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Les sionistes sont-ils des rats, des chiens ou encore des porcs?

16 mars 2012

Les organisateurs d’une exposition d’art chrétien en Suède ont décidé de retirer un dessin jugé antisémite par des officines sionistes.

Ce dessin montre en effet des rats, dont l’un porte un fusil, qui grignotent ce qu’il reste de la Palestine. Ce ne seraient donc plus, pour reprendre le vocabulaire sioniste des territoires «disputés » mais des territoires « rongés » par les rats sionistes.

Le fait, dans une œuvre picturale, de représenter des forces d’occupation sous les traits de rats serait donc de nature antisémite.

On peut se demander en quoi. Peut-être faudrait-il représenter ces occupants, voleurs et tueurs sous des traits avantageux, par exemple sous la forme de charmantes gazelles ou d’élégantes girafes au cou élancé ?

Où encore de chats.

C’est en effet sous la forme de chats que le dessinateur Art Spiegelman représente les Nazis. Dans ses dessins, les Polonais sont moins bien lotis puisqu’ils sont croqués sous l’aspect de porcs.

Spiegelman, dont les travaux ont été abondamment primés,  fait-il du racisme anti-polonais ?  Si la comparaison avec un porc n’est positive dans aucune culture, on admettra quand même qu’être représenté comme un porc par un juif, est nécessairement une marque de mépris et d’hostilité extrêmes.

Et comment Spiegelman représente-il les Juifs dans sa bande dessinée ?

Ah oui. Sous les traits de souris.

Souris, rats, c’est un peu du pareil au même.

Un dessin retiré d’une exposition en Suède suite à des protestations juives

Vos Iz Neias (USA) 16 mars 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Stockholm – les organisateurs d’une exposition d’art chrétien retirent un dessin que des organisations juives ont affirmé être antisémites

Le dessin réalisé par deux pasteurs Suédois montrait trois rats – dont l’un portrait un fusil – mangeant ce qui s’évère être une carte des territoires palestiniens.

Le dessin a provoqué des protestations avant même l’inauguration de l’exposition vendredi dans une église de Stockholm, dont celles du centre Simon Wiesenthal selon qui le dessin représente les Juifs sous forme de rats.

Bilda, le centre d’études chrétiennes qui organise l’exposition a présenté ses excuses pour cette “erreur” et a déclaré que l’intention du dessin était de «montrer que toutes les parties au conflit étaient perdantes.»

Le porte parole de Bilda, Magnus Stenberg a déclaré à l’Associated Press que le dessin avait été retiré de l’exposition et du site internet du centre dès que les organisateurs ont réalisé qu’il était perçu comme antisémite.

Rescapé d’Auschwitz sans y avoir jamais mis les pieds. Tortionnaire protégé par l’entité sioniste!

24 décembre 2006
Alors que le vieux Demjanjuk n’en finit pas de ses démêlés holocaustiques malgré un acquittement prononcé par les sionistes, je vous présente l’histoire édifiante d’un Polonais de confession juive poursuivi dans son pays pour crimes de guerre perpétré contre des Allemands. Mais voilà, cet individu qui à la base n’était pas sioniste semble-t-il, sentant les problèmes arriver, s’est réfugié dans l’entité sioniste après avoir vainement demandé l’asile en Suède. En vertu de la loi du « retour, » il a acquis instantanément la nationalité sioniste, et à Sion on n’extrade pas un Juif chez les Goyim même si le Juif en question est un délinquant et est originaire du pays goy. Le « sentier » de la justice est bien tortueux au pays de Sion.
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Vous noterez au passage que cet individu qui se présente désormais comme un « survivant » des camps de concentration, avait reconnu à froid, lorsqu’il n’était sous le coup d’aucune inculpation, n’avoir jamais été fait prisonnier par les Allemands!
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Un survivant Juif de l’holocauste accusé de crimes de guerre
par Allan Hall, The Age (Australie), 11 juillet 2005. Traduit de l’anglais par Djazaïri
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Un vieillard Juif qui s’était vengé de sang froid de l’holocauste contre des Allemands ne sera pas extradé d’Israël vers la Pologne où il est accusé de génocide.
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Dans l’histoire de l’holocauste, le cas de Solomon Morel, 86 ans, est le seul où un Juif se voit accusé de crime de guerre contre des Allemands. Cette affaire a rendu perplexe les magistrats des deux pays. Pour la Pologne, un génocide est un génocide, qu’il ait été commis par un Juif ou par un Nazi, alors que pour beaucoup d’Israéliens, la mort de 1500 Allemands dont est accusé M. Morel relève de la justice expéditive. Le gouvernement israélien a maintenant annoncé que M. Morel ne sera en aucun cas renvoyé en Pologne pour y être jugé. M. Morel, originaire de la petite ville polonaise de Grabowo, prétend être un rescapé d’Auschwitz dont la famille a été assassinée par les Nazis durant la seconde guerre mondiale.
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Dans le livre, « Oeil pour oeil, » qui raconte sa vie si mystérieuse, il affirme que sa famille a certes été liquidée, mais par des Polonais qui collaboraient avec les Nazis. Il écrit également n’avoir jamais été fait prisonnier par les Allemands. En 1943, il était employé à l’épluchage de pommes de terre pour une brigade de résistants Juifs avant de fuir vers l’URSS où il sera formé aux terribles méthodes d’interrogatoire du NKVD, la police politique de Staline, avant de rentrer en Pologne en 1945. Il sera alors chargé par les communistes de la responsabilité d’un camp où étaient enfermés des milliers de prisonniers allemands, dont des membres de la SS, des soldats et des civils. our John Sack, l’auteur Judéo-Américain de « Oeil pour oeil » M. Morel, en tant que commandant du camp de Swietochlowice, s’était transformé dans le genre de monstre qu’aurait volontiers recruté la Gestapo.
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Selon le livre, « Sa méthode favorite pour tuer les prisonniers était de leur défoncer le crâne à coups de pied de chaise. Il est possible que plusieurs milliers de personnes aient été tuées à Swietochlowice par Morel et ses hommes. »Le livre de Sack, tout comme de nombreux ouvrages et articles de presse polonais, expliquent qu’il a frappé, tué, affamé, torturé et tué avec délectation dans le camp.
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« J’ai connu Morel dans ce camp. C’était quelqu’un de très brutal, » se souvient la survivante Dorota Boriczek. « Il était jeune à l’époque. Il venait pendant la nuit. On entendait alors les cris des hommes. Il les tabassait et jetait les cadavres par la fenêtre. » En 1989, un journaliste Polonais a découvert M. Morel qui vivait dans un quartier de Katowice assigné aux anciens fonctionnaires en uniforme de la terreur communiste. Début des années 1990, suite à la publication de témoignages dans les journaux, la commission d’enquête sur les crimes contre la nation polonaise lançait une enquête officielle sur les activités de M. Morel au camp de Swietochlowice.
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En 1994, M. Morel demanda en vain l’asile politique en Suède. Il réussit alors à trouver un sanctuaire en Israël. Sept ans auparavant, la Pologne avait tenté d’obtenir son extradition sur des accusations de torture. Refus d’Israël. Les procureurs ont alors préparé un dossier pour génocide, inculpation pour laquelle il n’a pas de prescription possible.
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La semaine dernière Israël leur a adressé une fin de non recevoir affirmant que « il n’existait absolument aucun motif » justifiant d’extrader M. Morel. Selon un procureur polonais, le témoignage d’anciens détenus apporte des éléments sur la torture d’au moins 13 prisonniers par M. Morel. « Quand il s’agit de juger des criminels de guerre, il ne devrait pas y avoir de différence selon qu’ils sont allemands, israéliens ou de n’importe quelle nationalité, » a déclaré le procureur.

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