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Quand les sionistes essayèrent de tuer le président des Etats Unis

13 octobre 2016

C’est presque chaque jour qu’on en apprend un peu plus sur les agissements des sionistes dont l’Etat voyou est le « combat de sa vie » pour Nicolas Sarkozy et dont François Hollande est follement amouraché.

On savait que ces bandes criminelles avaient tué, outre de nombreux anonymes, Lord Moyne,  le représentant de la reine d’Angleterre au Caire en pleine guerre contre le nazisme, qu’ils avaient assassiné en 1947 le Comte Folke Bernadotte, un diplomate suédois chargé d’une mission de paix en Palestine, qu’ils avaient tenté une attaque aérienne sur Londres au départ de Paris …

On apprend maintenant qu’ils avaient aussi essayé en 1947 de tuer Harry Truman qui était rien moins que le président des Etats Unis.

Ce qui n’empêche pas les responsables politiques de multiplier les déclarations sur les liens « unbreakable » et « unshakable » entre l’entité sioniste et les Etats Unis.

Peut-être par peur de se faire liquider ?

 L’auteur de l’article, Richard Silverstein, est un Juif très critique du sionisme mais pas nécessairement antisioniste ainsi qu’on le comprend en faisant attention à son vocabulaire. Il est par contre très bien informé sur le sionisme, son histoire, son actualité et son unité en dépit de ses apparentes tendances divergentes.

Les Israéliens du Groupe Stern avaient envoyé une lettre piégée au Président Truman à la Maison Blanche

par Richard Silverstein | Tikun Olam (USA) 11 octobre 2016 traduit de l’anglais par Djazaïri

J’ai interviewé un militant à Kansas City, Jeremy Rothe-Kushel en prévision d’un article sur son arrestation à la demande de la fédération juive locale pendant un discours de Dennis Ross. Jeremy est un chercheur enthousiaste et j’aime parler avec des gens comme lui parce qu’inévitablement j’apprends des choses sur l’histoire du sionisme que je ne savais pas. Comme ce qui suit…

En 1947, le Yishouv [la population sioniste avant la création de l’Etat juif] était dans la tourmente. David Ben Gourion poursuivait son plan de proclamation d’un Etat juif. Il était en compétition avec des extrémistes juifs qui avaient leurs propres plans pour libérer la Palestine du joug de l’Empire Britannique. Si Ben Gourion les considérait comme des rivaux dangereux, il savait aussi qu’ils étaient le méchant flic sui faisait pendant à son bon flic. Leur existence même et les ravages qu’ils provoquaient dans l’appareil colonial britannique donnaient à Ben Gourion l’allure d’un modéré par comparaison. A ce titre, ils étaient extrêmement utiles. Le fait que Ben Gourion pardonna beaucoup de ces terroristes pour les crimes qu’ils perpétrèrent après la création de l’Etat d’Israël et n’en poursuivit aucun en justice est le signe qu’ il était en collusion directe avec eux ou bien qu’ils servaient si bien ses buts qu’il se sentit obligé de leur accorder le pardon.

Au moment même où tout cela se passait, l’ONU essayait d’appliquer son propre plan de partition de la région entre des enclaves juives et arabes. Les extrémistes juifs de l’Irgoun et tout particulièrement de l’organisation dissidente, le Lehi (ou Groupe Stern), trouvaient Ben Gourion par trop accommodant. Ils avaient la conviction qu’il n’y avait pas grand-chose à gagner à négocier avec la puissance coloniale. Ils cherchaient au contraire à mettre les Britanniques à genoux et les forcer ainsi à abandonner le Mandat et libérer la Palestine.

Le Lehi en particulier s’était lancé, tout comme l’OLP dans les années 1970, dans des actions terroristes spectaculaires. La spécialité du Lehi était l’assassinat. Leur attaque la plus choquante fut l’assassinat au Caire de Lord Moyne. Ils assassinèrent aussi le Comte Folke von Bernadotte, le membre de la famille royale de Suède qui avait sauvé des Juifs pendant l’holocauste et avait été désigné par l’ONU pour faire avancer les négociations entre les protagonistes pour qu’ils acceptent la partition. Il y eut aussi des échecs retentissants comme les séries de lettres piégées envoyées aux domiciles et aux bureaux de ministres, anciens ou en fonction, des affaires étrangères britanniques, et à d’autres hauts responsables britanniques. Plusieurs d’entre elles explosèrent blessant des employés des services postaux ou des fonctionnaires du gouvernement. Aucune, fort heureusement, ne blessa une des cibles visées.

Nous savons, comme un fait historique, que les terroristes juifs visèrent les Britanniques. Mais on sait rarement qu’ils avaient aussi élargi leurs objectifs pour inclure des officiels américains. Margaret Truman et le chef du service du courrier de la maison Blanche ont écrit chacun un livre (celui de Mme Truman est une biographie de son père, et celui du chef du service du courrier est un livre de souvenirs sur ses dizaines d’années au service de plusieurs présidents). Tous deux ont noté qu’en 1947, une série de lettres piégées avait été découverte et que les services secrets les avaient faites exploser avant qu’elles parviennent à leur victime désignée.

Pendant l’été 1947, ce qu’on appelait le Groupe Stern de terroristes en Palestine avait essayé d’assassiner papa avec du courrier. Un certain nombre d’enveloppes couleur crème d’environ 20 cm sur 15 arrivèrent à la maison Blanche, adressées au Président et à plusieurs de ses collaborateurs. A l’intérieur de chacune d’entre elles, se trouvait une enveloppe plus petite avec l’inscription « Personnel et confidentiel ». A l’intérieur de cette seconde enveloppe se trouvait de la gélignite [plastic] en poudre, une pile crayon et un détonateur qui devait faire exploser la gélignite à l’ouverture de l’enveloppe. Heureusement, la salle du courrier à la Maison Blanche était alertée sur la possibilité qu’arrivent des lettres de ce genre. Au mois de juin, au moins huit d’entre elles avaient été adressées à des membres du gouvernement britannique, dont le ministre des affaires étrangères Ernest Bevin et l’ancien ministre des affaires étrangères Anthony Eden. La police britannique en avait fait exploser une de manière contrôlée et avait conclu qu’elle pouvait ruer, au à tout le moins mutiler quiconque aurait eu la malchance de l’ouvrir. Le service du courrier avait remis les lettres aux services secrets et elles furent désamorcées par leurs experts en explosifs.

Le président Truman et sa fille Margaret

Après la publication du livre de Mme Truman, Nathan Yelin-Mor, le dernier chef du Lehi, dénonça Truman et son récit. Il qualifiait de mensongères ses assertions et la mit au défi de le poursuivre en justice. Yelin-Mor était soit un imbécile, soit un avocat finaud. Parce qu’il n’est pas possible à un auteur de vous poursuivre si vous affirmez qu’une histoire relatée dans son livre est inexacte. Sur quelles bases ? Vous exprimez votre opinion, une liberté garantie par la loi. A contrario, Yelin-Mor aurait pu poursuivre en justice Margaret Truman pour diffamation et essayer de prouver que son histoire était fausse et qu’elle savait qu’elle était fausse. C’est ce qu’on appelle diffamation. Mais bien sûr, Yelin-Mor savait qu’il aurait perdu cette bataille. Il n’alla donc pas en justice.

Le chef du Lehi soutenait que son organisation n’avait aucune raison d’attaquer les Etats Unis parce qu’Israël avait besoin d’autant d’alliés que possible dans sa lutte pour devenir un Etat indépendant. Cette affirmation était hypocrite parce que Truman n’a jamais été un chaud partisan de l’Etat d’Israël. En réalité, il avait fait de nombreuses déclarations qui témoignaient de son profond scepticisme devant la thèse selon laquelle le nouvel Etat permettrait d’aboutir à une quelconque résolution pacifique du conflit. S’il est vrai qu’il finit par acquiescer et permit à ses représentants de voter en faveur de la résolution onusienne de partition et que les Etats Unis reconnurent le nouvel Etat, le Lehi n’avait aucune possibilité de le savoir en 1947.

Si le Lehi avait sombré dans le néant après 1948, alors rien de tout ça n’aurait plus eu d’importance particulière. Mais Yitzhak Shamir, le chef du Lehi, et Menahem Begin, le chef de l’Irgoun, devinrent premiers ministres. Leurs successeurs ont assumé les rênes du pouvoir et dirigé Israël pendant une bonne partie de ces quarante dernières années. Israël est devenu un Etat qui incarne la vision de ces anciens terroristes israéliens.
L’assassinat a fini par devenir la signature des méthodes d’Israël pour débarrasser la Terre de ses ennemis politiques parmi les Arabes. A ce jour, le Mossad et le Shabak [sécurité intérieure] pratiquent le meurtre comme politique d’Etat (lisez mon article sur Mint Press qui relate l’assassinat d’Omar Zayed par Yossi Cohen du Mossad).

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Omar Zayed assassiné en 2016 en Bulgarie par les terroristes sionistes

En outre, les héritiers d’extrême droite du Lehi et de l’Irgoun rejettent aussi le pragmatisme de la vieille gauche travailliste qui voulait faire avancer son projet de façon graduelle. Si le Parti Travailliste était une main de fer dans un gant de velours, le Likoud est la main de fer sans gant d’aucune sorte prête à frapper durement pour la suprématie juive, le nettoyage ethnique et le maximalisme dans tous les domaines. Bibi Netanyahou, c’est Avraham Stern en costume.

Ce que Begin a accompli à une relativement petite échelle à Deir Yacine, Ben Gourion l’a fait à grande échelle avec la Nakba. Les guerres israéliennes de conquête qui suivirent en 1956 et 1967 et l’aventurisme militaire d’Israël à Gaza et au Liban depuis le tournant du siècle sont dans la même veine que la vision terroriste des débuts avec Israël comme Etat garnison qui domine la région et impose sa volonté à quiconque ose être en désaccord.

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Zizek et l’alliance nazis-sionistes

19 juillet 2012

En 2006, Sever Plocker, commentateur régulier dans les colonnes du Yediot Ahronot, ce journal de l’entité sioniste s’attaquait à Slavoj Zizek, un philosophe slovène qui a acquis une grande notoriété dans les milieux intellectuels du monde entier.

Zizek est ce qu’on peut appeler un philosophe éclectique dont la boussole semble avant tout être la liberté de pensée.

Mais ce qui motivait Sever Plocker, c’était le fait que Slavoj Zizek dans son dernier livre à l’époque se soit intéressé à l’antisémitisme et qu’il ait accordé une place centrale à la rencontre entre Adolf Eichmann et Feivel Polkes, un cadre de la Haganah.

Pour les béotiens, la Haganah c’est ce groupe terroriste juif qui deviendra l’armée de l’entité sioniste, cette fameuse Tsahal chère à nos journalistes.

Sever Plocker s’offusque de l’évocation de la rencontre entre les deux hommes qui n’eut pas lieu en Palestine comme prévu car l’officier allemand ne fut pas autorisé à rester à Haïfa plus de 24 heures (ce que Plocker omet de préciser), mais au Caire.

La rencontre n’aurait débouché sur rien selon Plocker, ce qui rendrait illégitime toute idée d’une accointance entre sionisme et nazisme. Il évoque cependant, sans développer l’objectif que s’était assigné la partie juive à cette rencontre. Ce que Plocker n’a pas développé, c’est semble-t-il le fameux accord de transfert dont vous trouverez les détails sur ce site sioniste. Il est d’ailleurs piquant de voir ce site sioniste excuser ses frères en idéologie pour avoir passé un accord avec les nazis car en 1933, la politique nazie, c’était surtout des mots et qu’on ne pouvait pas prévoir. C’est pourtant ce que les sionistes répètent à qui veut l’entendre : les puissances occidentales n’avaient pas agi assez tôt contre Adolf Hitler (et aujourd’hui contre l’Iran ou tout pays que les sionistes n’aiment pas).

Plocker omet aussi de nous signaler que les deux hommes s’étaient rencontrés en février de la même année 1937 à… Berlin.

Malheureusement pour Sever Plocker, les affinités entre sionisme et nazisme sont bien documentées. Et la guerre contre l’Allemagne nazie n’était pas terminée quand le ministre Britannique Lord Moyne a été assassiné en 1944 par des tueurs mandatés par Yitzhak Shamir auquel M. François Hollande a rendu récemment hommage !

Sever Plocker (à gauche) et Slavoj Zizek

Zizek et l’alliance nazis-sionistes

Les théories sans fondements d’intellectuels en vue bénéficient d’une grande attention internationale

Par Sever Plocker, Yediot Aharonot (Sionistan) 12 septembre 2006 traduit de l’anglais par Djazaïri

Quel a été l’évènement le plus important dans l’histoire de l’antisémitisme contemporain, l’évènement que « quiconque intéressé par l’étude de l’antisémitisme » doit garder en mémoire ? Le jour de l’inauguration d’Auschwitz ? Le jour où ce camp a été libéré ? Le jour où des intellectuels Juifs de haut niveau ont été tués par Staline ? Pas du tout.

La date décisive dans l’histoire de l’antisémitisme est le 26 septembre 1937. Ce jour là, Adolf Eichmann embarquait dans un train à Berlin pour se rendre en Palestine afin d’y rencontrer le militant clandestin de la Haganah Feivel Polkes et de discuter avec lui de « l’immigration en masse de Juifs Allemands en Palestine.»

La rencontre eut finalement lieu au Caire à cause de décrets de l’autorité mandataire britannique. Et pourtant, cet évènement reste apparemment comme le testament emblématique d’un intérêt commun aux Nazis et aux Juifs : mettre en œuvre un type de nettoyage ethnique qui changerait fondamentalement la proportion des groupes ethniques dans la population [de Palestine].

Et ce que vous avez là, c’est le fin du fin de la rencontre historique, et la clef pour comprendre le secret de l’Etat juif : La sombre alliance entre les Juifs et le nazisme.

Contrairement à la première impression, les mots qui précèdent n’ont pas été trouvés dans les discours prononcés par le président Iranien ; il se trouvent dans le nouveau livre d’un philosophe gauchiste en vogue, Slavoj Zizek, un des favoris du petit monde post-post-moderniste.

Le livre de 440 pages est intitulé « The Parallax View » et essaye de revivifier la pensée dialectique, qu’elle repose en paix. Toute une partie du livre est consacrée à « l’impasse de l’anti-antisémitisme.»

L’anti-antisémitisme, selon le Slovène Zizek, est un des plus graves dangers qui planent au-dessus de la liberté de penser partout où il sévit, parce qu’il ne permet pas – c’est ce que croit le philosophe – de critiquer sévèrement Israël sans être accusé d’antisémitisme.

Oui, c’est même arrivé à Slavoj lui-même, comme il l’observe dans son livre, mais un homme comme lui n’est pas disposé à capituler.

Il s’est libéré des chaînes de l’antisémitisme et dans son livre, on peut trouver les déclarations suivantes : le sionisme d’aujourd’hui, tel qu’il se manifeste dans la politique de l’Etat d’Israël, est déjà de l’antisémitisme et est basé sur des principes idéologiques antisémites.

Plus précisément : il est un fait que le sionisme est un des types de l’antisémitisme. Ce avec quoi on pourrait descendre en flamme le sionisme, c’est l’authentique esprit cosmopolite juif.  L’idée de créer un Etat nation juif homogène ne revient-elle pas à signer la fin du judaïsme ? Il n’est donc pas surprenant que les Nazis aient soutenu ce plan.

L’identification du sionisme à l’antisémitisme et au nazisme n’est pas le propre de Zizek. La comparaison avait été évoquée pendant les procès staliniens en Europe orientale dans les années 1940 et 1950 et dans les évènements de 1968 en Pologne.

Ce qui est surprenant dans la nouvelle mouture en verbiage philosophique de cette thèse sans fondement, livrée aux lecteurs fidèles de Zizek enrobée dans une phraséologie complexe au double et triple niveau de signification et recouverte de néologismes venimeux résultats de combinaisons surprenantes.

Israël est né dans le péché

Pourtant, derrière l’écran de fumée des expressions philosophiques et des citations sélectionnées, émerge une proposition familière : Israël est un pays né dans le péché et qui continue à exister par le crime.

 (Pour écarter tous les doutes, la « rencontre » mentionnée ci-dessus entre Eichmann et l’émissaire de la Haganah avait échoué lamentablement et n’avait débouché sur rien, a écrit le professeur Saul Friedlander dans son ouvrage classique, « L’Allemagne nazie et les Juifs.»

Du côté juif, l’objectif de la réunion était l’application d’un accord qui permettait à 20 000 Juifs aisés de sortir de l’Allemagne nazie une partie de leurs avoirs en payant une rançon).

Par le passé, Zizek ne prenait pas des positions aussi radicalement anti-Israël. Dans un recueil d’articles traduits en hébreu, il plaidait encore pour une solution à deux Etats et il écrivait que les Arabes devraient non seulement se réconcilier avec l’idée de l’existence de l’Etat d’Israël, mais aussi avec son existence en tant qu’Etat juif.

Cependant, dans le dernier article du recueil, Zizek exprimait déjà des vues plus dures, observant qu’en apparence Israël ne faisait que riposter aux attentats terroristes palestiniens, mais continuait en sous-main son entreprise «colonialiste.»

Dans un livre politique ultérieur, «Iraq, The Borrowed Kettle, » Zizek s’était déjà rapproché de l’idée d’un Etat binational [par opposition à une solution à deux Etats, NdT],  élevait la visite d’Eichmann en Palestine au niveau d’évènement crucial, et soutenait que la seule véritable fidélité à la mémoire de l’holocauste consistait à reconnaître l’injustice faite aux Palestiniens.

Un lecteur Israélien exaspéré pourrait bien alors demander : pourquoi perdre du temps à parler de ce

 Slavoj ZIzek? Pourquoi devrais-je me soucier de ce qu’il pense de nous ?

Voici ma réponse : Slavoj ZIzek est un intellectuel parmi les plus importants de ceux qui influent sue le discours idéologique et culturel dans le monde. Ses textes sont lus avec attention par ses partisans et les étudiants.

Il influe sur les perceptions d’étudiants, de professeurs et de membres de l’élite dans de nombreuses universités dans les pays développés et en développement.

Ce qui sonne aux oreilles d’Israéliens comme une combinaison d’absurdités et de mensonges résonne comme la parole d’un Dieu vivant dans l’univers intellectuel de 2006.

L’hommage de François Hollande à un terroriste fasciste

1 juillet 2012

L’ancien premier ministre sioniste Yitzhak Shamir vient de décéder. Yitzhak Shamir était un fasciste, ce qui n’empêche pas le président socialiste François Hollande de lui rendre un hommage appuyé:

« Israël perd avec (Yitzhak Shamir) une forte personnalité qui s’est engagée, dès son plus jeune âge, dans la fondation de l’État d’Israël auquel il était indéfectiblement attaché, et dont il fut le Premier ministre à deux reprises », écrit le chef de l’État. « Tout au long de sa vie », l’ancien Premier ministre d’Israël « fut un responsable politique actif et passionné, attaché au rayonnement d’Israël et soucieux de son rôle international et de sa sécurité », ajoute François Hollande.

Yitzhak Shamir faisait partie de cette tendance de la fange sioniste qui avait choisi de lutter militairement contre les Britanniques au moment où ceux-ci étaient engagés dans la guerre contre l’Italie fasciste et l’Allemagne nazie.

Ses actions terroristes ont causé la mort de nombreux civils et il porte la responsabilité de l’assassinat en 1944 du ministre d’État britannique pour le Moyen Orient, Lord Moyne et de l’assassinat en 1948 du représentant des Nations unies pour le Moyen-Orient, le comte Folke Bernadotte.

Autant de raisons qui justifient cet hommage de la part d’un dirigeant socialiste!


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