières années, Israël a été impliqué dans des affaires criminelles d’espionnage contre les Etats Unis, dans des procédures disciplinaires contre les agents de la CIA et mis en cause dans la mort d’un espion important qui travaillait pour le compte de la CIA en Syrie pendant l’administration George W. Bush.

La CIA considère Israël comme étant sa menace N°1 en matière de contre-espionnage pour sa division Proche Orient, le groupe qui chapeaute les activités d’espionnage au Moyen Orient, selon d’anciens et d’actuels officiels.

Le contre-espionnage est l’art de protéger les secrets du pays contre les espions étrangers. Ce qui veut dire que la CIA pense que les secrets d’Etat des Etats Unis sont plus à l’abri des autres services secrets de la région que d’Israël.

Israël a des services d’espionnage hautement sophistiqués et professionnels qui rivalisent avec les services américains en technicité et capacité à recruter de la ressource humaine. A la différence de la Syrie et de l’Iran, par exemple, Israël, en qualité d’allié indéfectible, bénéficie d’un accès aux niveaux les plus élevés des cercles militaires et du renseignement au sein du gouvernement des Etats Unis.

Les officiels nous ont parlé sous condition d’anonymat parce qu’ils ne sont pas autorisés à parler publiquement de ces questions sensibles pour les relations diplomatiques entre les deux pays.

Les inquiétudes du contre-espionnage persistent alors même que la relation entre les USA et Israël comprennent une étroite coopération sur des programmes de renseignement qui incluraient le virus Stuxnet qui a attaqué les ordinateurs des principaux sites iraniens d’enrichissement d’uranium. Alors que l’alliance [avec le régime sioniste] est centrale dans l’approche des Etats Unis au Moyen Orient, il y a quand même place pour un désaccord important, tout particulièrement dans la tourmente diplomatique au sujet des ambitions nucléaires de l’Iran.

«C’est une relation compliquée,» déclare Joseph Wippl, un ancien officier supérieur des actions clandestines la CIA, et ancien chef du bureau de la CIA pour les affaires parlementaires (Congrès). «Ils ont leurs intérêts. Nous avons nos intérêts. Pour les Etats Unis, il y a un équilibre à trouver.»

La façon dont Washington caractérise sa relation avec Israël est importante aussi dans la manière dont les Etats Unis sont perçus dans le reste du monde, particulièrement dans les pays musulmans.

Les éloges à l’égard des Etats Unis sont allés crescendo [dans l’entité sioniste] avant la rencontre prévue dimanche entre le candidat à la présidentielle Mitt Romney et le premier ministre Israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem. Leur relation remonte à plusieurs dizaines d’années, quand ils s’étaient brièvement croisés dans les années 1970 au the Boston Consulting Group. Tous deux travaillaient comme conseillers de cette firme au début de leur carrière, avant que Romney fonde en partenariat sa propre société de gestion de placements. Romney a déclaré dans un discours la semaine dernière qu’Israël était «un de nos amis les plus chers, » et a critiqué Obama pour ce qu’il a qualifié de «traitement médiocre» de l’Etat juif par l’administration Obama.

«Le peuple d’Israël mérite mieux que ce qu’il a reçu de la part du leader du monde libre,» a déclaré Romney dans un appel clair à l’électorat juif américain et aux électeurs évangélistes pro-Israël.

Les Américains peuvent bien aller dans le mur

Obama, dont on avait appris qu’il semblait avoir approuvé des critiques contre Netanyahou formulées par le président Français d’alors, benjamin Netanyahou, a défendu son travail avec Israël. «Nous avons fait beaucoup de choses avec Israël ces trois dernières années,» a déclaré Obama dans le courant de l’année. «Je pense que le premier ministre – et certainement le ministre de la défense – reconnaîtra que la coopération sans le domaine militaire et du renseignement n’a jamais été aussi étroite.»

Un porte-parole Israélien à Washington, Lior Weintraub, a déclaré que son pays avait des liens étroits avec les Etats Unis.

Les services de renseignements et de sécurité israéliens entretiennent une coopération étroite, étendue et continue avec leurs homologues des Etats Unis,» a déclaré Weintraub. «Ils sont nos partenaires dans la confrontation avec de nombreux défis communs. Toute suggestion qu’il en serait autrement est sans fondement et contraire à l’esprit et à la pratique de la coopération de nos deux pays en matière de sécurité.»

La CIA a refusé de commenter.

La tension existe des deux côtés

La National Security Agency (NSA) a toujours exercé une surveillance d’Israël. Les Etats Unis ne veulent par exemple pas être pris au dépourvu si Israël lançait une attaque surprise qui pourrait précipiter la région dans la guerre, mettre en péril les livraisons de pétrole et mettre en danger les soldats Américains.

Matthew Aid, auteur de «The Secret Sentry,» qui traite de la NSA explique que les Etats Unis ont commencé à espionner Israël avant même la création de l’Etat en 1948. Aid précise que les Etats Unis avaient une station à Chypre chargée d’espionner Israël jusqu’en 1974. Aujourd’hui, des hébréophones sont stationnés dans les locaux de la NSA à  Fort Meade dans le Maryland où ils écoutent les interceptions de communications israéliennes, dit-il.

La politique de la CIA interdit généralement à ses agents à Tel Aviv de recruter des sources dans l’administration israélienne. Ce qui ne peut se faire qu’avec l’approbation de hauts responsables de la CIA, expliquent deux anciens cadres de cette agence. A l’époque de l’administration Bush, l’accord devait être donné par la Maison Blanche.

Israël n’est pas le plus proche allié de l’Amérique, du moins quand il s’agit de savoir à qui Washington fait confiance pour les informations les plus sensibles pour la sécurité nationale. Cette confiance est l’apanage d’un groupe de nations désignées officieusement les «Five Eyes » (cinq yeux). Sous ce couvert, les Etats Unis, le Canada, la Grande Bretagne, La Nouvelle Zélande et l’Australie acceptent d’échanger des informations et de ne pas s’espionner mutuellement. Souvent, les agents des services secrets US travaillent en direct avec leurs homologues de ces pays pour traiter des informations top secrètes qui ne sont partagées avec personne d’autre.

Israël se situe dans le cadre d’une relation de second rang désignée par un autre nom officieux, «Friends of Friends.» Ce nom dérive de la phrase « les amis n’espionnent pas les amis, » et cet arrangement date de dizaines d’années. Mais les services de renseignements extérieurs d’Israël, le Mossad, et l’équivalent du FBI, le Shin Bet, tous deux considérés comme étant parmi les meilleurs du monde, ont été soupçonnés de recruter des officiels US et d’essayer de voler des secrets américains.

Vers 2004-2005, la CIA a révoqué deux agents de sexe féminin pour avoir eu des contacts non signalés [à la hiérarchie] avec des israéliens. Une des deux femmes a reconnu, sous détecteur de mensonges, avoir eu une relation avec un Israélien qui travaillait pour le ministère [sioniste] des affaires étrangères, explique un ancien officiel de la CIA. La CIA avait appris que l’Israélien avait présenté la femme à son «oncle.» Ce dernier travaillait pour le Shin Bet.

Jonathan Pollard, fonctionnaire civil de la marine chargé d’analyse de renseignements, a été convaincu d’espionnage pour Israël en 1987 alors que l’accord Friends on Friends était en vigueur. Il a été condamné à la prison à vie. Les israéliens essayent depuis des années d’obtenir sa libération. En janvier 2011, Netanyahou avait demandé à Obama de libérer Pollard tout en reconnaissant que les agissements d’Israël dans cette affaire avaient été « une faute et complètement inacceptables.»

Ronald Olive, un ancien superintendant du Naval Criminal Investigative Service (le fameux NCIS) qui avait enquêté sur Pollard, déclare qu’après l’arrestation, les Etats Unis avaient formé un groupe de travail pour déterminer quels dossiers gouvernementaux Pollard avait volés. Olive explique que ce  qu’Israël a rendu ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer ».

Après l’affaire Pollard, les Israéliens avaient promis de ne plus avoir d’agents secrets en opération sur le sol des Etats Unis.

Ancien ingénieur mécanicien de l’armée, Ben-Ami Kadish a plaidé coupable en 2008 d’avoir remis des documents classés secrets aux Israéliens pendant les années 1980. Son officier traitant était le même que celui qui gérait Pollard.

Kadish avait permis  aux Israéliens de prendre des clichés de documents sur des armes nucléaires, une version modifiée de l’avion de chasse F-15 et du système de missiles anti-aérien Patriot. Kadish, qui avait 85 ans au moment de son arrestation, avait évité la prison et reçu une amende de 50 000 dollars. Il avait déclaré au juge «Je pensais que j’aidais Israël dans faire de tort aux Etats Unis.»

En 2006, un ancien analyste du Département de la Défense a été condamné à plus de douze ans de prison pour avoir donné des informations classifiées à un diplomate Israélien et à des lobbyistes pro-Israël.

Malgré l’affaire Pollard et les autres, Olive dit avoir la conviction que les deux pays doivent maintenir d’étroites relations «mais devons-nous rester vigilants ? Absolument. Les Israéliens sont bons dans ce qu’ils font.»

A l’époque de l’administration Bush, la CIA avait classé certains services de renseignements étrangers en fonction de leur disposition à aider à la lutte contre le terrorisme menée par les Etats Unis. Un ancien officiel de la CIA qui avait vu la liste achevée indique qu’Israël, qui n’a jamais été visé directement par des attentats d’al Qaïda, arrivait derrière la Libye qui avait récemment accepté de renoncer à son programme d’armement atomique.

Les incidents   en matière d’espionnage n’ont pas vraiment ralenti transfert de milliards de dollars en argent et en armement des Etats Unis vers Israël. Depuis l’arrestation de Polard, Israël a reçu plus de 60 milliards de dollars d’aide américaine, essentiellement sous forme d’assistance militaire, selon le Congressional Research Service. Les Etats Unis ont fourni à Israël des missiles Patriot , ont participé au financement d’un programme de défense anti-missile et fourni du matériel radar très sensible pour détecter les menaces de missiles iraniens.

Pas plus tard que vendredi dernier, Obama a annoncé qu’il allait ouvrir une ligne d’aide militaire supplémentaire de 70 millions de dollars, une décision anticipée de façon apparemment à éclipser le voyage de Romney (dans l’entité sioniste), et il a parlé de «l’engagement inébranlable [de l’Amérique] envers Israël.» L’argent aidera israël à développer la production d’un système de missiles à courte portée.

Certains officiels de la CIA sont encore remontés au sujet de la disparition d’un scientifique Syrien qui, à l’époque de l’administration Bush, était le seul espion de la CIA dans le programme militaire syrien de développement d’armes biologiques et chimiques. Ce scientifique fournissait à l’agence des informations extraordinaires sur les agents pathogènes utilisés pour ce programme, expliquent d’anciens officiels US à propos de cette opération d’espionnage précédemment inconnue.

A l’époque, il y avait une pression pour un échange d’informations sur les armes de destruction massive, et la CIA avait fourni les siennes à Israël. Un ancien offiiel de la CIA, qui a une connaissance directe de ce dossier, explique que des détails dur le programme syrien avaient été publiés dans la presse. Même si la CIA n’a jamais conclu formellement à la responsabilité d’Israël, les officiels de l’agence avaient protesté auprès d’Israël parce qu’ils croyaient que les Israéliens laissaient fuir des informations pour faire pression pour que la Syrie abandonne son programme. Les Syriens avaient cherché qui avait accès à ces informations sensibles et avaient fini par identifier le scientifique comme un traître.

Avant de disparaître et d’être probablement tué, le scientifique avait dit à son agent traitant que les renseignements militaires syriens se concentraient sur lui.

Les vieilles amitiés de Newt Gingrich: argent et sionisme

23 janvier 2012

Le piège sioniste s’est désormais presque complètement refermé sur ce qui subsistait de la « démocratie en Amérique.» En effet, mis à part Ron Paul, tous les candidats déclarés ou potentiels à la prochaine présidentielle aux USA sont des clients du lobby sioniste.

Et le pire, c’est qu’ils revendiquent haut et fort ce statut de domestique, car s’il existe bien un électorat aux Etats Unis, ce dernier n’aura probablement à se prononcer (librement) que sur les candidats certifiés au préalable conformes.

Je vous livre ici un nouvel aperçu du niveau d’asservissement de Newt Gingrich, candidat à l’investiture républicaine qui fait figure de modéré à côté de Rick Santorum ou de Mitt Romney

Le résultat de ce fonctionnement est que, sauf sursaut chez ceux qui choisissent librement la servilité, les Etats Unis entreront en guerre contre l’Iran, alors même que de nombreux cadres de l’Etat (militaires ou civils mains non élus) y sont opposés pour des raisons purement… nationales..

Cette entrée en guerre me semble en effet inéluctable et tout ce qui se passe, aussi bien aux Etats Unis, qu’au Canada ou en Europe, montre qu’elle est actuellement dans sa phase préparatoire qui passe par l’élimination ou la neutralisation du régime syrien et l’affaiblissement du régime iranien en s’attaquant à ses ressources financières, en interdisant par exemple à ses clients de lui acheter quoi que ce soit.

Les deux seules questions qui vaillent, selon moi, sont quand et comment.

La question du comment, parce qu’il n’est pas sûr du tout que la guerre commence par une opération de bombardement menée par les sionistes. Le scénario idéal serait en effet celui qui verrait un gouvernement iranien acculé par la guerre économique qui lui est livrée, avec la complicité annoncée des Saoudiens, et se livrant à des menaces contre ses voisins, menaces qui entraîneraient un déploiement supplémentaire de forces occidentales, puis le casus belli qui verrait un élément armé occidental ou du Golfe visé et/ou touché par l’armée iranienne.

Peu importe en réalité qui aura été le véritable fauteur de guerre car la propagande occidentale qui aime les guerres justes, et seulement les guerres justes, nous expliquera en long et en large le caractère belliciste et odieux du régime de Téhéran.

Je n’ai pas de boule de cristal, mais j’ai du mal à imaginer qu’une guerre contre un pays de 70 millions d’habitants avec un niveau de développement intermédiaire puisse ressembler à une promenade de santé.

Une telle guerre nécessitera en effet un déchaînement de forces à côté duquel ce qu’ont subi la Libye et même l’Irak aura un caractère presque anecdotique. En effet, soit le régime et l’armée iraniens seront anéantis de manière très rapide, soit l’effet de la riposte des Pasdarans se fera sentir dans tout le Moyen Orient.

Le gouvernement iranien, à la différence de certains régimes arabes par exemple, n’est pas bravache et s’il maîtrise pour l’instant la guerre des nerfs et l’agression économique que lui imposent les américano-sionistes, il se prépare néanmoins méthodiquement à affronter la menace.

Mais bon, je me trompe sûrement.

Newt Gingrich et le promoteur des lois anti-charia [l’article original n’a pas de titre]

Par Laura Rozen, TwitLonger (USA) 22 janvier 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un aspect qui semble avoir échappé à l’observation à la loupe des relations de Newt Gingrich avec sa seconde épouse Marianne Gingrich est ceci :

Pendant Presque toute la durée de son mariage avec Newt, Marianne Gingrich était employée par une société qui faisait la promotion des exportations israéliennes, l’Israel Export Development Council (IEDC), dont le siège est en Floride. Son patron et conseiller de l’IEDC était un juriste nommé David Yerushalmi.

Yerushalmi a fait récemment l’objet de l’attention du public dans un contexte totalement différent: en qualité de principal instigateur du mouvement anti-charia aux Etats Unis ainsi que l’avait rapporté Andrea Elliot dans le New York Times en juillet dernier.

Le lien entre Marianne Gingrich et David Yerushalmi est apparu le mois dernier dans des informations sur une enquête du FBI pour escroquerie remontant aux années 1990 et jusqu’alors tenue secrète.

Ainsi que l’a rapporté le journaliste Joseph Trento, l’enquête du FBI avait commence en 1995 quand le Bureau avait eu vent du projet de Marianne Gingrich de rencontrer Sarkis Soghanalian, un important marchand d’armes, condamné pour crime avant de devenir un informateur du FBI. Soghanalian est mort en octobre dernier à l’âge de 82 ans – après avoir accordé plusieurs entretiens à Trento.

En bref – selon l’article de Trento et les documents du FBI qu’il a mis en ligne – au milieu des années 1990, Soghanalian avait eu un problème. Il aurait eu une créance de quelque 80 millions de dollars pour des armes qu’il avait vendues à l’Irak de Saddam Hussein. Mais il ne pouvait pas toucher l’argent à cause d’un embargo des USA sur la livraison d’armes à l’Irak. Via une série de contacts et par entregent, avait déclaré Soghanalian à Trento avant sa mort – Soghanalian avait rencontré Marianne Gingrich à Paris en 1995. Et le FBI surveillait semble-t-il de près la conversation.

La rencontre aurait eu pour but de voir si Soghanalian pouvait obtenir, moyennant un paiement de 10 millions de dollars, qu’elle use de son influence auprès de celui qui était son mari à l’époque, le speaker de la Chambre des représentants Newt Gingrich, pour qu’il fasse quelque chose au sujet de l’embargo US sur l’Irak de sorte à ce que Soghanalian touche son argent.

Dans des interviews avec Trento, Marianne Gingrich a fermement démenti avoir sollicité un quelconque paiement de la part de Soghanalian afin qu’elle influence son mari. Elle a dit à Trento qu’elle pensait que les 10 millions de dollars payés par Soghanalian devaient aller au groupe d’exportateurs israéliens, l’ Israeli Export Development Corporation, pour lequel elle avait travaillé auparavant.

Et selon ses déclarations à Trento, la personne qui avait demandé à Marianne Gingrich d’aller à Paris pour rencontrer le marchand d’armes était l’ancien patron de l’IEDC – David Yerushalmi.

“Marianne Gingrich dit que son patron à l’IEDC, David Yerushalmi, l’avait appelée et lui avait demandé de faire le voyage à Paris, » rapporte Trento. « Yerushalmi travaillait comme conseiller juriidique à la fois à l’IEDC et à l’IASPS » – un think-tank américano-israélien, l’Institute for Advanced Strategic & Political Studies.

En fin de compte, le dossier d’enquête du FBI a été classé abruptement en 1997 – sans suites. Et en 1999, bien sûr, Gingrich a divoré de Marianne pour épouser Callista.

Alors que cette affaire a été classée il y a plus d’une dizaine d’années, son existence n’a été connue que le mois dernier. Et en creusant dans les documents du dossier, il est intéressant de constater que certaines des personnages qui y apparaissent se sont avérées avoir une influence – mais pas toujours de manière visible – sur la carrière politique de Newt Gingrich qui ne briguait pas encore la présidence. Parmi ces personnages, l’ancien chef de Marianne Gingrich à l’IEDC, Yerushalmi.

Le rôle décisif de Yerushalmi en tant qu’acteur en coulisses du mouvement anti-charia a été présenté en détails par un article d’Andrew Elliott dans le New York Times en juillet dernier.

Yerushalmi, originaire du sud de la Floride, vivait dans une colonie juive de Cisjordanie, partageant “son énergie entre le droit des litiges commerciaux aux Etats Unis et un centre de recherche conservateur établi à Jérusalem,” à l’époque des attentats terroristes du 11 septembre 2001, ce qui suscita « son intérêt pour le droit musulman, » écrivait Elliott.

Le mouvement anti-charia “est le produit d’une action concertée qui a commencé il y a cinq ans à Crown Heights, Brooklyn, dans le bureau d’un avocat peu connu, David Yerushalmi, un Juif hassidique de 56 ans marqué par un passé de déclarations controversées sur la race, l’immigration et l’Islam, » écrivait Elliott. « Malgré son manque de formation spécialisée en droit musulman, M. Yerushalmi est parvenu à exercer une influence remarquable sur le discours public américain sur la charia.»

“Le message a pris,” écrivait-elle. «Parmi ceux qui font maintenant écho aux positions de M. Yerushalmi, on trouve d’importantes personnalités à Washington comme R. James Woolsey, ancien directeur de la CIA, et le candidat à l’investiture présidentielle républicaine Newt Gingrich.»

Mais les informations sur l’enquête classée du FBI donnent à penser qu’il n’y a pas grand chose de nouveau dans les liens de Yerushalmi avec Gingrich, et qu’ils on tune longue et assez intéressante et discrète histoire commune. De même, l’ancien directeur de la CIA Woolsey est actuellement le conseiller en matière de sécurité nationale pour la campagne présidentielle de Gingrich.

 

Via Angry Arab


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