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Les extrémistes (pléonasme) sionistes sélectionnent le successeur d’Obama

6 avril 2014

Lors de la dernière campagne électorale présidentielle des Etats Unis qui s’était soldée par la réélection de Barack Obama, ce dernier n’avait pas eu de rival vraiment dangereux à affronter . Et il sera de fait réélu avec plus de 4 points d’avance sur Mitt Romney, le candidat investi par le Parti Républicain.

En dépit de ses sympathies sionistes affichées, Romney n’était pas le candidat préféré de la frange ultra du lobby sioniste qui lui préférait Newt Gingrich.

Vous devez certainement vous demander : « la frange ultra du lobby, combien de divisions, c’est-à-dire combien de personnes ? »

Il faut en réalité formuler la question en : « combien de dollars ? »

Beaucoup, puisque cette frange ultra est représentée par un certain Sheldon Adelson, milliardaire, patron de casinos (et donc de bordels), qui avait porté à bout de bras la candidature de Newt Gingrich.

On dira que l’argent ne peut pas tout puisque Gingrich n’a même pas pu se qualifier pour la présidentielle.

C’est juste et Sheldon Adelson est arrivé à la même conclusion, raison pour laquelle il cherche aujourd’hui un candidat plus « mainstream », moins marginal et qui aurait donc une chance de se qualifier et, pourquoi pas, de remporter la prochaine présidentielle.

Il en est actuellement à la phase de sélection pendant laquelle les candidats potentiels sont auditionnés et soumis à l’applaudimètre comme dans n’importe quel radio-crochet.

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Sheldon Adelson donnera bientôt le résultat de son concours

Une pratique qui indigne même David Firestone, un des éditorialistes du New York Times, journal pourtant connu pour ses sympathies sionistes.

On fait la queue pour lécher les bottes de Sheldon Adelson

par David Firestone, The New York Times (USA) 31 mars 2014 traduit de l’anglais par Djazaïri

On peine à imaginer un spectacle politique plus répugnant que le défilé des aspirants candidats républicains à la présidentielle qui ont passé les derniers jours à faire force courbettes devant le puissant compte en banque du magnat des casinos Sheldon Adelson. L’un après l’autre, ils se se sont levés devant le microphone à l’hôtel Venetian de M. Adelson à Las Vegas et ont parlé à la Coalition Juive Républicaine (qui est également une filiale propriété exclusive de M. Adelson), dans l’espoir de paraître suffisamment pro-Israël, pro-intervention militaire et philosémite pour pouvoir s’adjuger une partie des milliards de M. Adelson pour leurs campagnes électorales.

John Kasich, gouverneur de l’Ohios’est aventuré d’une manière inhabituellement audacieuse dans le champ de la politique étrangère en appelant à des sanctions plus sévères contre l’Iran et la Russie, et en affirmant que les Etats Unis ne devraient pas faire pression sur Israël en vue de l’amener à un processus de paix (salve d’applaudissements). « Hé, écoutez, Sheldon, merci de m’avoir invité, » a-t-il dit. « Dieu vous bénisse pour ce que vous faites. »

Scott Walker, gouverneur du Wisconsin, a évoqué le voyage de son père en Israël avant d’explique qu’il plaçait un candélabre (menorah) à côté de son sapin de Noël. Le prénom de son fils, Matthieu, est d’origine hébraïque a-t-il observé.

Le gouverneur du New Jersey, Chris Christie, a aussi parlé de son voyage en Israël, aant de faire quelque chose d’impensable. Il a parlé de la Cisjordanie comme de « territoires occupés ». Un murmure d’indignation a alors parcouru la foule. Comment M. Christie ose-t-il implicitement reconnaître que la présence israélienne en Cisjordanie pourrait être rien moins que bienvenue aux yeux des Palestiniens ? Avant même que Christie quitte l’estrade, des responsables de l’organisation lui ont dit qu’il avait dérapé, et pas qu’un peu.

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Le fameux « cinq dans tes yeux » de Chris Christie est sans effet sur Sheldon Adelson

Et bien sûr, quelques heures plus tard, M. Christie a présenté ses excuses directement à M. Adelson pour sa petite crise d’honnêteté.

Ce serait déjà quelque chose si cette démarche proxénète relevait de la banale campagne ethnique de la part de candidats en quête de votes en Floride ou à New York, un rituel familier. Mais les gens rassemblés à Las Vegas n’étaient pas présents au titre d’électeurs – ils étaient là en qualité de donateurs, sous la direction du plus important d’entre eux, M. Sheldon Adelson qui a dépensé près de 100 millions de dollars pour son candidat préféré en 2012. Il avait permis à lui seul le maintien de la candidature de Newt Gingrich grâce à 20 millions de dollars de chèques, et cette année, il est à la recherche d’un candidat plus porteur qu’il pourrait envoyer à la Maison Blanche porté par un flot d’argent.

« Il ne veut pas d’un fou extrémiste comme candidat, » a déclaré au Washington Post Victor Chaltiel, un ami et collègue de M. Adelson. Nous voilà soulagés.

Mais pas tant que ça. La capacité d’un homme et de son argent à engendrer autant de léchage de bottes de la part de candidats sérieux est devenue chose routinière alors qu’elle devrait nous effrayer. Pourquoi parler directement aux électeurs quand vous pouvez obtenir qu’un milliardaire vous aide à les manipuler avec un tir de barrage de spots télévisés trompeurs, comme le font les frères Koch avec les candidats républicains au Sénat dans tout le pays.

C’est un calcul cynique qui détourne les gens de l’engagement politique. M. Adelson pense que ce n’est pas seulement incroyable, mais hilarant. Politico a rapporté que pendant une fête donnée samedi soir pour la Republican Jewish Coalition, M. Adelson a dit qu’il ne pouvait pas donner à l’organisation les 50 millions de dollars qu’elle demandait parce que son directeur n’avait pas la monnaie sur un milliard.

L’événement n’était pas ouvert à la presse, mais d’ici, on n’avait aucun mal à entendre les rires et les applaudissements serviles.

 

PS: WordPress a modifié son interface et pas pour l’améliorer!

 

 

Sheldon Adelson et la prostitution de la classe politique américaine

6 août 2012

On le sait, aux Etats Unis l’argent est aussi vital pour gagner des élections que les bulletins de vote eux-mêmes.

En fait, l’argent contribue fortement à obtenir ces fameux bulletins. Pas en les achetant, le procédé est rarement aussi grossier mais tout simplement en permettant à un candidat d’être plus visible qu’un autre, ce qui est décisif dans une ère de communication de masse.

C’est ce même procédé qui sert à nous faire acheter des savonnettes. Après, il faut que la savonnette lave vraiment et ne provoque pas de réaction allergique, mais ça, vous le savez en général seulement après l’avoir achetée.

Il est cependant vrai que si votre produit est à l’évidence de mauvaise qualité ou même nocif, la réclame ne saura convaincre que quelques nigauds.

Newt Gingrich, candidat Républicain à l’investiture présidentielle était en quelque sorte un mauvais produit et tout l’argent qu’a versé Sheldon Adelson pour sa campagne n’a pas suffi à lui assurer la victoire sur Mitt Romney.

Non pas que Romney lui-même soit un bon produit capable de réellement concurrencer Barack Obama, mais il a un aspect terroir américain traditionnel plus affirmé que Gingrich et, surtout, il est beaucoup plus en phase avec l’électorat de type «évangéliste», sioniste chrétien bien souvent, qui est la masse de manœuvre des néoconservateurs.

C’est important parce que Sheldon Adelson est un Juif orthodoxe qui finance colonies et institutions religieuses dans les territoires occupés.

Sheldon Adelson et la prostitution de la classe politique américaine

Et c’est pourquoi, bon gré mal gré, Sheldon Adelson a décidé de reporter son appui financier sur Mitt Romney. Et il l’a fait avant tout par détestation de Barack Obama.

Car, du point de vue de Sheldon Adelson, Barack Obama est une espèce de gauchiste et surtout un ennemi de l’Etat juif, alias l’entité sioniste usurpatrice.

On a compris que les hautes exigences éthiques et spirituelles de Sheldon Adelson étaient mieux satisfaites par ceux qui incarnent les valeurs conservatrices, le goût d’entreprendre pour le bien commun,  la rectitude morale et le patrimoine patriotisme.

Pour ce qui est d’entreprendre pour le bien commun, il faut juste savoir que Sheldon Adelson tire ses énormes revenus de la chaîne d’hôtels-casinos Sands dont le siège se trouve à Las Vegas. Il gère donc des endroits où on peut dormir, jouer de l’argent et sans doute faire d’autres trucs encore.

On a donc là le parfait exemple d’une réussite économique profitable à la société dans son ensemble et conforme à une éthique religieuse des plus rigoureuses.

Bon, jeux de hasard et morale sont peut-être deux choses qui ne vont pas bien ensemble ?

Il se trouve aussi que M. Adelson est visé par une plainte déposée contre lui par un de ses anciens employés, un certain Steven Jacobs qui dirigeait la filiale chinoise des hôtels-casinos  Sands.

Pour résumer, ce M. Jacobs accuse son ancien patron

d’avoir  favorisé la prostitution dans ses établissements chinois

et de

 collusion engagée avec un intermédiaire local, Leonel Alves, qui présentait l’insigne avantage d’être à la fois membre du conseil restreint de dix personnes qui entoure le chef de l’exécutif de Macao, membre d’un important conseil consultatif du gouvernement chinois à Pékin et propriétaire d’un cabinet indépendant de conseil aux investisseurs.

Bref de corruption

 A côté de cette plainte, on apprend que

Le gouvernement américain enquête pour savoir si le casino Las Vegas Sands a enfreint la loi sur le blanchiment d’argent, affirme le Wall Street Journal.

 Même si une seule de ces accusations était vraie, ça ferait quand même beaucoup. Et l’argent d’Adelson commence à peser comme un boulet au pied d’un Mitt Romney qui n’a eu pourtant de cesse de verser dans la surenchère  prosioniste !

Romney, qui n’est quand même pas tout à fait tombé de la dernière pluie, a quand même rejeté, pour l’instant, la demande formulée par Adelson d’une libération de l’espion sioniste Jonathan Pollard en cas de victoire électorale.

Parce que Romney se veut patriote américain et qu’il n’aimerait pas s’engager trop à la légère à libérer quelqu’un qui a nui aux intérêts vitaux de son pays.

Alors justement, qu’en est-il du patriotisme de Sheldon Adelson ?

Steve Sebelius du Las vegas Review-Journal nous éclaire quelque peu à ce sujet :

Les républicains adorent stigmatiser le président Barack Obama pour n’être pas suffisamment pro-Amérique.
Mais où sont leurs cris d’indignation devant la vidéo en ligne où on voit Adelson dire que malencontreusement, c’est l’uniforme américain qu’il avait porté et non l’israélien pendant son service militaire ?
«Je ne suis pas israélien,» déclare Adelson. «L’uniforme que j’ai porté à l’armée, malheureusement, n’était pas un uniforme israélien, quoique ma femme était dans l’armée israélienne et qu’une de mes filles était dans l’armée israélienne.»
Et quelle ironie d’entendre Adelson dénoncer les politiques de «type socialiste» du président Obama alors que, selon Forbes magazine, il a vu sa propre fortune faire un bond à nul autre pareil aux Etats Unis pendant le mandat d’Obama ?

Un sacré patriote américain que ce Sheldon Adelson qui regrette d’avoir fait son service militaire dans l’armée de son pays et non sans celle de l’Etat prétendu  juif!

Nourriture casher et mythe du vote juif aux Etats Unis

28 janvier 2012

Ce ne sont effectivement pas les bulletins de vote des citoyens de confession juive que cherchent à récupérer les candidats à la présidentielle ou à l’investiture présidentielle aux Etats Unis quand ils font pétition de soumission au lobby sioniste (abusivement qualifié de lobby juif).

Comme rien ne semble vraiment différencier les candidats sous l’aspect de leur soutien au sionisme (chacun assurant être plus pro sioniste que tous les autres), les citoyens de confession juive qui s’intéressent vraiment au sort de l’Etat sioniste ont donc tout loisir de se prononcer par rapport à des préoccupations plus nationales comme l’emploi, le niveau de vie ou la sécurité sociale. Et comme les autres électeurs «juifs», ils tendent à pencher le plus souvent en faveur des Démocrates. Une inflexion vers le parti Républicain se fait peut-être sentir depuis quelques années, mais elle ne caractérise en rien cet électorat.

Par ailleurs, le poids de l’électorat juif est très faible à l’échelle nationale. Certes de fortes communautés juives existent dans certains Etats comme celui de New York ou la Floride mais ce fait ne justifie pas d’accorder une importance particulière à cette fraction de l’électorat.

Ce que les politiciens courtisent en fait, c’est l’argent des milliardaires Juifs (du moins de ceux qui sont sionistes, les autres se positionnant de manière très classique en fonction de leur appartenance de classe) et aussi l’accès aux media et/ou la neutralisation de la capacité de nuisance de media ou de réseaux d’influence de l’opinion où ces milliardaires sont très présents.

La mauvaise presse dont vient de faire l’objet Mitt Romney dans un journal détenu par le magnat de la presse et de la communication Rupert Murdoch illustre à merveille mon propos.

C’est chaud en effet pour Mitt Romney selon le New York Post qui vient de sortir une affaire de 2003 quand Mitt Romney, en sa qualité de gouverneur du Massachussetts avait refusé de renouveler allouer une subvention de 600 000$ permettant aux personnes âgées juives de pouvoir avoir de la nourriture casher dans leurs maisons de retraite.

En des temps de disette économique et d’augmentation des dépenses de sécurité sociale, Mitt Romney avait estimé que cette subvention ne correspondait pas à une nécessité.

Le porte parole de la campagne de Mitt Romney a donc été obligé répondre à ce qui ressemble à une accusation à peine voilée d’antisémitisme :

Le porte parole de Romney a défendu son opposition, affirmant que l’Etat était en crise et que le veto à la subvention de la nourriture casher était nécessaire pour faire face aux taux de remboursement plus élevés de Medicaid.

Et si on en croit Dov Hikind, un élu de l’assemblée de l’Etat de New York, le sort de Romney a été scellé par cette affaire :

«Eh bien, ‘qu’ils mangent du porc ou qu’ils mangent quelque chose d’autre’ – quand on mange casher, on ne mange rien d’autre. C’est aussi simple que ça. Pourquoi Romney ne l’a pas compris à ce moment précis est décevant et assez choquant pour moi.»
« les gens qui sont casher [sic] – ce n’est pas un choix pour eux, » fulmine Hikind (Démocrate – Brooklyn) qui dit que cette affaire nuira à Romney dans sa compétition au coude à coude avec Gingrich en Floride.
«Tout le monde comprend ce qu’est le casher. Il y a d’importantes communautés de Juifs qui mangent seulement casher et il y a une forte communauté de citoyens âgés, de seniors, » explique Hikind. «Les gens vont vouloir savoir pourquoi.»

Romney a déjà répondu au «pourquoi» (faire des économies en temps de vaches maigres pour abonder le chapitre des dépenses de santé), mais sa réponse est bien sûr irrecevable pour Hikind.

Cette subvention a depuis été rétablie par l’assemblée de l’Etat du Massachussetts.

Un veto pour rien donc. Mais Mitt Romney devra quand même avouer qu’il est antisémite. Ce qu’il est d’ailleurs peut-être, comme bon nombre de ceux qui courent après l’argent des milliardaires sionistes

Il est piquant de remarquer que Dov Hikind, que le New York Post nous présente comme un Juif orthodoxe et, ainsi qu’il est précisé, élu du parti Démocrate, est un chaud partisan de Newt Gingrich [un Gingrich Booster]. Or Newt Gingrich est, comme Mitt Romney, un candidat qui cherche à être investi par le Parti Républicain pour se présenter aux élections contre Barack Obama, le président issu du parti Démocrate.

On voit bien que Dov Hikind n’est un homme de conviction que sur le sujet de la nourriture casher.

Je peux quand même proposer un truc à Mitt Romney pour se tirer de ce mauvais pas.

Les vieilles amitiés de Newt Gingrich: argent et sionisme

23 janvier 2012

Le piège sioniste s’est désormais presque complètement refermé sur ce qui subsistait de la « démocratie en Amérique.» En effet, mis à part Ron Paul, tous les candidats déclarés ou potentiels à la prochaine présidentielle aux USA sont des clients du lobby sioniste.

Et le pire, c’est qu’ils revendiquent haut et fort ce statut de domestique, car s’il existe bien un électorat aux Etats Unis, ce dernier n’aura probablement à se prononcer (librement) que sur les candidats certifiés au préalable conformes.

Je vous livre ici un nouvel aperçu du niveau d’asservissement de Newt Gingrich, candidat à l’investiture républicaine qui fait figure de modéré à côté de Rick Santorum ou de Mitt Romney

Le résultat de ce fonctionnement est que, sauf sursaut chez ceux qui choisissent librement la servilité, les Etats Unis entreront en guerre contre l’Iran, alors même que de nombreux cadres de l’Etat (militaires ou civils mains non élus) y sont opposés pour des raisons purement… nationales..

Cette entrée en guerre me semble en effet inéluctable et tout ce qui se passe, aussi bien aux Etats Unis, qu’au Canada ou en Europe, montre qu’elle est actuellement dans sa phase préparatoire qui passe par l’élimination ou la neutralisation du régime syrien et l’affaiblissement du régime iranien en s’attaquant à ses ressources financières, en interdisant par exemple à ses clients de lui acheter quoi que ce soit.

Les deux seules questions qui vaillent, selon moi, sont quand et comment.

La question du comment, parce qu’il n’est pas sûr du tout que la guerre commence par une opération de bombardement menée par les sionistes. Le scénario idéal serait en effet celui qui verrait un gouvernement iranien acculé par la guerre économique qui lui est livrée, avec la complicité annoncée des Saoudiens, et se livrant à des menaces contre ses voisins, menaces qui entraîneraient un déploiement supplémentaire de forces occidentales, puis le casus belli qui verrait un élément armé occidental ou du Golfe visé et/ou touché par l’armée iranienne.

Peu importe en réalité qui aura été le véritable fauteur de guerre car la propagande occidentale qui aime les guerres justes, et seulement les guerres justes, nous expliquera en long et en large le caractère belliciste et odieux du régime de Téhéran.

Je n’ai pas de boule de cristal, mais j’ai du mal à imaginer qu’une guerre contre un pays de 70 millions d’habitants avec un niveau de développement intermédiaire puisse ressembler à une promenade de santé.

Une telle guerre nécessitera en effet un déchaînement de forces à côté duquel ce qu’ont subi la Libye et même l’Irak aura un caractère presque anecdotique. En effet, soit le régime et l’armée iraniens seront anéantis de manière très rapide, soit l’effet de la riposte des Pasdarans se fera sentir dans tout le Moyen Orient.

Le gouvernement iranien, à la différence de certains régimes arabes par exemple, n’est pas bravache et s’il maîtrise pour l’instant la guerre des nerfs et l’agression économique que lui imposent les américano-sionistes, il se prépare néanmoins méthodiquement à affronter la menace.

Mais bon, je me trompe sûrement.

Newt Gingrich et le promoteur des lois anti-charia [l’article original n’a pas de titre]

Par Laura Rozen, TwitLonger (USA) 22 janvier 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un aspect qui semble avoir échappé à l’observation à la loupe des relations de Newt Gingrich avec sa seconde épouse Marianne Gingrich est ceci :

Pendant Presque toute la durée de son mariage avec Newt, Marianne Gingrich était employée par une société qui faisait la promotion des exportations israéliennes, l’Israel Export Development Council (IEDC), dont le siège est en Floride. Son patron et conseiller de l’IEDC était un juriste nommé David Yerushalmi.

Yerushalmi a fait récemment l’objet de l’attention du public dans un contexte totalement différent: en qualité de principal instigateur du mouvement anti-charia aux Etats Unis ainsi que l’avait rapporté Andrea Elliot dans le New York Times en juillet dernier.

Le lien entre Marianne Gingrich et David Yerushalmi est apparu le mois dernier dans des informations sur une enquête du FBI pour escroquerie remontant aux années 1990 et jusqu’alors tenue secrète.

Ainsi que l’a rapporté le journaliste Joseph Trento, l’enquête du FBI avait commence en 1995 quand le Bureau avait eu vent du projet de Marianne Gingrich de rencontrer Sarkis Soghanalian, un important marchand d’armes, condamné pour crime avant de devenir un informateur du FBI. Soghanalian est mort en octobre dernier à l’âge de 82 ans – après avoir accordé plusieurs entretiens à Trento.

En bref – selon l’article de Trento et les documents du FBI qu’il a mis en ligne – au milieu des années 1990, Soghanalian avait eu un problème. Il aurait eu une créance de quelque 80 millions de dollars pour des armes qu’il avait vendues à l’Irak de Saddam Hussein. Mais il ne pouvait pas toucher l’argent à cause d’un embargo des USA sur la livraison d’armes à l’Irak. Via une série de contacts et par entregent, avait déclaré Soghanalian à Trento avant sa mort – Soghanalian avait rencontré Marianne Gingrich à Paris en 1995. Et le FBI surveillait semble-t-il de près la conversation.

La rencontre aurait eu pour but de voir si Soghanalian pouvait obtenir, moyennant un paiement de 10 millions de dollars, qu’elle use de son influence auprès de celui qui était son mari à l’époque, le speaker de la Chambre des représentants Newt Gingrich, pour qu’il fasse quelque chose au sujet de l’embargo US sur l’Irak de sorte à ce que Soghanalian touche son argent.

Dans des interviews avec Trento, Marianne Gingrich a fermement démenti avoir sollicité un quelconque paiement de la part de Soghanalian afin qu’elle influence son mari. Elle a dit à Trento qu’elle pensait que les 10 millions de dollars payés par Soghanalian devaient aller au groupe d’exportateurs israéliens, l’ Israeli Export Development Corporation, pour lequel elle avait travaillé auparavant.

Et selon ses déclarations à Trento, la personne qui avait demandé à Marianne Gingrich d’aller à Paris pour rencontrer le marchand d’armes était l’ancien patron de l’IEDC – David Yerushalmi.

“Marianne Gingrich dit que son patron à l’IEDC, David Yerushalmi, l’avait appelée et lui avait demandé de faire le voyage à Paris, » rapporte Trento. « Yerushalmi travaillait comme conseiller juriidique à la fois à l’IEDC et à l’IASPS » – un think-tank américano-israélien, l’Institute for Advanced Strategic & Political Studies.

En fin de compte, le dossier d’enquête du FBI a été classé abruptement en 1997 – sans suites. Et en 1999, bien sûr, Gingrich a divoré de Marianne pour épouser Callista.

Alors que cette affaire a été classée il y a plus d’une dizaine d’années, son existence n’a été connue que le mois dernier. Et en creusant dans les documents du dossier, il est intéressant de constater que certaines des personnages qui y apparaissent se sont avérées avoir une influence – mais pas toujours de manière visible – sur la carrière politique de Newt Gingrich qui ne briguait pas encore la présidence. Parmi ces personnages, l’ancien chef de Marianne Gingrich à l’IEDC, Yerushalmi.

Le rôle décisif de Yerushalmi en tant qu’acteur en coulisses du mouvement anti-charia a été présenté en détails par un article d’Andrew Elliott dans le New York Times en juillet dernier.

Yerushalmi, originaire du sud de la Floride, vivait dans une colonie juive de Cisjordanie, partageant “son énergie entre le droit des litiges commerciaux aux Etats Unis et un centre de recherche conservateur établi à Jérusalem,” à l’époque des attentats terroristes du 11 septembre 2001, ce qui suscita « son intérêt pour le droit musulman, » écrivait Elliott.

Le mouvement anti-charia “est le produit d’une action concertée qui a commencé il y a cinq ans à Crown Heights, Brooklyn, dans le bureau d’un avocat peu connu, David Yerushalmi, un Juif hassidique de 56 ans marqué par un passé de déclarations controversées sur la race, l’immigration et l’Islam, » écrivait Elliott. « Malgré son manque de formation spécialisée en droit musulman, M. Yerushalmi est parvenu à exercer une influence remarquable sur le discours public américain sur la charia.»

“Le message a pris,” écrivait-elle. «Parmi ceux qui font maintenant écho aux positions de M. Yerushalmi, on trouve d’importantes personnalités à Washington comme R. James Woolsey, ancien directeur de la CIA, et le candidat à l’investiture présidentielle républicaine Newt Gingrich.»

Mais les informations sur l’enquête classée du FBI donnent à penser qu’il n’y a pas grand chose de nouveau dans les liens de Yerushalmi avec Gingrich, et qu’ils on tune longue et assez intéressante et discrète histoire commune. De même, l’ancien directeur de la CIA Woolsey est actuellement le conseiller en matière de sécurité nationale pour la campagne présidentielle de Gingrich.

 

Via Angry Arab

Newt Gingrich ou la voix de son maître sioniste

30 décembre 2011

Dans l’imaginaire de beaucoup de gens, les politiciens de la droite dite dure incarnent une certaine forme d’intransigeance nationaliste qui s’accompagne d’un discours musclé et parfois ouvertement xénophobe.

Dans la réalité, les choses sont souvent différentes et les «hommes forts» savent se montrer dociles devant la main qui les nourrit.

Prenez par exemple Newt Gingrich, ce candidat à l’investiture républicaine pour la prochaine présidentielle aux Etats Unis. Cet homme a fait beaucoup de bruit récemment en qualifiant les Palestiniens de « terroristes » et de peuple « inventé. »

Ce qui par contre n’est pas inventé, c’est la voix de son maître qui a dicté les propos de ce pseudo fort en gueule qui, en qualité de porte parole de la Maison Blanche ne dédaignait pas de serrer la main du terroriste Yasser Arafat devant les photographes.

Et la voix de son maître n’est autre qu’un certain Sheldon Adelson, milliardaire et patron de casinos de son état, accessoirement ami de benjamin Netanyahou et sioniste fanatique.

De la démocratie en Amérique…

Sheldon Adelson: Les poches profondes qui sont derrière Newt Gingrich

par Eli Clifton, Think Progress (USA) le 21 décembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Le financement qui est derrière  Newt Gingrich etAmerican Solutions for Winning the Future, son comité politique indépendant, est l’occasion d’une plongée fascinante dans les profondeurs des poches qui soutiennent la candidature de Gingrich. Cette semaine, McClatchy a révélé qu’American Solutions avait réglé la note de 8 millions de dollars de location de jets privés à l’époque où Gingrich réfléchissait à son entrée dans les compétitions présidentielles de 2008 et 2012.

Le milliardaire des jeux de casino Sheldon Adelson était le plus important financier d’American Solutions avec une contribution de 7,65 millions de dollars, la rumeur étant qu’il avait engagé 20 millions de dollars en faveur d’un super PAC (comité d’action politique) pro-Gingrich, rumeur démentie par un porte parole d’Adelson. Quoi qu’il en soit, les faits montrent de manière de plus en plus nette que le patron de casion milliardaire est une pièce centrale de la carrière politique de Newt Gingrich.

L’entreprise Sands Corporation dirigée par Sheldon Adelson est basée à Las Vegas mais a des intérêts politiques et commerciaux à Macao, en Chine et en Israël. En Israël, l’importance d’Adelson tient à sa relation d’amitié proche avec le premier ministre Israélien Benjamin Netanyahou et au journal gratuit Israel Hayom dont il est le propriétaire et qui soutient le parti du Likoud. Pour en revenir aux Etats Unis, Adelson siège au conseil d’administration de la Republican Jewish Coalition et ne cache pas ses vues sur le conflit israélo-palestinien. Pendant la présidence de George W. Bush, Adelson s’était opposé aux efforts de relance des discussions de paix entre Israéliens et Palestiniens et était même allé à l’encontre de l’influent American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) quand cette organisation avait soutenu les discussions de paix. «Je ne continue pas à soutenir des organisations qui aident des amis à se suicider simplement parce qu’ils disent qu’ils veulent faire le grand saut,» avait déclaré Adelson à la Jewish Telegraph Agency.

Gingrich, qui a qualifié le 10 décembre les Palestiniens de “terroristes” pendant un débat du parti Républicain et a déclaré à Jewish Channel que les palestiniens sont un peuple « inventé », semble faire écho à la ligne dure adoptée avant lui par son bienfaiteur plein aux as.

“Sheldon a toujours aimé Newt. Il est resté avec lui tout le temps, » a déclaré Fred Zeidman, un ami d’Adelson et un membre important de la communauté juive américaine qui soutient Mitt Romney, à Aram Roston du Daily Beast. « Il est resté avec lui quand il était dans l’ornière. Newt, je pense, reflète bien l’état d’esprit de Sheldon. Particulièrement au sujet d’Israël.”

Si Adelson et Gingrich semblent partager le même agenda de droite pour le Moyen Orient, les affaires du magnat des casinos en Chine se sont avérées politiquement gênantes au pays. Adelson aurait aidé à faire échouer au Congrès une mesure d’opposition à la candidature de Pékin aux jeux olympiques proposée par des Républicains de la chambre des Représentants. « La proposition d eloi ne verra jamais le jour, M. le maire. Ne vous inquiétez pas pour ça, » aurait-il dit au maire de Pékin et 2001 après avoir téléphoné à Tom Delay, le chef de la majorité à la Chambre des Représentants. Par la suite, Sands Corporation obtint une lucrative licence de casino par le gouvernement chinois, ce qui lui permit de commencer un développement massif dans la Macau Special Administrative Region (SAR). 

Réagissant à l’étroitesse des relations d’affaires d’Adelson avec le gouvernement chinois, le président de la Christian Coalition of Alabama, le Dr Randy Brinson, avait dénoncé Adelson qui « ne partage pas nos valeurs. » « Les endroits où Sheldon Adelson a placé son argent dit clairement où son cœur balance : vers le jeu d’argent et le soutien au régime chinois qui persécute les Chrétiens, » avait-il dit.

Gingrich va se retrouver devant ses propres difficultés à persuader les Chrétiens évangéliques troublés par ses multiples mariages et liaisons extraconjugales, de soutenir sa candidature. Mais la présence affichée de Sheldon Adelson dans le camp de Gingrich pourrait s’avérer être un obstacle de plus dans la conquête de le très importante droite chrétienne.

Quand Newt Gingrich serrait la main au terroriste qui représentait un peuple qui n’existe pas.

14 décembre 2011

Newt Gingrich est candidat à l’investiture républicaine pour la prochaine élection présidentielle aux Etas Unis. Ce politicien expérimenté est annoncé par un sondage comme devançant l’autre candidat sérieux à l’investiture qu’est  Mitt Romney.

M. Gingrich a parfaitement compris que pour avoir une chance d’être élu et de battre Barack Obama, il devait s’attirer les faveurs du lobby sioniste. Et pas du vote juif, comme certains le pensent à tort car le poids électoral des juifs aux Etats Unis est insignifiant et que cet électorat vote traditionnellement en majorité pour le parti Démocrate.

Newt Gingrich a donc cru bon d’affirmer que les Palestiniens sont

 : « Un peuple inventé », d’après lui. Mais aussi « des terroristes qui enseignent le terrorisme dans leurs écoles. (…) Dans leurs manuels scolaires on peut lire des problèmes tels que : sur 13 juifs, neuf sont tués. Combien reste-t-il de juifs ? « . « Et ce sont nos taxes qui financent ces écoles », a martelé le challenger de Mitt Romney…

Cette déclaration n’a pas vraiment choqué aux Etats unis. En fait, elle n’était pas destinée au grand public américain pour qui la question palestinienne ne revêt pas de caractère central mais au lobby sioniste.Alors, Newt Gingrich a-t-il fait mouche?

Rien n’est moins sûr puisque, au lendemain de cette déclaration fracassante, des photos sont apparues  dans la presse américaine où on voit Newt Gingrich sympathiser avec Yasser Arafat, feu le dirigeant « terroriste » du « peuple qui n’existe pas » selon lui.

Yasser Arafat et Newt Gingrich, alors porte parole de la Maison Blanche à Ramallah le 27 mai 1998

« Pris la main dans le sac » comme le titre Guysen News.

Comme quoi, Gingrich devra vraiment ramper s’il veut avoir le soutien du lobby sioniste dans la campagne présidentielle.

Et que si quelque chose n’existe pas (ou plus), c’est bien la démocratie en Amérique.


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