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Soumission à Tel Aviv: l’avertissement des services secrets américains à Barack Obama et Mitt Romney

30 juillet 2012

Au moment où Barack Obama et Mitt Romney multiplient les signes de soumission au régime sioniste, la presse anglophone, aux Etats Unis et ailleurs, diffuse largement un papier de l’Associated Press sur les activités d’espionnage qu’exercent les services secrets sionistes aux dépends des Etats Unis.

Il va sans dire que ces activités d’espionnage sont menées par des citoyens Américains qui travaillent pour le gouvernement ou pour l’armée des Etats Unis mais qui font avant tout allégeance à l’Etat sioniste. Ce qui facilite quand même les choses pour ces services secrets sionistes paraît-il si performants.

Jonathan Pollard en est le meilleur exemple. Les autorités et les groupes de pression sionistes font de gros efforts depuis des années pour obtenir l’élargissement de cet espion, c’est quasiment une cause nationale, mais aucun président des Etats Unis ne s’y est risqué, de peur d’enrager ce qu’on appelle la «communauté du renseignement » faite de fonctionnaires non élus qui pensent s’être enrôlés dans l’intérêt exclusif de leur pays.

Cet article est à n’en pas douter un avertissement pour les deux candidats afin de leur faire comprendre que, quel que soit le soutien qu’ils attendent et obtiendront du lobby sioniste, il est hors de question de libérer Jonathan Pollard.

Une curiosité de cet article est qu’il observe que l’entité sioniste n’a jamais été visée directement par al Qaïda.

Les Etats Unis voient leur proche allié israélien comme une menace en matière d’espionnage

Par Adam Goldman et Matt Apuzzo, Associated Press,

San Francisco Chronicle (USA) 28 juillet 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

WASHINGTON (AP) —  Le chef de la station de la CIA à Tel Aviv avait déverrouillé la boîte qui contenait le matériel sensible dont il se servait à son domicile de Tel Aviv, en Israël, pour communiquer avec le siège de la CIA en Virginie, et n’avait pu que constater que quelqu’un l’avait trafiqué. Ce dont il référa à ses supérieurs.

Cet incident, décrit par trois anciens cadres des services secrets US aurait pu être rangé simplement parmi les péripéties qui émaillent le monde de l’espionnage international, sauf que le même chose était arrivée au précédent chef de station en Israël.

C’était un rappel pas très subtil que, même dans un pays ami des Etats Unis, la CIA elle-même était sous surveillance.

Dans un incident distinct, selon deux autres anciens officiels US, un agent de la CIA en Israël était rentré chez lui pour découvrir que la place des aliments dans le réfrigérateur avait été modifiée. Dans tous les cas, les autorités US pensent que les services de sécurité israéliens étaient les responsables.

Une telle ingérence souligne ce qui est largement connu mais rarement discuté en dehors du milieu des services de renseignements: malgré les liens incontestables entre les Etats Unis et leur allié le plus proche au Moyen Orient et malgré les déclarations des politiciens US qui claironnent cette amitié, les officiels de la sécurité nationale des Etats Unis considèrent qu’Israël est, par moment, un allié frustrant et une véritable menace pour le contre-espionnage.

Outre ce que les anciens officiels US ont décrit comme des violations de domicile au cours de ces dix dernières années, Israël a été impliqué dans des affaires criminelles d’espionnage contre les Etats Unis, dans des procédures disciplinaires contre les agents de la CIA et mis en cause dans la mort d’un espion important qui travaillait pour le compte de la CIA en Syrie pendant l’administration George W. Bush.

La CIA considère Israël comme étant sa menace N°1 en matière de contre-espionnage pour sa division Proche Orient, le groupe qui chapeaute les activités d’espionnage au Moyen Orient, selon d’anciens et d’actuels officiels.

Le contre-espionnage est l’art de protéger les secrets du pays contre les espions étrangers. Ce qui veut dire que la CIA pense que les secrets d’Etat des Etats Unis sont plus à l’abri des autres services secrets de la région que d’Israël.

Israël a des services d’espionnage hautement sophistiqués et professionnels qui rivalisent avec les services américains en technicité et capacité à recruter de la ressource humaine. A la différence de la Syrie et de l’Iran, par exemple, Israël, en qualité d’allié indéfectible, bénéficie d’un accès aux niveaux les plus élevés des cercles militaires et du renseignement au sein du gouvernement des Etats Unis.

Les officiels nous ont parlé sous condition d’anonymat parce qu’ils ne sont pas autorisés à parler publiquement de ces questions sensibles pour les relations diplomatiques entre les deux pays.

Les inquiétudes du contre-espionnage persistent alors même que la relation entre les USA et Israël comprennent une étroite coopération sur des programmes de renseignement qui incluraient le virus Stuxnet qui a attaqué les ordinateurs des principaux sites iraniens d’enrichissement d’uranium. Alors que l’alliance [avec le régime sioniste] est centrale dans l’approche des Etats Unis au Moyen Orient, il y a quand même place pour un désaccord important, tout particulièrement dans la tourmente diplomatique au sujet des ambitions nucléaires de l’Iran.

«C’est une relation compliquée,» déclare Joseph Wippl, un ancien officier supérieur des actions clandestines la CIA, et ancien chef du bureau de la CIA pour les affaires parlementaires (Congrès). «Ils ont leurs intérêts. Nous avons nos intérêts. Pour les Etats Unis, il y a un équilibre à trouver.»

La façon dont Washington caractérise sa relation avec Israël est importante aussi dans la manière dont les Etats Unis sont perçus dans le reste du monde, particulièrement dans les pays musulmans.

Les éloges à l’égard des Etats Unis sont allés crescendo [dans l’entité sioniste] avant la rencontre prévue dimanche entre le candidat à la présidentielle Mitt Romney et le premier ministre Israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem. Leur relation remonte à plusieurs dizaines d’années, quand ils s’étaient brièvement croisés dans les années 1970 au the Boston Consulting Group. Tous deux travaillaient comme conseillers de cette firme au début de leur carrière, avant que Romney fonde en partenariat sa propre société de gestion de placements. Romney a déclaré dans un discours la semaine dernière qu’Israël était «un de nos amis les plus chers, » et a critiqué Obama pour ce qu’il a qualifié de «traitement médiocre» de l’Etat juif par l’administration Obama.

«Le peuple d’Israël mérite mieux que ce qu’il a reçu de la part du leader du monde libre,» a déclaré Romney dans un appel clair à l’électorat juif américain et aux électeurs évangélistes pro-Israël.

Les Américains peuvent bien aller dans le mur

Obama, dont on avait appris qu’il semblait avoir approuvé des critiques contre Netanyahou formulées par le président Français d’alors, benjamin Netanyahou, a défendu son travail avec Israël. «Nous avons fait beaucoup de choses avec Israël ces trois dernières années,» a déclaré Obama dans le courant de l’année. «Je pense que le premier ministre – et certainement le ministre de la défense – reconnaîtra que la coopération sans le domaine militaire et du renseignement n’a jamais été aussi étroite.»

Un porte-parole Israélien à Washington, Lior Weintraub, a déclaré que son pays avait des liens étroits avec les Etats Unis.

Les services de renseignements et de sécurité israéliens entretiennent une coopération étroite, étendue et continue avec leurs homologues des Etats Unis,» a déclaré Weintraub. «Ils sont nos partenaires dans la confrontation avec de nombreux défis communs. Toute suggestion qu’il en serait autrement est sans fondement et contraire à l’esprit et à la pratique de la coopération de nos deux pays en matière de sécurité.»

La CIA a refusé de commenter.

La tension existe des deux côtés

La National Security Agency (NSA) a toujours exercé une surveillance d’Israël. Les Etats Unis ne veulent par exemple pas être pris au dépourvu si Israël lançait une attaque surprise qui pourrait précipiter la région dans la guerre, mettre en péril les livraisons de pétrole et mettre en danger les soldats Américains.

Matthew Aid, auteur de «The Secret Sentry,» qui traite de la NSA explique que les Etats Unis ont commencé à espionner Israël avant même la création de l’Etat en 1948. Aid précise que les Etats Unis avaient une station à Chypre chargée d’espionner Israël jusqu’en 1974. Aujourd’hui, des hébréophones sont stationnés dans les locaux de la NSA à  Fort Meade dans le Maryland où ils écoutent les interceptions de communications israéliennes, dit-il.

La politique de la CIA interdit généralement à ses agents à Tel Aviv de recruter des sources dans l’administration israélienne. Ce qui ne peut se faire qu’avec l’approbation de hauts responsables de la CIA, expliquent deux anciens cadres de cette agence. A l’époque de l’administration Bush, l’accord devait être donné par la Maison Blanche.

Israël n’est pas le plus proche allié de l’Amérique, du moins quand il s’agit de savoir à qui Washington fait confiance pour les informations les plus sensibles pour la sécurité nationale. Cette confiance est l’apanage d’un groupe de nations désignées officieusement les «Five Eyes » (cinq yeux). Sous ce couvert, les Etats Unis, le Canada, la Grande Bretagne, La Nouvelle Zélande et l’Australie acceptent d’échanger des informations et de ne pas s’espionner mutuellement. Souvent, les agents des services secrets US travaillent en direct avec leurs homologues de ces pays pour traiter des informations top secrètes qui ne sont partagées avec personne d’autre.

Israël se situe dans le cadre d’une relation de second rang désignée par un autre nom officieux, «Friends of Friends.» Ce nom dérive de la phrase « les amis n’espionnent pas les amis, » et cet arrangement date de dizaines d’années. Mais les services de renseignements extérieurs d’Israël, le Mossad, et l’équivalent du FBI, le Shin Bet, tous deux considérés comme étant parmi les meilleurs du monde, ont été soupçonnés de recruter des officiels US et d’essayer de voler des secrets américains.

Vers 2004-2005, la CIA a révoqué deux agents de sexe féminin pour avoir eu des contacts non signalés [à la hiérarchie] avec des israéliens. Une des deux femmes a reconnu, sous détecteur de mensonges, avoir eu une relation avec un Israélien qui travaillait pour le ministère [sioniste] des affaires étrangères, explique un ancien officiel de la CIA. La CIA avait appris que l’Israélien avait présenté la femme à son «oncle.» Ce dernier travaillait pour le Shin Bet.

Jonathan Pollard, fonctionnaire civil de la marine chargé d’analyse de renseignements, a été convaincu d’espionnage pour Israël en 1987 alors que l’accord Friends on Friends était en vigueur. Il a été condamné à la prison à vie. Les israéliens essayent depuis des années d’obtenir sa libération. En janvier 2011, Netanyahou avait demandé à Obama de libérer Pollard tout en reconnaissant que les agissements d’Israël dans cette affaire avaient été « une faute et complètement inacceptables.»

Ronald Olive, un ancien superintendant du Naval Criminal Investigative Service (le fameux NCIS) qui avait enquêté sur Pollard, déclare qu’après l’arrestation, les Etats Unis avaient formé un groupe de travail pour déterminer quels dossiers gouvernementaux Pollard avait volés. Olive explique que ce  qu’Israël a rendu ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer ».

Après l’affaire Pollard, les Israéliens avaient promis de ne plus avoir d’agents secrets en opération sur le sol des Etats Unis.

Ancien ingénieur mécanicien de l’armée, Ben-Ami Kadish a plaidé coupable en 2008 d’avoir remis des documents classés secrets aux Israéliens pendant les années 1980. Son officier traitant était le même que celui qui gérait Pollard.

Kadish avait permis  aux Israéliens de prendre des clichés de documents sur des armes nucléaires, une version modifiée de l’avion de chasse F-15 et du système de missiles anti-aérien Patriot. Kadish, qui avait 85 ans au moment de son arrestation, avait évité la prison et reçu une amende de 50 000 dollars. Il avait déclaré au juge «Je pensais que j’aidais Israël dans faire de tort aux Etats Unis.»

En 2006, un ancien analyste du Département de la Défense a été condamné à plus de douze ans de prison pour avoir donné des informations classifiées à un diplomate Israélien et à des lobbyistes pro-Israël.

Malgré l’affaire Pollard et les autres, Olive dit avoir la conviction que les deux pays doivent maintenir d’étroites relations «mais devons-nous rester vigilants ? Absolument. Les Israéliens sont bons dans ce qu’ils font.»

A l’époque de l’administration Bush, la CIA avait classé certains services de renseignements étrangers en fonction de leur disposition à aider à la lutte contre le terrorisme menée par les Etats Unis. Un ancien officiel de la CIA qui avait vu la liste achevée indique qu’Israël, qui n’a jamais été visé directement par des attentats d’al Qaïda, arrivait derrière la Libye qui avait récemment accepté de renoncer à son programme d’armement atomique.

Les incidents   en matière d’espionnage n’ont pas vraiment ralenti transfert de milliards de dollars en argent et en armement des Etats Unis vers Israël. Depuis l’arrestation de Polard, Israël a reçu plus de 60 milliards de dollars d’aide américaine, essentiellement sous forme d’assistance militaire, selon le Congressional Research Service. Les Etats Unis ont fourni à Israël des missiles Patriot , ont participé au financement d’un programme de défense anti-missile et fourni du matériel radar très sensible pour détecter les menaces de missiles iraniens.

Pas plus tard que vendredi dernier, Obama a annoncé qu’il allait ouvrir une ligne d’aide militaire supplémentaire de 70 millions de dollars, une décision anticipée de façon apparemment à éclipser le voyage de Romney (dans l’entité sioniste), et il a parlé de «l’engagement inébranlable [de l’Amérique] envers Israël.» L’argent aidera israël à développer la production d’un système de missiles à courte portée.

Certains officiels de la CIA sont encore remontés au sujet de la disparition d’un scientifique Syrien qui, à l’époque de l’administration Bush, était le seul espion de la CIA dans le programme militaire syrien de développement d’armes biologiques et chimiques. Ce scientifique fournissait à l’agence des informations extraordinaires sur les agents pathogènes utilisés pour ce programme, expliquent d’anciens officiels US à propos de cette opération d’espionnage précédemment inconnue.

A l’époque, il y avait une pression pour un échange d’informations sur les armes de destruction massive, et la CIA avait fourni les siennes à Israël. Un ancien offiiel de la CIA, qui a une connaissance directe de ce dossier, explique que des détails dur le programme syrien avaient été publiés dans la presse. Même si la CIA n’a jamais conclu formellement à la responsabilité d’Israël, les officiels de l’agence avaient protesté auprès d’Israël parce qu’ils croyaient que les Israéliens laissaient fuir des informations pour faire pression pour que la Syrie abandonne son programme. Les Syriens avaient cherché qui avait accès à ces informations sensibles et avaient fini par identifier le scientifique comme un traître.

Avant de disparaître et d’être probablement tué, le scientifique avait dit à son agent traitant que les renseignements militaires syriens se concentraient sur lui.

Suspecte parce que non juive

26 juillet 2012

C’est l’histoire d’une Irlandaise qui a noué une idylle avec un ressortissant de l’entité sioniste pendant un voyage en Amérique Latine.

Mercredi dernier, cette jeune femme devait partir rejoindre son petit ami là-bas, dans l’entité sioniste sur un vol de la compagnie Arkia.

Mais elle a eu quelques problèmes à l’embarquement.

Quand vous embarquez sur un vol, national ou international, il y a bien sûr un certain nombre de consignes de sécurité à respecter, consignes qui sont mentionnées sur les documents de voyage et dans les aérogares.

Le respect de ces consignes est contrôlé par les services de sécurité que ce soit la police de l’air et des frontières, l’armée où même des prestataires privés. Ces prestataires privés sont nécessairement des sociétés constituées conformément au droit du pays où elles exercent et répondent à un cahier des charges précis.

Quand on embarque pour Tel Aviv, e, tout cas à l’aéroport de Dublin, il en va autrement puisque ces opérations sont assurées par le Shin Bet ( un organisme dont l’équivalent français est la DCRI).

On peut lire dans le Yediot Aharonot qui relate cette affaire,

Consciente de règles de sécurité strictes qui attendent les touristes qui se rendent en Israël, la femme s’ »tait présentée à l’aéroport de Dublin plusieurs heures avant le départ du vol Arkia. Mais elle a été alors informée qu’elle ne pouvait pas embarquer dans l’avion.

Pour ne pas être accusés de négligence, les services de sécurité sionistes à Dublin n’ont pas oublié d’appeler le petit ami de la jeune femme pour avoir des précisions sur sa relation avec elle. Bien sûr, le petit ami est un ancien officier de l’armée sioniste.

Quelques instants plus tard, c’était au tour de la jeune femme affolée d’appeler le petit ami pour lui expliquer qu’on lui refusait l’accès à l’avion.

Apparemment le petit ami a dû vouloir intercéder puisque sa dulcinée l’a mis en relation avec un responsable de la sécurité aéroportuaire.

Le hic étant que ce responsable est un Irlandais, donc dépourvu de toute autorité sur la gestion de la sécurité de l’embarquement pour Tel Aviv. Ce brave Irlandais se trouve donc réduit au simple rôle de perroquet de ses supérieurs officieux et ne peut que dire :

au petit ami que la sécurité est particulièrement stricte en raison de l’attentat suicide qui a tué sept personnes en Bulgarie ce mois-ci.

et

 «les représentants israéliens ont affirmé qu’il n’était pas possible de passer son bagage au scanner à Dublin, »

Cependant, 45 minutes avant le départ, la jeune femme a reçu l’autorisation d’embarquer.

Mais à condition de laisser derrière ses bagages, y compris les bagages à main, et sont téléphone portable.

Ce qu’elle a refusé…

De toute façon, selon la voyageuse, les portes d’embarquement étaient déjà closes quand on lui a fait la proposition.

Comment expliquer la mésaventure de cette personne ?

A vrai dire, elle ne s’explique pas vraiment. Continuons notre lecture du Yediot :

Arkia a confirmé les détails de l’incident mais a déclaré que la compagnie aérienne devait suivre les instructions du Shin Bet en matière de sécurité.
Selon le Shin Bet qui a la charge du contrôle de la sécurité des vols pour Israël, les autorités de Dublin «n’ont pas pu mettre un scanner à disposition, c’est pourquoi il n’a pas été possible d’inspecter le bagage et son contenu.»
Le service de sécurité israélien a indiqué que le problème du  défaut d’accès à la technologie adaptée, était en cours de traitement.

On a quand même l’impression que l’incident a eu lieu après que la voyageuse ait satisfait à un premier contrôle exercé par la police irlandaise et que les agents sionistes effectuent un deuxième contrôle pour lequel les autorités locales n’ont pas prévu de mettre un scanner à leur disposition.

Mais ça n’explique pas pourquoi on exigeait d’elle qu’elle renonce également à sont téléphone portable !

Le petit ami a son explication :

Elle était si excitée à l’idée de visiter Israël, » a déclaré le petit ami. «En voyageant à l’étranger, elle a rencontré beaucoup de jeunes Israéliens qui lui ont dit à quel point lé réalité israélienne est différente de ce qu’elle a entendu aux informations. Et maintenant, tout à coup, son voyage a été bloqué dans aucun avertissement préalable, comme si elle était suspecte seulement parce qu’elle n’est pas juive. »
Il observe que sa petite amie a été profondément insultée par les réglementations israéliennes «Elle ne veut même plus venir en Israël, elle en a perdu l’envie. Elle a proposé que nous nous rencontrions quelque part ailleurs.»

Sans doute un attentat suicide déjoué ?

Comment Rupert Murdoch a organisé depuis Haïfa (Palestine occupée par des voyous) le piratage des chaînes de télévision concurrentes

1 avril 2012

On a déjà parlé sur ce blog de Rupert Murdoch, ce magnat de la presse et des media qu’on présente comme d’origine australienne, mais qui se sent aussi parfaitement chez lui également aux Etats Unis et en Grande Bretagne, pays où il possède de gros intérêts (entre autres le réseau de télévisions Fox et le New York Post aux Etats Unis ou le journal The Times en Angleterre).

On omet souvent aussi de dire qu’il se sent encore plus chez lui dans l’entité sioniste, un Etat dont la propagande peut compter sur le zèle sioniste de M. Murdoch.

Mais bon, Rupert Murdoch commence à avoir chaud aux fesses parce que non seulement il n’est pas parvenu, malgré la bonne volonté de David Cameron, à étouffer le scandale des écoutes téléphoniques illégales et aussi de la corruption de membres de la police ou de l’armée, mais la justice américaine commence à s’intéresser de près à ses magouilles et semble prête à prendre le relais si la justice britannique venait à flancher.

En lui-même ce scandale aurait dû l’emmener derrière les barreaux, mais curieusement Murdoch est libre, se pavane et apporte même son soutien à l’indépendance de l’Ecosse.

Ce qui dérange David Cameron, mais ce dernier l’a tellement profond dans le derrière qu’il est comme qui dirait paralysé.

Mais le scandale britannique n’est pas encore réglé qu’on en voir poindre un autre à l’horizon, celui du piratage des codes d’accès aux télévisions payantes, du genre décodeurs de Canal +.

Et justement, la société française Canal + serait victime de ces piratages qu’aurait organisé Rupert Murdoch à partir d’un de ses laboratoires informatiques basé dans l’entité sioniste et sous la responsabilité d’un certain Reuven Hasak, un ancien du Shin Bet (sécurité intérieure de l’entité sioniste).

Curieusement, en dépit des torts subis par un important groupe médiatique français, vos journaux ne semblent pas se précipiter sur cette information qui suscite par contre un énorme intérêt en Australie où Murdoch aurait ruiné ou mis en difficulté des chaînes concurrentes dans le domaine de la télévision payante. 

On nous dit même que ces informations résultent de quatre années d’une enquête très fouillée et minutieuse.

Heureusement, le site Télésatellite.com rend compte longuement et en français de cette affaire très complexe dont nous réentendrons peut-être parler et nous propose ce schéma très utile qui nous permet de comprendre simplement les agissements du groupe de Rupert Murdoch.


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